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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 16:27

Les emprunts non performants, la situation du parc immobilier en Grèce et les saisies des résidences principales

par Marie-Laure Coulmin Koutsaftis
30 avril, 2018

L’étau se resserre sur les Grecs. Appauvris par les mesures d’austérité imposés par trois memoranda, ils doivent désormais se battre pour conserver leurs maisons, menacées par les emprunts hypothécaires non performants. Contractés avant la crise et les 25% de réduction du PIB, souvent dans des termes léonins, ces emprunts ne peuvent plus être honorés après des pertes d’emploi ou des baisses des revenus dépassant les 40%.


La situation du parc immobilier en Grèce

En Grèce, pendant de nombreuses décennies après la seconde guerre mondiale, l’achat d’un bien immobilier constituait pour la plupart des ménages la seule manière à long terme de faire des économies susceptibles d’échapper à l’inflation. La plus grande part de la richesse des Grecs a longtemps été placée dans l’immobilier et en particulier dans leur résidence principale, qui constituait traditionnellement un moyen d’assurer leurs vieux jours, en l’absence de prestations d’un État social inexistant même avant la crise. D’après différentes études, en 2002 le patrimoine des foyers grecs étaient constitués à 81,8% de biens immobiliers, à 17% de dépôts et seulement à 1,2% d’actions. Les Grecs sont propriétaires de leur habitation à 80,1%, le deuxième taux le plus élevé, après l’Espagne, de l’ancienne Union européenne des « 15 ». Dans les régions agricoles ce pourcentage atteint même les 97% contre 73,5% dans les zones urbaines [1].

Le recensement d’Elstat de 2011 [2] annonçait 6.4 millions de logements privés pour un total de 3.66 millions de foyers, et ainsi 2.5 millions de logements vacants. En comparaison, le recensement de 2001 faisait apparaître 5,4 millions d’habitations privées, dont 1,4 millions d’habitations vides [3].

Cette augmentation importante du parc des logements en 10 ans explique et reflète le boom des emprunts hypothécaires suite à l’annonce début 2005 par l’État grec que la TVA s’appliquerait à partir du 1er janvier 2006 sur tous les chantiers du bâtiment, jusque-là épargnés. C’est le moment où de nombreux foyers ont contracté des emprunts immobiliers pour construire précipitamment, avant l’application de la TVA sur le bâtiment, jusque-là exempté [4].[...]

Lire la suite ci-dessous :

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 13:24

- contre l'abandon et la privatisation des missions publiques

- Pour défendre et développer le modèle social public

- Pour des services de qualité pour tous et toutes sur tout le territoire*

- Contre la précarisation et contractualisation

- Contre les 120 000 suppressions d'emploi et pour la préservation et le développement du statut de la Fonction publique

 

 

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 08:45

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Vu sur les photos d'El Diablo :

Drapeaux de la France insoumise, de la CGT, de SUD, du PCF ...

Pancartes :  "Pour la Paix", "Pour sortir des traités européens", "Non au coup d'état social", Marx et "Saisissons les moyens de productions", "Nous n'avons pas besoin de rentiers pour travaille", "Non à la sélection"

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 07:02

Écrit par le_Pardem  le 4 mai 2018

 

 

 

Sarkozy, Hollande, Macron, quelle magnifique continuité dans la destruction programmée de la Sécurité sociale ! Toujours zélés pour obéir aux injonctions et appelées recommandations de l’Union européenne, les gouvernements français appauvrissent la Sécu, la font pourrir de l’intérieur, réduisent son financement, pour mieux la décrédibiliser, et, progressivement, lui substituer un système privé à « l’américaine ».

N’oublions pas que les néolibéraux n’abandonnent jamais leurs objectifs. Même s’ils doivent y mettre le temps, ils parviennent à leurs buts pour faire entrer dans le marché ce qui leur a jusqu’alors échappé. Ils ont mis à cet effet un arsenal de guerre que constitue l’Union européenne et ses régiments de directives et traités. La fin des services publics, par leur « adaptation » dictée par l’ouverture à la concurrence inclut la Sécu « à la française », amortisseur social essentiel des crises générées par le capitalisme, notamment dans sa forme néolibérale. Dégommer le système de mutualisation par lequel chacun reçoit selon ses besoins et cotise selon ses moyens est un impératif pour le néolibéralisme. Cela vise à affaiblir toujours plus le salariat et, de surcroît, à supprimer un modèle social qui fait tache dans le paysage de la concurrence mondialisée. Baisser le « coût du travail » passe par la diminution des cotisations sociales obligatoires. Tous les coups sont bons ! Introduire des exceptions (comme la diminution du taux de cotisations patronales sur les bas salaires et désormais le taux des cotisations salariales) tout en menant une guerre idéologique sans merci, en hurlant au « trou de la Sécu ». L’introduction de la CSG par Rocard fit entrer le loup dans la bergerie. La possibilité de passer de la cotisation sur le salaire à l’impôt a fait son chemin dans les faits comme dans les têtes.

Retour sur la création de la Sécu, son financement par les cotisations et son rôle irremplaçable dans notre vie quotidienne, dont le meurtre prémédité est déguisé en suicide moderne par les néolibéraux et leurs agents !        

 

Les cotisations sociales : clé de voûte de la Sécurité sociale

Les mécanismes d’organisation et de fonctionnement de la Sécurité sociale, mis au point juste après 1945, ont permis à cette véritable institution démocratique Sécurité socialede résister plus de soixante-dix ans aux attaques incessantes de ses ennemis « institutionnels » que sont :

  • le patronat,
  • les assurances
  • l’Union européenne
  • les gouvernements lorsque ceux-ci sont sous l’influence du patronat (presque tous !)
  • sans oublier leurs vassaux dont les médias et certains syndicats.

Il n’est pas ici question de décrire par le menu les différents mécanismes de fonctionnement de la Sécurité sociale ni celles des attaques qu’elle a subies depuis sa naissance. Les statuts et des ouvrages d’auteurs au fait de cette question sont disponibles pour cela [1, 2, 3]. Pour comprendre le lien entre baisse des « charges » comme ils disent et augmentation de la CSG, il suffit de savoir que la pierre de voûte de la Sécurité sociale, c’est son financement par les cotisations sociales. Or si elles doivent à la loi d’avoir été imposées aux employeurs, celles-ci étaient initialement gérées par les salariés pour tenir les gouvernements successifs et le patronat en dehors de sa gestion.

[...]

Lire la suite sur le site du Pardem : http://www.pardem.org/analyses/le-social/836-plus-de-csg-moins-de-cotisations-secu-ko

 

   

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3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 23:22

Une voie de chemin de fer installée devant la cathédrale de Rouen le samedi 31 avril 2018 par les cheminots grévistes / © France 3 Normandie / Image extraite de la vidéo du JRI P. Cornily

Devant la cathédrale, les cheminots expliquent la contre-réforme et la privatisation du rail

Devant la cathédrale, les cheminots expliquent la contre-réforme et la privatisation du rail

La SNCF invite ses clients à prendre "les dispositions et précautions nécessaires" avant de voyager. La circulation des TER et des trains Intercités s'annonce réduite

Par Richard Plumet avec AFP

Le trafic SNCF sera encore perturbé par la grève ce vendredi 4 mai 2018, dans les mêmes proportions qu'hier avec, au plan national, un TGV et un Transilien sur deux, ainsi que deux TER sur cinq prévus, a annoncé dans un communiqué la direction du groupe ferroviaire. [...]

L'article intégral avec le détail des trains supprimés ci-dessous sur le site de FR3 Normandie:

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 14:39

Un blog qui informe sur les mouvements sociaux en Seine-Maritime : https://www.alternative76.fr/les-agendas/mouvements-sociaux-gr%C3%A8ves/

Nous y avons trouvé une présentation des raisons de la grève des cheminots expliquée par les cheminots eux-mêmes.

4 agents SNCF : technicentre normandie, transport de fret, gestionnaire de moyens, retraité SNCF membre du comité de défense du triage de Sotteville.

A voir.

L'idée de cette émission ?

Offrir un espace de parole libre, sans filtre, sans censure, et sans limite de temps, aux citoyens de Seine-Maritime.  Que ce soit des porteurs de projets, des associations, des travailleurs en lutte sociale....

Pour cette première, actualité oblige, je recevais des cheminots, croisés à la manifestation de soutien SNCF/CARSAT entre Sotteville-Lès-Rouen et Rouen, le vendredi 13 avril 2018 et recroisés à l'AG de la CGT à laquelle j'ai été convié le même jour. Ils décortiquent pour nous, leur mouvement, les raisons et les conséquences sociétales, écologiques et économiques de la réforme ...

Le deuxième numéro sera lui aussi consacré au mouvement des cheminots,avec les paroles des autres syndicats et de citoyens usagers de la SNCF qui soutiennent le mouvement.

[...]

Lu sur : https://www.alternative76.fr/


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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:04

 

 

 

 

 

Ruptures n°75 est paru.

Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui pointe les objectifs et les enjeux des bombardements occidentaux sur la Syrie, ces derniers ayant en outre fait une victime collatérale : l’UE

– une analyse approfondie de la guerre commerciale engagée par Donald Trump, qui pourrait se transformer en escalade, et qui implique des rivalités de domination entre USA, Chine, et UE

– une analyse des élections hongroises du 8 avril, à l’issue desquelles Viktor Orban remporte pour la troisième fois une majorité de deux tiers des sièges, au grand dam de Bruxelles

– un éclairage sur le bras de fer qui se poursuit entre Barcelone, où le parlement régional est bloqué, et Madrid, où le gouvernement central, sans majorité absolue, semble englué dans ce conflit

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:28

Les différents syndicats des cheminots ont investi la place de Rouen samedi 28 avril / © Patrice Cornily

Les cheminots se sont installés place de la cathédrale à Rouen samedi 28 avril. Objectifs : faire découvrir la SNCF au public mais aussi échanger sur les raisons de leur mobilisation.

Par Ludivine Aurelle 

Un rail place de la cathédrale. Ce samedi 28 avril, les syndicats des cheminots (CGT, FO, Sud Rail) ont investi le centre-ville de Rouen. Tentes, banderoles, distribution de tracts, en ce 11ème jour de mobilisation, les employés de la SNCF ont voulu partir à la rencontre du public. Le but : discuter de leurs revendications mais aussi faire découvrir leur métier, parfois méconnu.

Grégory Laloyer, secrétaire régional de la CGT cheminots, décrit un public "globalement réceptif". Son interview est à découvrir dans la vidéo ci-dessous : 

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:19

Les chiffres du jour

  • + 8 % de grévistes supplémentaires par rapport au 24/04 ;
  • 84,32 %, c’est le taux de grévistes sur l’ECT PACA le 28/04 ;
  • 88 %, c’est le taux de grévistes à l’ET Midi-Pyrénées le 28/04 ;
  • 930 473 euros, c’est le montant de la cagnotte lancée par les intellectuels et les artistes au 28/04.

La suite ici :https://www.cheminotcgt.fr/actions/action-a-partir-des-3-et-4-avril-2018/info-luttes-n-17/

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 14:17

Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.

Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.

En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.

Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.

Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe
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