Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 14:32

Le parti eurosceptique et anti-immigration la Ligue s'est entendu avec les antisystèmes du M5S pour mettre Giuseppe Conte à la tête du gouvernement italien. L'économiste Jacques Sapir décrypte les raisons qui ont mené à cette situation.

Illustration : rassemblement de partisans du Mouvement 5 étoiles (M5S) en Italie - © Tony Gentile

La constitution d'un gouvernement de coalition entre le M5S et la Lega est désormais chose quasiment faite. Ainsi se dénoue de manière logique la situation créée par les résultats des élections du 4 mars, qui avaient vu s’effondrer tant les partis du centre-gauche que de la droite traditionnelle.

On sait déjà qui dirigera ce gouvernement : Giuseppe Conte, un professeur de droit, venu de la gauche italienne et membre du M5S. Ceci constitue un véritable cauchemar que ce soit pour les dirigeants de l’Union européenne, les Juncker et les Tusk, ou que ce soit pour les dirigeants des autres pays de l’UE qui s’affichent comme des européistes, et en premier lieu le président Emmanuel Macron. Ce gouvernement, même s’il a accepté de mettre un peu de San Pellegrino dans son Chianti, sera un gouvernement ouvertement eurosceptique. Sa volonté de s’affranchir des règles budgétaires et financières imposées par l’UE, ce carcan que l’on peut appeler l’euro-austérité, en témoigne. Le poids de deux économistes connus pour leur farouche opposition tant à l’Euro qu’aux politiques d’austérité qui en découlent, mes collègues Alberto Bagnai et Claudio Borghi qui ont été élus sénateurs, sur la politique de gouvernement ne sera pas mince. Il est d’ailleurs piquant de voir des économistes keynésiens bon teint, et dont les positions ne dépareraient pas en France dans la «gauche de la gauche», rejoindre un gouvernement que la «gauche» française qualifie d’alliance malsaine entre le populisme et l’extrême-droite. Il est cependant clair que cela entraînera un conflit avec le président de la République italienne, Sergio Mattarella, dont le pouvoir de nuisance est plus important que ce que l’on imagine ici en France.

Un nouveau stade dans la décomposition de l’UE ?

[...]

Lire l'intégralité ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 23:28
Partager cet article
Repost0
20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:46
Partager cet article
Repost0
16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 09:29

"La marche forcée vers la privatisation des services publics depuis bientôt trente ans a signé la fin des investissements, la hausse des prix, la dégradation des prestations. Les effectifs ont drastiquement baissé et les conditions de travail se sont détériorées… Décryptage. " Humanité;

Extraits et l'article intégral ci-dessous sur Humanité.fr. 

Les menteurs

Paul Quilès, ministre socialiste, disait à propos de France Télécom en 1990 : « Le service public est notre bien commun, tout idée de privatisation est totalement étrangère à ma démarche et celle du premier ministre. »

Nicolas Sarkozy, promettait en 2004 qu’« EDF-GDF ne sera pas privatisé »

Christine Lagarde jurait en juillet 2008 que « La Poste restera, et ce n’est pas négociable, une entreprise publique ».

Commentaires - Il manque dans l'article publié par l'Humanité une analyse de taille : le rôle de la commission de Bruxelles dans ces privatisations comme celle de la SNCF que s'efforcent de dissimuler le gouvernement Philippe et sa ministre des transports.  "Cachez cette UE que nous ne saurions voir" semblent dire tous les acteurs du conflit. 

Qui a donc intérêt à masquer les responsabilités des traités européens successifs, des recommandations de l'UE ?  Certainement pas les cheminots, ni les fonctionnaires, ni les salariés de plus en plus précarisés et victimes de la Loi Travail. 

E. Macron, candidat à la présidentielle, défendait bec et ongles toute la politique de Bruxelles.  Sa liste aux européennes sera sur une ligne ultra-libérale et ultra-européiste.  La droite a pareillement mis en oeuvre les privatisations, les contre-réformes des retraites, de la sécurité sociale.  La seconde droite, le PS, qui a son représentant à la commission avec P. Moscovici a poursuivi ... Et en même temps, le président de la commission et les conseils européens sont complètement partie prenante, inspirateurs des politiques de privatisations et de libéralisation des services publics en France. Tous ceux-là promeuvent le dogme de "concurrence libre et non faussée" qui guident toutes les politiques européennes.  Les 4 paquets ferroviaires qui depuis 1991 dictent les contre-réformes de la SNCF en sont le fruit.  

Il ne suffit pas de dénoncer la logique financière et libérale à l'oeuvre.  Pourquoi donc protéger les responsables européens et les institutions qui servent cette logique ? A la veille des élections européennes, c'est ce qu'ils espèrent.  D'ailleurs, ils se taisent.  Profil bas. Mrs Juncker et Moscovici se font transparents.  De l'UE et de la commission, pas question.  Ce n'est pas à nous de les aider.  Au contraire.  Mettons les en lumière.  Nommons les et accusons les, tous!  Sinon on assistera à une politique de vaste blanchiment de l'UE et de la commission ... qui pourra impunément poursuivre sa politique au service des multinationales. 

Yvette Genestal

Partager cet article
Repost0
13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 16:22

A Aix-la-Chapelle, cité impériale, Emmanuel Macron a reçu des mains d'Angela Merkel le prix Charlemagne. Le rédacteur en chef du mensuel Ruptures, Pierre Lévy, analyse le déroulé de cette grand-messe européenne.

Emmanuel Macron, son épouse et Angela Merkel à Aix-la-Chappelle © Wolfgang Rattay Source: Reuters

 
La chancelière fédérale d’Allemagne a remis au président de la République française le prix Charlemagne. Il faut décidément que les temps soient bien étranges pour qu’une telle information – relative à la cérémonie qui s’est déroulée le 10 mai à Aix-la-Chapelle – n’ait pas déclenché un fou rire général. L’événement s’est plutôt heurté à une totale indifférence populaire, à l’image de la «fête de l’Europe» instituée chaque 9 mai il y a 33 ans, et que l’écrasante majorité des citoyens continue à traiter par l’ignorance.
 
Le prix Charlemagne est décerné chaque année à une personnalité qui s’est illustrée en faveur de «l’unification européenne». Emmanuel Macron rejoint ainsi une joyeuse troupe où figurent notamment l’ex-président de l’europarlement Martin Schulz, l’ancien ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, l’ancien banquier central Jean-Claude Trichet, le président du Conseil européen Donald Tusk, celui de la Commission Jean-Claude Juncker, l’ancien secrétaire général de l’OTAN Javier Solana, l’ancien président américain William Clinton, les deux papes Jean-Paul II et François. L’euro en tant que monnaie, et la Commission européenne elle-même ont également été décorées du même trophée. Pour sa part, Angela Merkel avait reçu la précieuse couronne des mains de Nicolas Sarkozy en 2008.

Selon l’humeur, on peut sourire face à ces autocongratulations incestueuses au sein du sérail en pensant à la formule grinçante du cinéaste Jean-Luc Godard moquant ses collègues qu’il nommait «les professionnels de la profession» ; ou bien s’interroger sur l’inconscient des dirigeants qui ont choisi en Charlemagne un tel symbole impérial pour la plus haute distinction de l’Union européenne…

Pour l’heure, ceux-ci n’ont vraiment plus l’esprit à la fête : les peuples sont de plus en plus réticents et même hostiles à la «grande aventure européenne» ; les défis géopolitiques se multiplient, notamment à travers la mise en cause par Donald Trump de l’axe euro-atlantique qui fondait l’alliance occidentale depuis 1945 ; les contradictions s’exacerbent au sein même des capitales de l’UE, comme vient de l’illustrer, justement le 10 mai, le discours du premier ministre hongrois qualifiant les projets d’Europe intégrée de «cauchemar» ; enfin, entre Paris et Berlin, les tensions persistent plus que jamais sur de multiples sujets.

Effusions, mais disputes

[...]

La suite sur le site de RT ici : https://francais.rt.com/opinions/50568-decoration-imperiale-consensuelle-sur-fond-tensions-franco-allemande

Partager cet article
Repost0
30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:04

 

 

 

 

 

Ruptures n°75 est paru.

Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui pointe les objectifs et les enjeux des bombardements occidentaux sur la Syrie, ces derniers ayant en outre fait une victime collatérale : l’UE

– une analyse approfondie de la guerre commerciale engagée par Donald Trump, qui pourrait se transformer en escalade, et qui implique des rivalités de domination entre USA, Chine, et UE

– une analyse des élections hongroises du 8 avril, à l’issue desquelles Viktor Orban remporte pour la troisième fois une majorité de deux tiers des sièges, au grand dam de Bruxelles

– un éclairage sur le bras de fer qui se poursuit entre Barcelone, où le parlement régional est bloqué, et Madrid, où le gouvernement central, sans majorité absolue, semble englué dans ce conflit

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

Partager cet article
Repost0
13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 23:08

Tribune

Surprise de trouver dans le tract unitaire des cheminots appelant à la manifestation du 14 Avril à Rouen cet argumentaire : L’UE n’obligerait pas le gouvernement Macron-Philippe à ouvrir le rail à la concurrence.  Les rédacteurs du texte se réfère à un article du règlement européen OSP, "Obligation de service public" … L’article dont il est question, article 5 § 4 bis qui est qualifié de « très explicite » ne se trouve dans aucun des paquets ferroviaires .  Le règlement européen « OSP» ne concerne pas spécifiquement le ferroviaire.  On sait aussi que le traité de Lisbonne précise que les services publics peuvent être assumés par des entreprises privées sous la forme de délégation de services publics, obtenues après un appel d'offres. Cela s'appelle mise en concurrence.  Et la SNCF est à la fois un service public et une entreprise publique.  Or on sait ce qu’il est advenu d’EDF, de la branche télécommunication des PTT …

Je publie ce texte et présente également un extrait d’un texte du Pardem dont je partage l’analyse et qui montre que, oui, la Commission et le Conseil européens sont bien à l’origine de la contre-réforme et de la privatisation de la SNCF.  Car privatisation rime avec concurrence.

Yvette Genestal

 

Voici l'extrait du tract unitaire :

 

Le Pardem fait cette analyse à propos des positions de la CGT, mais cela vaut a fortiori pour les autres forces syndicales.

« C’est l’Union européenne qui veut casser la SNCF, pourquoi le taire ?

Sa « réforme », ou plus exactement la poursuite acharnée de la volonté de transformer ce remarquable service public que le monde entier nous envie en une multitude de sociétés privées, ne date pas d’hier. Il date de la première directive européenne sur le sujet, en juillet 1991. Celle-ci exigeait que les sociétés ferroviaires deviennent indépendantes de l’État, et que soient séparés, au moins sur le plan comptable, l’infrastructure (les rails) de l’exploitation (la circulation des trains). Le principe d’une ouverture des réseaux aux entreprises européennes était adopté. En 1996, après la grande grève de 1995, un premier « livre blanc » est publié. Il recommande d’introduire les « forces du marché » dans l’exploitation ferroviaire. La tactique adoptée est celle des « paquets », c’est-à-dire des ensembles de directives et de règlements européens devant être appliqués par les États membres de l’Union européenne. Quatre paquets ferroviaires ont été définis. Le premier, de mars 2001, impose l’ouverture à la concurrence du fret international (transport de marchandises). Le deuxième paquet est d’avril 2004, le fret intérieur est à son tour libéralisé. Le troisième paquet est adopté en 2007 et fixe des échéances pour la libéralisation du transport des voyageurs. Le quatrième paquet en cours de mise en œuvre est adopté en 2016, pour accueillir sur les rails les sociétés ferroviaires publiques et privées, pour transporter les passagers, fin 2019 pour les lignes type LGV, sur lesquelles tout exploitant pourra arriver (exploitation possible d’une même ligne par plusieurs concurrents), et fin 2023 pour les lignes subventionnées, essentiellement régionales. Dans ce second cas, les régions seront tenues de passer des appels d’offres pour attribuer l’exploitation au plus offrant. Les dispositions prévues par le quatrième paquet doivent être transposées en droit national au plus tard fin 2018.

 

À aucun moment la direction de la CGT ne cherche à susciter la révolte contre l’Union européenne. Peut-on espérer mener des luttes sociales victorieuses lorsque l’adversaire principal n’est pas combattu ni même nommé ? Finalement la CGT se retrouve dans le même camp européiste que le grand patronat industriel et financier, les partis de droite comme LR, la plupart de ceux qui se placent à gauche comme le PS ou le PCF, ceux qui sont à la fois de gauche et de droite comme LREM. On ne peut pas dire que tout cela contribue à la clarté des idées… »

Pour lire intégralement le texte du Pardem

Source : http://www.pardem.org/actualite/luttes/823-ou-va-la-cgt

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 16:15

Ruptures

Ruptures n°74 est sous presse. Il sera dans les boites aux lettres des abonnés le 30 mars.
Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui revient sur l’« affaire Skripall », la très peu vraisemblable responsabilité de Moscou, et la montée de l’hystérie anti-russe qui pourrait bien servir certains intérêts

– un récit du Conseil européen, au cours duquel les Vingt-huit ont réussi à afficher leur unité, malgré le Brexit, en accusant la Russie et en dénonçant les menaces protectionnistes brandies par Donald Trump

– une analyse approfondie du projet de « réforme » du rail et de sa filiation directe avec la déréglementation ferroviaire orchestrée par Bruxelles dont l’axe est l’ouverture généralisée à la concurrence

– une analyse des élections générales italiennes du 4 mars, marquées par un succès éclatant des formations dites populistes et un désaveu cinglant des partisans de l’UE

– un éclairage sur le scrutin du 18 mars en Russie, qui a conforté Vladimir Poutine, mais où le score à deux chiffres du candidat communiste rappelle la persistance de problèmes sociaux

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

Partager cet article
Repost0
28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 16:01
Mercredi 28 Mars 2018 sur editoweb, le blog de Nicolas Maury
Amélie de Montchalin, députée La République en Marche de l’Essonne, membre de la commission des finances, remet en cause le monopole de la sécurité sociale. La prochaine offensive de casse est lancée des godillots de Macron, elle vise notre plus grand bien, la Sécurité sociale
 
Amélie de Montchalin (LREM) remet en cause le monopole de la sécurité sociale
 
 

Qui est Amélie de Montchalin, députée "En marche" de 33 ans ?

Elle travaille comme assistante-stagiaire de Valérie Pécresse à l'Assemblée nationale, chez Axa au Chili, puis comme analyste politique à la Commission européenne. Elle obtient un master en administration publique (MPA Master of Public Administration) à la Harvard Kennedy School en 2014.

Elle a été économiste junior chargée de l'Europe pendant la crise de la zone euro de 2009 à 2012 chez Exane et directrice de la prospective et du suivi des politiques publiques pour le groupe Axa de 2014 à 2017.

En parallèle, elle exerce une activité de conseil auprès des Républicains : Contexte relève qu'« elle a fait passer des notes sur ses sujets — investissement, conduite des réformes, budget ou encore logement — à la motion de centre droit « La Boîte à idées », au collectif de hauts fonctionnaires et de cadres Les Éclaireurs, puis à l’entourage d’Alain Juppé pendant la campagne pour la primaire ».

Elle fait partie des nouveaux députés LREM qui sont issus du milieu de l'entreprise et qui se sont engagés après avoir été séduits par le côté « start-up » d’En marche ! : ils ont eux-mêmes imprégné le fonctionnement de LREM de leurs méthodes managériales et de leur vocabulaire.

Amélie de Montchalin est la coordinatrice (whip - ?? - ) du groupe La République en marche pour la commission des finances. Elle est chargée de faire respecter les consignes de vote au sein de son parti et de s'assurer qu'il y ait toujours une majorité pour LREM lors de chaque vote.

Source et liens : Wikipédia

Partager cet article
Repost0
26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 14:34

Voici la phrase incriminée et présente dans le communiqué confédéral CGT du 21 mars et intitulé "L’extrême droite n’a pas sa place ni dans les cortèges syndicaux Ni nulle part ailleurs !" :

"C’est dans ce contexte que du « Front National » aux « Patriotes », en passant par différents mouvements favorables au « Frexit », des organisations identitaires, xénophobes et racistes se travestissent en pseudo-alliés et soutiens des travailleurs en lutte."

Voici un amalgame honteux. Car les dirigeants de la CGT savent très bien que si le FN reste raciste et xénophobe, il n'est plus partisan, ni du "Frexit", ni de la sortie de l'euro. 

Ce n'est donc pas l'extrême-droite qui est visée par la dénonciation du "Frexit". 

Sont ainsi ciblés ceux qui, dans les rangs des militants de la classe ouvrière, réclament une plus forte critique des politiques de  l'UE et de la commission et dénoncent la position de la Confédération Européenne des Syndicats qui se tait sur les mobilisations en cours en France, la bataille contre la privatisation du rail et contre la casse des services publics.

La motivation cachée d'un tel texte est d'empêcher, de diaboliser, tout débat sur les responsabilités européennes, les directives de la commission et les moyens de s'y opposer.  Ce n'est pas ainsi qu'on se donne les moyens de fortifier les luttes en France.  Ce n'est pas non plus de la sorte qu'on se bat contre le racisme, fruit de la crise sociale, économique, idéologique qui s'aggrave dans notre pays.

Yvette Genestal

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents