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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 16:05
Les espoirs douchés du président français

Journée noire pour Emmanuel Macron. Dimanche 24 septembre, le président français encaisse la déconvenue de ses troupes aux élections sénatoriales ; il doit aussi constater que le résultat du scrutin qui se déroulait en Allemagne est exactement celui qu’il redoutait. En pire.

Le maître de l’Elysée ambitionne en effet de « refonder l’Europe » et entend piloter cela avec Berlin en faisant valoir ses propositions « audacieuses ». Or le formation du futur gouvernement outre-Rhin va être longue et laborieuse. Et très probablement déboucher sur un programme allant à l’encontre de sa vision pour l’avenir de l’UE, et de la zone euro en particulier.

La première caractéristique est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante

Trois caractéristiques se dégagent du scrutin allemand, marquées par une participation record de 76,2% (+ 4,7% par rapport à 2013). La première est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante : pris ensemble, les chrétiens-démocrates (CDU et CSU) et les sociaux-démocrates (SPD) rassemblent à peine plus d’un électeur sur deux ; depuis la fondation de la République fédérale, et jusque dans les années 2000, la proportion variait entre 70% et 80%. La tendance à la chute concomitante des deux formations théoriquement opposées remonte à 2009.

La CDU doit se contenter de 33% des suffrages, soit 8,6 points de moins qu’il y a quatre ans. Son parti-frère bavarois dégringole, lui, de plus de dix points. Certes, même si elle obtient son plus bas score depuis 1949, la formation de la chancelière reste en tête, et celle-ci va rempiler pour un quatrième mandat.

[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:49

Extraits tirés de l'article lu sur Le vent se lève

Romaric Godin est journaliste économique. Ancien rédacteur en chef adjoint à La Tribune, où il avait notamment suivi la crise grecque et l’actualité européenne en général, il travaille depuis peu à Mediapart. Nous avons voulu l’interroger sur sa pratique du journalisme, sur la vulgarisation de l’économie, et sur l’analyse qu’il fait du moment politique actuel.

1) Depuis deux ans, vos articles ont rencontré beaucoup de succès. Alors on se demande comment est-ce que vous travaillez, quelles sont les sources avec lesquelles vous travaillez le plus ? Combien de temps cela vous prend pour préparer un papier ?

Tout dépend du sujet et de l’actualité. Les sources dépendent évidemment de cela, il n’y a pas de règles sur ce point-là. Néanmoins, j’essaie de ne pas rester uniquement sur de l’actualité brute mais de creuser les sujets. Quand il y a un peu moins d’actualité, je prends le temps de travailler des thèmes qui sont dans l’air en lisant des études et des livres que je réutilise ensuite. Je me réfère souvent aux travaux des économistes en fonction des sujets sur lesquelles ils travaillent, y compris des économistes de banques. Ils apportent des connaissances techniques importantes, même si c’est un métier qui a évidemment des faiblesses.  Par exemple, je pense qu’ils comprennent bien les réactions des marchés, ce qui ne veut pas dire qu’on doit valider les réactions des marchés, mais il faut savoir les anticiper et les comprendre. Tous les économistes ne sont pas des affreux et parfois ils ont des points de vue critiques même s’ils sont intégrés dans le système financier. Ceci dit, aujourd’hui, j’écris désormais moins d’articles que lorsque je travaillais à La Tribune, j’ai donc plus de temps pour préparer mes articles qui portent à présent essentiellement sur l’économie française.

[...]

4) Qu’est-ce que vous pensez de l’unanimisme médiatique autour de Macron ? Celui-ci est-il réel ?

Je pense qu’il y a un effet d’optique qui vient du fait qu’en effet Macron représente le bloc bourgeois comme l’expliquent Bruno Amable et Stefano Palombarini (L’illusion du bloc bourgeois, raisons d’agir, 2017). C’est-à-dire une catégorie sociale qui est celle des lecteurs de la presse, et de celles et ceux qui font la presse. Il y a donc naturellement un effet de sympathie. Je ne parlerais pas d’unanimisme, même s’il y a eu entre les deux tours, dû à l’opposition à Marine Le Pen au second tour, un élément de ce type. En réalité, il y a toujours des éléments d’opposition dans la presse. Avec le temps, les positions vont se clarifier car sa politique va nécessairement être de plus en plus de droite : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, baisse des déficits, compromis avec l’Allemagne, etc. Cela risque de briser ce relatif consensus médiatique favorable. Là, je crois que les choses vont plutôt dans le bon sens, des éléments critiques apparaissent petit à petit depuis la fin du second tour des législatives. De toute façon, il y aura une réduction du marché médiatique s’ils disent tous la même chose, alors il va bien falloir que les acteurs médiatiques adoptent des lignes différentes.[...]

Lire la totalité en cliquant  ci-dessous :

 

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 13:50

Une réflexion de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, d’Antoine Manessis, responsable PRCF aux relations internationales, et Annette Mateu-Casado, membre du secrétariat politique, défenseur de la culture catalane

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes n’étant pas négociable aux yeux des communistes, le PRCF condamne l’attitude grossièrement répressive du pouvoir de Madrid à l’encontre des éventuels participants au référendum catalan. D’autant que l’attachement de Mariano Rajoy et du roi Felipe à la « démocratie » est aussi suspect qu’est évidente leur commune filiation avec l’ franquiste dont le centralisme, non pas démocratique, mais fasciste, est largement responsable historiquement des divisions de l’Espagne actuelle.

Il n’en faut pas moins s’interroger sur l’ « indépendantisme » de la grande bourgeoisie catalane. Il s’inscrit totalement dans la « construction » euro-atlantique qui est la négation même de l’indépendance des peuples et plus encore, de leur droit inaliénable à construire le socialisme. Comment des actuelles composantes régionales des Etats existants (Espagne, France, Italie, Belgique, ex-Yougoslavie, ex-Tchécoslovaquie…) seraient-elles plus fortes face à l’Axe Bruxelles-Berlin-Washington (donc face à l’oligarchie euro-atlantique qui met les peuples en coupe réglée) en s’isolant les unes des autres, plutôt qu’en s’unissant aux autres composantes dans le respect des diversités culturelles ? Comment les prolétaires de chacune de ces « grandes régions » cultivant l’euro-séparatisme seraient-ils plus forts pour lutter contre le capital si, à l’intérieur de chaque « nouveau pays » séparé des Etats existants et transformé en nouvelle micro-étoile du drapeau européen, les travailleurs sont divisés encore davantage selon la langue et selon la nationalité ?

D’autant qu’en France même, des forces réactionnaires travaillent, dans plusieurs régions limitrophes du pays, à démanteler la République une et indivisible issue de la Révolution, à prendre la langue française – élément unificateur majeur du pays – en étau entre le tout-anglais transatlantique et la langue régionale érigée en arme de division. A l’arrière-plan de ce séparatisme régionaliste soi-disant opposé à « Paris » et à l’ « Etat », le pouvoir « parisien » lui-même se déchaîne contre le « jacobinisme » (phase éminemment progressiste de notre histoire où, sous l’autorité de Robespierre, l’unité territoriale du pays s’est conjuguée avec la généralisation de l’autonomie communale) défend ce qu’il appelle un « pacte girondin » : Macron entend ainsi saper l’unité de la République, exploser les acquis nationaux du peuple (conventions collectives de branche, statuts, diplômes nationaux, Sécu, services publics d’Etat, retraites…), favoriser les grandes régions, les « régions transfrontalières » et les euro-métropoles destructrices des communes et des départements. [...]

La suite de l'article sur Initiative Communiste:

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 15:19

Loi Travail XXL sur le site de la CGT

Les fédérations Transports CGT et FO appellent à la grève illimitée le 25 septembre

mercredi 13 septembre 2017

Après avoir appelé de concert à se mobiliser et descendre dans la rue le 12 septembre, les fédérations Transport de Force ouvrière et de la CGT ont organisé une conférence de presse pour annoncer une grève reconductible dans les transports à partir du 25 septembre. Jérôme Vérité, secrétaire général de la CGT Transport, a rappelé que les entreprises du transport avaient lancé des centaines d’appel à la grève pour la journée du 12 septembre. « Les entreprises du transport sont fortement impactées par les ordonnances Macron », a-t-il déclaré. « Ces ordonnances menacent nos primes d’ancienneté, et écartent le dialogue social dans les entreprises de moins de 20 salariés », a-t-il ajouté.
Autre menace sur le secteur des transports : « le renoncement d’Emmanuel Macron à réformer la directive détachement lors de sa tournée européenne. Et d’ajouter : « Macron aurait passé un accord avec les pays de l’Est pour sortir les salariés en cabotage de la directive détachement. C’est un retour en arrière qui est une véritable catastrophe ! », s’est indigné Jérôme Vérité. Une analyse partagée par Patrice Clos, secrétaire général de Gefco, la fédération des transport FO. « Ces ordonnances devraient aussi avoir un impact négatif sur le travail de nuit, et favoriser le moins-disant social. Nous appelons donc l’ensemble des syndicats à mener des actions fortes et puissantes », a-t-il déclaré. FO Transports soutient par ailleurs l’appel à la mobilisation du 21 septembre lancé par la CGT.
Patrice Clos a également rappelé que la mobilisation des transporteurs en 2016 contre la loi El Khomri avait fait reculer le gouvernement de Manuel Valls, qui avait dû retirer l’article 2 de ce projet de loi. « Nous demandons toujours l’abrogation de la loi El Khomri et nous nous battons pour le retrait des ordonnances Macron », a ajouté Patrice Clos. Jean-Louis Delaunay, secrétaire fédéral Transports CGT, a informé que des contacts avaient été pris avec l’Unsa Transports, qui pourrait également se joindre au mouvement. La CFDT et la CFTC ont par ailleurs appelé à la grève à partir du 18 septembre.

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:43

Sur le blog "Greek crisis"

lundi 11 septembre 2017

 
 

Temps de l’hybris. Sur un mur d’Athènes, le dit “Parlement” caricaturé est... aspiré (et inspiré) par un imposant OVNI. C’est là bien une caractéristique imagée des disjonctions actuelles. Les supposées structures de représentation parlementaire acclimatées au totalitarisme des vanités européistes et financiéristes ne peuvent alors plus être considérées autrement. Entre-temps, la “fusée” Macron est passée par Athènes, visite officielle et poussière cosmique !
Visite officielle d'Emmanuel Macron à Athènes. Athènes, septembre 2017


D’abord, la frénésie marketing a largement préparé et accompagné cette visite d’Emmanuel Macron à Athènes. Aux yeux des Grecs, à part la... sympathie certaine et au-delà de la causerie impériale européiste du type: “Ce soir je veux que collectivement nous retrouvions la force de refonder notre Europe, en commençant par l'examen critique sans concession de ces dernières années” (le Président français aux côtés du Premier ministre grec Alexis Tsipras sur le Pnyx), l’essentiel dans cette visite tient du dépeçage économique, symbolique et structurel du pays faisant exactement suite à sa vassalisation néocoloniale accélérée et très actuelle.

“La Grèce est ainsi bradée à travers les accords de type colonial imposés par la Troïka et ce n’est pas de la sorte que l’Europe deviendra démocratique”, fait remarquer dans son communiqué commentant la visite Macron, le mouvement de Yanis Varoufákis “DiEM25” .

Ainsi, les 39 hauts représentants des très grandes entreprises françaises qui ont accompagné Emmanuel Macron à Athènes, procèdent non pas dans un cadre de coopération économique avec un minimum d’équité, mais dans celui des accords néocoloniaux imposés à la Grèce par l’Eurogroupe. Je dois rappeler que l’Eurogroupe n’a pas d’existence formellement légale quant au droit international (et européen), c’est un club informel des ministres de zone euro, où c’est d’abord la loi du plus fort qui s’impose à tous les autres, c’est-à-dire la loi de l’Allemagne.

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:36
Par Pierre Lévy 
Spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy dirige la rédaction du mensuel Ruptures. Précédemment, il a été journaliste au sein du quotidien L’Humanité, ingénieur et syndicaliste. Il est l’auteur de deux essais et un roman.
Sur la colline du Pnyx, Emmanuel Macron se livre à une escroquerie majeure© Alkis Konstantinidis Source: Reuters
Athènes, le 7 septembre : Emmanuel Macron après son discours sur la colline du Pnyx
 

Lors de son discours d’Athènes, le président français a voulu s’inscrire dans l’histoire millénaire en détournant le concept de souveraineté, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures

Il s’est posé en successeur de Périclès – l’un des hommes d’Etat les plus illustres de l’antique Athènes. C’est donc du haut de la colline du Pnyx qu’Emmanuel Macron a prononcé son appel à «refonder l’Europe», le 7 septembre, en ouverture de sa visite d’Etat en Grèce. Et il est reparti du pays décoré de la Grand-Croix de l’ordre du Sauveur, ce qui a dû constituer un affront effroyable à sa modestie naturelle.

Le président français n’a pas manqué de s’indigner du sort réservé au peuple grec lors de la crise de l’euro : «Nous avons […] commis des erreurs multiples, qui ont reposé sur des mensonges […]. Mais qui a-t-on fait payer ? Les responsables politiques qui avaient menti ? Non, le peuple qui avait cru des mensonges.» L’ancien ministre français de l’Economie n’a pas précisé qui était ce «nous», ce «on», mais on devine qu’il ne plaide pas coupable à titre personnel.

Il s’exprimait devant un parterre trié sur le volet. On ne sait jamais, des fois qu’un ouvrier du port privatisé du Pirée ou un chômeur ait modérément apprécié cet accès de compassion. En fait, son public de cœur, c’était la jeunesse (au sein de laquelle il se situe volontiers) : «Notre génération, a-t-il déclamé, peut choisir de refonder l'Europe aujourd'hui.» Angela Merkel, 63 ans et en passe de gagner un quatrième mandat à la tête de l’Allemagne, appréciera la galanterie.

L’humilité n’est pas seulement une qualité personnelle de l’ancien banquier de chez Rothschild. A de nombreuses reprises, il n’a pas manqué de souligner que son Europe était «le sel» du monde (une expression qu’il utilisera pas moins d’une demi-douzaine de fois : «le sel de [notre] goût pour la cohésion sociale», «retrouver le sel de cette zone euro», «retrouver le sel de cette démocratie européenne»…).

  Lire la suite sur le site de RT ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

Dans l'Humanité.

Encore un effort, camarades, pour dire que l'Union Européenne est incompatible avec la liberté, la souveraineté des peuples, la démocratie et appeler à en sortir ...

Le Parlement européen veut censurer une exposition de caricatures grecques
Le Parlement européen veut censurer une exposition de caricatures grecques
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 07:57

* Μanolis Glezos est connu pour son acte de faire descendre le drapeau de l’ Allemagne nazi de l’ Acropole en Mai 1941 sous l’ occupation nazi du pays. Leader de la gauche grecque après la guerre, il a été condamné trois fois à la peine de mort pour ses activités politiques. Il a été sauvé, entre autres, grâce à la mobilisation des plusieurs personnalités européennes, dont le General de Gaulle qui l’ a appelé le “premier résistant de l’ Europe”.

 

La France, son peuple, les luttes du peuple et ses représentants ont toujours été les bienvenus pour le peuple grec. Je me souviendrai toujours de l’énorme contribution de la France officielle, sous le Général De Gaulle, et du peuple français, qui ont empêché l’exécution des peines de mort qui nous avaient été infligées par le régime grec qui a suivi la guerre civile. Mais, la visite d’aujourd’hui présente une différence majeure. Aujourd’hui, c’est le droit du plus fort qui s’impose…

 

La Grèce impuissante, grâce aux mémorandums, accueille en tant qu’investisseurs l’invasion financière la plus cynique, en la personne d’un groupe  qui accompagne le président français.

Les infrastructures qui n’ont pas encore été cédées, sont dans la file d’attente.

Nous ne vendons pas, nous bradons.

Ils n’investissent pas, ils augmentent leur propre richesse en suçant toute trace de vie du peuple grec.

Simple bilan, simples mathématiques.

Et tout cela sous le régime d’un chantage inédit du point de vue historique.

Avec l’épée du maître-chanteur sur la table, qu’accompagne un cynique “Vae Victis” (Malheur aux vaincus).

Rien ne peut modifier l’estime que nous nourrissons pour le peuple français.

Mais, nous n’accepterons pas comme faits accomplis ce qui sera convenu entre les groupes d’entrepreneurs qui accompagnent le Président de la République Française et le Premier ministre de Grèce.

C’est pourquoi je n’accepte pas l’invitation à être présent aujourd’hui à la profanation de la Pnyx.

Manolis Glezos

Athènes, le 7 septembre 2017

 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 16:04

Emmanuel Macron a prononcé jeudi 7 un important discours sur l’Europe à Athènes. Le choix est évidemment symbolique. Parlant de l’Europe en Grèce, il voulait montrer l’attachement que son gouvernement porte au maintien de la Grèce dans la zone Euro. Mais, il voulait aussi, et ce point est important, rappeler quelles sont ses ambitions pour l’Union européenne. De ce point de vue, ce discours fera date. Mais, sans doute, plus comme une sorte de butte-témoin d’une pensée dépassée que comme un acte véritablement fondateur.[...]

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 13:59

Aura-t-on le droit de s'interroger sur la politique étrangère de l'Union Européenne  et de l'OTAN ?  Dire que l'OTAN est un danger pour la paix sera considéré comme une "fake news" pour la Commission ...

Aura-t-on le droit de publier la liste des militants bolivariens assassinés par l'opposition d'ultra-droite vénézuélienne ?  Ce seront évidemment des "fake news" ...

Pourra-t-on dénoncer les ordonnances Macron sur la loi Travail et démontrer que ce sont des régressions du droit du travail ? Toute critique et argumentation sur la nocivité de la loi Travail risque d'être considéré comme une "fake news" ...

Quant à l'argument de nécessaire lutte contre les propos racistes sur Internet, la loi Gayssot suffit tout à fait en France.

Il s'agit bien de censure et surveillance des idées. 

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