Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
C’était, paraît-il, un événement « très attendu ». C’est en tout cas ainsi que la présentatrice du journal télévisé d’Arte a commenté, sans rire, la prise de parole d’Ursula von der Leyen devant le parlement européen, le 10 septembre. Il s’agissait du traditionnel « Discours sur l’état de l’Union » (« SOTEU » pour les intimes, selon l’acronyme anglais).
Cette habitude, jadis instituée par la Commission européenne, était en fait née par imitation directe de la pratique en vogue outre-Atlantique, où le président des Etats-Unis s’adresse annuellement aux membres du Congrès. C’était l’époque où d’aucuns rêvaient encore des « Etats-Unis d’Europe », et où Washington représentait un modèle incontesté.
La prestation de la présidente de la Commission européenne devant l’hémicycle de Strasbourg fut en réalité, comme toujours, un non-événement, sauf pour la petite bulle bruxelloise. Sans surprise, il y fut question d’« indépendance de l’Europe », de compétitivité, de « technologies numériques et propres », d’intelligence artificielle, de « start-up innovantes » et de « gigafactories », de l’association entre financements publics européens et privés, de l’achèvement du marché unique, de batteries électriques et d’objectifs climatiques.
Le tout accompagné d’une pincée de « lutte contre la pauvreté », et même de la promesse de « donner plus de pouvoir aux travailleurs »… Mme von der Leyen a en outre consacré de longues minutes à justifier l’accord conclu fin juillet avec Donald Trump sur les droits de douane. « Capitulation » serait un terme plus juste qu’« accord », puisque la Maison-Blanche a fait avaliser la taxation à 15% d’une grande partie des exportations européennes, tandis que les marchandises américaines seront quasiment exonérées de droits. Même de nombreux inconditionnels de Bruxelles reconnaissent et déplorent cette humiliation.
La cheffe de l’exécutif bruxellois a consacré le début de son intervention à l’actualité internationale, plus particulièrement à l’Ukraine et à Gaza. On s’en doute, les deux dossiers ont été traités de manière fort différente. Dans le premier cas ont été magnifiées « la liberté et l’indépendance (pour lesquelles) le peuple ukrainien se bat aujourd’hui », avec des témoignages qui se voulaient poignants face à la « la pluie de bombes russes ».
Exposition à l’Institut du monde arabe, 1 rue des Fossés Saint-Bernard, Paris 75005, jusqu’au 2 novembre 2025.
Cette exposition vise à lutter contre l’invisibilisation de Gaza qui s’opère en s’attaquant à son présent mais aussi son passé et son futur.
par Dorothée Rivaud-Danset
L’exposition « trésors sauvés de Gaza, 5 000 ans d’histoire » aurait pu s’intituler « Pour l’honneur de Gaza ». Pour rendre hommage à Gaza, elle rappelle aux visiteurs que cette terre, constamment habitée depuis 5 000 ans, fut une oasis heureuse, à la croisée de nombreuses civilisations. Le titre souligne que les trésors exposés ici sont des miraculés, « sauvés » de la contrebande puis des bombardements en raison de leur long exil à Genève.
Une jeune femme tient dans ses bras sa fille de 6 ans, qui souffre de malnutrition, dans un refuge du centre-ville de Gaza, le 11 mai 2025 • MAJDI FATHI NURPHOTO VIA AFP
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l’inaction internationale face au drame de Gaza. Cet expert reconnu pointe le rôle clé des États-Unis et appelle à des sanctions économiques contre Israël.
Michael Lynk a occupé pendant six ans (2016-2022) le poste de rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Professeur associé de droit à l’université Western Ontario au Canada, spécialiste des droits humains, il livre une analyse sans concessions sur l’incapacité des grandes puissances à faire respecter le droit international en Palestine. De la réticence à employer le terme de « génocide » au rôle décisif que pourrait jouer la société civile, Michael Lynk explore les différents leviers qui permettraient de sortir de l’impasse.
Quels sont les principaux facteurs qui expliquent le silence de l’Occident sur Gaza, selon vous ?
Il y a plusieurs facteurs déterminants. Premièrement, l’influence du lobby israélien. Elle est importante en Europe, mais extraordinairement puissante aux États-Unis, où elle inclut notamment le rôle des évangéliques chrétiens. Il ne faut pas sous-estimer à quel point Israël est un enjeu de politique intérieure aux États-Unis. Deuxièmement, l’alliance politique et militaire extraordinaire entre les États-Unis et Israël. De nombreux pays du Nord global, particulièrement en Europe, ne veulent pas s’opposer à Israël car cela signifierait s’opposer aux États-Unis. Troisièmement, il persiste dans les pays occidentaux une vision romantique d’Israël et de sa fondation comme réponse à l’Holocauste européen. Cette perception historique continue d’influencer fortement les positions politiques occidentales.
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l'inaction internationale face au d
Génocide, un mot tabou pour qualifier l'anéantissement de Gaza ?
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit international.
C’est un mot qui déchaîne les passions. Qui peut faire exploser une conversation en mille morceaux, ou bien la figer immédiatement. Mi-mai, un lycéen de Blois (Loir-et-Cher) utilise en classe le terme de « génocide » pour qualifier ce que le gouvernement israélien inflige aux Gazaouis.
Élisabeth Badinter, en visite dans l’établissement qui porte le nom de son époux, en a immédiatement le vertige. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle, selon Mag’Centre. L’élève se réfugie dans le silence. Le débat n’aura pas lieu, tant le mot tient du tabou. « Il a été inventé pendant la Seconde Guerre mondiale. Il provoque des émotions extrêmement fortes et convoque une douleur gigantesque. C’est le mot qui a été posé sur l’innommable, sur le crime des crimes. Il est fortement accroché à la Shoah, et aussi aux génocides les plus monstrueux, les plus barbares et les plus cruels qu’a connus l’histoire, comme celui des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda. C’est pour cela qu’il y a des pudeurs à l’utiliser », note Roland Gori.
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit internati...
Une jeune femme tient dans ses bras sa fille de 6 ans, qui souffre de malnutrition, dans un refuge du centre-ville de Gaza, le 11 mai 2025 • MAJDI FATHI NURPHOTO VIA AFP
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l’inaction internationale face au drame de Gaza. Cet expert reconnu pointe le rôle clé des États-Unis et appelle à des sanctions économiques contre Israël.
Michael Lynk a occupé pendant six ans (2016-2022) le poste de rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Professeur associé de droit à l’université Western Ontario au Canada, spécialiste des droits humains, il livre une analyse sans concessions sur l’incapacité des grandes puissances à faire respecter le droit international en Palestine. De la réticence à employer le terme de « génocide » au rôle décisif que pourrait jouer la société civile, Michael Lynk explore les différents leviers qui permettraient de sortir de l’impasse.
Quels sont les principaux facteurs qui expliquent le silence de l’Occident sur Gaza, selon vous ?
Il y a plusieurs facteurs déterminants. Premièrement, l’influence du lobby israélien. Elle est importante en Europe, mais extraordinairement puissante aux États-Unis, où elle inclut notamment le rôle des évangéliques chrétiens. Il ne faut pas sous-estimer à quel point Israël est un enjeu de politique intérieure aux États-Unis. Deuxièmement, l’alliance politique et militaire extraordinaire entre les États-Unis et Israël. De nombreux pays du Nord global, particulièrement en Europe, ne veulent pas s’opposer à Israël car cela signifierait s’opposer aux États-Unis. Troisièmement, il persiste dans les pays occidentaux une vision romantique d’Israël et de sa fondation comme réponse à l’Holocauste européen. Cette perception historique continue d’influencer fortement les positions politiques occidentales.
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l'inaction internationale face au d
Génocide, un mot tabou pour qualifier l'anéantissement de Gaza ?
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit international.
C’est un mot qui déchaîne les passions. Qui peut faire exploser une conversation en mille morceaux, ou bien la figer immédiatement. Mi-mai, un lycéen de Blois (Loir-et-Cher) utilise en classe le terme de « génocide » pour qualifier ce que le gouvernement israélien inflige aux Gazaouis.
Élisabeth Badinter, en visite dans l’établissement qui porte le nom de son époux, en a immédiatement le vertige. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle, selon Mag’Centre. L’élève se réfugie dans le silence. Le débat n’aura pas lieu, tant le mot tient du tabou. « Il a été inventé pendant la Seconde Guerre mondiale. Il provoque des émotions extrêmement fortes et convoque une douleur gigantesque. C’est le mot qui a été posé sur l’innommable, sur le crime des crimes. Il est fortement accroché à la Shoah, et aussi aux génocides les plus monstrueux, les plus barbares et les plus cruels qu’a connus l’histoire, comme celui des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda. C’est pour cela qu’il y a des pudeurs à l’utiliser », note Roland Gori.
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit internati...
L'Association France Palestine Solidarité d'Elbeuf vous appelle
à un rassemblement le samedi 12 avril 2025
à 10h30 place de la Libération 76500 Elbeuf
Israël, qui a dit vouloir s’emparer de la bande de Gaza, vient d’intensifier ses opérations militaires dans l’enclave palestinienne.Et fait vivre l'enfer jamais vécu qu'il a promis aux Gazaouis dès le début de la trêve débutée en janvier et rompue en mars. s’engageant de fait dans une guerre dont personne ne voit la fin. Le monde poursuit le processus d'invisibilisation des Palestiniens et tout passe sous silence. nous avons plus que jamais le devoir de dénoncer les crimes commis par Israël grâce au soutien des USA et de l'UE. l'Association France Palestine Solidarité d'Elbeuf vous appelle à un rassemblement le samedi 12 avril 2025 à 10h30 place de la Libération 76500 Elbeuf. Pour empêcher que cette guerre ne se passe sous silence.
Gaza est un petit territoire palestinien de 40 km x 12 km où vivent plus de 2 millions de personnes. La population est complètement enfermée depuis 2007 par Israël et régulièrement bombardée au mépris de toutes les règles de Droit International et conventions des Nations Unies.
Ce film a été réalisé avant le 7 octobre 2022. Il permet de comprendre la situation des Gazaouis, des Palestiniens. Et de mieux connaître les habitants de Gaza, leur vie avant, leur histoire ... autrement qu'à travers le regard des médias dominants, qui d'ailleurs n'en parlent guère ...
Jusqu’où ira Tel-Aviv ? Non content d’avoir réduit Gaza à un champ de ruines en plus d’y commettre un génocide, Israël étend ses opérations au Liban voisin, avec les mêmes méthodes, les mêmes massacres, les mêmes destructions, convaincu du soutien indéfectible de ses bailleurs occidentaux devenus complices directs de son action.
Le nombre de morts libanais des bombardements a dépassé 1 640, et les « exploits » israéliens se sont multipliés. Inaugurés par l’épisode des bipeurs, qui a suscité la pâmoison de nombre de commentateurs occidentaux devant « l’exploit technologique ».Tant pis pour les victimes, tuées, défigurées, aveuglées, amputées, passées par pertes et profits. On répétera ad nauseam qu’il ne s’agit après tout que du Hezbollah, d’une « humiliation », organisation que la France ne considère pas comme une organisation terroriste. Comme si les explosions n’avaient pas touché l’ensemble de la société, tuant miliciens ou civils de manière indifférenciée. Pourtant, le recours à des objets piégés est une violation du droit de la guerre, comme l’ont rappelé plusieurs spécialistes et organisations humanitaires
Jusqu'où ira Tel-Aviv ? Non content d'avoir réduit Gaza à un champ de ruines en plus d'y commettre un génocide, Israël étend ses opérations au Liban voisin, avec les mêmes méthodes, les m...
Jusqu’où ira Tel-Aviv ? Non content d’avoir réduit Gaza à un champ de ruines en plus d’y commettre un génocide, Israël étend ses opérations au Liban voisin, avec les mêmes méthodes, les mêmes massacres, les mêmes destructions, convaincu du soutien indéfectible de ses bailleurs occidentaux devenus complices directs de son action.
Le nombre de morts libanais des bombardements a dépassé 1 640, et les « exploits » israéliens se sont multipliés. Inaugurés par l’épisode des bipeurs, qui a suscité la pâmoison de nombre de commentateurs occidentaux devant « l’exploit technologique ».Tant pis pour les victimes, tuées, défigurées, aveuglées, amputées, passées par pertes et profits. On répétera ad nauseam qu’il ne s’agit après tout que du Hezbollah, d’une « humiliation », organisation que la France ne considère pas comme une organisation terroriste. Comme si les explosions n’avaient pas touché l’ensemble de la société, tuant miliciens ou civils de manière indifférenciée. Pourtant, le recours à des objets piégés est une violation du droit de la guerre, comme l’ont rappelé plusieurs spécialistes et organisations humanitaires
Jusqu'où ira Tel-Aviv ? Non content d'avoir réduit Gaza à un champ de ruines en plus d'y commettre un génocide, Israël étend ses opérations au Liban voisin, avec les mêmes méthodes, les m...
Les atrocités à Gaza exposent l’hypocrisie des élites occidentales, promptes à s’ériger en défenseurs intrépides des droits de l’homme, mais emmurées dans un silence dévot face à un génocide diffusé en direct. En occultant les crimes israéliens, les médias s’en rendent complices. La lettre de démission du journaliste Raffaele Oriani est un acte courageux contre ce déclin moral collectif.
Face aux atrocités indescriptibles perpétrées par l’armée israélienne à Gaza, les prétendues élites de « l’Occident civilisé » — politiciens, journalistes, artistes, syndicats, associations, etc. — si promptes à défendre les droits de l’homme urbi et orbi et à condamner le 7 octobre, se sont littéralement évaporées, révélant ainsi leur faillite morale et leur absence d’humanité.
Nous assistons au premier génocide de l’histoire revendiqué ouvertement par ses auteurs (voir Cour internationale de justice : les intentions génocidaires d’Israël à Gaza) et diffusé en direct aux yeux du monde entier, du moins sur les réseaux sociaux, car les médias préfèrent détourner le regard de ces images accablantes qui condamnent non seulement Israël, mais aussi leur propre lâcheté. En choisissant d’ignorer les massacres quotidiens, de déformer les faits (en occultant +100 ans d’histoire de colonisation de la Palestine, en parlant de « guerre Israël-Hamas » ou de « chiffres du Hamas » pour le dénombrement des victimes, etc.) ou de rapporter a minima, de manière aussi épisodique que dérisoire (non plus pour informer, mais dans le seul but de sauver la face), les horreurs infligées aux hommes, femmes et enfants de Gaza, ces journalistes deviennent les complices actifs de crimes de guerre voire de crimes contre l’humanité. [...]
Les atrocités à Gaza exposent l'hypocrisie des élites occidentales, promptes à s'ériger en défenseurs intrépides des droits de l'homme, mais emmurées dans un silence dévot face à un géno...
Jonathan Cook est un journaliste britannique primé. Il a vécu à Nazareth, en Israël, pendant 20 ans. Il est revenu au Royaume-Uni en 2021. Il est l’auteur de trois livres sur le conflit israélo-palestinien.
Il a publié cet article le 26 juillet dans la revue Middle East Eye.
Tout empire s’effondre. Son effondrement devient inévitable dès que ses dirigeants perdent toute idée de l’absurdité et de l’horreur qu’ils infligent.
Il n’y a qu’un seul pays au monde, en ce moment même, au milieu du massacre israélien à Gaza, où le Premier ministre Benjamin Netanyahu est assuré de recevoir des dizaines d’ovations debout de la part de la grande majorité de ses représentants élus.
Ce pays n’est pas Israël, où il est depuis de nombreuses années une figure extrêmement controversée. Il s’agit des États-Unis.
Mercredi, Netanyahou a été tapé dans le dos, salué, applaudi et acclamé alors qu’il avançait lentement – salué à chaque pas comme un héros conquérant – vers le podium du Congrès américain.
C’est ce même Netanyahou qui a supervisé au cours des dix derniers mois le massacre de quelque 40 000 Palestiniens, dont la moitié sont des femmes et des enfants. Plus de 21 000 autres enfants sont portés disparus, la plupart probablement morts sous les décombres.
C’est le même Netanyahou qui a rasé une bande de territoire – abritant à l’origine 2,3 millions de Palestiniens – dont la reconstruction devrait prendre 80 ans , pour un coût d’au moins 50 milliards de dollars. [...]
Jonathan Cook est un journaliste britannique primé. Il a vécu à Nazareth, en Israël, pendant 20 ans. Il est revenu au Royaume-Uni en 2021. Il est l'auteur de trois livres sur le conflit ...
Le 27 novembre, l’Assemblée nationale a adopté à la quasi-unanimité – fait rarissime – une résolution qui appelle le gouvernement à refuser le traité de libre échange que l’Union européenne s’apprête à signer avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay,...
L e PLFSS a été voté à l’Assemblée nationale. Nous aurons très vite le verdict pour le PLF. Pour le PLFSS, la droite gouvernementale n’a pas pu faire ce qu’elle a voulu. Le décalage de la réforme des retraites a été acte mais c’est une mesure très cosmétique...
La laïcité et la lutte contre l'islamisme, des combats devenus dangereux à gauche Par Hadrien Mathoux Directeur adjoint de la rédaction de « Marianne » Il est désormais impossible de défendre la laïcité à gauche sans se voir accusé de racisme, et sans...
Le Parti communiste rejette l'accès des États-Unis aux aéroports dominicains Saint-Domingue, 26 novembre (Prensa Latina) – Le Parti communiste du travail (PCT) a rejeté aujourd'hui la décision du gouvernement dominicain d'autoriser les États-Unis à accéder...
C’est un peu un rituel. Chaque fin d’année, la Commission européenne publie un rapport sur l’état d’avancement des pays candidats à l’adhésion à l’UE. Le 4 novembre, la présidente de l’exécutif bruxellois a présenté le document 2025. Et Ursula von der...
C’est un peu un rituel. Chaque fin d’année, la Commission européenne publie un rapport sur l’état d’avancement des pays candidats à l’adhésion à l’UE. Le 4 novembre, la présidente de l’exécutif bruxellois a présenté le document 2025. Et Ursula von der...
Qui est Sophie de Menthon, à l’origine de la plainte contre Sophie Binet ? LIRE L’ARTICLE :
Sophie Binet vient d'annoncer être mise en examen pour injures publiques. A l'origine de la plainte, Sophie de Menthon, une présidente du lobby patronal Ethic,...
Le Parti communiste dominicain met en garde contre les risques d'un accord avec les États-Unis Saint-Domingue, 27 novembre (Prensa Latina) – La décision du gouvernement dominicain d'autoriser les États-Unis à utiliser des zones de la base aérienne de...
L e 26 novembre a été le point culminant d’une grève de trois jours en Belgique contre le gouvernement Arizona, mené par une droite dure. L’occasion de faire le bilan des acquis d’un mouvement social qui dure depuis environ 10 mois. « Depuis 10 mois,...