Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:36

Les représentants syndicaux des salariés ont notamment interpellé Myriam El Khomri sur « l'utilisation des fonds du CICE » par Vivarte et sur « le pillage organisé du groupe ».  D'autant que le gouvernement français, très généreux avec les actionnaires, a accordé au groupe Vivarte 45 millions d'euros au titre du CICE. 

Après avoir contribué à approfondir la dette du groupe, ces actionnaires veulent en accélérer la restructuration pour en retirer le maximum de bénéfices. Ces actionnaires, ce sont les fonds Oaktree, Babson, GLG et Alcentra.  Ce sont des fonds de pension ou des fonds d'investissements américains.  Leur seul souci est la rentabilité financière. 

Malgré les déclarations de la ministre  qui s'est engagée à examiner comment "les fonds ont été aspirés", il sera difficile d'obtenir des réponses de la part de fonds à la gestion particulièrement opaque. Ces derniers ont déjà organisé la fuite de l'argent provenant des ventes des magasins. C'est une société immatriculée au Luxembourg, Novartex qui accueillera ces bénéfices qui seront imposés selon les règles particulièrement clémentes de la fiscalité luxembourgeoise.  Vive l'UE disent les fonds vautours américains !

Les salariés en France n'ont aucun intérêt à ce que leurs entreprises soient rachetés par des fonds de pension ou des fonds d'investissements.  Mais le choix des gouvernements français est de ne faire aucun obstacle à ces fonds d'investissements qui vont là où la rentabilité est la plus forte, ramasser les dividendes pour aller investir et piller ailleurs.

C'est le système soutenu par le gouvernement socialiste qu'il faut condamner.  C'est toujours le même scénario et le système perdure encore.  C'est le capitalisme mondialisé qu'il faut combattre et non pas satisfaire.  C'est tout le contraire que font le gouvernements français et l'Union européenne. Y.G.

Sources : Les Echos et Libération.

 

Le groupe d'habillement Vivarte a annoncé ce mardi 24 janvier la supression de 735 postes à la Halle aux Chaussures, deux magasins de Seine-Maritime seront fermés, selon une source syndicale.

  • VA avec l'AFP
  • Publié le , mis à jour le
© Jean-Marc Pitte - France 3 Normandie

© Jean-Marc Pitte - France 3 Normandie

Vivarte a annoncé mardi les cessions de son enseigne historique André et de Naf Naf, ainsi qu'entre 700 et 800 suppressions de postes à la Halle aux chaussures et 120 chez Vivarte Services selon les syndicats, 707 au total selon le PDG Patrick Puy. [...]

2 sites concernés en Seine-Maritime
Les Halles aux chaussures de Barentin et du centre-ville du Havre sont les deux magasins concernés par ces fermetures. Une syndicaliste de cette enseigne explique qu'il n'y aura pas de reprises pour ces deux sites.

[...]

L'intégralité et la vidéo ci-dessous

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:31

Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a déclaré qu'elle "occuperait l'usine si nécessaire".

Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017.
Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
franceinfoRadio France

Mis à jour le

Le conseil d’administration d’EDF doit se prononcer mardi 24 janvier sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Il s’agit de voter le processus d'indemnisation d'EDF par l'État en cas de fermeture à l'horizon 2020.

Il y a 18 administrateurs, dont six salariés, qui voteront contre, et six représentants de l'État qui ne s'exprimeront pas, car ils ne peuvent pas être juge et parti. Tous les syndicats s'élèvent contre la fermeture. "Il y a des zones à défendre pour certains, il y a des usines à défendre pour la CGT, quitte à les occuper si nécessaire, dont celle de Fessenheim" a déclaré sur franceinfo, Philippe Page Le Merour, un des responsables de la CGT d'EDF.

[...] La suite et l'émission ci-dessous.

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:23

Groupe Vivarte

Le coût du capital, un mal que les pouvoirs publics refusent de combattre

jeudi 26 janvier 2017

Fusions, restructurations, fermetures de magasins et suppressions de près de 800 emplois, voici ce que souhaite le PDG « job killer » de Vivarte à ses salariés pour l’année 2017.

Chez Vivarte, comme dans de nombreuses entreprises, c’est le coût du capital qui est néfaste au développement du groupe. Les 17000 salariés du géant de l’habillement vivent depuis plusieurs années sous le coup de restructurations permanentes dénuées de toute stratégie commerciale visant à développer l’activité du groupe. L’objectif, répondre aux ratios de rentabilité exigés par les fonds d’investissements, même si cela passe par la désorganisation du réseau de distribution et la mise en place de ruptures de stocks dans les magasins, comme en ont témoigné de nombreux salariés dans la presse.

Cette cynique situation ne laisse pas indifférente la CGT et ses militant-es tant sur les questions sociales qu’économiques. Lutter contre le chômage, c’est parler de la question du coût du capital sur l’appareil productif et sur l’emploi.

Au-delà de l’actualité qui frappe les salariés du Groupe Vivarte, la CGT revendique la tenue d’Assises Nationales sur le coût du capital afin que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités :
- en légiférant sur l’encadrement des opérations financières (type Leverage Buy-Out : rachat d’entreprise par endettement, structuration par filiale pour réduire l’impôt sur les bénéfices…) ;
- en contrôlant l’utilisation du CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi) et du CIR (Crédit Impôt Recherche) ;
- en favorisant l’investissement dans l’emploi et l’appareil productif via la Banque Publique d’Investissement en préservant cette dernière de la logique financière.

Montreuil, le 26 janvier 2017

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:36
 
A la fin du troisième trimestre 2016, la Normandie comptait 36 900 postes intérimaires (en équivalent temps plein), soit une augmentation de 4,5 % (+ 1 500) par rapport à la période précédente, selon les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Normandie, et de Pôle emploi de Normandie. 

Quant au nombre d’intérimaires, il s’élève à 42 500 et croît de 8,1 % (+ 3 200). Ce sont tous les secteurs qui en bénéficient (+ 4,6 % dans l’industrie, + 5,2 % dans la construction, + 5 % dans le tertiaire).

Les intérimaires sont surtout de jeunes personnes. 28 % (11 800) ont moins de 25 ans.

 
La durée moyenne des missions passe de 7,6 jours au deuxième trimestre 2016 à 9,6 jours durant l’été.

Elle atteint 13,5 jours dans le domaine de la construction.
 
Source : ANI
Partager cet article
Repost0
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:18

Modifié le sur http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/navale-saint-nazaire-la-cgt-ne-veut-pas-d-un-cdi-de-chantier-4748110

 
  • De gauche à droite, au premier plan, Alain Le Brun, Fabrice David, Cédric Turcat. Au second : Pascal Février, André Fadda, Lolita Oheix, Patrice Marion, Abdel Ahil.

    De gauche à droite, au premier plan, Alain Le Brun, Fabrice David, Cédric Turcat. Au second : Pascal Février, André Fadda, Lolita Oheix, Patrice Marion, Abdel Ahil. | Thierry Hameau

La CGT refuse l'arrivée dans la sous-traitance navale, d'un nouveau statut venu du BTP : le CDI de chantier. Dans ce secteur, le contrat hybride (ni CDI ni CDD) encadre certaines tâches (électricité, gros œuvre…) mais ne dure pas forcément l’intégralité du chantier.

« C’est un outil de flexibilité ultraprécaire qui transforme les salariés en tâcherons car le contrat peut s’arrêter à tout moment, prévient l'organisation syndicale. Les intérimaires vont être les premières victimes de ce plan, et dans la navale ils sont nombreux. »

Pour le syndicat majoritaire de STX, le CDIC est « la fin de la prime de précarité (10 % du salaire), la perte des acquis liés aux mutuelles, au droit à la formation et à l’ancienneté. La perte en pouvoir d’achat serait de 200 € à 300 €. »

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 14:09

On admirera la phrase : "la rupture conventionnelle permet à l'employeur et au salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d'un commun accord." 

Cette phrase est en totale contradiction avec le fait que le salarié est dans une position de subordination face à son employeur et que dans ces conditions, il ne peut être question de "commun accord".  Combien de départs contraints ? Combien de salariés priés d'accepter la rupture  conventionnelle à la suite de pressions, voire de harcèlement de leur employeur ?

  • Par
  • Mis à jour
Le nombre de ruptures conventionnelles entre employeurs et salariés a atteint un nouveau record en 2016, enregistrant une hausse de 9,1% par rapport à 2015, selon des données provisoires du ministère du Travail consultées mardi par l'AFP. L'année dernière, 389.900 ruptures de contrats par consentement mutuel ont été homologuées, sur 419.600 demandes enregistrées par l'administration, selon le service des statistiques du ministère (Dares).
 
En moyenne, 32.500 ruptures ont été validées chaque mois. Le record mensuel a été battu en juin, avec 33.500 homologations.
Mise en place en août 2008 par le gouvernement de François Fillon, la rupture conventionnelle permet à l'employeur et au salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d'un commun accord. Le salarié concerné a accès à l'assurance chômage, contrairement à s'il démissionnait.
 
Depuis 2008, le nombre de ruptures conventionnelles a progressé tous les ans. En 2015, 357.200 dossiers avaient été homologués (29.800 par mois). Quelque 2,48 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis l'entrée en vigueur du dispositif.
Partager cet article
Repost0
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 13:59

Le groupe Vivarte a annoncé la mise en vente de son enseigne historique, le chausseur André, et la fermeture d'environ 140 magasins La Halle aux chaussures.

Le point en Normandie.

Extraits : "En Normandie, les magasins de Caen, Alençon, Cherbourg, Barentin et Vire sont dans le lot."

 

Mise à jour : 25/01/2017 à 10:43 par Gwendoline Kervella sur Normandie-actu

Le groupe Vivarte met en vente l'enseigne de chaussures André. (©GK/Normandie-actu)

Le groupe Vivarte met en vente l'enseigne de chaussures André. (©GK/Normandie-actu)

Le groupe Vivarte a confirmé les rumeurs lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire, mardi 24 janvier 2017 : l’enseigne André sera mise en vente ; et le groupe va se débarrasser d’une partie des magasins La Halle aux chaussures, dont certains en Normandie.[...]

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 23:18

mardi 24 janvier 2017

La fragile « baisse du chômage » enregistrée sur la catégorie A (chômage total) est certes une moins mauvaise nouvelle que les précédentes hausses depuis 2012, sous Hollande, ou depuis 2008, sous Sarkozy : elle est cependant très en demi-teinte avec + 0.8% sur un mois, - 0.5% sur trois mois et -3% sur un an.
Il est bien difficile de mesurer la réalité de la baisse au regard du nombre de radiations enregistrées cette année.
Pourtant, dans tous les cas, la progression de 5.5% sur un an des catégories B et C (personnes ayant travaillé plus ou moins de 78 heures) traduit une utilisation accrue des contrats courts et donc de la précarité de l’emploi. Une situation que la CGT ne cesse de dénoncer, en phase avec la revendication exprimée lors des manifestations contre la loi Travail, pour le droit à l’emploi stable !
De même, si on note une légère embellie concernant le chômage des jeunes (-3.2 % sur 3 mois, - 6.2 % sur un an, - 5% depuis 2012), la situation des plus de 50 ans n’a cessé de se dégrader (+ 2.2% sur 3 mois, + 4.9 % sur un an, soit +40% depuis 2012), de même que le chômage de longue durée s’allonge encore et en continu depuis 2009.
Le bond de 24.6 % enregistré dans la catégorie D (personnes en formation) en un an est, bien entendu, le résultat du plan 500 000 formations. Si, comme le montre la dernière étude menée par Pôle Emploi, seulement 17 % des bénéficiaires des formations prescrites par Pôle Emploi obtiennent un emploi de plus de 6 mois, 85 000 personnes quitteront peut-être « durablement » les chiffres du chômage. Par contre, ce sont 415 000 qui reviendront à la case départ. Le besoin de formation est grand. Encore faut-il un plan dans la durée et pas de circonstance électorale, avec des formations contrôlées, réellement qualifiantes et qui débouchent sur de l’emploi.
À cela s’ajoute la baisse importante du montant brut de l’allocation chômage qui dure depuis le 4ème trimestre 2014, pour s’établir à 1159 euros de moyenne, selon les dernières publications de Pôle emploi.
La CGT revendique une stratégie pour l’emploi durable : elle propose un plan pour l’industrie et les services publics, une réduction du temps de travail à 32 heures et la fin des aides aux entreprises sans aucun contrôle, ni évaluation.

Montreuil, le 24 janvier 2017

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:41
Partager cet article
Repost0
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:28
Grève des salariés d'Intertek au Havre

Par Amélie Bonté, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) vendredi 20 janvier 2017

Le piquet de grève devant l'entreprise Intertek  au Havre a débuté à 6H30 ce vendredi
Le piquet de grève devant l'entreprise Intertek au Havre a débuté à 6H30 ce vendredi © Radio France - Amélie Bonté

Les salariés d'Intertek au Havre sont en grève depuis 6H30 ce matin. L'entreprise contrôle les produits pétroliers qui arrivent par bateaux et valide leur déchargement. Les huit sites du groupe en France sont en grève ce vendredi car les salariés réclament de meilleures conditions de travail.[...]

La suite ci-dessous sur le site de France bleue Normandie

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents