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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 16:10

Les 2500 dossiers de victimes de l'amiante de  l'ADEVA 76 / © France 3 Le Havre-Baie de Seine

 

Couverture Les 2500 dossiers de victimes de l'amiante de l'ADEVA 76 / © France 3 Le Havre-Baie de Seine

Au Havre, l'association ADEVA 76 milite pour le recensement et la reconnaissance des cas de maladies professionnelles

Par Richard Plumet sur Fr3 Normandie

Pour une reconnaissance des victimes

Au Havre, les responsables de l'association des victimes de l'amiante de Seine-Maritime poursuivent leur action. Un combat pour faire reconnaître comme maladie professionnelle tous les cas d'exposition de salariés (mais aussi et surtout d'anciens salariés) qui, après avoir été exposé à l'amiante, ont eu des problèmes de santé…

[...] La suite ci-dessous avec l'adresse de l'ADEVA 76

 

  • ADEVA 76
  • Seine Maritime
  • Contacts :
    • 119, Cours de la République
    • 76600 LE HAVRE
    • Téléphone : 02 35 25 02 02
    • E-mail : adeva-76@orange.fr
  • Permanences :

    Pour les permanences de :

    Fécamp, Montivilliers, Bolbec, Le Havre, Dieppe : 02 35 25 02 02

    Sotteville-les-Rouen, Le Trait, Saint-Etienne du Rouvray, Grand Couronne, Tourville la Rivière : 02 35 72 88 83

    Toutes les permanences sont sur rendez-vous.

    Site : http://adeva76.free.fr

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 16:29
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:18

Lettre ouverte à Madame la ministre du Travail 
 

Le 29 mars 2017



Le ministère du Travail doit prendre les mesures immédiates pour que cessent les pressions contre les agents de contrôle de l’inspection du travail, pour que le patronat applique le Code du travail

Depuis quelques mois, les attaques du patronat contre l’action des contrôleurs et inspecteurs du travail, chargés de vérifier l’application du Code du travail et des conventions collectives redoublent. Après la condamnation scandaleuse de l’inspectrice du travail de Tefal qui avait informé les organisations syndicales de son ministère sur les pressions subies, le patronat se lâche. Menace de mort et injures racistes en janvier dans la Drôme, séquestration et menace de mort d’un agent dans l’Aveyron en février, citation directe en correctionnelle pour chantage contre 3 agents du ministère du Travail dans les Yvelines pour avoir rappelé à un employeur les règles applicables à la réintégration d’un représentant du personnel.
L’accélération des situations est malheureusement rendue possible par un contexte politique particulier, celui d’un gouvernement Hollande - Valls - Macron - El Khomri qui ne cesse de s’attaquer aux droits des travailleurs sous les injonctions du Medef.
Le département de la Seine Maritime n’est pas épargné par cette situation. 
Depuis plus de quatre mois, un collectif d’employeurs du secteur d’Eu-Le Tréport multiplie les démarches pour se débarrasser d’un agent de l’inspection du travail au seul motif qu’il tente de faire appliquer les dispositions du Code du travail concernant notamment les règles relatives à la santé et sécurité des travailleurs.


La direction de l’entreprise de plasturgie Nemera constitue le fer de lance de cette fronde patronale au motif que l’inspection du travail et la direction régionale du travail (Direccte) lui impose de mettre en place, conformément aux dispositions du Code du travail, un système de captation à la source des substances cancérogènes sur ses presses de production. Après la pétition des employeurs du secteur, c’est désormais la menace à la délocalisation de la production et aux licenciements qui est utilisée afin d’obtenir du ministère du Travail une décision favorable qui rimerait avec l’obtention d’une autorisation légale d’exposer les travailleurs à un cancérogène mortel !
Aucun employeur, aucun préfet, aucun ministre, député ou maire ne doit faire ou relayer toute pression sur les agents de l’inspection de travail en vue d’un non-respect de la réglementation, car cela constitue une violation de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail.


LA SANTÉ DES TRAVAILLEURS et DES TRAVAILLEUSES N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Faut-il rappeler qu’en moyenne, chaque jour en France, 2 travailleurs – le plus souvent des jeunes – sont tués dans des accidents de travail, que 8 à 10 personnes meurent d’une maladie liée à l’amiante, que de plus en plus de suicides liés au travail surviennent dans les entreprises privées mais aussi dans la fonction publique, qu’un tiers des travailleurs salariés sont exposés à des agents chimiques dangereux !

Les statistiques du ministère du Travail sont claires : un ouvrier a 10 fois plus de risque de mourir de cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur et cela n’est pas sans lien avec le travail effectué.


Accepter aujourd’hui que des dispositions du Code du travail relatives à la protection de la santé des travailleurs ne soient pas appliquées au motif de la course aux profits et de la concurrence effrénée pour les parts de marché, c’est augmenter volontairement demain le nombre de morts, d’accidentés et de malades à cause du travail.

LA CGT ET LES TRAVAILLEURS NE PEUVENT PAS ACCEPTER CE CHANTAGE À L’EMPLOI !

Vingt ans après l’interdiction de l’amiante en France, des travailleurs continuent d’être exposés ! Quinze ans après l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, des salariés continuent à mourir dans les entreprises Seveso en raison du non-respect de la réglementation sur les plans de prévention ! Sept ans après l’alerte par la CGT sur les poly-expositions concernant les conteneurs, le gouvernement traine des pieds pour la mise en œuvre de véritables mesures de prévention... Et cela sans compter les milliers de victimes de cancers dont une majorité de salariés n’ont pas connaissance que leur maladie est probablement d’origine professionnelle.

L’heure n’est pas à l’acceptation de nouveaux reculsmais au renforcement des droits des travailleurs.

Nous exigeons :
que le gouvernement et la ministre du Travail prennent toutes les mesures pour faire cesser les attaques du patronat contre l’inspection du travail et soutiennent publiquement les agents attaqués ;


le doublement des effectifs de l’inspection du travail, des effectifs pour les services de renseignements du public des Direccte et des services de prévention des Carsat ;
 ’abrogation des lois Rebsamen, Macron et El Khomri ainsi que de la réforme Sapin concernant l’inspection du travail ;

 

le renforcement des droits des CHSCT (droit de véto...) et des travailleurs (protection réelle contre le licenciement en cas d’utilisation du droit de retrait pour danger grave et imminent) ;


l’interdiction des délocalisations, des fermetures de sites et des licenciements.

Notre santé physique et mentale est un bien trop précieux pour laisser les employeurs jouer avec. Nos vies valent plus que leurs profits.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:16
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 09:52

Emmanuel Macron, qui s’était distingué par ses (mé)connaissances en Géographie à propos de la Guyane, vient de faire des déclarations révélatrices au sujet du « travail ». Elles éclairent, tout comme certaines de ses autres déclarations, l’inconscient mais aussi l’imposture qui sont les siens.

 

Les déclarations d’Emmanuel Macron

Devant le MEDEF, lieu privilégié s’il en est, il a donc déclaré au sujet du « compte pénibilité » qu’il « n’aime pas le terme », et entend le supprimer car il « induit que le travail est une douleur« [1]. Il a alors ajouté : « le mot pénibilité … ne correspond pas à ce dont nous avons besoin parce que le travail c’est l’émancipation, c’est ce qui vous donne une place« . S’il a reconnu l’existence d’une pénibilité, ce fut pour ajouter : « Après, il y a des tâches qui sont pénibles mais il ne faut pas tout écraser derrière ça (…).Le travail, quand vous êtes dans des entreprises qui se sont peu modernisées, où le travail industriel demeure difficile, n’est pas le même que celui que je fais, celui d’un cadre derrière son bureau, ou même d’un salarié posté dans une entreprise ultra-modernisée. »

Cette déclaration est le pendant de celle qu’il avait faite devant la CFDT[2]. Ces deux déclarations éclairent la conception du travail et des relations sociales qui est celle d’Emmanuel Macron. [...]

La suite ci-dessous

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:30

Extraits

"Il est insupportable que certains, tel François Fillon, voire Emmanuel Macron, envisagent de recourir aux ordonnances pour passer en force et vite sur les questions sociales. Je le répète, c'est le calendrier allemand qui les inspire. "

"En tout cas, l'attitude de Macron me conforte dans mon idée que le libéralisme économique conduit à l'autoritarisme social."

"Pour nous, ce sera « non ». L'idée générale de Macron et Fillon est de court-circuiter la démocratie représentative. Ce n'est pas admissible."

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 14:13

 

La question du protectionnisme est aujourd’hui posée par plusieurs des candidats à l’élection présidentielle. Face à eux, les « tenants du système », c’est à dire Emmanuel Macron, François Fillon, et dans une moindre mesure Benoît Hamon, répètent toujours les mêmes phrases sur « l’utilité » du libre-échange ou sur le fait que le protectionnisme signifierait la fin des échanges commerciaux, confondant par ignorance ou par dessein le protectionnisme et l’autarcie. On va ici rappeler pourquoi le libre-échange tel qu’il est aujourd’hui pratiqué conduit à des désordres toujours plus grand, pourquoi l’Union européenne s’avère incapable de protéger les travailleurs, qu’ils soient français, italiens, espagnols ou autres, et pourquoi un protectionnisme rationnellement pensé est aujourd’hui la solution qui s’impose.

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 22:32

Sur le site de la Filpac Cgt Chapelle Darblay

                        Encore 108 emplois supprimés sur l’autel de la sacro-sainte rentabilité. 

Rentabilité qui va aux plus riches, comme d’habitude. Celles et ceux d’en bas continuent à suer pour des clopinettes, à leur profit ! 

Convoqués, tôt le matin, comme d’habitude, nous apprenons la nouvelle restructuration, ce nouveau PSE, qui touche 108 postes en Europe, sur 20 sites, à travers les bureaux de ventes et postes rattachés (Customer service).1 

 

 

Le personnel d’UPM France, à travers Chapelle et Levallois est touché avec les pertes d’emplois qui, si elles sont effectives, affecteront le travail des « survivants » déjà surchargés ! 

Un nouveau coup dur pour le personnel d’UPM France, le plus touché par les restructurations, qui n’est pas pour rassurer. Moins de vendeurs, moins de ventes ! 

Nous attendons la réunion du 20 mars, à Paris, pour des informations fiables émanant des documents officiels remis ce même jour. 

En attendant, le Comité de Direction peut, doit, donner des détails, qu’on retrouve également sur l’intranet UPM. 

Nous passons tout le blabla des dirigeants, présidents et autres vice-présidents seniors, etc…… qui justifierai ce PSE !!! Ils sont désolés. 

cgt 

 

De notre côté, nous ne sommes pas surpris et invitons le personnel à ne pas accepter ce qui est présenté !!!

Continuons à nous battre pour sauver notre industrie, comme nous le faisons depuis tant d’années, tous les jours, toutes les nuits et tous les week-end !!! 

Soyons ambitieux pour Chapelle, occupons-nous de communiquer, allons chercher cette table ronde du papier ; notre premier quatre pages, « Vallée de Seine, vallée du papier » doit être la première pierre de cette ambition ! 

           Ensemble et solidaires !!! 

 

Voici la publication officielle d’UPM. 

Paper ENA prévoit de restructurer ses activités Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique en Europe

 Paper ENA prévoit de nouvelles mesures de restructuration visant à améliorer son efficacité opérationnelle. Ces mesures concernent les équipes Approvisionnement, Service client, Ventes et Service technique dans plusieurs pays européens.  

La restructuration devrait avoir un impact sur 108 postes au maximum. Actuellement, ce secteur d’activité emploie environ 8 000 personnes en Europe et en Amérique du Nord. 

Si Paper ENA est parvenu à redresser sa rentabilité en 2016, la baisse structurelle de la demande en papier représente un défi constant pour son activité. Depuis 2013, Paper ENA a fermé ou vendu 12 machines à papier, soit un total de 2,5 Mt de capacité de production, pour ajuster son offre à une demande rentable.

 « Nos volumes ont considérablement baissé ces dernières années et nous devons désormais nous adapter à la dimension actuelle du marché. Nous avons pour objectif d’améliorer notre efficacité interne grâce à de nouvelles méthodes de travail, et d’aligner notre activité sur les stratégies commerciales des deux SBU », explique Anu Ahola, Vice-Présidente Senior de News & Retail, UPM Paper ENA. 

Les mesures prévues font suite à la réorganisation de Paper ENA, annoncée en septembre 2016.

« En automne dernier, nous avons mis en place une nouvelle organisation composée de deux SBU, contre trois auparavant. Ces changements à venir nous permettront de renforcer l’efficacité de notre entreprise, qui est maintenant prête à relever de nouveaux défis et à profiter de nos nouvelles méthodes de travail », explique Ruud van den Berg, Vice-Président Senior de Magazines, Merchants & Office, UPM Paper ENA. 

Conformément aux réglementations locales, des discussions détaillées et des processus de consultation du personnel ont débuté aujourd’hui dans 20 sites de Paper ENA. « Notre objectif est d’identifier les opportunités de retraite et de nouvelles possibilités d’emploi au sein d’UPM, même si nous ne pouvons malheureusement pas éviter les licenciements. Les décisions relatives aux changements organisationnels prévus, aux suppressions de postes et à l’aide fournie au personnel concerné, seront prises une fois les consultations terminées », explique Daniel Schwab, Vice-Président, RH, UPM Paper ENA.  

Le 15 mars 2017

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 14:00

par Baptiste Lefevre, François Ruffin, Vincent Bernardet 17/03/2017 paru dans le Fakir n°(78 ) décembre 2016 - janvier 2017

 

 

Vingt-deux milliards. 22 000 000 000. C’est un métier, que de faire sentir l’énormité d’un chiffre comme ça. Que ça ne reste pas une abstraction avec plein de zéros. Que ça prenne corps, un peu. De Ailly-sur-Somme jusqu’à chez vous…

[...]

Extraits de l'article de Fakir

" *** Baptiste a imprimé, lu, surligné, le « rapport d’évaluation par France Stratégie ». On le cite : Il y a accord pour estimer qu’aucun effet du CICE sur l’investissement, la Recherche et Développement et les exportations n’est visible à l’horizon de court terme. Les deux équipes qui se sont attachées à évaluer l’impact du CICE sur l’emploi et les salaires n’obtiennent pas les mêmes résultats. L’une (TEPP) conclut à la création ou la sauvegarde de 45 000 à 115 000 emplois. L’autre (LIEPP) ne met pas en évidence d’effet positif sur l’emploi ni sur les salaires. Les rapporteurs référents qui se sont prononcés sur les deux études estiment que les deux méthodologies sont a priori pertinentes. L’emploi apparaît rarement au cœur de l’affectation du CICE. Cela suggère que les entreprises ont consacré une partie importante du CICE à la reconstitution de leurs marges. C’est une agence gouvernementale, rattachée au Premier ministre, qui l’écrit : l’effet du CICE sur l’emploi est minime, voire nulle." [...]

Encadré 1. Le palmarès

N°1. La Poste En 2015 : 341 millions d’€ de CICE. 6 284 emplois supprimés la même année. 629 millions d’€ de bénéfices.
N°2. La SNCF En 2014 : 318 millions d’€ de CICE. 1400 emplois supprimés. 10 000 à venir d’ici 2020. 7 500 kilomètres de voies devraient fermer sur la même période.
N°3. Peugeot En 2014, 146 millions d’€. Plus 800 millions d’€ de renflouement public la même année.
N°4. Carrefour 120 millions d’€ de CICE. +25 % de dividendes (65 % des profits) depuis 2012.
N°5. BPCE En 2014, le groupe Banque Populaire Caisse d’Épargne a perçu 107 millions d’€ de CICE. Cette même année, la firme a versé 175 millions d’€ de dividendes à ses actionnaires, le double en 2015. Depuis le lancement du CICE, elle a supprimé 7 % de ses emplois en France, soit 7 000 postes.
N°6. Casino 97 millions d’€ de CICE. Frais de personnel réduits du même montant.
N°7. Auchan 88 millions d’€ de CICE. 200 millions de dividendes reversés à la famille Mulliez. Rémunération des dirigeants : +12,5 % en 2015.
N°8. Renault En 2014, 86 millions d’€. Mais le constructeur fait surtout un carton sur le CIR – Crédit impôt recherche : 143 millions d’€, répartis entre plusieurs filiales pour contourner le plafond de 100 millions. Trois d’entre elles ne comptent aucun salarié. Malgré ces aides, les dépenses de recherche et développement sont en baisse de 15 %. Les effectifs, quant à eux, ont baissé de 3 200 employés entre 2013 et aujourd’hui.
Ensuite, on s’aventure dans le brouillard des incertitudes : SFR, Bouygues et consorts ne rendent pas public... l’argent que nous leur donnons ! Et Bercy conserve le secret. Une remarque sur ce palmarès : Le CICE est là, comme son nom l’indique, pour renforcer la « compétitivité ». Hormis les constructeurs automobiles, qui, parmi ces principaux bénéficiaires, est en concurrence avec des salaires roumains, chinois, indiens ? L’industrie est marginalisée : alors que la mesure était programmée pour elle, elle ne bénéficie que de 19 % des crédits.

Lire l'intégralité ci-dessous. 

Avec des tas de chiffres, ce que ça coûte par emplois créés, ce qu'on aurait pu créé comme emplois dans l'éducation, la santé ... Une mine pour écrire un tract.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:07

Communiqué de l'UGICT-CGT

Aimeriez-vous qu’un collègue d’un autre service décide de votre temps de travail, de la manière dont vous serez rémunéré, et des contraintes qui vous seront imposées ? L'entreprise RTE (Réseau de Transport de l'Electricité) va être la première à utiliser le référendum créé par la loi Travail de Myriam El Khomri pour tenter de faire valider un accord en contournant l'opposition du syndicat majoritaire. Ce référendum est malheureusement la démonstration parfaite de la mise en opposition des salarié-es et de la fracturation du collectif de travail dénoncée lors de la mobilisation contre la loi Travail.

 
 

Le referendum s'adresse aux 4200 salarié-es de RTE alors que seuls les 2000 salarié-es de la maintenance sont concerné-es.

L’objectif de la direction est simple : instrumentaliser les ingés, cadres et agents de maîtrise pour remettre en cause les droits des équipes de maintenance. Ce referendum risque de fracturer le collectif de travail au détriment de la qualité du travail de l’équipe et sa productivité et fragilisera l'entreprise au long terme.

Refusées par la CGT car elles suppriment le volontariat qui prévalait jusque là pour les chantiers urgents organisés en dehors du temps de travail, les modifications vont remettre en cause la vie sociale et familiale des salarié-es de la maintenance et baisser leur salaire moyen. Elles vont mettre les managers et l’encadrement en première ligne, qui sera sommé d’imposer aux personnels de maintenance de travailler en dehors de leurs horaires, soirs et WE compris.

C'est donc la double peine pour les ingés, cadres et techs : instrumentalisés pour faire passer un accord refusé par les principaux concernés, et ensuite envoyés en première ligne pour contraindre les équipes à travailler en dehors de leur planning !

La CGT appelle les ingés, cadres et agents de maîtrise à refuser l'instrumentalisation et ne pas participer à ce referendum pour laisser la maintenance décider de ce qui la concerne !

 

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