"J'encourage [Emmanuel Macron] à aller jusqu'au bout de la réforme du Code du travail". Voilà qui est clair.[...]
Suite sur le site de La Tribune:
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Prudents le président de la République et ses ministres. Ni Emmanuel Macron, Edouard Philippe ou Muriel Pénicaud, ministre du Travail, n'assisteront à l'université d'été du Medef.
A quelques jours de la rédaction des ordonnances, alors que les syndicats ignorent encore leur contenu réel, quelques photos des ministres et du président de la république applaudis par les patrons à l'Université du Medef auraient fait tâche. Des esprits fâcheux auraient pu mal interpréter. Sans compter les conversations en coulisses, désormais devenues des conversations en place publique grâce aux réseaux sociaux et au Canard enchaîné ...
On a quand même une photo, mais qui date ...

YG.

Alors que l'université d'été du Medef s'ouvre aujourd'hui, Pierre Gattaz, le président de l'organisation patronale s'est exprimé dans Le Parisien concernant notamment l'un des dossiers chauds du gouvernement : la réforme du code du travail.
"J'encourage [Emmanuel Macron] à aller jusqu'au bout de la réforme du Code du travail". Voilà qui est clair.[...]
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Réforme du code du travail : Gattaz (Medef) appelle Macron à "ne rien lâcher"
Alors que l'université d'été du Medef s'ouvre aujourd'hui, Pierre Gattaz, le président de l'organisation patronale s'est exprimé dans Le Parisien concernant notamment l'un des dossiers chauds ...
Les dividendes versés par les multinationales ont atteint un record au deuxième trimestre 2017, en raison de l’amélioration économique mondiale. De quoi se demander si tout cet argent ne pourrait pas être mieux utilisé…
Un peu plus de 40 milliards de dollars. C'est ce que les actionnaires des multinationales françaises ont touché au deuxième trimestre 2017, selon une étude de l'indice Janus Henderson Global Dividend publiée lundi et portant sur les 1 200 sociétés à plus forte capitalisation boursière dans le monde. Cela traduit une augmentation réelle de 6,1 % par rapport au deuxième trimestre 2016 (chiffre ajusté pour les taux de change et d'autres facteurs). Et ce grâce à la reprise économique en Europe, où l'augmentation des dividendes atteint 5,8 %.
Cocorico, ces chiffres permettent à la France de conserver son titre de championne d'Europe des dividendes, devant l'Allemagne (34,1 milliards de dollars) et le Royaume-Uni (32,5 milliards). L'étude indique également que les trois quart des sociétés françaises concernées ont maintenu ou augmenté les dividendes distribués, et que l'entreprise PSA a pu en payer pour la première fois depuis six ans à ses actionnaires.
On respire pour ces derniers, pas encore pour les salariés de l'ancien sous-traitant de PSA GM&S, qui ne sont pas tirés d'affaire. Car si ces chiffres sont excellents pour la capitalisation boursière, ils étonnent en comparaison de l'austérité prônée par le gouvernement, et infligée à la population à coup d'augmentation de la CSG, de coups de rabot aux APL ou aux contrats aidés. Comme le soulignait ce vendredi matin Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, au micro de Jean-Jacques Bourdin (à voir ici, à 10’20’’), « la reprise économique est là, mais elle ne profite pas à tout le monde ». Le syndicaliste proposait donc de mettre en débat le « coût du capital » plutôt que le « coût du travail », et d'utiliser l'argent, puisque comme l'indique l'étude « il y en a », pour augmenter les salaires, les pensions et l'indemnisation des chômeurs.
Source : Politis
La France, "plus gros payeur de dividendes" en Europe
Les dividendes versés aux actionnaires en 2016 ont progressé de 11,8 %, selon une étude réalisée par la société de gestion Henderson Global Investors...
http://www.20minutes.fr/economie/2017791-20170221-france-plus-gros-payeur-dividendes-europe
( Le Nouveau Gabon) - Dans le classement des 500 meilleures entreprises africaines établi par le magazine panafricain Jeune Afrique, les multinationales pétrolières, minières ou encore agroalimentaires, sont les principales entreprises qui animent la vie économique au Gabon.
Dans le top 10 du classement 2017 de ce hors-série, la filiale gabonaise de la compagnie pétro-gazière française Total tient encore le haut du pavé cette année. Ainsi, malgré un recul de 45% de son chiffre d’affaires à 535 milliards de Fcfa, et une perte de 16 milliards de Fcfa sur l’exercice 2015 qui sert de base d’évaluation à ce classement, la société, frappée par la crise pétrolière, garde la tête hors de l’eau.
Ces résultats obtenus en début de cette année sont d’ailleurs la preuve que la crise est en train de passer et que la reprise est en marche.
La Compagnie minière de l’Ogooue (Comilog) qui arrive en seconde position dans ce classement, a réalisé un chiffre d’affaires de 308 milliards de Fcfa. La crise des matières premières aura été plus dure que ce que l’on espérait ; la baisse des cours ainsi que celle de la production du manganèse n’ont pas arrangé les affaires de cette filiale du groupe Eramet qui a enregistré des pertes qui s’élèvent, selon le magazine, à 43 milliards de Fcfa en 2016.[...]
Les multinationales gabonaises, dont les deux premières sont des filiales de groupes français, se portent très bien. La Françafrique aussi. Mais l'Etat gabonais connait une crise économique, sociale et politique ... Et le Gabon est toujours pillé pendant que le peuple gabonais s'enfonce dans la misère.
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Le Gabon vit une crise post-électorale qui semble être loin d'atteindre son épilogue. 27 août 2016 - 27 août 2017, un an déjà qu'Ali Bongo et son régime se sont maintenus par la force des a...
http://info241.com/un-an-apres-le-coup-d-etat-militaro-electoral-d-ali-bongo-la,3046
"les investisseurs doivent s’interroger
sur la possibilité de cette 'révolte' des salariés".
une telle révolte occasionnerait selon lui
"une hausse rapide des salaires"
qui
"conduirait à de graves déséquilibres financiers"
Sur le blog de Canaille Le Rouge. Lire la suite en cliquant ci-dessous :
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Que le bruit s'enfle et se concrétise... - Canaille le Rouge, le c@rnet, ses p@ges.
"les investisseurs doivent s'interroger sur la possibilité de cette 'révolte' des salariés". une telle révolte occasionnerait selon lui "une hausse rapide des salaires" qui "conduirait à de gr...
http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2017/08/que-le-bruit-s-enfle-et-se-concretise.html
« La réforme portée par loi El Khomri est déjà un modèle pour l’Europe », aurait dit un haut fonctionnaire européen ...
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Réforme du code du travail : même Bruxelles estime que Macron n'en a pas besoin
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'Union européenne ne plaide pas pour qu'Emmanuel Macron mène plus loin la réforme du code du travail. A Bruxelles, on est déjà très content de la l...
Les derniers chiffres du commerce extérieur confirment ce que nous savions depuis des années. L’Euro est, pour la France, un piège mortel. L’accroissement récent du déficit commercial avec les autres pays montre bien la nature même de ce piège. Le problème, ici n’est pas conjoncturel. Cela fait plus de 15 ans que le commerce extérieur de la France est régulièrement en déficit. Au-delà d’accidents qui peuvent être liés à la conjoncture, et qui peuvent accroitre ou diminuer ce déficit, la question de l’Euro doit donc être posée.
La publication de l’édition 2017 du External Sector Report du FMI a souligné ce problème. Dans ce rapport, les économistes et les statisticiens du FMI calculent, par rapport à la balance courante mais aussi à la balance des capitaux, les écarts du taux de change réel (soit corrigé de l’inflation) entre les pays. On voit que cet écart est aujourd’hui dramatique entre l’Allemagne, dont la monnaie est largement sous-évaluée, et la France l’Italie et l’Espagne. Si l’Euro n’existait pas, les taux de change se seraient modifiés, à la hausse pour l’Allemagne, et à la baisse pour la France bien évidemment. Ces résultats ne sont que la confirmation de ceux du même rapport de l’année précédente. Déjà, le External Sector Report 2016 montrait bien l’ampleur du problème[...].
Lire la suite
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Le déficit commercial et l'Euro
Les derniers chiffres du commerce extérieur confirment ce que nous savions depuis des années. L'Euro est, pour la France, un piège mortel. L'accroissement récent du déficit commercial avec les...

Après Bordeaux et Lyon, les livreurs à vélo de la startup de livraison de repas Deliveroo manifestent à Paris vendredi 11 août. En cause : la modification de leur mode de rémunération, qui sera désormais un paiement à la course pour tous.
Lire la suite ci-dessous :
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Pédaler plus pour gagner moins : les livreurs Deliveroo protestent contre leur précarité
Après Bordeaux et Lyon, les livreurs à vélo de la startup de livraison de repas Deliveroo manifestent à Paris vendredi 11 août. En cause : la modification de leur mode de rémunération, qui s...
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Public/Privé : Journée nationale de grève et de manifestation
Infos et matériels à venir Loi travail 2... Ordonnances ou pas... On n'en veut pas !!! Le Comité National de Solidaires réuni les 5 et 6 juillet a débattu de la situation politique et sociale ...
https://www.solidaires.org/Public-Prive-Journee-nationale-de-greve-et-de-manifestation
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12 septembre, grève unitaire CGT FSU Solidaires UNEF - SNUipp-FSU de Loire-Atlantique
Les sections départementales CGT FSU Solidaires UNEF appellent les salarié-es des secteurs privé et public à être en grève le mardi 12 septembre. (...)
L'acteur américain Danny Glover à Paris pour soutenir les salariés de l'usine Nissan dans le Mississippi. Les ouvriers de Nissan sont venus à plusieurs reprises manifester à Paris pour contraindre l'Etat français à agir en tant que premier actionnaire de Renault, lui-même premier actionnaire de Nissan.
Que fait l'Etat français ?
Source ci-dessous : La Tribune.fr
Les syndicalistes essuient une sévère défaite en ne recueillant que 38% des suffrages en faveur d'une représentation syndicale dans cette usine installée dans l'un des Etats les plus pauvres des Etats-Unis. L'UAW, puissant syndicat automobile américain, a accusé la direction de l'usine d'avoir multiplié les intimidations contre les salariés en vue de ce scrutin. Cette affaire avait fait grand bruit en France où les représentants syndicaux étaient venus manifester à plusieurs reprises...
[...] Environ 3.000 employés à temps partiel et temporaires de l'usine n'étaient pas autorisés à se prononcer. [...]
[...] Selon Gary Casteel de l'UAW (United Auto Workers) , Nissan "mène une des plus agressives campagnes anti-syndicats qu'on ait jamais vue dans l'historie moderne américaine".[...]
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L'usine Nissan du Mississippi n'aura pas de représentation syndicale
Les syndicalistes essuient une sévère défaite en ne recueillant que 38% des suffrages en faveur d'une représentation syndicale dans cette usine installée dans l'un des Etats les plus pauvres d...
Rappel
CETA
Saisi en février par plus de 110 député.e.s et 40 sénateur.trice.s progressistes qui demandaient de censurer l’Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), le Conseil constitutionnel vient de considérer le CETA conforme à la Constitution. Conscient du mauvais coup qu’il porte à notre modèle social en ouvrant la porte d’une régression en matière de standards sociaux et environnementaux, le Conseil constitutionnel a choisi la période estivale (le 31 juillet) pour annoncer en catimini sa décision[1].
Dans une décision très courte[2], le conseil rejette donc les objections présentées par les parlementaires.
Malgré les risques que cet accord fait subir aux Européens, à ses entreprises et à l’emploi, malgré les risques que cet accord fait subir aux populations en termes de santé et de sécurité, malgré les risques que cet accord, négocié dans le secret le plus absolu, fait courir à la démocratie, le Conseil constitutionnel sans prendre en compte les enjeux présents et futurs (JEFTA…), rend une décision sans réels arguments et sans cohérence. Il valide ainsi cet accord et ouvre à la France une application provisoire de l’accord en édictant que « L’accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part … ne comporte pas de clause contraire à la Constitution. »
Le Président Macron qui s’est d’ores et déjà exprimé en faveur du CETA a nommé, sous pression des syndicats et ONGs, une commission d’expert.e.s pour donner son avis, avant la mise en application provisoire (prévue le 21 septembre).
La CGT s’interroge sur l’objectivité des expert.e.s nommé.e.s dans cette commission. Des expert.e.s qui par le passé ont soit participé.e.s à l’élaboration du CETA, soit fait connaître leur approbation des accords de libre-échange.
La CGT continuera à faire entendre sa voix et à lutter contre tous les accords de libre-échange (dit communément accord FTA de nouvelle génération) qui iraient à l’encontre des besoins des travailleurs, des consommateurs, de l’emploi, de l’environnement et de la démocratie.
Montreuil, le 2 août 2017