Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:49
Source : Politis
Une régression d’ampleur au bénéfice du seul patronat

Les ordonnances rendues publiques ce matin dessinent un Code du travail protégeant davantage les employeurs que les salariés.

 

Le Medef en rêvait, le gouvernement l’a fait. La réforme du Code du travail dévoilée aujourd’hui par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud n’a absolument pas le caractère « équilibré » que vante le Premier ministre. Dans toutes les mesures annoncées, on ne voit pas ce qui pourrait constituer pour les salariés un progrès par rapport aux dispositions contenues dans l’actuel Code du travail. Sans doute l’organisation de Pierre Gattaz, qui n’a pas souhaité s’exprimer à sa sortie de Matignon, trouvera-t-elle quelques motifs de regretter que le gouvernement n’ait pas été assez loin. Mais l’essentiel de ses revendications ont été satisfaites.

C’est flagrant avec les mesures visant à faciliter les licenciements dans les multinationales (appréciation des difficultés économiques de l’entreprise au niveau national, création d’un dispositif de rupture conventionnelle collective…), comme dans les TPE-PME (raccourcissement du délai de recours aux prud’hommes et plafonnement des indemnités prudhomales…). La petite augmentation des indemnités légales accordée par le gouvernement aux salariés licenciés ne compense pas cette dérégulation puisque cette indemnité passera de 4 000 à 5 000 euros dans le cas d’un salarié qui gagne 2 000 euros par mois avec dix ans d’ancienneté.[...

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 05:36

MORT SUR ORDONNANCES

 

Moins de droits pour les salariés, plus de pouvoirs pour les employeurs

La suite en cliquant ci-dessous

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 04:45

sur actu-normandie

Une opération « péage gratuit » a été organisée, samedi 27 août 2016, sur le pont de Normandie, près du Havre (Seine-Maritime). La CGT se bat toujours contre la loi Travail.

Samedi 27 août 2016, les militants CGT ont organisé une opération « péage gratuit » sur le pont de Normandie. (Illustration © Fotolia)
Samedi 27 août 2016, les militants CGT ont organisé une opération « péage gratuit » sur le pont de Normandie. (Illustration © Fotolia)

[...]
Mais pour la CGT, rien n’est définitif. Le syndicat entend bien se battre pour obtenir son abrogation. Et près du Havre (Seine-Maritime), l’antenne locale compte multiplier les actions. À la veille de la rentrée, ils ont pris la direction du pont de Normandie.

Samedi 27 août 2016, c’est une opération « péage gratuit » qui a été organisée par des militants CGT. Distribution de tracts, mais aussi ouverture des barrières. De quoi s’attirer la sympathie des usagers qui ont ainsi économisé le prix des passages dans la matinée.

[...]

Lire l'intégralité ci-dessous

Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 22:59
Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 22:50
 

Selon un économiste allemand, «le miracle économique allemand doit peu aux réformes structurelles»
 
Parmi les économistes allemands, on commence à mettre en cause les bienfaits des réformes Schröder du début des années 2000, celles, précisément, dont l'actuel gouvernement français - en retard d'un bon petit paquet de guerres - entend s'inspirer pour déréguler le marché du travail. 
 
L'article ci-dessous est initialement paru dans le journal belge Le Soir, et reproduit ici pour en assurer une diffusion en France. Il relaie les propos de l'économiste Christian Odendhal, membre du CER (Centre for European Reform) un think tank basé à Londres et absolument pas « de gauche » (c'est le moins qu'on puisse dire), puisque fondé par un ancien du très libéral hebdomadaire The Economist.
 
***
 
Il y a une quinzaine d'années, l'Allemagne était « l'homme malade » de l'Europe. L'économie stagnait, le chômage touchait plus de 10 % de la population active et le déficit public frôlait les 4 % du PIB – un comble pour le pays qui, dix ans plus tôt, avait imposé la fameuse « règle des 3 % » dans le traité de Maastricht.
 
Depuis, la situation s’est complètement inversée : nos voisins d’outre Rhin ont rapidement digéré la Grande Récession qui a suivi la crise financière, et surfé sur la crise des dettes souveraines, évitant la rechute en récession dont ont pâti la plupart des économies partageant la monnaie unique. Le taux de chômage est au plus bas, à 3,8 %. Le budget public en surplus.
 
Le modèle
 
L'Allemagne, de manière assez compréhensible, est donc apparue comme le modèle à suivre, et cette imitation de l'Allemagne comme le nouvel Evangile européen, a été portée sinon imposée aux quatre coins de la zone euro aussi bien par la Commission que par la Banque centrale européenne (BCE) et par les dirigeants nationaux. 
 
De quoi parle-t-on ? Des fameuses « réformes structurelles » - en particulier du marché du travail – qui forment le cœur de la stratégie de sortie de crise, aussi bien dans les pays de la périphérie de la zone euro (les plus touchés) qu'ailleurs, chez nous (NB : ce sont des Belges qui parlent), mais aussi en France. Au delà du Quiévrain, le nouveau président (Macron donc) mise tout - ou presque - sur ses réformes pour doper la croissance et l'emploi. 
 
En Allemagne, les réformes Hartz, du nom de leur principal concepteur Peter Hartz, alors membre du comité directeur de Volkswagen, ont été mises en œuvre sous la houlette du chancelier social-démocrate Gerhard Schröder entre 2003 et 2005. Elles visaient quatre objectifs principaux : réduire le coût des pensions et plus généralement de l’État providence; flexibiliser le marché du travail, d'une part en favorisant l'auto-entrepreneuriat, les « mini-jobs », les CDD et la sous-traitance, et d'autre part en réduisant le coût des licenciements pour les petites entreprises; inciter au retour à l'emploi en réduisant la durée d'indemnisation du chômage et le montant des aides sociales; augmenter le taux d'emploi des plus âgés en durcissant les conditions de départ anticipé. 
 

[...]

Lire la suite sur "L'arène nue" ci-dessous:

Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 15:16

Sur Agora Vox

L'humanité souffrante dont se soucient des ONG pétries d'humanisme se résume à un agrégat indistinct d'individus abstraits, atomisés, dont le sort n'est intéressant que s'il témoigne d'une violation de leurs droits individuels, de préférence dans un pays exotique dont le procès est instruit par la doxa occidentale. Mais on n'a jamais vu “Amnesty International” - dont le seul intitulé relève de la publicité mensongère - s'insurger contre le fait que 800 millions de personnes souffrent de malnutrition, ou que des centaines de milliers d'ouvrières sont surexploitées par les multinationales occidentales dans les “maquiladoras” de la frontière mexicaine. On répondra sans doute que ce n'est pas l'objet social de cette organisation, et je répondrai à mon tour que c'est précisément le problème sur lequel il convient d'insister.

Hormis les réactionnaires qui pensent que les hiérarchies sociales sont fondées en nature et qu’il y a des hommes faits pour commander et d’autres pour obéir, tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut défendre les droits de l'homme. Mais il faut admettre que les uns et les autres ne parlent pas de la même chose. Si l'on entend par cette expression la possibilité pour chacun de jouir du bien commun, alors l'accès à l'emploi, au logement, aux soins et à l'éducation fait partie des droits de l'homme - ou des droits humains, ne jouons pas sur les mots - au même titre que la liberté d'expression ou le choix de son orientation sexuelle. Prendre au sérieux les droits de l'homme, c'est y inclure les droits collectifs, c'est-à-dire la possibilité de vivre dans des conditions matérielles décentes.

Les militants des droits de l'homme, pourtant, ne s'intéressent qu'aux droits individuels et délaissent ostensiblement les droits collectifs. Que des individus soient emprisonnés ou empêchés de s'exprimer par des gouvernements autoritaires leur est insupportable, mais que des masses d'affamés subissent la loi d'airain du capital mondialisé leur est indifférent. Leur compassion pour l'humanité souffrante est étrangement sélective. Ils ne se mobilisent que pour des minorités ou des individus isolés, ils agissent au cas par cas en sélectionnant les individus ou les groupes qu’ils jugent dignes de leur attention, et on ne les voit jamais prendre fait et cause pour une classe socialement opprimée.

Le vocabulaire de la plupart des ONG - majoritairement anglo-saxonnes - en témoigne clairement. Elles entendent combattre la discrimination et non l'exploitation, l'exclusion et non la pauvreté, la privation de liberté infligée à quelques-uns et non la misère imposée au grand nombre. Leur philosophie est celle de l'individualisme libéral, qui ne connaît que des individus porteurs de droits et se soucie peu de savoir s'il y a parmi eux des riches et des pauvres. Ne parlons pas de la lutte des classes, ce gros mot qu'elles ne veulent même pas entendre prononcer. La seule lutte qui compte à leurs yeux, c'est celle qui vise à aligner des individus abstraits sur un standard restreint aux libertés formelles - et individuelles - en oubliant allègrement que ces libertés n’existent que sous certaines conditions. [...]

La suite en cliquant ci-dessous

Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 14:59
Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 14:55
 
 
Cet article a été écrit il y a déjà sept ans, mais il reste d’une actualité crue tant la situation n’a pas changé. La Pologne reste un pays de chômage et d’émigration de masse soumis aux règles du capitalisme périphérique de sous-traitance, et le pouvoir reste aux mains de représentants des intérêts de privilégiés qui utilisent des moyens de plus en plus autoritaires pour gouverner, en les justifiant au nom d’une morale traditionaliste de plus en plus rigide, paternaliste et culpabilisante pour les masses accompagnée d’un discours nationaliste et russophobe qui sonne creux à l’heure où le pays accueille désormais des bases armées étrangères. La seule amélioration a consisté dans la distribution d’allocations familiales aux familles ayant des enfants, indépendamment des conditions de revenus. Les riches comme les pauvres en bénéficient donc, mais cela a quand même permis de nourrir des enfants autrefois affamés et de démontrer que le discours néolibéral qui prétendait que toute mesure sociale était impossible à prendre ne correspondait pas à la réalité. Le capitalisme néolibéral est donc nu en Pologne et largement délégitimé. (IGA)
[...]  La suite ci-dessous :
Partager cet article
Repost0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 05:50
Quelques extraits d'articles sur la situation des chômeurs et des travailleurs pauvres en Allemagne
 
"S'il n'est pas étonnant de trouver le plus grand nombre de ces bas salaires en Lettonie (25,5 %), en Roumanie (24,4 %) ou en Pologne (23,6 %), leur forte proportion est plus inattendue en Allemagne (22,5 %), au Royaume-Uni (21,3 %), en Irlande (21,6 %), et même aux Pays-Bas (18,5 %). A noter que, pour des raisons liées à la réorganisation du système de collecte, les données de la Grèce n'apparaissent pas."
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/16/12/2016/LesEchos/22341-032-ECH_un-salarie-allemand-sur-quatre-a-un-bas-salaire--contre-un-sur-dix-en-france.htm#LhKRAx3qsAsEhbCK.99
 

Les lois Hartz, la réforme qui a tout changé

Derrière cela, il y a les réformes du marché du travail mises en place sous Schröder,(social-démocrate)  les fameuses lois Hartz. Certes, la plupart des salariés en CDI restent "protégés" par la loi. Et même plus qu'en France. Mais ces réformes libéralisent le marché du travail,  notamment pour les entreprises de moins de 10 salariés et pour les CDD. Elles favorisent le travail partiel et notamment les mini-jobs, aux salaires de 400 euros mensuels pour les salariés ou de 1 euro par heure pour les chômeurs de longue durée. Elles durcissent aussi considérablement les conditions d'indemnisation du chômage avec la loi "Hartz IV", avec une forte réduction de la durée d'indemnisation du chômage. Tout cela étant adossé à un renforcement des contrôles et à une obligation plus stricte d'accepter des propositions d'emploi.

Source : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/faut-il-imiter-l-allemagne-pour-faire-baisser-le-chomage-726439.html

Et aussi : https://www.lesechos.fr/02/02/2015/LesEchos/21868-053-ECH_hartz-iv--la-clef-controversee-du-miracle-allemand.htm

Partager cet article
Repost0
29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 14:28

Nous sommes rassurés.  Il y aura tout de même 12 ministres à l'Université d'été du Medef ... C'est Pierre Gattaz lui-même qui l'affirme. 

Mais pas les ministres emblématiques de la loi Travail, ni Muriel Pénicaud, ni Edouard Philippe et encore moins le président de la République.

Un regret toutefois : Myriam El Khomri et Manuel Valls auraient quand même pu être invités.  Histoire de remercier.  Même pas la reconnaissance du ventre ces patrons.  C'est que maintenant ils en veulent encore plus.

Cela ne les tracasse pas, ces vertueux ministres,  cet empressement du Medef à les accueillir ? YG.

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents