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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 08:35

Question à 107 millions d’euros : que fait ce bulldozer ?
Il détruit.
Mais il détruit quoi ? Un bâtiment de Sanofi, tout neuf, qui n’a jamais servi, et qui a pourtant coûté, donc, plus de cent millions d’euros…

Lire la suite sur le site de François Ruffin : https://francoisruffin.fr/sanofi-107-millions-deuros-detruits-bulldozer/

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 14:13

 

 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 00:02

Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

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Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Une fois encore, le Groupe UPM, propriétaire du site Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, fait l’actualité de bien triste manière en étant accusé de sabotage de l’outil de travail sur son site de Docelles, dans les médias.

Hasard du calendrier, trois ans après l’annonce de l’arrêt de la Machine 3 du site de Grand-Couronne, le 14/11/2014 !

Une machine, un outil de travail, arrêté finalement sept mois plus tard grâce à la ténacité du personnel qui fera tout pour que cette machine sorte du papier de qualité, vendu jusqu’à la dernière tonne ! Un outil arrêté professionnellement, dans les règles de l’art, pour un redémarrage éventuel !!!

Un courage à mettre à l’honneur de ces ouvriers, respectueux, amoureux de leur machine !

Sans autre commentaire quant à l’attitude immorale des dirigeants d’UPM. Une accusation prise au sérieux par les fournisseurs, comme les collectivités locales, qui se questionnent sur le fait de travailler avec des patrons voyous.

Une inquiétude de plus pour les salariés du site Couronnais, où l’approvisionnement en matière première recyclée représente l’essentiel des acheminements.

Inquiétude qui s’ajoute à l’absence de stratégie, d’investissements et de projets pour répondre à la mutation écologique qui touche les industries et donc la papeterie Chapelle-Darblay.

Rien dans les médias qui annonce un investissement alors que des projets existent pour garder cette avance écologique commencée dans les années 2000 avec le passage aux 100% recyclés, puis 2006 avec la chaudière Biomasse. Depuis plus rien.

Maîtriser nos approvisionnements, minimiser nos déchets et les revaloriser seront les clés pour inscrire l’usine dans les années 2020. La seule volonté du personnel et de leurs représentants n’y suffira pas.

Conséquence de cette immobilisme, de cette « gestion » imprévisible, une organisation du travail anxiogène avec des Risques Psychosociaux prégnants !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

Ci-dessous dans la presse :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/upm-chapelle-darblay--l-inquietude-de-la-cgt-MB11459306

Notre commentaire : L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM.  En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle.  une papeterie à Essonnes.  Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle.  Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot.  Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne.  C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen.  Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse.  Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs.  Mais UPM a déjà les marchés.  Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.

Il y a peu, à la fin octobre 2017, le patron de l'usine d'UPM, de Docelles a saboté les machines pour ne pas les laisse à la concurrence et rendre l'usine invendable ...Preuve qu'il y a des débouchés et du savoir-faire en France pour la filière papier.

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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 14:10

par

 

 

Il y a les vêtements « made in Bangladesh » ou « made in Pakistan » qui suscitent maintes interrogations sur la manière dont ces vêtements ont été confectionnés ; et maintes inquiétudes sur les conditions dans lesquelles travaillent les ouvrières du textile, y compris lorsqu’il s’agit de grandes marques occidentales. Et il y a le « made in Europe », bien plus rassurant... En apparence seulement. Dans les ateliers textiles d’Europe de l’Est, des ouvrières peuvent pourtant travailler pour 89 euros par mois, comme en Ukraine, alors qu’il faudrait un salaire cinq fois plus élevé pour y vivre dignement. C’est ce que révèle un rapport publié le 9 novembre par l’alliance d’ONG Clean Clothes Campaign. Ce rapport documente les conditions de travail et de salaire des travailleurs de l’industrie textile en Europe orientale. [...]

Lire la suite sur le site "Bastamag"

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 23:05

Publié le par FSC

Très documenté et très argumenté

Dans le cadre du récent sommet européen de Göteborg, la machine à duper a tourné à plein régime avec l'adoption un « socle européen de droit sociaux » proposé par l'Union Européenne et soutenu par la Confédération Européenne des Syndicats (CES), organisation créée par l'UE dans les années 70.

Les confédérations françaises n'ont pas été en reste, y compris la direction de la CGT qui voit dans ce socle « une occasion à saisir » et qui renvoie depuis son site vers de nombreux documents promouvant la CES et l'Europe sociale.

Pourtant, comme l'expliquait la CGT jusqu'au milieu des années 90, l'UE est par nature (de classe) ultra-patronale et réactionnaire et la CES qui en dépend est le cheval de Troie des intérêts capitalistes au sein du monde syndical.

L'UE est par nature anti-sociale : par ses traités et son histoire, elle est une arme de guerre supranationale aux mains des groupes capitalistes et des impérialismes européens dominants (Allemagne en tête) pour mettre les travailleurs en concurrence, maximiser les profits, privatiser les services publics, briser les systèmes fondés sur la solidarité (comme notre Sécu), priver les peuples de leur souverainetés nationales, construire un empire militariste arrimé à l'OTAN…

Dans ce cadre, « le socle européen », non contraignant, n'est pas autre chose qu'une nouvelle tartufferie. Son contenu est un savant mélange de déclarations d'intention sans portée réelle :

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 18:11

La communication médiatique occidentale sur le XIXème congrès du Parti communiste chinois a été affligeante. L’attention a presque exclusivement porté sur les “marionnettes du spectacle”, sur un seul homme et les spéculations à propos de l’hypothétique étendue de son pouvoir. Toutefois ce congrès ne portait pas sur la personne de Xi Jinping mais sur les changements et les défis fondamentaux du plus grand pays au monde. Mais nous n’avons pas appris grand chose à ce sujet, sinon quelques clichés éculés.

 

Au cœur du congrès : le fait que la Chine se trouve dans une nouvelle ère de développement. L’expression “ère nouvelle” figurait 36 fois dans le discours du président Xi .L’ère ancienne s’est caractérisée par le développement rapide de l’économie et de la technologie, parallèlement à l’inégalité sociale et aux problèmes environnementaux.

L’ère nouvelle œuvre pour une croissance durable et équilibrée, une meilleure qualité de vie pour la population, davantage de participation et un rôle plus prépondérant sur la scène mondiale (1)

Nous donnons ci-après quelques informations contextuelles sur un certain nombre de domaines dans la société chinoise en pleine mutation, en plein “développement”, dans l’espoir de pouvoir étayer plus solidement les connaissances et ou les critiques. [...]

Une longue analyse qui permet d'entrevoir ce qu'est la Chine aujourd'hui et ce que dit le Parti Communiste Chinois.  Lire l'intégralité sur le site de Michel Collon :

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 23:29
Sur Le Comptoir

Avec Macron, la privatisation de la Sécu est en marche forcée : augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée), milliards d’euros “économisés” (et lits d’hôpitaux en moins), chasse aux fraudeurs, augmentation du forfait hospitalier… Pour comprendre pourquoi on devrait défendre la Sécurité sociale avec acharnement plutôt qu’accepter béatement sa destruction méticuleuse, nous revenons sur les conditions de sa création et son histoire avec Michel Étiévent – historien militant né dans la même maison que l’homme à l’origine de la Sécu – dans le numéro deux de notre revue. Construite envers et contre le Capital dans un pays ruiné par la guerre, la Sécurité sociale est probablement le service public qui a le plus changé la vie des Français au siècle dernier.

Le Comptoir : Comment les gens se soignaient-ils en France avant la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

Michel Étiévent : En 1938 en France, il y a sept millions de salariés. Cinq millions d’entre eux n’ont aucune protection sociale. Les deux millions restants ont de vagues assurances sociales. Celles-ci sont nées en 1930 et s’apparentent plutôt à de l’aumône. Certains ont aussi de vagues mutuelles mais elles sont épuisées à la moindre épidémie de grippe. La majorité des gens ne se soignent pas et attendent la mort. C’est l’insécurité totale du lendemain. Cinq millions de salariés n’ont pas de retraite non plus. La seule retraite à l’époque, c’est le cimetière. On imagine la rupture qu’apportât la Sécurité sociale en amenant simplement de la dignité. La Sécu, au final, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre.

En 1945 en France, le taux de mortalité infantile est de 100 pour 1 000. Neuf ans après seulement l’institution de la Sécu, on passe à 30 pour 1 000. De 1915 à aujourd’hui, on a gagné près de trente années d’espérance de vie. On le doit essentiellement à la Sécu qui a apporté à tous la possibilité de se soigner et qui a mis à la disposition de tous les grands succès médicaux, comme la naissance de médicaments tels que la pénicilline, ou ceux pour soigner l’hépatite, qui ont pu sauver des vies.

« La Sécu, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre. »

À la faveur de quoi le processus de création de la Sécurité sociale s’est-il enclenché ?

Après la guerre, le Conseil national de la résistance (CNR), un groupe de 18 jeunes résistants mené par Jean Moulin avant sa mort, a décidé d’en finir avec cette insécurité du lendemain. C’est l’idée de cotiser selon ses moyens et recevoir selon ses besoins. C’est le sens d’ailleurs de la première intervention d’Ambroise Croizat, ministre communiste de la Libération, à l’Assemblée nationale en 1945 : « Désormais, nous mettrons fin à l’insécurité du lendemain, nous mettrons l’homme à l’abri du besoin, nous ferons de la retraite non plus l’antichambre de la mort mais une étape de la vie et nous ferons de la vie autre chose qu’une charge et un calvaire. » Du programme rédigé par le CNR naît la fameuse ordonnance du 4 octobre 1945 qui institue la Sécurité sociale.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous:

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 23:44

A la SNCF, c’est sûr, ce n’est pas le monde des bisounours

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 23:40
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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 16:01

«L'entreprise, qui a fait des choix d'investissements hasardeux, est à court de subsides pour financer le virage de la transition énergétique et servir des dividendes à l'actionnaire. Alors elle taille à la hache dans le service clientèle. Engie abandonne le territoire pour faire des profits à court terme»

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