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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:29

La gare de triage de Sotteville-lès-Rouen abrite depuis près de dix ans des centaines de locomotives à l’arrêt, dont la majeure partie ne circulera plus jamais. La SNCF annonce pour fin 2019 la mise en service d’un site dédié à la dépollution et la déconstruction de ces machines.

Boris MASLARD Thomas DUBOIS - Paris-Normandie

Près de Rouen, le « cimetière des locos » est appelé à disparaître du paysage

Avec le temps, elles ont appris à faire partie du paysage. Les milliers d’automobilistes empruntant chaque jour le long boulevard industriel, entre Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray, font-ils encore attention à leur présence ? Près de 400 locomotives les observent, elles, immobiles sur ces rails où la plupart ont achevé leur vie. Une situation unique en France. À condition de prendre le temps de s’arrêter, la vue de ces alignements mécaniques reste toujours aussi sidérante, sur ce qui fut autrefois, à Sotteville-lès-Rouen, la gare de triage la plus importante d’Europe. Et même « l’une des plus modernes », rappelle Pierre Louvard, ancien cheminot et militant écologiste. « C’était un outil très performant quand il était en activité », assure-t-il.

[...]

« Ce n’était pas censé devenir un cimetière »

« Les pouvoirs publics et la SNCF ont donné la priorité à l’acheminement de trains complets, liés à l’industrie lourde, au détriment de la politique du wagon isolé », rendant de fait l’activité de triage inutile, rappelle pour sa part l’Eurois Gilles Fraudin, lui aussi ancien cheminot (mais pas à Sotteville), membre de France Nature Environnement et de la Fnaut (Fédération nationale des associations des usagers de transport). Parallèlement, la multiplication sur les rails des rames automotrices a, dans les mêmes années, condamné bon nombre de locomotives plus anciennes.

Ces deux facteurs ont ainsi « brusquement, en quelques années », accéléré l’effondrement du fret et l’accumulation des machines à Sotteville, selon Gilles Fraudin. Y compris des engins toujours en état de rouler. « À l’origine, ce n’était pas censé devenir un cimetière », soupire le militant. Sylvain Brière confirme. « Je me souviens, en 2012, on nous disait que ce stockage serait temporaire », assure l’ancien conducteur de trains. Si la gare de triage accueillait bien des locos définitivement obsolètes, « les engins moteurs encore aptes à circuler recevaient l’appellation « Garé bon état »».

[...]

« Nous étions intervenus en instance pour réclamer la mise en place d’un gardiennage, déplore Grégory Laloyer. Aujourd’hui, les collègues voient ces machines envahies par les ronces, alors que certaines d’entre elles ont été prises en charge par les ateliers de Quatre-Mares, ont exigé des milliers d’heures de travail, de grosses compétences techniques et technologiques. Les voir pourrir en l’espace de quatre ans, c’est dur psychologiquement. »

Et que dire des opérations de démantèlement menées aujourd’hui dans ces mêmes ateliers de Quatre-Mares ? « Le drame des cheminots, tempête Sylvain Brière. Démolir ce qu’ils ont construit ! » Et le responsable du Comité de défense du triage de Sotteville de pointer en plus « le gâchis pour les finances publiques : ces locos, c’est vous qui les avez payées ! ».

« Obligatoirement un gouffre »

Personne n’est en mesure d’avancer le moindre chiffre sur le coût qu’elles représentent, « mais c’est obligatoirement un gouffre », estime Sylvain Brière. Sans parler du « gâchis » environnemental : pour le défenseur du triage de Sotteville, l’outil a plus que jamais sa place au cœur des politiques publiques et des enjeux écologiques actuels. Notamment à Rouen où, entre autres, « l’ensemble des silos du port peut être desservi par le train ».

[...]

Bientôt une « usine » de déconstruction

[...]

« Une véritable activité industrielle »
Construction de l’usine ? La SNCF envisage en effet un site dédié « à la déconstruction et la dépollution des locomotives ». « La prévision contractuelle précise un démarrage de la production fin 2019 », souligne la direction normande. L’appel d’offres vise le traitement de « 1 070 locomotives sur sept ans, à raison de 150 engins par an ».
[...]
Un risque pour l’environnement ?
Au-delà des considérations écologiques sur le déclin du fret, les avis sont partagés sur l’impact environnemental de ces locomotives - dont certaines particulièrement détériorées - stagnant à l’air libre. Pour Sylvain Brière, qui fut délégué CHSCT, la pollution des sols est « évidente ». « Certains de ces engins thermiques contiennent des hydrocarbures et d’autres fluides... » Et le militant de Convergence nationale rail d’évoquer également la présence de pyralène, une huile particulièrement toxique utilisée « pour refroidir les transformateurs des locomotives électriques ».
[...]
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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:24
Les victimes de la bombe atomique critiquent la sortie par Trump du pacte nucléaire

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:13

Démocratie occidentale et état de droit ...

Pas la peine d'aller voter ...

Laissons faire les juges ...

La Haye - Les tribunaux se substituent au politique - Alors qu'aucune loi n'a été votée en ce sens, les juges ordonnent au gouvernement des Pays-Bas de réduire les gaz à effets de serre ...
Dans l’hystérie réchauffiste, les juges néerlandais se substituent au politique

Le 9 octobre, la cour d’appel de La Haye a rendu un jugement atterrant, stupéfiant et particulièrement dangereux. Elle a ordonné au gouvernement des Pays-Bas de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) plus drastiquement encore qu’initialement prévu.

En France en particulier, ce verdict a été qualifié d’« historique » par le chœur quasi-unanimement enthousiaste des forces politiques et des médias « mainstream », et bien au-delà de ce spectre. « Historique », il l’est effectivement, par ses implications non pas tant climatiques que juridiques et politiques.

Tout d’abord, il est en effet sans précédent : en principe, les tribunaux sont censés appliquer la loi (quitte à produire de la jurisprudence). Dans ce cas, les juges n’ont pas appliqué le droit national, ils l’ont créé. Car il n’y a aucun texte juridique qui prescrit une obligation quantifiée de réduction des GES.

La suite sur le site de Ruptures ici : https://ruptures-presse.fr/partages/jugement-pays-bas-rechauffement-climat-lahaye/

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:04
Caen : Une journée de mobilisation contre le prix du carburant se prépare sur les réseaux sociaux pour le 17 novembre
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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 14:33

Les multinationales et leurs dirigeants n'ont d'autres buts que d'engraisser les actionnaires ainsi qu'eux-mêmes et de faire gonfler les dividendes.  A très court terme.  C'est la logique capitaliste du XXIème siècle.  Pour cela tout est bon.  Le gouvernement Macron-Philippe est aux petits soins.  Il a été élu pour ça. Il fait baisser leurs charges sociales au détriment des salariés et des Français (qui paient le manque à gagner avec leurs impôts, la CSG par exemple), accepte les délocalisations et les disparitions de filières industrielles entières.  Il vient même d'inventer une nouvelle stratégie industrielle :"le repli en bon ordre de certaines filières".  Comprenons : les multinationales bradent leurs entreprises centenaires.  Le gouvernement ne s'y oppose pas, ne défend pas l'industrie en France, il en négocie la liquidation ! Ce fut la réponse faite au député communiste Hubert Wulfranc qui demandait que soient pris en charge les contre-projets présentés par les salariés et leurs syndicats. AC.

Voir l'article de PNie sur Mammie Nova et celui d'actu-76 sur la question d'Hubert Wulfranc

Face à un projet de 116 licenciements à Maromme, les salariés de la CFDT proposent un plan alternatif plus social aux élus de la région.

Sollicité par les salariés de Mammie Nova, Hubert Wulfranc, député communiste, interpelle le gouvernement sur les suppressions d'emplois annoncées ou craintes dans l'industrie.

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 14:21
CARBURANTS: la COLÈRE des automobilistes monte CONTRE la hausse des prix [PÉTITION]

Vu sur Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo]

À mesure que les prix des carburants montent, la colère des automobilistes se fait de plus en plus visible. Depuis quelques jours, les initiatives demandant au gouvernement de changer de politique se multiplient.

La hausse des prix du carburant sucitent la grogne des automobilistes. Ce poste pèse déjà lourd dans la balance budgétaire des ménages: selon l'Insee, ces derniers dépensent déjà 1700 euros par an en carburant, un poids qui devrait continuer à augmenter.

En effet, Elisabeth Borne, la ministre des Transports, a indiqué que la hausse des prix du carburant allait se poursuivre dans les prochains mois. En septembre dernier, la ministre des Transports avait ainsi annoncé un «rattrapage qui continue entre le diesel et l'essence», ajoutant que la taxe sur le diesel allait être augmentée de «7 centimes» tandis que l'essence allait augmenter «de 4 centimes». Ces hausses ont été décidées dans le cadre du plan du gouvernement pour «tenir compte de la pollution des carburants fossiles».

[…]

 

La suite ci-dessous :

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 13:59
"Pouvoir d'achat : le grand mensonge" - Auteur : Philippe Herlin

Superfail | Il est chaque jour ou presque dans les actualités économiques et cependant il ne mesure rien ou en tout cas rien de réel... Et si le pouvoir d'achat était une supercherie, c'est notre Superfail de la semaine.

Les Français ont le sentiment que leur pouvoir d'achat diminue, ont-ils raison d'émettre des doutes sur la mesure du pouvoir d'achat ? Cette interrogation est justifiée nous explique l'économiste Philippe Herlin, auteur d'une enquête titrée "Pouvoir d'achat : le grand mensonge" publiée aux éditions Eyrolles. 

[...]

Extraits :

"Dans ce fameux panier de l'indice des prix à la consommation le logement pèse pour 6% ce qui est un chiffre ridicule, il n'y a quasiment aucun français qui ne consacre 6% au logement (...)"

[...]

" Pour bien comprendre cet effet qualité : si vous achetez un nouvel iPad et que le prix est plus élevé que l'ancien, pour vous c'est clairement une perte de pouvoir d'achat parce qu'il coûte plus cher ! Mais l'INSEE va considérer que comme ce nouveau modèle est plus puissant, qu'il a plus de fonctionnalités, vous en avez plus pour votre argent donc "nous l'INSEE" on va mettre un prix égal ou même inférieur à l'ancien, ce qui fait que pour l'INSEE il n'y aura pas de hausse des prix... Ça tire vers le bas l'indice. "

L'intégralité ci-dessous :

 

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:31
Logement Les HLM en mode survie
Manuel Domergue
A l’heure où s’achève le congrès annuel de l’Union sociale pour l’habitat (USH), jeudi 11 octobre, les débats du monde HLM ont tourné cette année sur la capacité des bailleurs sociaux à survivre aux coups de massue budgétaires assénés depuis un an par le gouvernement.
 

Pour mémoire, le gouvernement a décidé à l’automne 2018 de prélever 1,5 milliard d’euros par an sur les bailleurs sociaux, appelés à participer au désendettement de la France. Cette ponction prend la forme d’une baisse de loyers imposée aux bailleurs sur leurs locataires touchant les APL, afin de compenser les coupes dans les APL de ces locataires pauvres et modestes. C’est ce que le gouvernement appelle la « réduction de loyer de solidarité » (RLS). Elle est d’un montant de 850 millions d’euros en 2018 et 2019, avant une montée en charge à 1,5 milliard par an à partir de 2020. Elle s’accompagne d’une hausse de la TVA sur les bailleurs sociaux de 5,5 % à 10 %, alourdissant la ponction annuelle de 700 millions…

Saignée

Face à cette saignée d’une ampleur inédite, représentant 7 % des revenus locatifs, vivement contestée l’an dernier par les bailleurs et associations, le gouvernement a promis que diverses compensations (prêts de haut de bilan, rallongement de la durée des prêts, baisse des taux d’emprunt, facilités de trésorerie et ventes HLM) rendraient la RLS indolore.

La Caisse des dépôts vient de publier une étude sensible, qui n’avait pas été publiée l’année dernière

Dans ce contexte tendu, la Caisse des dépôts vient de publier son étude annuelle consacrée aux perspectives financières à long terme des bailleurs sociaux. Un document tellement sensible qu’il n’avait pas été publié l’an dernier, pour cause de big bang en cours dans le secteur… [...]

Les HLM survivront, mais les constructions de nouveaux HLM vont nettement baisser

Mais si l’on regarde de plus près les conclusions de cet organisme public, il y a de quoi s’inquiéter, non pas de la survie des bailleurs, mais de leur capacité à répondre efficacement à la crise du logement. Car le niveau « élevé » de production dont se félicite la Caisse s’apparente en réalité, dans son scénario le plus optimiste, à une baisse continue de la production HLM. Celle-ci passerait ainsi sous la barre des 100 000 à partir de 2020, puis se situerait à une moyenne de 63 000 entre 2027 et 2055. Bien loin des objectifs de 150 000 HLM à construire chaque année, objectif annuel (jamais atteint) lors du précédent quinquennat. Les HLM survivront mais, pour reprendre les termes de l’étude, « au prix d’un repli substantiel de la production de logements à moyen terme ». Dans ce scénario, la construction est donc prévue pour « diminuer (– 38 % d’ici à vingt ans) ». [...]

Lire l'article intégral sur Alternatives économiques ici :https://www.alternatives-economiques.fr/hlm-mode-survie/00086579

 

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:23
BRESIL - Surmonter la dispersion pour résister au fascisme - Déclaration du Parti communiste brésilien (PCB)

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF
Lettre ouverte du Parti communiste brésilien (PCB) aux syndicats de classe et aux mouvements populaires de lutte


Chers camarades,

La grave crise qui frappe l'économie brésilienne depuis 2014, l'épuisement de la période de conciliation de classe et la faillite de la soi-disant Nouvelle République sont quelques-uns des éléments les plus importants qui ont déterminé la fin du pacte social en vigueur depuis les années 1980. Dans ce contexte, les droits élémentaires que la classe ouvrière a conquis au cours du siècle dernier ont été attaqués de front par la grande bourgeoisie.

Depuis 2015 au moins, des groupes d'extrême droite de notre pays, associés à l'impérialisme, ont intensifié leurs actions politiques afin de conquérir la conscience des masses, d'une manière toujours plus explicite et directe. Nous voyons avec beaucoup d'inquiétude le risque que, dans peu de temps, un mouvement néofasciste se consolide au Brésil, comme dans d'autres pays.

Le processus en question constitue une menace très grave pour la classe ouvrière en Amérique latine en général et au Brésil en particulier. Il est déjà possible de constater, également, la résurgence de la violence physique et symbolique contre la gauche dans plusieurs états. Nous devons agir vite ! Tout d'abord, nous ne devons ménager aucun effort pour élire Fernando Haddad et battre Bolsonaro aux urnes. [...]

Lire la suite ici :http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/10/surmonter-la-dispersion-pour-resister-au-fascisme-declaration-du-parti-communiste-bresilien-pcb.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 14:55

Nos vertueux journalistes, experts, politiques bien-pensants se plaignent chaque jour de la violence.  Comment la faire reculer se demandent ces tartuffes de plateaux en plateaux ?

Mais ce refus de la venue de Philippe Martinez à Renault Cléon est une action violente contre les salariés, contre la CGT.  ET cette brutalité sociale s'exerce en premier lieu dans l'entreprise.

La violence ne vient pas de rien.  Elle vient des conditions de vie, de travail, d'exercice des libertés publiques, syndicales comme politiques, malmenées chaque jour par la caste qui nous gouverne.

AC

Extrait du dernier tract de la CGT Renault-Cléon mis en ligne.

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