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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 18:51

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 11:30

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 11:22

Une précision de Baptiste TALBOT secrétaire général de la fédération CGT des services publics

« Sur les résultats des élections dans la Fonction publique

Depuis ce matin, les médias dominants relaient avec zèle le message de Laurent Berger selon lequel la CFDT est devenue la première organisation syndicale du pays au plan électoral, nouvelle qualifiée d’ "historique".
Quelques précisions sont utiles.

D’abord la CGT reste première organisation syndicale dans la Fonction publique.
Dans le secteur privé, selon la dernière mesure d’audience (établie en mars 2017), la CFDT a 80 000 voix d’avance sur la CGT. Dans la Fonction publique, la CGT a donc désormais 68700 voix d’avance sur la CFDT. Au global, la CFDT a par conséquent une avance de 11 300 voix si l’on cumule les résultats public privé.

Berger omet évidemment de souligner que la CFDT recule en voix ( - 47600) et en pourcentage dans la Fonction publique.

Ces résultats ne sont pas bons pour la CGT qui doit les examiner avec lucidité et en tirer les enseignements nécessaires, sans complaisance.

Ils ne sont pas bons non plus pour le syndicalisme et la démocratie sociale vu notamment de la forte montée de l’abstention qui passe de 47,2 % à 50,2%.
Quand moins d’un agent sur deux va voter, plus que la place de la CFDT, qui recule en nombre de suffrages, ce qui est historique, c’est la crise démocratique dans la Fonction publique.

En ayant fait le choix politique de réduire le périmètre du vote à l’urne et en attaquant les organismes paritaires, le gouvernement et de nombreux employeurs publics portent en la matière une lourde responsabilité. »

Et on rajoutera que ces résultats ne prennent pas en compte les résultats des élections 2018 dans le privé où la CGT enregistre partout, à l’image de ce qui se passe à Carrefour, premier employeur privé de France, une forte progression au détriment de FO et de la CFDT...

Quoiqu’il en soit une chose est sûre, la CFDT est bien la première officine patronale, titre que les militant-e-s de classe ne lui envient sûrement pas.

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:58

Jacques KMIECIAK

11/12/2018

Depuis le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PiS), l’accélération du processus dit de « décommunisation » via des débaptisations de rue est de mise au-delà de l'Oder. Cette campagne de diabolisation du passé récent de la Pologne suscite de vives réactions, notamment, dans le nord de la France.


Inauguration de la rue Edward Gierek, à Auby, le 13 juillet 2018

Dès 1990 et la restauration du capitalisme en Pologne, la « décommunisation » revêt divers aspects, tant économiques (privatisation des entreprises, des logements), stratégiques (adhésions à l’OTAN puis à l’Union européenne), administratifs (lois de lustration de 1997 et 2006 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime ») que politiques (interdiction des symboles communistes en 2009). Le souci de réappropriation de l’espace public par les tenants du libéralisme se traduit aussi par une première vague de débaptisations de rues et places évoquant le mouvement ouvrier. Exit les rues portant le patronyme de Rosa Luxembourg, militante féministe et pacifiste, théoricienne du marxisme ; déboulonnées les statues de Lénine, le père de la révolution d’Octobre. Fleurissent alors les artères à la gloire de Jean-Paul II, le chef de l’Église catholique, du général Władysław Anders, héros de la bataille du Monte-Cassino et croisé de l’anticommunisme, ou encore du maréchal Józef Piłsudski, « père » de l’indépendance recouvrée en 1918 et dirigeant, de 1926 à sa disparition en 1935, d’une Pologne sombrant dans l’autoritarisme.

Réécriture de l’Histoire

Depuis le retour au pouvoir, à l’automne 2015, du parti Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość, PiS) de Jarosław Kaczyński, cette campagne dite de « décommunisation » gagne en intensité. Même si ce concept doit être mis entre guillemets tant « le mot communisme n’a pratiquement plus été utilisé en Pologne depuis la Seconde Guerre mondiale jusque dans les années 1980 puisque le régime était ‘socialiste’. À ce moment, les courants d’opposition les plus pro-libéraux ou nationalistes l’ont repris pour désigner ‘le régime’ et ses partisans sous un angle péjoratif. Ce terme a constitué après 1989 un élément de légitimation et de recherche d’un ennemi pour le nouveau régime, toutes orientations confondues. Simultanément a commencé une réécriture de l’histoire, dans les manuels scolaires notamment, et de la symbolique visuelle du pays (monuments, noms de lieux, etc.) », précise l’historien Bruno Drweski(1).

Le jusqu’au-boutisme du PiS

Désormais, le PiS imagine parachever l’œuvre amorcée il y a près de trois décennies. Ainsi en septembre 2016 entrait en vigueur une loi interdisant toute référence au « communisme » dans l’espace public. Les collectivités locales ont alors un an pour changer les noms des rues et places évoquant des « personnes, organisations, événements ou dates qui symbolisent le communisme ». Il s'agit de bannir de l’espace public toute référence à la Pologne populaire (1944 – 1989). Mais pas seulement. Opposants au tsarisme au début du XXe siècle, combattants du fascisme en Espagne, résistants à l’occupant nazi, pour peu qu’ils aient été porteurs d’un idéal d’émancipation, aucun militant n’échappe à la stigmatisation du PiS et de son bras idéologique, l’Institut de la mémoire nationale (Instytut pamieci narodowej, IPN) qui a établi sur son site Internet une « liste noire » d'indésirables. Comme s’il s’agissait de « nier toute la tradition de la gauche radicale polonaise », souligne l’universitaire Pawel Sekowski de Cracovie(2). Fonctionnant comme un véritable « ministère de la Mémoire », selon la terminologie empruntée à l’univers orwellien, l'IPN ambitionne la réécriture de l’histoire de la Pologne dans un sens ultranationaliste et clérical.

Écho hexagonal

Rien d’étonnant cependant à cette offensive sans précédent à l’heure où « une majorité de citoyens polonais continue à considérer que le bilan de la Pologne populaire est positif » et où la crise « économique et sociale commence à être de plus en plus mal supportée », poursuit Bruno Drweski.

Moins attendue peut-être, cette campagne de démonisation du passé socialiste de la Pologne a suscité une levée de boucliers dans le nord de la France. Et pour cause : en effet, dès l’entre-deux-guerres, des liens privilégiés y ont été noués avec le pays de Mickiewicz. Au cœur d’un bassin livré, jadis, à l’exploitation charbonnière et où vivent des milliers de descendants d’immigrés polonais venus dans l’entre-deux-guerres relancer la production charbonnière(3), des voix se sont élevées contre la volonté des autorités polonaises de revisiter l’histoire. Ici, l’attention de la population s’est portée sur la Silésie où, dès 1945, ont été rapatriés des centaines de mineurs polonais soucieux de participer au redressement d’une Pologne meurtrie par six années d’occupation nazie et les combats de la libération(4).

La mémoire de la Résistance affectée

Sous l’impulsion de l’IPN, la municipalité de Walbrzych (Basse-Silésie) a d’emblée envisagé de débaptiser la rue de la Famille Burczykowski, du nom de résistants de Sallaumines (Pas-de-Calais). Le père est mort à Sachsenhausen (Allemagne) où il a été déporté en raison de sa participation à la grève patriotique des mineurs de charbon de mai-juin 1941. Trois de ses fils ont été assassinés par les nazis qu’ils ont combattus les armes à la main. Sur la sellette également, Bronislaw Kania des Francs-tireurs et partisans (FTP), décapité à la prison de Cuincy, près de Douai, en 1943. Idem pour le syndicaliste de la CGT Thomas Rabiega qui, du temps du Front populaire, s'était illustré sur les carreaux de fosse en grève. Au cœur du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, le choc est immense. Et l’incompréhension totale. « Comment osent-ils toucher à la mémoire de héros de la lutte antinazie ? », se demande-t-on.

Le maire (PCF) de Sallaumines, Christian Pedowski, écrit alors à Roman Szelemej, son homologue de Walbrzych, pour lui signifier qu’ici le nom des Burczykowski « symbolise la résistance à l’occupant nazi dont votre pays comme le nôtre ont eu tant à souffrir. L’engagement de ces Francs-tireurs et partisans était un modèle d’abnégation. Il a largement facilité les conditions de la libération de notre territoire. Prétendre débaptiser cette rue, ce serait faire offense à la mémoire commune franco-polonaise de la résistance au nazisme, mais ce serait aussi s’attaquer au prestige de la France en Basse-Silésie ». En février 2017, l'association Les Amis d'Edward Gierek lance l’Appel des 133(5), signé par des parlementaires, d’anciens résistants et autres syndicalistes et envoyé à l’ambassadeur de Pologne en France. Il lui est demandé de « bien vouloir signifier aux autorités compétentes notre volonté de conserver intacts ces témoignages de la France combattante au cœur des Sudètes ». Celui-ci restera cependant silencieux.

La suite ici : http://regard-est.com/pologne-les-effets-paradoxaux-delanticommunisme?fbclid=IwAR23gSVEJaZ_41KfrXKZ0TRfxtbtKbfdpsZ9sRVy5xsWTTcncFYhaiblaCQ

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:39

L'appel à manifester était intitulé "mardi noir". Venus  de différents établissements de Seine-Maritime, la mobilisation s'est achevée à midi devant le rectorat de Rouen
 

11 décembre 2018 : manifestation de lycéens devant le rectorat de Rouen / © France 3 Normandie / Image extraite de la vidéo du JRI Hervé Colosio

Par Richard Plumet

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:33

Les lycéens manifestent
Ils ont raison !

Ce lundi 10 décembre, à nouveau, des centaines de lycéens manifestent en Seine-Maritime (Elbeuf, Le Havre, St Etienne du Rouvray) comme dans toute la France.
– Ils demandent la justice et le droit aux études pour tous :
– Retrait de la réforme du BAC et de la voie professionnelle
– Non à Parcoursup, libre accès à l’université
– Augmentation du budget de l’Education Nationale et baisse du nombre d’élèves par classe.

Ce matin à Elbeuf, à St Etienne du Rouvray et au Havre, comme à Rouen la semaine dernière, des lycéens ont été matraqués et gazés.
La CGT s’indigne et condamne fermement l’attitude du Gouvernement qui répond par la violence, aux légitimes exigences qui s’expriment diversement dans tout le pays. Et c’est la même chose quand les salariés ou les avocats se défendent. 

Nous avons tous vu les images ignobles des lycéens de Mantes obligés de se tenir à genou par la police.
La CGT ne peut accepter que le pouvoir frappe et tape nos enfants, ceux de la république.
La CGT demande que :
– Cessent les violences policières contre la jeunesse et l’arrêt des poursuites.
– Le Gouvernement retire ses projets néfastes et ouvre des négociations sur les revendications des lycéens et des enseignants.
L’UD CGT de Seine-Maritime appelle ses syndicats et les syndiqués à manifester aux côtés des lycéens et à contribuer à leur protection.

Rouen, le 10 décembre 2018

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:50
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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:43
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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:39

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:20
Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie pour la première fois dans le monde, en URSS, après un siècle de luttes internationales et de morts ... [Danielle Bleitrach]
"Mais c’est la jeune Révolution bolchévique qui va transformer cette aspiration du mouvement ouvrier en réalité en instituant officiellement la journée de 8 heures… Ce qui jouera un rôle déterminant dans l’obtention de cette limite, les capitalistes ayant peur de la contagion… "
 

Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie après un siècle de luttes et de morts, en URSS

C’est aujourd’hui le Centenaire de la journée de travail de 8 heures, promulguée pour la première fois dans le monde par le premier Code du travail soviétique.

Ce qu’il a fallu de sang et de larmes pour les conquis ouvriers…

La journée de 8 heures, ou revendication à travailler au maximum 8 heures par jour, est une revendication historique du mouvement ouvrier dans tous les pays, au XIX e siècle, à l’époque la journée de travail d’un ouvrier est de 10heures, mais elle peut aller jusqu’à 12 et 14 heures.
Le slogan « 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de repos » est lancé par Robert Owen en 1817.[...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/12/11/anniversaire-de-la-journee-de-8-heures-officiellement-etablie-apres-un-siecle-de-luttes-et-de-morts-en-urss/

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