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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 16:03
#BalanceTonPort : contre les importations, des agriculteurs bloquent le port de Dunkerque

Sur RT France

Ils veulent dire «stop» aux «distorsions de concurrence» et en particulier à celle venue d'Ukraine : les agriculteurs céréaliers de la Coordination rurale se sont donné rendez-vous à Dunkerque pour une opération coup de poing : #BalanceTonPort.

A l'appel de la Coordination rurale (CR) des Hauts-de-France, des agriculteurs se sont réunis dans le port de Dunkerque dans le Pas-de-Calais ce 16 janvier. L'idée est simple : bloquer le port pour «dire STOP aux importations massives qui plafonnent le prix de nos céréales.» Et le syndicat agricole de préciser : «Consommons notre blé plutôt que le maïs Ukrainien !» [...]

La suite ci-dessous :

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 16:01

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 15:56

ROUEN 10 h Place de l’Hôtel de ville
LE HAVRE 10 h devant Franklin

SAMEDI 19 JANVIER

 

 

Appel de l'UD-CGT 76 - PAR LES GRÈVES, LES BLOCAGES ET LES MANIFESTATIONS FAISONS CÉDER LE GOUVERNEMENT ET LE PATRONAT - RASSEMBLEMENTS SAMEDI 19 JANVIER
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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 03:31
15.janvier.2019 // Les Crises
 

 

Le Président de la République a donc envoyé sa « lettre aux français ». Ce texte brasse large et couvre beaucoup de sujets. Dans ce texte, parfois inutilement long, il manque cependant un point important : la question du pouvoir d’achat. Cette question ne fait l’objet d’aucun des 4 points. Elle est pourtant essentielle. Plus précisément, cette question n’est envisagée, et ce de manière très partielle, que sous l’angle d’une possible baisse des impôts. Il s’agit d’un angle très réducteur. Il y a pourtant un aveu dans cette « lettre » : « parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail… ». Tel est bien, en réalité, l’une des sources de la colère qui s’exprime depuis maintenant deux mois à travers le mouvement des Gilets Jaunes à côté de revendications concernant la démocratie. On remarquera cependant que, jamais, il n’écrit les mots de « pouvoir d’achat ». Il convient donc de rafraichir la mémoire à Emmanuel Macron et aussi de comprendre quelles sont les raisons pour lesquelles il n’est pas plus précis, et plus explicite, sur ce qui est l’une des revendications majeures des Gilets Jaunes.

La hausse du SMIC

La question d’une augmentation du SMIC est pourtant bien centrale dans l’ensemble des revendications des Gilets Jaunes. Le Président pense, sans doute, y avoir répondu dans son allocution du 10 décembre[1]. Mais, ce n’est pas le cas, même si le complément de revenu (car c’est de cela qu’il s’agit) d’environ 90 euros sera le bienvenu dans de très nombreux foyers. Il y a bien un blocage du pouvoir sur la question du SMIC. Ce blocage n’est pas, d’ailleurs, spécifique au pouvoir. Le Rassemblement National, ex-FN, s’y refuse, préférant un système complexe d’exonérations des cotisations sociales[2]. Nicolas Dupont-Aignan, quant à lui lie une possible hausse du SMIC à une baisse des cotisations patronales (ce que l’on appelle, à tort, des « charges »)[3]. Jean-Luc Mélenchon, quant à lui propose bien une forte hausse du SMIC mais semble peu se soucier de l’impact sur la compétitivité de l’économie française d’une telle mesure. Il convient donc de faire le point sur cette question, qu’Emmanuel Macron a voulu exclure du « débat national ».[...]

 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 02:09

Des témoignages rapportent des conditions de vie "indignes" et des "violences policières", au centre de rétention administrative de Oissel. Une plainte a été déposée.

"Selon Me Solenn Leprince, avocate rouennaise spécialiste en droit des étrangers, « la situation se dégrade à Oissel ».

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 17:03
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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:54

 

Quelle que soit l’issue du vote des parlementaires britanniques, le 15 janvier, sur l’accord entre Londres et Bruxelles, le Royaume-Uni sortira bel et bien de l’UE, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures  

 

C’est donc le 15 janvier que les députés britanniques doivent se prononcer sur l’accord négocié pendant vingt mois entre Londres et Bruxelles. Le projet porte sur les conditions dans lesquelles doit s’effectuer la sortie de l’UE du Royaume-Uni. Le vote, initialement prévu le 11 décembre, avait été reporté in extremis : le Premier ministre, Theresa May, ne disposait manifestement pas d’une majorité pour approuver l’accord.

D’après la plupart des observateurs, le délai n’aura pas changé la configuration, et le soutien parlementaire sera minoritaire. C’est en effet l’hypothèse qui semble arithmétiquement la plus probable. Il convient cependant d’être prudent : des échanges de dernière minute sont en cours entre l’exécutif britannique et le président de la Commission européenne en vue de fournir des «garanties» à certains députés hésitants. Surtout, depuis son accession à la tête du gouvernement en juillet 2016, on n’a cessé de prédire des échecs à Theresa May. Or celle-ci a régulièrement surpris son monde par sa détermination et sa capacité de rebondir. Rien n’est donc certain. Si ce n’est ce constat : quelle que soit l’issue du scrutin, le «feuilleton» du Brexit est loin d’être terminé.[...]

La suite ci-dessous :

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:44
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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:02

Qu'est ce que la cour pénale internationale ?

Source Wikipédia :

Le Statut de Rome est le traité international qui a créé la Cour pénale internationale. Il est adopté lors d'une conférence diplomatique réunissant les représentants des États adhérant aux Nations unies, dite Conférence de Rome, qui se déroule du au à Rome, en Italie. Il entre en vigueur le après sa ratification par 60 États2 : la Cour pénale internationale est alors officiellement créée. Cependant, la compétence de la Cour n’étant pas rétroactive, elle traite les crimes commis à compter de cette date.

Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas. Depuis le 4 mars 2016, 123 États sur les 193 États membres de l'ONU ont ratifié le Statut de Rome et acceptent l'autorité de la CPI (dont tous les États de l'Union européenne). Cependant, trente-deux États supplémentaires, dont la Russie et les États-Unis, ont signé le Statut de Rome mais ne l’ont pas ratifié. Certains, dont la Chine et l’Inde, émettent des critiques au sujet de la Cour et n’ont pas signé le Statut.

La CPI peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un État membre, ou si le crime supposé est commis sur le territoire d’un État membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies. La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes. L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États.

À ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans 11 situations : Ouganda (2004), République démocratique du Congo (2004), Centrafrique (2004), Soudan (2005), Kenya  (2010), Libye [archive] (2011), Côte d’Ivoire (2011), Mali (2013), Centrafrique II  (2014), Géorgie  (2016) et Burundi (2017).

Cette cour internationale n'est donc pas si internationale que cela puisque 2 grands pays qui, à eux seuls, font presque la moitié de l'Humanité, ne l'ont pas signé : la Chine et l'Inde.  En outre, à l'exception de la Géorgie, seuls des ressortissants de pays africains sont sous le coup d'une enquête.  Cette constatation jette une ombre sur le caractère impartial de l'institution.

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 15:56

"La décision des juges est un nouveau camouflet pour la CPI. Les tentatives précédentes de la Cour afin de juger des personnalités politiques de haut rang - la plupart en Afrique - ont toutes rencontré des obstacles."

Publié le - AFP - vu sur Le Point

 

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