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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:44
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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:02

Qu'est ce que la cour pénale internationale ?

Source Wikipédia :

Le Statut de Rome est le traité international qui a créé la Cour pénale internationale. Il est adopté lors d'une conférence diplomatique réunissant les représentants des États adhérant aux Nations unies, dite Conférence de Rome, qui se déroule du au à Rome, en Italie. Il entre en vigueur le après sa ratification par 60 États2 : la Cour pénale internationale est alors officiellement créée. Cependant, la compétence de la Cour n’étant pas rétroactive, elle traite les crimes commis à compter de cette date.

Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas. Depuis le 4 mars 2016, 123 États sur les 193 États membres de l'ONU ont ratifié le Statut de Rome et acceptent l'autorité de la CPI (dont tous les États de l'Union européenne). Cependant, trente-deux États supplémentaires, dont la Russie et les États-Unis, ont signé le Statut de Rome mais ne l’ont pas ratifié. Certains, dont la Chine et l’Inde, émettent des critiques au sujet de la Cour et n’ont pas signé le Statut.

La CPI peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un État membre, ou si le crime supposé est commis sur le territoire d’un État membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies. La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes. L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États.

À ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans 11 situations : Ouganda (2004), République démocratique du Congo (2004), Centrafrique (2004), Soudan (2005), Kenya  (2010), Libye [archive] (2011), Côte d’Ivoire (2011), Mali (2013), Centrafrique II  (2014), Géorgie  (2016) et Burundi (2017).

Cette cour internationale n'est donc pas si internationale que cela puisque 2 grands pays qui, à eux seuls, font presque la moitié de l'Humanité, ne l'ont pas signé : la Chine et l'Inde.  En outre, à l'exception de la Géorgie, seuls des ressortissants de pays africains sont sous le coup d'une enquête.  Cette constatation jette une ombre sur le caractère impartial de l'institution.

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 15:56

"La décision des juges est un nouveau camouflet pour la CPI. Les tentatives précédentes de la Cour afin de juger des personnalités politiques de haut rang - la plupart en Afrique - ont toutes rencontré des obstacles."

Publié le - AFP - vu sur Le Point

 

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 15:41

Extrait

"Très clairement, sur le dossier britannique, la France a fait partie des pays les plus intransigeants: Emmanuel Macron cherchait à retrouver les services de la City, ce sont les intérêts de la France vu du point de vue du banquier: il se voit en leader de l'Europe sans percevoir ni défendre l'intérêt réel de la France".

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L'économiste David Cayla analyse les raisons du rejet de l'accord sur le Brexit par le Parlement britannique. Pour lui, si le Royaume-Uni s'oriente vers la perspective d'un « no deal », c'est avant tout parce que l'Union européenne est incapable de revenir sur ses conditions.

 


David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers. Il est l'auteur, avec Coralie Delaume, de La Fin de l'Union européenne (Michalon, 2017), et son dernier ouvrage s'intitule L'économie du réel (De Boeck supérieur, 2018).


30 novembre 2018 au G20 de Buenos Aires

FIGAROVOX.- Ce 15 novembre, le Parlement britannique a massivement rejeté l'accord de Theresa May sur le Brexit. Pouvez-vous revenir sur la nature de ce «deal»? Pourquoi a-t-il été rejeté par le Parlement?

 

David CAYLA.- Ce «deal» était le produit du rejet des propositions de Theresa May au sommet de Salzbourg le 17 novembre dernier. Des propositions y avaient été faites par la partie européenne et la partie britannique, Theresa May y avait présenté son projet, qui avait été unaniment rejeté. D'ailleurs on avait déjà parlé d'humiliation pour Theresa May à l'époque. À partir de ce moment, les Européens se sont unis pour imposer à Theresa May l'ensemble de leurs conditions. Ces conditions sont de deux ordres. D'abord une phase de transition est prévue à partir du moment où le Royaume-Uni quittera l'Union européenne le 29 mars, avec environ deux années de négociations concernant les futures relations du pays avec Bruxelles, jusqu'à fin 2020. Pendant cette période, le Royaume-Uni devra continuer de respecter les règles de l'Union européenne, de payer sa contribution, d'être dans le système de la PAC: en réalité, pendant ce temps, rien ne changera pour le Royaume-Uni. Mais derrière cela il y a la perspective d'une refondation des relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. [...]

La suite ici : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2019/01/16/31002-20190116ARTFIG00261-david-cayla-le-risque-du-82168216no-deal-vient-de-l-incapacite-de-l-union-europeenne-a-negocier.php

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 10:01

L'UD CGT 76 appelle ses syndicats en lien avec les UL, chaque fois que les conditions sont remplies à :

- manifester sous les couleurs de la CGT, aux côtés des gilets jaunes, et ce, dès samedi 19 janvier

- réunir les syndiqués et les salariés, pour agir par les blocages et par la grève dans les entreprises et dans les setrvices publics afin d'arracher les revendications

Appel de l'UD-CGT 76 - Réunir les syndiqués et les salariés par les grèves, les blocages et les manifestations pour faire céder le gouvernement et le patronat -
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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 09:59

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 00:24
Brexit : le « feuilleton » continue, mais ceux qui rêvent d’inverser le verdict populaire seront déçus

Le rejet par les parlementaires britanniques du projet d’accord portant sur les conditions du Brexit était attendu. Son ampleur – 432 votes contre sur 650 députés – a cependant surpris nombre d’observateurs. Une chose est certaine : le « feuilleton » est loin d’être terminé.

A l’issue du scrutin, le premier ministre, Theresa May, a pris acte du « message » des parlementaires, mais noté que ce vote de la Chambre des Communes « ne dit rien sur la manière dont celle-ci entend honorer la décision du peuple britannique ».

Pour comprendre l’impasse actuelle, il faut remonter au référendum de juin 2016 qui avait vu 52% des citoyens se prononcer pour la sortie de l’Union européenne – un événement historique sans précédent. Or pas moins de 70% des membres du parlement actuel avaient pris position à l’époque pour rester dans l’Union.[...]

La suite ci-dessous :

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 00:17
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 17:23

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 16:52

La privatisation des autoroutes française s’est rapidement transformée en source de profits pour les multinationales bénéficiaires, Vinci, Eiffage et Abertis. En 2014, le gouvernement (dont le ministre de l’Économie Emmanuel Macron) avaient passé un accord secret avec les concessionnaires pour désamorcer une polémique grandissante sur la hausse des tarifs des péages. Accord dont Mediapart révèle la teneur, et qui montre un État prêt à se lier lui-même les mains pour satisfaire les intérêts privés.

C’est la privatisation qui ne passe pas. Et plus le temps s’écoule, plus l’indignation de l’opinion publique grandit : jamais l’État n’aurait dû privatiser les autoroutes, selon une grande majorité des citoyens. Avec le mouvement des « gilets jaunes », le dossier est devenu hautement explosif. Depuis le début du mouvement, les péages des autoroutes sont la cible régulière des manifestants. Dans de nombreux cahiers de doléances, le retour au contrôle public de l’État ou, en tout cas, le reversement aux finances publiques de l’essentiel des recettes apportées par les autoroutes figurent parmi les premières mesures demandées.

Au même moment, les sociétés concessionnaires autoroutières (SCA) doivent annoncer, comme chaque année, de nouvelles hausses des péages le 1er février. Alors le gouvernement tente de déminer le sujet. Depuis la fin de l’année 2018, la ministre des transports, Élisabeth Borne, s’active. Les réunions se succèdent au ministère avec les concessionnaires autoroutiers – notamment Vinci (Cofiroute, ASF, Escota), Eiffage (Area, APRR) et Abertis (Sanef, SAPN) –, officiellement pour accompagner les hausses tarifaires prévues – de 1,9 % en moyenne, après 1,5 % en 2018. (...)

La suite ci-dessous :

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