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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
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Remarques sur les médias des 16 et 17 janvier
Chers tous, 1. Depuis plusieurs jours, les journaux télévisés de France 2, France 3, et même d'Arte, lorsqu'ils traitent de la mobilisation contre les retraites, commencent toujours par la même phrase : le pourcentage de grévistes (notamment de conducteurs de la RATP et de la SNCF) est en baisse. Ou bien : le soutien aux grèves baisse dans l'opinion. Ou bien, lorsqu'il y a des manifestation
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2020/01/remarques-sur-les-medias-des-16-et-17-janvier.html
"Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute ! "
On peut, dans la France de 2020, ne pas être poursuivi pour un meurtre antisémite aggravé ; les femmes peuvent être violées quasi impunément ; on peut être un prédicateur fiché S financé par l’Arabie saoudite et appeler au meurtre ; on peut voler, frauder et mettre son argent dans les paradis fiscaux sans crainte ; tabasser impunément des manifestants le 1er mai en se déguisant en policier, tout en étant le toutou du Président de la République ; violer la Constitution et finir ministre en charge des retraites avant d’être remplacé à ce poste par quelqu’un d’aussi trouble ; être poursuivi pour prise illégale d’intérêts mais se maintenir au poste de président de l’Assemblée nationale ; faire 10 manifestations violentes en tant que Black Blocs et rentrer à chaque fois chez soi tranquille… mais si on a le malheur d’être Gilet Jaune, finir en prison au pas de course !
En un an, les Gilets Jaunes, pour la plupart travailleurs ou en recherche d’un véritable emploi, qui n’avaient souvent eu aucun engagement politique auparavant et qui ne demandaient qu’un peu de justice sociale et fiscale dans la cinquième puissance mondiale, se sont retrouvés avec des centaines de blessés graves – marqués, défigurés ou abîmés à vie –, mais aussi plus de 3 000 arrestations et 1 000 condamnations à de la prison ferme. Une répression digne d’un État totalitaire en panique.
Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute !
Peut-on imaginer méfait plus odieux, plus intolérable ? C’est en tout cas ce qu’a dû se dire le très sérieux tribunal de Narbonne – qui n’a pas hésité à sanctionner sévèrement ces criminels endurcis. Ce jugement est au regard de la crise sociale que traverse la France et au regard de l’histoire de France une honte. Aucune recherche de paix sociale dans ce jugement, mais l’application assumée d’une justice de classe ![...]
La suite ci-dessous
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Répression contre la Révolution des barrières - Vu du Droit
On peut, dans la France de 2020, ne pas être poursuivi pour un meurtre antisémite aggravé ; les femmes peuvent être violées quasi impunément ; on peut être un prédicateur fiché S financé ...
https://www.vududroit.com/2020/01/repression-contre-la-revolution-des-barrieres/
Où quand des élus font la part belle au RN
dimanche 15 décembre 2019 par ANC

Une décision lourde de sens comme le soulignent à juste titre deux camarades historiens, membres de l’ANC.
L’unanimité n’est pas le moindre des problèmes comme le démontre Francis ARZALIER dans sa lettre qui suit celle de Robert MALCLES
Nîmes, le 30 novembre 2019
Comité Gard-Cévennes des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871
19, rue des Chassaintes,
30900 Nîmes.
A
Monsieur Denis Bouad, président du conseil départemental du Gard.
Copie :
Messieurs les présidents des groupes,
Madame et Messieurs les députés du Gard signataires de la résolution de l’Assemblée nationale du 29 novembre 2016.
La presse.
Monsieur le président,
Le comité Gard-Cévennes des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 tient à vous faire part de sa colère et de sa profonde émotion suite à votre décision de faire disparaitre le nom de Jules Vallès du paysage scolaire et urbain nîmois et gardois.
Prétextant la reconstruction et le léger déplacement du collège Jules Vallès, le Conseil départemental du Gard a décidé, à l’unanimité1 de ses membres, de modifier la dénomination de ce collège.
Il ne s’appellerait plus Jules Vallès mais Ada Lovelace.
Ada Lovelace, fille de Lord Byron, comtesse de Lovelace, fut une mathématicienne du 19ème siècle qui a travaillé sur le système binaire, base de l’informatique.
Cette préférence, très certainement inspirée par des voix « bien pensantes », vise à casser tout lien avec le quartier populaire du Mas de Mingue.
Ce choix d’une femme, mathématicienne, eut été parfaitement respectable s’il s’agissait d’un nouvel établissement et s’il n’entrainait Abandonner à la fois pas l’abandon d’un autre nom chargé d’histoire et très significatif.[...]
1- Commentaire YG - 6 conseillers départementaux communistes ont donc voté pour ce changement de nom ? Abandonner à la fois la mémoire collective ouvrière, communarde et communiste est gravement révélateur. Je me rappelle un vieux camarade, il y a plus de 30 ans, me disant " Je suis un communard". Où sont les communards aujourd'hui ? Que sont devenus les communistes ?
La suite ci-dessous :
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A l'unanimité le conseil départemental du Gard débaptise le collège Jules Valles ! <span class=
Une décision lourde de sens comme le soulignent à juste titre deux camarades historiens, membres de l'ANC. L'unanimité n'est pas le moindre des problèmes comme le démontre Francis ARZALIER dan...
Le gouvernement répète à l’envi que la mobilisation contre la réforme des retraites doit s’arrêter, qu’elle n’a plus aucune force. La rue vient d’affirmer que ce jeudi qu’il n’en est rien, et que le mouvement de grève obtient un soutient majoritaire dans la population. Après plus de 40 jours de grève pour de nombreux salariés, il y avait 20 000 manifestants au Havre, 10 000 à Rouen, 1500 à Dieppe. Les ports restent bloqués. Dans les manifestations le cortège éducation est très important, à un moment où la lutte contre la réforme des retraites va se conjuguer avec la volonté de faire échec aux E3C et de lutter contre les suppressions de postes.
LUNDI 20 JANVIER :
grève des lycées contre les E3C et à 16h00 rassemblement devant le rectorat en soutien
ROUEN : rendez vous à 7h00, place de l’hôtel de ville de Sotteville les Rouen pour une action lycée / 16h00 rassemblement devant le rectorat
MARDI 21 JANVIER :
DIEPPE : actions devant les IEN
LE HAVRE : 16h30 distribution tracts ROND POINT CASERNE POMPIERS
MERCREDI 22 JANVIER :
ROUEN : opération ville morte : rendez vous 6h00 gare de Sotteville / 12h rassemblement-barbecue place des Emmurés / AG éducation à 18h00 Halle aux toiles, salle 2
DIEPPE : 12h00 rassemblement devant la sous préfecture
JEUDI 23 JANVIER :
ROUEN : 12h00 pique nique revendicatif fac de Mt St Aignan / 17h30 manifestation aux flambeaux place de l’hôtel de ville
LE HAVRE : distribution tracts AUCHAN MONT GAILLARD rdv station service à 10h / 17h30 soirée de soutien à la Forge (Harfleur)
VENDREDI 24 JANVIER :
LE HAVRE : manifestation 10h30 à la gare / AG éducation à 9h00
ROUEN : 7h00 action éducation métro St Sever / manifestation 10h30 Cours Clémenceau
Le gouvernement répète à l’envie que la mobilisation contre la réforme des retraites doit s’arrêter, qu’elle n’a plus aucune force. La rue vient d’affirmer qu’il n’en est rien, et que le mouvement de grève obtient un soutien majoritaire dans la population. Le jeudi 15 janvier, après plus de 42 jours de grève pour de nombreux salariés, il y avait 20 000 manifestants au Havre, 10 000 à Rouen, 1500 à Dieppe et les ports restaient bloqués occasionnant des ruptures de stock de matières premières.
le gouvernement reste sourd aux revendications de la majorité de la population : il feint de reculer sur l’âge pivot et maintient son projet de retraite à points.
Pour gagner le retrait de la réforme, la CGT éduc’action appelle les salariés de l’éducation :
C’EST TOUS ENSEMBLE QU’ON VA GAGNER LE RETRAIT DU PROJET DE RÉFORME DES RETRAITES !
SOYONS TOUS ET TOUTES EN GRÈVE ET EN MANIF LE 24 JANVIER !
LE HAVRE 10h30 à la gare
ROUEN 10h30 Cours Clémenceau
Les musiciens grévistes s'installent devant le théâtre des Arts pour interpréter des airs de Mozart. / © Olivier Flavien / France Télévisions
A l'appel de la CGT, des techniciens et des artistes en grève ont perturbé la programmation de l'opéra Rouen-Normandie. Ils s'installent sur le parvis pour manifester et jouer des airs de Mozart.
"On ne veut pas mourir sur scène", c'est le slogan des artistes et techniciens grévistes. / © Olivier Flavien / France Télévisions
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Des grévistes de l'opéra de Rouen interprètent du Mozart sur le parvis du Théâtre des Arts
Dès ce matin, l'opéra de Rouen-Normandie annonçait l'annulation de la séance Des Petites Noces de Mozart prévue à 18h ce samedi en raison d'un mouvement de grève. A l'appel du syndicat CGT ...
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Nouvelles de la meute, ils espèrent la curée
Les chiens de garde sont en transe
http://amers-cap.com/2020/01/nouvelles-de-la-meute-ils-esperent-la-curee.html
Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.
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Vol dans le coffre-fort sécurisé de l'école de police de Nîmes: Mais que fait la police?
Pour ce dimanche de l'an de grâce à Macron 2020, un petit éclat de rire du côté de la grande maison sous la gouverne de Christophe Castaner: "Des sujets d’examen d’officiers de police judiciaire ont été dérobés dans un coffre-fort sécurisé de l’école de police de Nîmes, entraînant l’annulation de l’épreuve au niveau national, selon le ministère de l’Intérieur et une so
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La militarisation des rues consolide le coup d’État en Bolivie
Par OdalysTroya La Paz, 17 janvier (Prensa Latina) Militarisation, autorisation donnée à des policiers d’utiliser des armes meurtrières contre des manifestants, persécution politique, fermeture de stations de radio communautaires et extension du mandat des autorités de facto, consolident aujourd’hui le coup d’État en Bolivie. Depuis jeudi, la présence de policiers et de militaires en
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"L’un des enjeux public et médiatique du débat sur les retraites futures est le fameux 14 % : selon le gouvernement Macron/Philippe, il faut absolument éviter qu’à l’avenir la part des dépenses de retraite dans le PIB dépasse 14 %. À juste titre, nombre de mes ami.e.s économistes ou syndicalistes ont fait observer qu’avec un telle règle, au moins aussi stupide et arbitraire que les critères dits de Maastricht (dont celui qui impose que le déficit public annuel ne dépasse pas 3 % du PIB), le montant moyen des retraites serait à coup sûr de plus en plus faible (relativement à la richesse économique nationale par habitant) vu que le nombre des retraités va augmenter par rapport à la population totale dans les décennies à venir. La « part de gâteau » de chaque retraité va fondre au fil des ans si le « gâteau retraites » ne peut pas dépasser 14 % du gâteau PIB alors que le nombre de convives retraités augmentera nettement plus vite que celui des convives du gâteau PIB. L’argument est imparable, mais je n’ai pas vu passer une critique complémentaire pourtant fondamentale : on ne peut pas comparer le gâteau « dépenses de retraites » au gâteau PIB sans commettre une grave confusion conceptuelle entre, d’un côté, des dépenses (qu’elles soient publiques ou privées) et, de l’autre, des « valeurs ajoutées », qui sont au cœur de la définition du PIB."
Source : DEBOUT! : BLOG JEAN GADREY
dans Revue de presse