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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 15:36

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 15:15
Toulouse : une jeune femme placée en garde à vue pour une banderole sur sa maison

 

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 14:50
Cette banderole affichée sur le mur d'une maison du quartier de la Roseraie à Toulouse a valu à une jeune femme d'être placée en garde à vue pour outrage au chef de l'Etat. / © DR

Cette banderole affichée sur le mur d'une maison du quartier de la Roseraie à Toulouse a valu à une jeune femme d'être placée en garde à vue pour outrage au chef de l'Etat. / © DR

 

Un petit coucou à nos amis magistrats, et à leurs organisations syndicales grands pourvoyeurs de leçons de morale et de proclamations la main sur le cœur que comment ils ne sont pas trop défenseurs de l’État de droit et des libertés publiques.

On avait pu malheureusement constater avec la répression contre les gilets jaunes, la protection de la bande à Macron, et la couverture des violences policières, accompagnées par silence obstiné des organisations syndicales qu’il y avait quelques ratés dans le moteur. Enfin quand on dit quelques ratés, cela commençait à ressembler plutôt à une panne générale.

Alors comme on est bon garçon, on va se permettre de signaler aux camarades magistrats qu’ils ont la possibilité de redorer un petit peu leur blason terni. Et qu’il serait bien qu’ils saisissent les occasions lorsqu’elles se présentent.

« Macronavirus » : retour du crime de lèse-majesté ?

Première occasion, l’affaire de la banderole de Toulouse. De simples particuliers utilisant leur liberté fondamentale d’expression avaient placardé une petite banderole brocardant Macron avec la reprise d’un terme d’une couverture de Charlie hebdo du mois de janvier que personne n’avait relevé.

Ils ont eu droit à un traitement particulier. Tout d’abord les pandores se sont présentés à leur domicile pour leur demander d’enlever le calicot (!). Première question, de quel droit ? Bon, la police sur le terrain entretient parfois dans le feu de l’action des rapports élastiques avec le respect scrupuleux des principes fondamentaux. Le problème c’est que le lendemain matin, nécessairement SUR ORDRE DU PROCUREUR LOCAL, les mêmes forces de l’ordre sont venues arrêter la personne qui avait posé la banderole pour la mettre en garde à vue ! Pour une infraction « D’OFFENSE au chef de l’État » qui n’existe plus depuis 2013 dans le droit français, abrogée à la suite d’un arrêt cuisant de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Notre procureur le sait parfaitement, alors pour mener sa petite opération d’intimidation, il a parlé d’une infraction D’OUTRAGE évidemment inapplicable, puisque l’outrage doit être effectué contre un agent public, dans le cadre de L’EXERCICE DE SES FONCTIONS. Ladite banderole n’a pas été brandie sous le nez d’Emmanuel Macron à l’occasion d’une cérémonie officielle par exemple. Détournement grossier manifestement dans le but permettre avec cette violation de la loi, une mise en garde à vue complètement arbitraire. Et qui constitue malheureusement pour son auteur « un acte attentatoire à la liberté individuelle » infraction gravissime si elle est commise par un fonctionnaire public, ce qu’est le procureur concerné.[...]

La suite ici : https://www.vududroit.com/2020/04/protection-des-libertes-fondamentales-les-magistrats-confines/

 

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 17:11
France culture

France culture

La France s’est révélée incapable de dépister massivement les malades du Covid-19, révélant la dépendance de la santé publique vis-à-vis des laboratoires privés.

par Quentin Ravelli


Les crises économiques sont aussi sélectives que les épidémies : à la mi-mars, alors que les Bourses s’effondraient, l’action du laboratoire pharmaceutique Gilead grimpait de 20 % après l’annonce des essais cliniques du remdesivir contre le Covid-19. Celle d’Inovio Pharmaceuticals gonflait de 200 %, à la suite de l’annonce d’un vaccin expérimental, INO-4800. Celle d’Alpha Pro Tech, fabricant de masques de protection, bondissait de 232 %. Quant à l’action de Co-Diagnostics, elle flambait de plus de 1 370 % grâce à son kit de diagnostic moléculaire du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS- CoV-2), responsable de la pandémie de Covid-19.

Comment expliquer qu’au cœur de la tourmente il soit ainsi possible de s’enrichir alors même qu’il manque des masques de protection, y compris pour les médecins et les personnels soignants, et que les tests de dépistage restent inaccessibles au plus grand nombre après trois mois d’épidémie ?

Pourquoi ces tests sont-ils au cœur du débat mondial, de la Corée du Sud aux États-Unis, en passant par l’Allemagne, l’Australie et la Lombardie, mais restent soigneusement évités en France, où le directeur général de la santé, M. Jérôme Salomon, n’envisage leur usage massif qu’« à la sortie du confinement » ?

Contrairement aux annonces gouvernementales, loin d’être une guerre contre un virus dont la seule arme serait la quarantaine, la bataille concerne notre propre organisation économique et sociale. C’est une crise de notre politique de santé, de recherche et de production, où l’industrie pharmaceutique joue une place centrale, mais soigneusement maintenue à distance du débat public.[...]

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 16:10
1ère Photo : travaux de sécurisation du groupe d'immeubles où a eu lieu le dernier effondrement de balcons sur Sotteville-lès-Rouen.  2ème  photo : un balcon du Flandre lors de notre passage avec France 3 Normandie.
1ère Photo : travaux de sécurisation du groupe d'immeubles où a eu lieu le dernier effondrement de balcons sur Sotteville-lès-Rouen.  2ème  photo : un balcon du Flandre lors de notre passage avec France 3 Normandie.

1ère Photo : travaux de sécurisation du groupe d'immeubles où a eu lieu le dernier effondrement de balcons sur Sotteville-lès-Rouen. 2ème photo : un balcon du Flandre lors de notre passage avec France 3 Normandie.

Des bailleurs sociaux vraiment responsables ?

 

Nous vous avons longuement parlé sur le site du problème des balcons de la barre d'immeubles hlm du Flandre à Sotteville-lès-Rouen, d'une part car ils symbolisent vraiment l'absence de sérieux des bailleurs ( en l’occurrence ICF Habitat), et d'autre part, car vu l'ampleur des dégâts et l'importance du site sur l'agglo rouennaise, nous avions pu faire un reportage conjoint avec France 3 Normandie, suite à l'appel d'un citoyen lanceur d'alerte.  Au moment d'écrire cet article les balcons sont toujours condamnés, et les travaux n'ont pas encore débuté... cela fait donc plusieurs années d'inaction, et un bailleur qui ne cesse de minimiser le problème...

 

Et bien pendant ce temps d'autres sites, appartenant à d'autres bailleurs sociaux, voient les accidents se multiplier, le dernier en date, lui aussi sur Sotteville-lès-Rouen, est l’effondrement le lundi  20 avril, d'un balcon d'une résidence hlm appartenant au Toit Familial à proximité du mythique Stade d'athlétisme Jean Adret. Ce balcon tombant sur un autre, ce sont donc deux logements et autant de familles qui auraient pu être  blessées voir pire... [...]

La suite ci-dessous :

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 13:48

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 08:36

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 16:54
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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 16:44

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 14:19

Dans le Leclerc de Saint-Etienne du Rouvray, les employés ont peur.  C'est le cas partout en France.

Dans maints supermarchés il a fallu au moins deux ou trois semaines avant que les caissières et caissiers ne portent un masque.  3 ou 4 semaines pour qu'une protection en plexiglas soit installée.  Les autres employés ont circulé longtemps, sans protection, dans des allées étroites.  Et aucun gel hydroalcoolique n'est mis à disposition pour les clients à l'entrée et à la sortie du magasin.

Il a souvent fallu l'insistance des employés et des syndicats pour que des mesures de protection soient prises.  Pas étonnant.  L'Etat est incapable de fournir même aux soignants les protections nécessaires, masques, blouses ... ce sont des initiatives privées, ou locales - municipalités, départements, régions - qui ont dû suppléer l'impéritie d'un pouvoir prétendûment jacobin.

Dans le Calvados, on a retrouvé 300 000 masques pourrissant dans des entrepôts du Crédit Lyonnais ...

Serait-ce, encore une fois, la faute des Chinois ?

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Cet employé d’un drive de supermarché, près de Rouen, « angoissé » par ses conditions de travail

Un employé de l'enseigne de grande distribution E.Leclerc, à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen, s'inquiète de ses conditions de travail, depuis le début du confinement.

Non-respect de la distanciation physique, port de masques non-obligatoire, afflux de personnel pour répondre à la demande des clients… Un employé du drive E.Leclerc de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen (Seine-Maritime) s’inquiète de ses conditions de travail, depuis l’application des mesures de confinement, le 17 mars 2020. Il redoute de contracter le coronavirus sur son lieu de travail. 

La suite ci-dessous :

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