Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Envoyé par Bruno Guigue, le 8 mai 2020 LES LIBERATEURS AU DRAPEAU ROUGE Célébration de la victoire sur le nazisme, le 8 mai est l'occasion de rappeler qui a payé le prix fort pour nous en débarrasser : l'Union soviétique. De Moscou à Stalingrad, de Stalingrad à Koursk, de Koursk à Berlin, l'Armée rouge a éliminé la machine de guerre hitlérienne. Mais demander simplement qu'on le recon
"la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République."
Le 18 juin 1941, pour le premier anniversaire de son appel de l’année précédente Charles de Gaulle prononçait un discours devant le Comité français d’Egypte qui commençait par ces mots :
« Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. L’équipe mixte du défaitisme et de la trahison s’emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d’affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l’usurpation en même temps qu’à la servitude. Un vieillard de quatre-vingt-quatre ans, triste enveloppe d’une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait.
Le lendemain naissait la France Libre. »
La suite sur le site "Vu du droit"
« la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République. Il s’ensuit que les documents qui émanent de ces institutions et de leurs dirigeants et représentants procèdent de l’activité de l’Etat et constituent, dès lors, des archives publiques.
Arrêt du Conseil d'Etat à propos du statut juridique des archives du général de Gaulle - 1" Avril 2018
Le 18 juin 1941, pour le premier anniversaire de son appel de l'année précédente Charles de Gaulle prononçait un discours devant le Comité français d'Egypte qui commençait par ces mots : " L...
"Pour les Algériens, la victoire des peuples sur le nazisme, le 8 mai 1945, fut naturellement estompée par les massacres de Sétif, Guelma, Kherrata, etc. Il fallait être porté par un grand esprit internationaliste pour en même temps célébrer cette victoire, avec tout ce qu’elle portait en elle comme facteurs futurs d’émancipation pour le peuple algérien et condamner la répression coloniale. "
Le 8 mai 1945, il y a aujourd’hui 75 ans, fut une journée de réjouissance dans le monde après la victoire sur le régime nazi allemand. Ce fut en même temps le point de départ de l’un des plus grands carnages perpétrés par l’armée coloniale en Algérie. Dans les jours et les semaines qui suivirent, des dizaines de milliers d’Algériens périrent sous la mitraille et les bombardements pour avoir revendiqué l’indépendance de leur pays. La simple vue du drapeau algérien avait suffit à déclencher une hystérie sauvage chez les colons. Rien ne devait les arrêter pour maintenir intacts leurs privilèges. Les Cent seigneurs de la colonisation étaient résolus à faire couler des fleuves de sang, à faire croupir en prison des milliers de patriotes plutôt que de perdre un seul centime de profit que leur ordre leur assurait à l’ombre du Code de l’indigénat.
La suite sur le site d'Alger républicain, qui fut le journal d'Henri Alleg
Le 8 mai 1945, il y a aujourd'hui 75 ans, fut une journée de réjouissance dans le monde après la victoire sur le régime nazi allemand. Ce fut en même temps le point de départ de l'un des plus...
khaled (30-04-2017 18:01:23) Les quelques "témoignages" dans certains commentaires donnant des détails de terreur et d'horreur relèvent plus du présent avec les atrocités vues en vidéo ou rap...
NBH publie l'article de Thierry Labica publié sur le site Contretemps et intitulé Après Corbyn : la gauche du Labour et la quatrième tranchée. Cet article montre où se trouve la ligne de front du combat de classe : au sein même du parti travailliste. Il montre le travail de sape de l'aile droite contre Corbyn et ses camarades. La droite travailliste choisit la stratégie de l'échec de son
Dans le Courrier de l'Atlas sous le titre "Les massacres de Sétif, l'autre 8 mai 1945"
Le 8 mai 1945 : jour de liesse. Un vent nouveau se lève, annonciateur d’une ère de liberté ! Mais alors que la France fête la Victoire, l’un des plus effroyables épisodes de la répression coloniale débute à Sétif, Guelma et Kherrata.
Pour comprendre, il faut se reporter cinq années en arrière. En 1940, dans ce département français nommé Algérie, le monde colonial, qui s’était senti menacé par le Front populaire, accueille avec enthousiasme Vichy et le pétainisme. Le Parti du peuple algérien (PPA) et le Parti communiste algérien (PCA) sont dissous. Avec le débarquement américain de 1942, le climat évolue. Alger devient la capitale de la France libre, le siège du gouvernement provisoire de la République française (GPRF) et celui de l’Assemblée consultative provisoire (ACP). La revendication nationaliste reprend. "Les nationalistes prennent au mot l’idéologie anticolonialiste de la Charte de l’Atlantique (12 août 1942), écrit Mohammed Harbi.(1) Ferhat Abbas(2), transmet aux Américains le 10 février 1943, avec le soutien du PPA de Messali Hadj(3) un « Manifeste du peuple algérien ». A l’exception de Messali Hadj, placé en résidence surveillée, les prisonniers politiques sont libérés en avril 1943. Les tirailleurs algériens, dont plusieurs milliers sont tués, s’illustrent à la bataille de Montecassino, participent à la libération de la Corse, de la Provence. Ils sont les premiers à franchir le Rhin le 31 mars 1945. Ce qui fait dire à Ferhat Abbas : "L’opinion musulmane veut être associée au sort commun autrement que par de nouveaux sacrifices."
Le 8 mai 1945 : jour de liesse. Un vent nouveau se lève, annonciateur d'une ère de liberté ! Mais alors que la France fête la Victoire, l'un des plus effroyables épisodes de la répression col...
Confinés, ils avaient accroché des banderoles à leurs fenêtres, des lettres noires inscrites sur de grands draps blancs, pendus aux lucarnes pour que toute la rue puisse les voir, pour que le slogan résonne chaque jour dans la tête des passants. À Paris, Caen, Toulouse ou Marseille, ils se ne connaissaient pas mais avaient pris part au même mouvement qui proposait d’exprimer sa colère depuis balcons et fenêtres.
« Macronavirus, à quand la fin ? » ; « Macron, on t’attend à la sortie !! »
Leurs banderoles avaient une virulence particulière en cette période d’exigence d’unité nationale et d’état d’urgence sanitaire : « Nous sommes gouvernés par des criminels ! », pouvait-on lire dans une rue de Montpellier, sur une grande affiche reconvertie pour l’occasion. « La liberté n’est pas confinée » ; « Des milliards pour la santé, pas pour le Cac 40 ! » À Marseille, des locataires avaient réussi à synthétiser en une phrase tout le problème du dépistage en France : « Tu veux savoir si t’as le corona ? Crache sur un bourgeois et attends ses résultats ! »
Le point commun de toutes ces personnes ? La police est venue retirer leur banderole ou les cueillir chez elles, parfois pour les placer en garde à vue.
Depuis que le confinement a débuté le 17 mars, tous les rassemblements sont interdits. Il est donc clairement défendu de manifester. Face à cette impossibilité d’employer les moyens traditionnels d’expression de la colère, des initiatives nationales sont nées spontanément. C’est ainsi que le mouvement « Cortège de fenêtres » a vu le jour, entendant rappeler « aux gouvernements successifs leur responsabilité dans la casse de l’hôpital public », à travers des banderoles, des chants tels que « Bella Ciao », ou des rendez-vous donnés sans sortir de chez soi.
« Manifestons au balcon » en est un autre exemple, et a donné naissance à des expressions saisissantes, comme « Nos vies, pas leurs profits », « De l’argent pour l’hôpital, pas pour le capital », ou encore « Confinés, égalité, fraternité ». Les murs et les enceintes des hôpitaux ont également vu fleurir un slogan qui restera dans les annales, tant il résume à merveille le cynisme du système actuel : « LVMH-PSA-Bouygues-BNP. Payez vos impôts. L’hôpital se fout de la charité ! »
À Paris, dans le XIXe arrondissement, la police a rendu visite à Thomas et Simon, qui avaient affiché « Macron, on t’attend à la sortie !! » à leur fenêtre. Alors que la banderole à connotation politique a dû être retirée immédiatement, la procédure n’a pas entraîné de verbalisation ni de convocation, la police étant bien incapable d’invoquer un cadre légal quelconque. Seulement, les faits sont là : elle a empêché ces deux jeunes hommes de manifester.
De la même manière à Caen, la police est venue frapper chez un étudiant qui avait affiché une banderole ne comportant pas la moindre trace de diffamation ou d’insulte : « Il y en a de l’argent magique, du fric pour le service public ». Après lui avoir demandé son identité et ses revendications politiques (sic), les policiers sont repartis bredouilles.
A Toulouse, une jeune femme a été placée en garde à vue pendant plusieurs heures pour avoir mis une banderole "Macronavirus, à quand la fin ?" sur sa maison. Ce lundi, tous ses colocataires sont à leur tour convoqués au commissariat, tandis que les manifestations de soutien se multiplient.
A Toulouse, une jeune femme a été placée en garde à vue pendant plusieurs heures pour avoir mis une banderole "Macronavirus, à quand la fin ?" sur sa maison. Ce lundi, tous ses colocataires so...
Non Hitler et les nazis ne sont pas un accident de l'Histoire, mais le produit des konzerns allemands qui voulaient dominer l'Europe !
UN PRIX GONCOURT ignoré des médias QUI RACONTE COMMENT LES GRANDS PATRONS ALLEMANDS ONT FAIT LA COURTE ECHELLE A HITLER POUR LUTTER CONTRE LE COMMUNISME ET DOMINER L'EUROPE Autour de la table dressée par Vuillard, 24 grands patrons allemands du secteur industrie
L' Institut Montaigne, financé par de grandes entreprises, a publié une note proposant neuf mesures d'allongement du temps de travail présentées comme «le prix, au moins provisoire, à payer pour sauver notre économie de la ruine». L'Institut Montaigne, think tank libéral financé par un grand nombre de multinationales, a publié une note sombre pour l'avenir économique de la France post-
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...