Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 14:50

Communiqué du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

 

Le 15 septembre 2013.

 

Les États-Unis d’Amérique ont proposé à l’Union européenne un accord commercial bilatéral à l’occasion de la réunion du G8 qui s’est tenue à Lough Erne, en Irlande du Nord, les 17 et 18 juin 2013. Il n’y aurait rien à redire si ces négociations entre les États-Unis d’Amérique et l’Union européenne avaient pour objectif de rapprocher les peuples des deux côtés de l’océan. Un tel partenariat, s’il avait pour ambition d’améliorer la prospérité générale, de s’attaquer radicalement aux désastres environnementaux, d’établir des normes de haut niveau en matière de protection sociale, tant du point de vue des soins de santé que de retraites ou de conditions de travail, d’éradiquer définitivement le chômage et la précarité, et donc la pauvreté, susciterait un enthousiasme universel. Il serait un exemple pour le reste du monde.


Hélas, comme tous les traités de libre-échange depuis des décennies, non seulement il ne s’agit pas du tout de cela, mais de l’inverse. La décision prise en Irlande les 17 et 18 juin 2013 est monstrueuse à tous égards.


Les États-Unis d’Amérique ont un objectif très clair : recouvrer la suprématie mondiale dont ils ont bénéficié à la fin de l’URSS quand le monde était devenu unipolaire à leur avantage. Ils ont utilisé les organisations mondiales comme l’OMC et le FMI pour des accords multilatéraux basés sur le libre-échange visant à retirer aux autres nations alors en position défavorable, la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par la ploutocratie étatsunienne. Ils ont été largement aidés dans leur entreprise par l’UE à la fois pour soumettre les pays européens mais aussi le reste du monde en servant de caisse de résonance à leur politique, d’abord en nivelant les droits de douanes, puis en s’attaquant aux « barrières non-tarifaires » que sont les normes sociales, environnementales, alimentaires, techniques, etc. Cette stratégie a trouvé sa limite par l’émergence des « BRICS » (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui est venue perturber le leadership étasunien puisque, notamment, de très grandes entreprises des pays émergents concurrencent désormais avec succès les firmes multinationales à base étasunienne ou européenne. Dans cet ensemble, la Chine tient une place à part compte tenu de sa taille et de son régime politique. L’OMC et le multilatéralisme ont vécu pour les États-Unis d’Amérique comme moyen de domination du monde : il leur faut changer de stratégie. C’est pourquoi ils veulent désormais contourner l’OMC qui ne leur offre plus les mêmes garanties du fait du poids croissant des pays émergents et des pays pauvres.


La stratégie des Etats-Unis d’Amérique vise aujourd’hui à contenir la montée en puissance de la Chine et à recouvrer leur position de l’après-guerre froide. Pour cela, ils préparent une nouvelle guerre économique par l’instauration d’alliances au travers de traités commerciaux bilatéraux fondés non plus simplement sur la diminution des barrières tarifaires (les droits de douanes), mais sur l’élimination des barrières non-tarifaires : ils veulent prendre en tenaille la Chine par, d’un côté, un accord avec l’Asie (sans la Chine) appelé Trans-Pacific Partnership (TPP), et d’un autre côté par l’Union européenne au travers du (TIPC). Aujourd’hui contre les BRICS comme hier contre le communisme, l’Union européenne sera l’outil qui leur permettra d’un coup d’asservir les pays qui en font partie pour constituer un grand empire euroatlantique qu’ils domineront. Si cela se réalise l’objectif de l’Union européenne sera atteint et sa construction sera achevée. C’est un tournant de la géopolitique mondiale qui est train de s’amorcer sous nos yeux, c’est un « OTAN économique » qui se met en place comme le reconnaît lui-même le président Obama. Si cet accord voyait le jour, une nouvelle vague de libéralisation aux effets destructeurs s’abattrait sur la planète avec pour conséquences prévisibles :

  • la montée des tensions avec les BRICS et les pays en développement ;
  • une concurrence accrue entre les travailleurs des deux côtés de l’Atlantique et avec une pression sur les salaires, les conditions de travail et l’emploi ;
  • une aggravation des inégalités Nord-Sud ;
  • une détérioration de l’environnement ;
  • une privatisation du droit et de la justice par la mise en place d’un mécanisme de règlement des différends qui donne aux firmes multinationales le droit, en cas de litige, de porter plainte contre un Etat ou une collectivité territoriale auprès d’un tribunal privé, contournant les tribunaux respectueux des droits nationaux ;
  • une uniformisation et standardisation des modes de vie ;
  • des menaces sur l’agriculture de l’Union européenne et de la France ;
  • une privatisation des données personnelles.

Le tout avec une asymétrie entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique au bénéfice de ces derniers. Les européistes ne doivent pas se leurrer. Les dindons de la farce ne seront pas seulement les BRICS. Le rapport de force entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique sera, dans tous les domaines, en faveur des États-Unis d’Amérique, l’Union européenne étant battue dès le départ. D’autant que les dirigeants de l’Union européenne, pour la plupart, sont des victimes consentantes de cette annexion de l’Union européenne par les États-Unis d’Amérique. En effet, les États-Unis d’Amérique sont une puissance militaire, pas l’Union européenne soumise à l’OTAN dirigée par... les États-Unis d’Amérique ! Les États-Unis d’Amérique mènent une politique étrangère de grande puissance, pas l’Union européenne (limitée par l’article 28A du traité de Lisbonne). Les États-Unis d’Amérique conduisent une politique industrielle, pas l’Union européenne, politique interdite par les articles 107 à 109 du traité de Lisbonne. Les Etats-Unis d’Amérique disposent d’une politique de change, pas l’Union européenne. Celle-ci a assigné un objectif unique à la Banque centrale européenne : combattre une inflation qui n’existe plus depuis des années. Les Etats-Unis d’Amérique ont une politique monétaire, pas l’Union européenne. L’interdiction qui est faite à la BCE d’acheter directement les titres émis par les États membres est une des causes de la crise dans la zone euro.

La lutte contre le PTCI doit se fixer comme volet défensif l’abandon intégral des négociations et exiger comme volet offensif la construction d’un ordre mondial fondé sur la coopération entre les peuples dans le respect de leur souveraineté nationale. Il faut aussi lutter pour l’abandon du traité Canada-UE : le Canada étant membre (avec les États-Unis d’Amérique et le Mexique) de l’ALENA, ce traité serait un véritable cheval de Troie ouvrant ainsi une porte aux États-Unis d’Amérique. Ce projet de traité fait dire au porte-parole de M. Harper, Premier ministre canadien, “qu’il était aussi dans l’intérêt de l’UE de conclure un accord ambitieux avec le Canada, qui puisse servir de modèle pour de futures négociations et montrer quelle sorte d’accord est possible avec les États-Unis.”

La lutte pour l’abandon des négociations doit être internationale et transatlantique car elles affectent aussi le peuple étasunien et le peuple canadien. Au niveau national, les mobilisations doivent se fixer pour but de contraindre le gouvernement français à rejeter ces négociations. Et à s’engager à n’appliquer sur le territoire national aucune des mesures qui pourraient résulter de ces négociations et de l’accord final. La destruction de l’organisation républicaine territoriale et la perte du cadre national à terme, mises en place par le projet de l’Acte III de la décentralisation, constitueront un cadre favorable à l’application de ces accords de libre-échange, au détriment des citoyens français qui se trouveront encore plus éloignés des lieux de décision et du droit.

La lutte pour exiger un nouvel ordre mondial doit placer les principes de la charte de La Havane signée en 1948 en particulier par la France au cœur des revendications. Le principe fondamental de cette charte est celui de l’équilibre de la balance des paiements. Il lui donne sa charpente. Il signifie qu’aucun pays ne doit être en situation structurelle d’excédent ou de déficit commercial. La charte de La Havane est non seulement un cadre conceptuel permettant de remplacer le libre- échange par la coopération internationale, mais elle est aussi un ensemble de procédures et de règles immédiatement opérationnelles. La lutte pour remplacer l’Organisation mondiale du commerce (OMC) par l’Organisation internationale du commerce (OIC) dont le texte fondateur est la charte de La Havane est une perspective enthousiasmante.


Pour atteindre la perspective universaliste de la charte de La Havane, il est nécessaire de :

1.- Construire une majorité politique mettant la charte de La Havane dans son programme.

2.- Proposer des accords bilatéraux reprenant les principes de la charte de La Havane.

3.- Prendre des mesures protectionnistes à l’égard des pays qui refuseraient la coopération en préférant la guerre commerciale.

4.- Construire un double système commercial mondial, juxtaposant, d’un côté, des accords bilatéraux entre la France et un certain nombre de pays, d’un autre côté, des accords bilatéraux entre une multitude de pays, ce qui créera les conditions pour revenir à un nouveau système multilatéral.


Telle est la ligne stratégique universaliste que propose le M’PEP. Elle est une alternative positive à la crise actuelle.

 

Lu sur le site du M'Pep

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 15:26

   Appel des Assises du communisme, Gémenos, 30 Juin 2013

Pour stopper la régression européenne, il y a urgence !

Sortir de l’UE, de l’Euro,

de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique

Sortir de la dictature du capitalisme



Les communistes (*) dans leur diversité réunis à Gemenos (13), les 28-29-30 juin 2013, dans l’usine occupée des FRALIB, s’adressent au peuple de France et aux salariés en lutte.

L’Union Européenne : une construction impérialiste faite par et pour le capital

Notre peuple connaît les dégâts causés par l’Union Européenne : à plus de 60%, il exprime un rejet profond, un sentiment de défiance et de colère à l’égard de cette « Europe » et de son Euro, confirmant le vote populaire contre le traité constitutionnel de 2005.

Depuis plus d’un demi-siècle, l’UE supranationale est une machine de guerre contre les salaires et les droits des salariés ; elle aggrave la course au profit capitaliste et à l’exploitation par la suppression des barrières douanières en faveur du libre marché, la destruction des services publics, dans le contexte mondial de la multiplication des guerres, de la destruction d’Etats souverains, de nouvelles courses aux armements technologiques, des dominations transnationales sur les enjeux vitaux de la santé, de l’alimentation, de l’environnement, qui marquent la vie des travailleurs sur toute la planète.

L’Euro est son arme pour imposer que la seule variable d’ajustement soit le coût du travail, infliger l’austérité et la déréglementation sociale (salaires, retraites, droits sociaux..). On ne peut agir contre l’austérité et rester dans l’Euro. Il faut donc en sortir, mais par la porte de gauche, refusant tout repli nationaliste, toute aggravation de la guerre de tous contre tous, en inventant de nouvelles coopérations entre les peuples, débarrassées de la domination des marchés, des multinationales.

Cette U.E. « prison des peuples » n’est pas réformable.

Un grand débat populaire est nécessaire pour ouvrir une alternative progressiste :


- Sortir unilatéralement de l’UE, dénoncer tous les traités européens imposés au le peuple.
- Sortir de l’Euro, monnaie unique, carcan pour des économies nationales diversifiées.
- Refuser la recentralisation des métropoles et super-régions, qui s’attaquent au socle démocratique des communes et des départements dans la république, au profit d’une Europe fédérale des länder, éloignant les citoyens de la démocratie locale.
- Refuser tout accord commercial transatlantique, qui approfondit la casse de l’Etat-Nation sous la loi des marchés, qui remet en cause la démocratie même, en décidant sans consulter les parlements nationaux, et contre l’avis des peuples.

Nous affirmons l’urgence d’un processus de réappropriation de la souveraineté nationale.

L’histoire nous confirme que la Nation est le cadre permettant la souveraineté pour le peuple :


- La nation française doit retrouver son indépendance monétaire, fiscale, douanière pour reconquérir la maîtrise de ses richesses par l’appropriation collective des grands moyens de production et d’échange dans des formes diversifiées.
- Elle doit établir de nouveaux rapports de coopérations et d’échanges, dans la libre administration des hommes sur leurs ressources et le respect absolu de la non-ingérence.
- Elle doit sortir de l’Otan et de l’Alliance atlantique. Nous refusons d’être un des « bras-armés » des États-Unis pour le nouveau (re)-partage du monde.

Il y a urgence à ouvrir une réponse populaire au nationalisme, à la fascisation

Marine Le Pen joue de sa place médiatique pour faire croire à une extrême-droite démocratique et sociale. Mais elle est la face polie d’un courant politique de fascisation qui marque tous les pays européens, des identitaires en France, jusqu’aux Nazis de l’Aube Dorée en Grèce. L’extrême droite a toujours été l’arme du capitalisme pour poursuivre la guerre économique derrière l’affrontement des nationalismes. Les travailleurs ont tout à y perdre, alors que l’urgence est de renforcer leurs luttes, au plan national comme international, contre la mondialisation capitaliste. Elle propose une fausse sortie de l’UE par la porte de droite, celle des régressions sociales, des violences, de la concurrence !

L’enjeu des convergences des luttes pour le travail, seul créateur de valeur

C’est la classe ouvrière, les salariés des entreprises en lutte qui ont relancé l’enjeu des nationalisations et de l’appropriation sociale comme condition du développement industriel et de la recherche, de la relocalisation des productions, du maintien des droits sociaux. C’est dans des luttes longues et dures (Fralib, Sanofi, Psa, Goodyear, Florange, Pilpa, Veninov, Kem One, Gardanne, Ford, M’Real, Doux, Fraisnor, Renault…) que les salariés cherchent des leviers d’interventions à leur portée, et font émerger leurs objectifs politiques, non seulement pour leurs salaires et leurs besoins vitaux, mais pour affirmer le rôle essentiel du travail pour faire reculer la capacité du capital à spéculer et diriger la société.

L’Union Européenne de la concurrence « libre et non faussée », est renforcée par Hollande, l’UMP et tous les forces politiques gouvernementales (de gauche, de droite et écologistes), comme en Grèce, au Portugal, en Espagne ou en Italie. Elle est un obstacle au progrès social.

La CES, le PGE, les directions des confédérations syndicales Françaises, du PCF, les partis socialistes d’Europe prétendent qu’une « autre Europe », « sociale » est possible dans le cadre des lois du marché. Mais le capitalisme n’a plus de « grain à moudre » pour des compromis sociaux. Tous oublient que les aménagements à sa marge sont impossibles. L’accompagnement de sa crise ne corrige plus ses excès, et ne peut encore moins engager un début de rupture pour une autre société.

Leurs contre-réformes (retraites, droit du travail...) de Juppé à Hollande, obéissent aux mêmes objectifs préconisés par l’U.E. et appellent à une confrontation sociale « tous ensemble » urgente.

Face à la réalité de la nocivité de cette Europe supranationale, nous sommes sans illusion. Communistes, nous analysons le caractère mondialisé du capitalisme, sa course vers le marché mondial, sa concurrence permanente qui utilise les Etats et leur ancrage dans le cadre national pour une guerre de classe qui le rend incapable de répondre aux exigences légitimes des peuples.

Arrêtons les dégâts ! Brisons le carcan de l’Union Européenne, de la mondialisation capitaliste.  En France, cassons un premier maillon de la chaîne !

Syndicalistes, militants politiques, organisés ou non, mais convaincus de la nécessité d’une sortie de l’UE pour pouvoir s’engager dans une politique nationalement souveraine en faveur des travailleurs et du peuple, nous avons décidé de nous exprimer collectivement en direction des salariés afin de mener avec eux un vaste débat. Nous vous appelons à soutenir l’Appel des Assises du communisme.

 - Dénonciation des traités européens de Rome, Maastricht et Lisbonne,
- Retour à la monnaie nationale, renationalisation de la Banque de France permettant d’assurer l’indépendance monétaire, économique et douanière,
- Sortie de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique,
- Arrêt des aventures militaires françaises en Afrique et au Moyen-Orient.


Les signataires et participants aux Assises : venus de toute la France, organisés ou inorganisés, animateurs de blog et/ou militant de terrain avec


- Rouge Vif 13,
- Faire Vivre et Renforcer le PCF,
- Le Pôle de Renaissance Communiste en France,
- Le Rassemblement des Cercles Communistes,
- Rouge Vifs Ile de France,
- Action Communiste de Normandie,
- La Gauche Communiste,
- Le collectif communiste polex,
- Colère et Espoir,
- Des jeunes communistes,
- Des communistes des sections PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, La Courneuve, Lyon...

(note de RC : et des sections de Paris XXème, Aubervilliers, etc.)

 

Cet appel sera diffusé sur la fête de l'Humanité.  Nous proposerons aux militants qui se trouvent sur la fête de le signer.

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 14:20

Le journaliste italien de la « Stampa », Dominico Quirico et le professeur belge, Pierre Picciniu Da Prata enlevés en Syrie depuis cinq mois et libérés dimanche soir viennent de confirmer qu'ils ont été kidnappés et maltraités en Syrie par des bandes liées aux forces intégristes. Dominico Quirico, vieux routier (62 ans) de la presse et spécialiste de cette région du monde a indiqué : « Il est possible que cette révolution m’ait trahi ». Celui qui par deux fois a été menacé d’exécution, affirme : « Ce n’est plus la révolution que j’ai connue il y a deux ans à Alep laïque et tolérante. Nous avons été arrêtés par l’Armée syrienne libre puis livrés à une brigade inféodée à Al-Quaida ».

Pierre Piccinio Da Prata, proche de la rébellion, confirme les propos de son ami italien et révèle qu’il a entendu une conversation au cours de laquelle les dits "rebelles" assuraient avoir utilisé du gaz sarin. Et il poursuit : « C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou un autre gaz dans lors des combats dans la banlieue de Damas. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie».

Plusieurs question méritent d’être posées : MM Kerry et Fabius vont-ils verser ces témoignages dans le dossier ? La presse française souvent habillée en tenue camouflée va-t-elle répercuter cette information ? Le sort de nos concitoyens et confrères Didier François et Edouard Elias enlevés le 6 juin ne doit-il pas être traité – à la lumière des révélations d’hier - avec les « rebelles » syriens soutenus et armés par François Hollande et le gouvernement français ?


José Fort


Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 09:08

 

Le gouvernement actuel, dans la suite de la politique menée par Sarkozy, impose l’austérité sans le dire à notre peuple. L’accord MEDEF/CFDT/CFTC/CGC est désormais transposé en loi et commence à démontrer concrètement ses effets néfastes pour les salariés. L’énième contre-réforme des retraites va encore aggraver la situation si nous n’arrivons pas à imposer son retrait. La mobilisation du 10 septembre sera une première étape à la nécessaire riposte.
 
Les grands médias, aux mains des puissances financières, veulent nous faire oublier que la politique menée répond aux exigences de la désormais fameuse troïka (Commission Européenne, Banque Centrale Européenne, FMI), politique qu’elle impose à tous les gouvernements de l’UE dont les peuples sont les victimes. La privatisation des services publics fait partie des préconisations.
 
Les syndicats de cheminots de Montparnasse, en commun avec ceux de Versailles, Trappes et Chartres, recevant une délégation de cheminots grecs et anglais, vous invite à une rencontre avec eux le 11 septembre 2013 à 17h30 (voir ci-dessous) pour confronter nos expériences et évoquer l’éventualité de ripostes coordonnées.
 
 
Thierry Chauvin
Secrétaire général de l’UL CGT du 14e Paris

*****

CGT-cheminots-montparnasse.jpg

CHEMINOTS DE TOUS LES PAYS : 

UNISSEZ-VOUS !

 

Dans tous les pays de l’Union Européenne, le patronat approfondit ses attaques contre l’ensemble des travailleurs. Les cheminots ne sont pas épargnés, car des « réformes » du secteur du ferroviaire sont partout à l’ordre du jour, comme en France.

 

Dans certains pays, ces réformes de privatisation ont déjà eu le temps de produire des dégâts considérables sur la sécurité des circulations et la régression des droits sociaux cheminots, comme au Royaume-Uni et en Grèce. Partout, la logique est la même : réorganisation et division des cheminots en plusieurs entités, pour mieux attaquer de front les conditions de travail et de rémunération des cheminots.

 

Face à un patronat qui se coordonne et se coalise contre nous par le biais des institutions de l’Union Européenne, les cheminots de tous les pays ont intérêt à s’unir par delà les frontières nationales, pour combattre les attaques mortifères contre les travailleurs du rail.

 

Pour la CGT, à l’heure où la Commission européenne veut faire adopter un 4° paquet ferroviaire, il est grand temps de se poser la question d’une riposte commune des cheminots à une échelle européenne.

 

C’est pour débattre de cela que les syndicats CGT des Cheminots de Versailles, Trappes, Paris Montparnasse et UFCM Montparnasse vous invitent à participer massivement aux :

RENCONTRES ENTRE CHEMINOTS FRANCAIS,

GRECS ET ANGLAIS

Ouvert à tous les cheminots

Mercredi 11 Septembre 2013 à 17 h 30

Salle des expositions de Paris Montparnasse

Emprunter l’escalier en face du Relay, celui qui vend du tabac et qui donne sur l’espace des guichets grandes lignes. Rapprochez-vous d’un militant CGT pour plus de précision sur comment s’y rendre

- Présentation de la situation en Grèce, par un cheminot grec du syndicat PAME

- Présentation de la situation en Angleterre, par un cheminot britannique du syndicat RMT • Présentation de la situation en France et du 4° paquet ferroviaire, par un cheminot CGT

- Débats interactif sur les luttes à venir dans nos pays respectifs, et sur les moyens de les mener ensemble à l’échelle européenne.

Venez nombreux, car un cheminot informé en vaut deux !


Partager cet article
Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:17
Les  moins de 40 ans sont particulièrement concernés par l'allongement des années de cotisations.  Doublement pénalisés car non seulement les 43 annuités sont un grave recul social mais aussi parce que l'allongement de la durée des études, la difficulté à trouver un vrai premier emploi stable ( et non un stage ou plusieurs stages d'affilée ...) les conduit à travailler réellement souvent à 30 ans.  30 ans et 43 ans : cela les conduirait à prendre leur retraite à 73 ans ... Un vrai déclin de société.
Nous reproduisons ci-dessous l'appel à manifester le 10 Septembre lancé par l'UNEF

UNEF

Réforme des retraites : l’UNEF appelle les étudiants à manifester le 10 septembre. 43 annuités sans prise en compte des années de formation et d’insertion : Pas question !

Le mardi 27 août 2013, Jean Marc Ayrault a dévoilé les contours de la réforme du système de retraites programmée par son gouvernement. L’UNEF note quelques avancées comme l’évolution du régime des apprentis mais l’essentiel de la réforme marque de graves reculs pour les droits des jeunes générations. En allongeant la durée de cotisation à 43 ans pour les moins de 40 ans et en refusant de prendre en compte les années d’étude et d’insertion, le gouvernement envoie un message très négatif aux jeunes : pour vous la retraite à taux plein restera à jamais un rêve inaccessible !

 

43 ans de cotisation : une absurdité pour une génération qui ne trouve toujours pas d’emploi.

 

La réforme proposée par le premier ministre prévoit un allongement de la durée de cotisation pour les salariés les plus jeunes à 43 annuités. Alors que l’âge moyen d’accès au premier emploi stable est actuellement de 27 ans et que la majorité des jeunes n’est actuellement pas en emploi, cet allongement signifie que nous devrons attendre 67 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge moyen de départ en retraite étant de 62 ans, le message est clair : au chômage aujourd’hui, il faut en plus renoncer à une retraite de qualité demain.

 

Le rachat des années d’étude : un dispositif inopérant.

 

Pour tenter de compenser cet allongement, le premier ministre a proposé un dispositif d’aide au rachat des années d’études, à hauteur de 1000 euros par trimestre dans la limite de 5 ans après la sortie d’étude. Ce dispositif est une fausse bonne idée car il faudrait tout de même que les jeunes déboursent près de 4 000 euros pour racheter une seule année : un montant impossible à réunir pour des moins de 30 ans dont le taux d’épargne est quasi nul ! De plus l’UNEF rappelle que les femmes, dont le salaire est en moyenne de 27% inférieur aux hommes, seront d’autant plus pénalisées.

Une mesure qui va fragiliser le système de retraites plutôt que de le renforcer.

 

L’UNEF alerte le premier ministre : sous couvert de vouloir équilibrer le système de retraites, il risque de le fragiliser. En effet, en privant les jeunes de la perspective d’une retraite solidaire de qualité, il ouvre la porte aux complémentaires privées, par capitalisation. Nous refusons d’être la première génération à devoir renoncer à une retraite solidaire !

 

La réforme doit se faire avec et non contre les jeunes !

 

 

Le gouvernement doit prendre en compte l’intérêt des jeunes générations dans sa réforme. L’UNEF regrette ainsi que les jeunes n’aient pas été associé à la concertation avec les partenaires sociaux. L’UNEF revendique la  prise en compte des années d’étude et d’insertion professionnelle pour éviter que les jeunes commencent à cotiser à 30 ans.

L’UNEF manifestera le 10 septembre 2013 aux côtés des salariés pour une prise en compte des années d’étude et d’insertion dans le calcul des droits à la retraite.

 

Source

 

 

Rassemblements en Seine-Maritime

 

 

  • Dieppe, 10h30, gare SNCF
  • Elbeuf, 17h30, Place de l'Hôtel de ville
  • Rouen, 10h, cours Clémenceau.
  • Le Havre, 10h, Franklin.
  • Ville d'Eu, 10h30, place Guillaume Le Conquérant
  • Lillebonne, 14h30, Théâtre Romain

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:01

stand-assises-2013.jpg

PROGRAMME

du stand des « Assises du Communisme »

[Avenue Stéphane Hessel à côté du stand du « Temps des cerises »]

 

Vendredi 13 septembre 2013 :

18 h 00 : inauguration du stand animation musicale

Samedi 14 septembre 2013 :

Midi (et/ou samedi soir): animation musicale

18 h 00 : Débat animé par le collectif Polex " de Sarkozy à Hollande l'impérialisme français en Afrique et au Moyen-Orient" avec Francis ARZALIER, Rosa MOUSSAOUI, un représentant du PADS, André BOURGEOT, ethnologue CNRS, AMADOU TOURE militant malien.

Dimanche 15 septembre 2013 :

10 h 30 : Débat : Des Assises du communisme pourquoi ? Débat animé par Danielle TRANNOY du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du RCC et Charles HOAREAU de Rouges Vifs 13.

16 h 00: Débat : Quelle souveraineté populaire et quelles ruptures avec l’Union Européenne ? Débat animé par un représentant de Rouges Vifs Ile de France (sous réserve), Marie Christine BURRICAND du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du PRCF et Gérard CAZORLA de FRALIB).

17 h 30 (après le meeting): animation musicale

Animations musicales par Michel ASTIER, Mimile et les ramulots, Jean Marc LE BIHAN.

Tout au long des trois jours le stand proposera ses assiettes du terroir à 6 euros, ses vins fins, son menu (plat, boisson, café) à 9 euros, ses sandwichs fermiers et bien sûr sa bière chti bio « La Gueule Cassée » qui avait tant été appréciée l’an passé

 

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:49
 Déclaration générale des assises

images

Réunis à Gémenos (13), les 28-29-30 juin 2013, dans l’usine occupée des FRALIB, environ une centaine de militants se sont retrouvés « divers, ensemble pour la reconstruction communiste », venus de toute la France, animateurs de blogs et/ou militants de terrain avec Rouges Vifs Midi et Ile-de-France, le réseau « Faire vivre et Renforcer le PCF », le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des cercles communistes, Action Communiste de Normandie, la Gauche Communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des section PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, La Courneuve, Lyon, Paris XX, de Dordogne… la Société d’Education Populaire éditant le journal « Germinal »…

Objectif des assises

Ces Assises communisme faisaient suite aux précédentes rencontres de Marseille (la 3ème en 2012).

L’objectif de ces premières assises du communisme était de franchir une étape dans la mise en commun des expériences des communistes qui militent dans des situations différentes, pour tenter de comprendre les raisons de l’émiettement de la force communiste, dans des groupes actifs dans ou en dehors du Parti, qui ont pourtant de nombreuses convergences, émiettement qui rend invisible nationalement l’hypothèse d’une alternative communiste à l’orientation actuelle du PCF.

Les rencontres étaient nées, il y a quelques années, de la volonté des nombreux communistes de ne pas lâcher sur les positions de classe. Ce qui sera confirmé au cours de ces journées avec comme objectifs :

- de rassembler et de faire grandir le combat de classe engagé par les salariés, pour changer le rapport des forces en faveur du monde du travail.

- d’unir les forces communistes, qui actuellement, sont en recherche de perspective pour construire l’unité du mouvement social et faire grandir la perspective du socialisme et du communisme.

Déroulement des Assises

Elles se tenaient dans l’Usine FRALIB à Gémenos (13).

Il faut remercier et féliciter tous les militants de FRALIB qui ont assuré l’accueil et l’intendance durant ces trois jours. Cf. Charles Hoareau : « comment ne pas remercier les Fralib dont l’accueil et la gentillesse ont époustouflé les participant-e-s aux Assises qui étaient même gênés de tant d’attention et de prévenance. La collecte de solidarité a rapporté 2500 € : une belle somme, une goutte d’eau par rapport à leur océan de fraternité et qui aidera des camarades toujours sans salaire puisque la multinationale UNILEVER refuse d’appliquer la loi et que le gouvernement ne la contraint pas à le faire. ». Sans oublier, le spectacle d’Isabelle Desmero « Tout fout le camp » en compagnie d’ Aurélie Lombard, accordéoniste.

Les communistes ont donc été accueillis par les syndicalistes CGT et CGC de Fralib, en lutte depuis plus de 1.000 jours, prenant la suite du « Carrefour des luttes » qui avait été organisé à l’initiative de la CGT. De nombreuses entreprises avaient fait le déplacement. Sanofi, les sidérurgistes de Florange, PSA, Goodyear, Pilpa, Veninov, Kem One, la centrale de Gardanne, un centre de santé, un comité de chômeurs, la FSU, Ford de Bordeaux… Les instances syndicales CGT, locales, départementales, fédération de l’agroalimentaire et nationales (Confédération) ont soutenu par leur présence ce moment des luttes. Un appel syndical y a été lancé.

Les Assises du Communisme se sont donc déroulées au cœur des luttes.

Les communistes présents sur le site dès le vendredi, ont pu entendre, à plusieurs reprises, le souci d’élargir toutes les luttes à venir pour les salaires, le maintien des emplois, les retraites… dès le mois de septembre. Mais aussi la nécessité de défendre le potentiel industriel national par la nationalisation et la réappropriation sociale des moyens de production… et donc de la place de la classe ouvrière organisée.

Le 1er débat, présidé et introduit par Olivier Leberquier en a attesté. De quelle intervention les salarié-e-s en lutte ont-ils besoin ? Les éléments de réponse ont été présents dans chaque intervention : soutien des salarié-e-s, prolongement de leur lutte, échange avec ceux-ci sur les enjeux, lien avec la bataille des autres entreprises, administrations ou commerces…

Ce sont la classe ouvrière, les salariés des entreprises en lutte qui ont ré ouvert l’enjeu des nationalisations et de l’appropriation sociale comme condition du développement industriel et de la recherche, de la relocalisation des productions, du maintien des droits sociaux. C’est au cours des luttes longues et dures que les salariés cherchent tous les leviers d’interventions et font émerger ces objectifs politiques.

Autour de quatre débats

La rencontre était organisée en quatre débats :
- sur le capitalisme et sa crise,
- sur l’Union Européenne,
- la situation internationale
- et la coordination entre communistes.

L’ensemble des textes et interventions ont été publiés sur plusieurs sites/ou blogs.

Un autre motif de satisfaction est la sérénité des débats et la convergence de points de vue qu’ils ont exprimés sur la crise actuelle, l’UE ou les questions internationales.

La première séance, présidée par Alain Chancogne, introduite par Pascal Brula, revenant sur l’apport de Marx à la compréhension du capitalisme, suivi de l’économiste Jean-Claude Delaunay, qui insistera sur la « mondialisation capitaliste » comme mouvement actuel du capital qu’il faut étudier pour lui résister.

Sur l’Union Européenne et l’Euro (intervenants : Jacques Nikonoff, Président du M’PEP, le journaliste Pierre Lévy et Georges Gastaud du PRCF), séquence animée par William Roger, après une longue discussion qui a montré une convergence forte sur la nature de la construction européenne et, l’urgence de s’en libérer pour une vraie rupture avec le capitalisme. Les participants sont tombés d’accord pour dire tout à la fois que c’était une question centrale, qu’elle n’était pas transformable et que le concept d’« Europe sociale » était un mythe.

Pour les participants, le cadre de la Nation reste et restera pour longtemps le lieu dans lequel se développe la lutte de classe. La maîtrise par la Nation de sa souveraineté est un élément essentiel de la construction d’un nouvel internationalisme basé sur des coopérations et sur le respect du principe de la non-ingérence et de la souveraineté de tous les peuples.

Ces idées seront reprises pour un appel pour sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN, de l’Alliance Atlantique, pour la sortie de la dictature du capitalisme sera lancé.

La situation internationale présentée par Francis Arzalier du collectif Polex et la discussion qui a suivi, ont identifié le rôle de la bourgeoisie française comme grande puissance active dans les guerres de (re)partage du monde.

La dernière matinée consacrée sur la question des formes de coordination nécessaire pour poursuivre cette rencontre, en tenant compte de l’expérience des années précédentes, mais aussi de la nécessité de batailles nationales pour reposer dans le débat militant la perspective de la reconstruction d’un grand parti communiste. Le débat introduit par Charles Hoareau et Danielle Trannoy, présidée par Razika Kerchouni, a permis de dégager des décisions concrètes.

Décisions d’organisation

Pour porter ces objectifs, il a été décidé de privilégier un espace d’échanges et de travail reprenant le titre « Pour des assises du communisme – Des communistes s’adressent aux communistes et au peuple de France » afin d’avoir une visibilité nationale pour faire connaitre les actions menées là où nous nous trouvons. De poursuivre notre travail de mise en commun par une amélioration du réseau existant.


1/ Deux commissions se sont constituées :


- Un groupe de travail pour la mise en forme des textes
— L’appel sur l’UE et un tract de masse pour les manifestations de l’automne
— Une déclaration de synthèse des Assises (le présent document )
— Un appel d’économistes pour la sortie de l’UE et de l’Euro
- Un groupe de travail pour la Fête de l’Huma : un stand national des Assises à la Fête de l’Huma en septembre prochain.


2/ Mise en place d’un comité de liaison des assises, en septembre, après la Fête de l’Huma, avec des initiatives en région et en fonction de la situation sociale et politique, une autre réunion d’ici la fin de l’année.

En conclusion

Autre motif de satisfaction : durant ces trois jours, il a été possible de confronter les points de vue dans la diversité des trajectoires de chacun. Les Assises qui se sont déroulées dans un climat de grande fraternité respectant les engagements et les efforts de chacun pour la reconstitution d’une pensée et d’une action communiste.

Comme toujours, c’est la pratique qui nous dira si ces discussions fraternelles qui ont permis un vrai approfondissement politique pour que chacun comprenne la situation politique et les choix des autres, pour donner une visibilité nationale à des batailles que tous estiment urgentes sur :

- L’enjeu des nationalisations dans les luttes des entreprises et les conditions de leur convergence ver l’unité du peuple dans la résistance au capitalisme ;

- L’enjeu de la bataille pour se libérer de la dictature capitaliste européenne.


Prochaine étape : la Fête de l’Humanité.


Signataires : Les signataires et participants aux Assises : venus de toute la France, organisés ou inorganisés, animateurs de blog et/ou militant de terrain avec Rouge Midi, Faire Vivre et Renforcer le PCF, le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des Cercles Communistes, Rouge Vifs Ile de France, Action Communiste de Normandie, la gauche communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des sections PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, Paris XX, Lyon, La Courneuve, de Dordogne, la société d’éducation populaire éditant le journal « Germinal », « Colère et espoir »…


Partager cet article
Repost0
5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:44

Non à toute intervention militaire !

Fin Août, les dirigeants occidentaux  ont décidé d’intervenir militairement en Syrie. Les Etats-Unis, une partie des Etats européens, la Turquie, Israël et les pays du Golfe prétendaient la « punir ».  Puis les « va-t-en-guerre » se sont faits plus discrets. Cameron a dû s’incliner devant le refus du Parlement britannique. Obama repousse sa décision. C’est que les peuples ne veulent pas d’une guerre de plus. Leur expérience est que les interventions occidentales ne résolvent rien et provoquent d’immenses désastres humains.   Pourtant Obama poursuit l’offensive idéologique. En France malgré les 64% de Français opposés à cette intervention, Hollande et Fabius persistent.  Ils viennent de répéter qu’ils veulent le départ de Bachar Al  Assad.  Comme naguère Sarkozy à propos de Khadafi.  Avec l’aide de la France, Khadafi a été vaincu et assassiné.  Quel est le résultat du changement de régime ?
L’emploi d’armes chimiques est criminel.    Mais qu’il soit avéré ou pas, que ce soit le fait du gouvernement syrien ou le fait des rebelles, rien ne peut légitimer l’attaque et l’atteinte à la souveraineté d’un pays. Cela vaut pour la Syrie, comme cela vaut pour tout autre pays.  Cette intervention est illégitime.
Une telle internationalisation du conflit ajouterait la guerre à la guerre, risquerait d’embraser la région.  Ce serait un soutien de fait aux islamistes , aux régimes réactionnaires d’Arabie Saoudite, du Qatar et d’Israël qui ont tout fait, depuis le début du conflit, pour obtenir une intervention militaire.
Plus de guerre éloignerait encore davantage les possibilités d’une issue  politique au conflit. Ce n’est pas l’intérêt des  Syriens, qu’ils soient chrétiens, sunnites, chiites, alaouites ou laïcs.

Action Communiste

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 13:19

informations-ouvrieres.jpg

Aucune légitimité !

 

L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.


Dans la lettre adressée aux organisations ouvrières qui se sont prononcées contre l’intervention militaire en Syrie pour leur proposer une initiative commune, notre parti, le POI, précise que « rien ne saurait légitimer cette agression contre le peuple syrien, ni les décisions de Hollande, ni la discussion au Parlement, ni les décisions de l’ONU » (1).



De son côté, l’éditorialiste de L’Humanité écrit ce 2 septembre : « Comment décréter la guerre ou la paix pourrait-il être l’apanage d’un homme seul au XXIe siècle ? Au moins François Mitterrand s’était-il soumis au vote du Parlement avant de faire parler les armes lors de la première guerre d’Irak en 1991. » Question : le vote de 1991 conférait-il une quelconque légitimité à l’agression contre le peuple irakien ? Non !



Aujourd’hui comme en 1991, et au-delà des prétextes invoqués, le seul fondement de l’intervention, ce sont les intérêts des multinationales, des banques, des spéculateurs et capitalistes dont la défense commande la politique de l’administration américaine et de son petit supplétif François Hollande (non sans crises et contradictions).



Mais si l’on se place du point de vue du droit des peuples, aucune légitimité ne peut être reconnue à l’intervention militaire qui menace.  Le président de la République, chef des armées, peut décider seul ? Cela découle en effet du caractère bonapartiste et antidémocratique des institutions de la Ve République (dont l’élection du président de la République au suffrage universel est la clé de voûte). Mais même agrémentée d’une touche d’approbation parlementaire, l’agression contre le peuple syrien serait-elle légitime ? La question vaut, tout autant, pour la « réforme » Hollande-Ayrault des retraites.



L’aggravation des conditions d’exploitation et le démantèlement des garanties collectives n’ont d’autre motif que le respect des diktats du FMI, de l’Union européenne et de la BCE (elle-même reliée à la Réserve fédérale des Etats-Unis, c’est-à-dire, là encore, au capital financier nord-américain). Mais ces mesures n’ont aucune légitimité du point de vue des travailleurs, des jeunes, des chômeurs, des retraités. Un vote du Parlement pourrait légaliser ces mesures ; il ne les légitimerait pas pour autant, du point de vue de la démocratie.



Quels que soient les votes de l’ONU ou du Parlement, la légitimité est dans le camp du combat contre l’intervention en Syrie, comme elle est du côté de l’action de classe unie pour le retrait de la contre-réforme Ayrault des retraites.  Qu’il s’agisse de la menace de guerre ou des contre-réformes du gouvernement, le respect de la démocratie et des droits légitimes des peuples et de la majorité sont contradictoires aux institutions de la Ve République et de l’Union européenne.



C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant se prononce pour la rupture avec ces institutions, pour la liquidation des traités de l’Union européenne et l’établissement d’une véritable souveraineté du peuple à travers une Assemblée constituante. Cela, pour ouvrir la voie à l’union libre des peuples et nations libres de toute l’Europe, libres de ne pas obéir aux diktats de guerre et de misère de la Réserve fédérale de Washington et de la Banque centrale européenne de Francfort. De manière immédiate, le POI renouvelle son appel d’urgence à réaliser l’unité pour empêcher l’intervention militaire en Syrie. A bas la guerre ! A bas l’exploitation !

_____
(1) A l’heure où nous écrivons, aucune réponse à notre proposition ne nous est parvenue.

Le 4 septembre 2013

 

Source : POI

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 10:23

             LE 10 SEPTEMBRE,TOUS EN GRÈVE!

 

 

POUR EMPÊCHER
UN NOUVEAU RECUL SUR LES RETRAITES

LE 10 SEPTEMBRE PROCHAIN
EN GRÈVE ET MANIFESTATION
TOUS ENSEMBLE
POUR BÂTIR LE RAPPORT DE FORCE
INDISPENSABLE AU RETRAIT
DE LA NOUVELLE RÉFORME DES RETRAITES
 

 

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents