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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:17
Les  moins de 40 ans sont particulièrement concernés par l'allongement des années de cotisations.  Doublement pénalisés car non seulement les 43 annuités sont un grave recul social mais aussi parce que l'allongement de la durée des études, la difficulté à trouver un vrai premier emploi stable ( et non un stage ou plusieurs stages d'affilée ...) les conduit à travailler réellement souvent à 30 ans.  30 ans et 43 ans : cela les conduirait à prendre leur retraite à 73 ans ... Un vrai déclin de société.
Nous reproduisons ci-dessous l'appel à manifester le 10 Septembre lancé par l'UNEF

UNEF

Réforme des retraites : l’UNEF appelle les étudiants à manifester le 10 septembre. 43 annuités sans prise en compte des années de formation et d’insertion : Pas question !

Le mardi 27 août 2013, Jean Marc Ayrault a dévoilé les contours de la réforme du système de retraites programmée par son gouvernement. L’UNEF note quelques avancées comme l’évolution du régime des apprentis mais l’essentiel de la réforme marque de graves reculs pour les droits des jeunes générations. En allongeant la durée de cotisation à 43 ans pour les moins de 40 ans et en refusant de prendre en compte les années d’étude et d’insertion, le gouvernement envoie un message très négatif aux jeunes : pour vous la retraite à taux plein restera à jamais un rêve inaccessible !

 

43 ans de cotisation : une absurdité pour une génération qui ne trouve toujours pas d’emploi.

 

La réforme proposée par le premier ministre prévoit un allongement de la durée de cotisation pour les salariés les plus jeunes à 43 annuités. Alors que l’âge moyen d’accès au premier emploi stable est actuellement de 27 ans et que la majorité des jeunes n’est actuellement pas en emploi, cet allongement signifie que nous devrons attendre 67 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge moyen de départ en retraite étant de 62 ans, le message est clair : au chômage aujourd’hui, il faut en plus renoncer à une retraite de qualité demain.

 

Le rachat des années d’étude : un dispositif inopérant.

 

Pour tenter de compenser cet allongement, le premier ministre a proposé un dispositif d’aide au rachat des années d’études, à hauteur de 1000 euros par trimestre dans la limite de 5 ans après la sortie d’étude. Ce dispositif est une fausse bonne idée car il faudrait tout de même que les jeunes déboursent près de 4 000 euros pour racheter une seule année : un montant impossible à réunir pour des moins de 30 ans dont le taux d’épargne est quasi nul ! De plus l’UNEF rappelle que les femmes, dont le salaire est en moyenne de 27% inférieur aux hommes, seront d’autant plus pénalisées.

Une mesure qui va fragiliser le système de retraites plutôt que de le renforcer.

 

L’UNEF alerte le premier ministre : sous couvert de vouloir équilibrer le système de retraites, il risque de le fragiliser. En effet, en privant les jeunes de la perspective d’une retraite solidaire de qualité, il ouvre la porte aux complémentaires privées, par capitalisation. Nous refusons d’être la première génération à devoir renoncer à une retraite solidaire !

 

La réforme doit se faire avec et non contre les jeunes !

 

 

Le gouvernement doit prendre en compte l’intérêt des jeunes générations dans sa réforme. L’UNEF regrette ainsi que les jeunes n’aient pas été associé à la concertation avec les partenaires sociaux. L’UNEF revendique la  prise en compte des années d’étude et d’insertion professionnelle pour éviter que les jeunes commencent à cotiser à 30 ans.

L’UNEF manifestera le 10 septembre 2013 aux côtés des salariés pour une prise en compte des années d’étude et d’insertion dans le calcul des droits à la retraite.

 

Source

 

 

Rassemblements en Seine-Maritime

 

 

  • Dieppe, 10h30, gare SNCF
  • Elbeuf, 17h30, Place de l'Hôtel de ville
  • Rouen, 10h, cours Clémenceau.
  • Le Havre, 10h, Franklin.
  • Ville d'Eu, 10h30, place Guillaume Le Conquérant
  • Lillebonne, 14h30, Théâtre Romain

 

 

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:01

stand-assises-2013.jpg

PROGRAMME

du stand des « Assises du Communisme »

[Avenue Stéphane Hessel à côté du stand du « Temps des cerises »]

 

Vendredi 13 septembre 2013 :

18 h 00 : inauguration du stand animation musicale

Samedi 14 septembre 2013 :

Midi (et/ou samedi soir): animation musicale

18 h 00 : Débat animé par le collectif Polex " de Sarkozy à Hollande l'impérialisme français en Afrique et au Moyen-Orient" avec Francis ARZALIER, Rosa MOUSSAOUI, un représentant du PADS, André BOURGEOT, ethnologue CNRS, AMADOU TOURE militant malien.

Dimanche 15 septembre 2013 :

10 h 30 : Débat : Des Assises du communisme pourquoi ? Débat animé par Danielle TRANNOY du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du RCC et Charles HOAREAU de Rouges Vifs 13.

16 h 00: Débat : Quelle souveraineté populaire et quelles ruptures avec l’Union Européenne ? Débat animé par un représentant de Rouges Vifs Ile de France (sous réserve), Marie Christine BURRICAND du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du PRCF et Gérard CAZORLA de FRALIB).

17 h 30 (après le meeting): animation musicale

Animations musicales par Michel ASTIER, Mimile et les ramulots, Jean Marc LE BIHAN.

Tout au long des trois jours le stand proposera ses assiettes du terroir à 6 euros, ses vins fins, son menu (plat, boisson, café) à 9 euros, ses sandwichs fermiers et bien sûr sa bière chti bio « La Gueule Cassée » qui avait tant été appréciée l’an passé

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:49
 Déclaration générale des assises

images

Réunis à Gémenos (13), les 28-29-30 juin 2013, dans l’usine occupée des FRALIB, environ une centaine de militants se sont retrouvés « divers, ensemble pour la reconstruction communiste », venus de toute la France, animateurs de blogs et/ou militants de terrain avec Rouges Vifs Midi et Ile-de-France, le réseau « Faire vivre et Renforcer le PCF », le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des cercles communistes, Action Communiste de Normandie, la Gauche Communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des section PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, La Courneuve, Lyon, Paris XX, de Dordogne… la Société d’Education Populaire éditant le journal « Germinal »…

Objectif des assises

Ces Assises communisme faisaient suite aux précédentes rencontres de Marseille (la 3ème en 2012).

L’objectif de ces premières assises du communisme était de franchir une étape dans la mise en commun des expériences des communistes qui militent dans des situations différentes, pour tenter de comprendre les raisons de l’émiettement de la force communiste, dans des groupes actifs dans ou en dehors du Parti, qui ont pourtant de nombreuses convergences, émiettement qui rend invisible nationalement l’hypothèse d’une alternative communiste à l’orientation actuelle du PCF.

Les rencontres étaient nées, il y a quelques années, de la volonté des nombreux communistes de ne pas lâcher sur les positions de classe. Ce qui sera confirmé au cours de ces journées avec comme objectifs :

- de rassembler et de faire grandir le combat de classe engagé par les salariés, pour changer le rapport des forces en faveur du monde du travail.

- d’unir les forces communistes, qui actuellement, sont en recherche de perspective pour construire l’unité du mouvement social et faire grandir la perspective du socialisme et du communisme.

Déroulement des Assises

Elles se tenaient dans l’Usine FRALIB à Gémenos (13).

Il faut remercier et féliciter tous les militants de FRALIB qui ont assuré l’accueil et l’intendance durant ces trois jours. Cf. Charles Hoareau : « comment ne pas remercier les Fralib dont l’accueil et la gentillesse ont époustouflé les participant-e-s aux Assises qui étaient même gênés de tant d’attention et de prévenance. La collecte de solidarité a rapporté 2500 € : une belle somme, une goutte d’eau par rapport à leur océan de fraternité et qui aidera des camarades toujours sans salaire puisque la multinationale UNILEVER refuse d’appliquer la loi et que le gouvernement ne la contraint pas à le faire. ». Sans oublier, le spectacle d’Isabelle Desmero « Tout fout le camp » en compagnie d’ Aurélie Lombard, accordéoniste.

Les communistes ont donc été accueillis par les syndicalistes CGT et CGC de Fralib, en lutte depuis plus de 1.000 jours, prenant la suite du « Carrefour des luttes » qui avait été organisé à l’initiative de la CGT. De nombreuses entreprises avaient fait le déplacement. Sanofi, les sidérurgistes de Florange, PSA, Goodyear, Pilpa, Veninov, Kem One, la centrale de Gardanne, un centre de santé, un comité de chômeurs, la FSU, Ford de Bordeaux… Les instances syndicales CGT, locales, départementales, fédération de l’agroalimentaire et nationales (Confédération) ont soutenu par leur présence ce moment des luttes. Un appel syndical y a été lancé.

Les Assises du Communisme se sont donc déroulées au cœur des luttes.

Les communistes présents sur le site dès le vendredi, ont pu entendre, à plusieurs reprises, le souci d’élargir toutes les luttes à venir pour les salaires, le maintien des emplois, les retraites… dès le mois de septembre. Mais aussi la nécessité de défendre le potentiel industriel national par la nationalisation et la réappropriation sociale des moyens de production… et donc de la place de la classe ouvrière organisée.

Le 1er débat, présidé et introduit par Olivier Leberquier en a attesté. De quelle intervention les salarié-e-s en lutte ont-ils besoin ? Les éléments de réponse ont été présents dans chaque intervention : soutien des salarié-e-s, prolongement de leur lutte, échange avec ceux-ci sur les enjeux, lien avec la bataille des autres entreprises, administrations ou commerces…

Ce sont la classe ouvrière, les salariés des entreprises en lutte qui ont ré ouvert l’enjeu des nationalisations et de l’appropriation sociale comme condition du développement industriel et de la recherche, de la relocalisation des productions, du maintien des droits sociaux. C’est au cours des luttes longues et dures que les salariés cherchent tous les leviers d’interventions et font émerger ces objectifs politiques.

Autour de quatre débats

La rencontre était organisée en quatre débats :
- sur le capitalisme et sa crise,
- sur l’Union Européenne,
- la situation internationale
- et la coordination entre communistes.

L’ensemble des textes et interventions ont été publiés sur plusieurs sites/ou blogs.

Un autre motif de satisfaction est la sérénité des débats et la convergence de points de vue qu’ils ont exprimés sur la crise actuelle, l’UE ou les questions internationales.

La première séance, présidée par Alain Chancogne, introduite par Pascal Brula, revenant sur l’apport de Marx à la compréhension du capitalisme, suivi de l’économiste Jean-Claude Delaunay, qui insistera sur la « mondialisation capitaliste » comme mouvement actuel du capital qu’il faut étudier pour lui résister.

Sur l’Union Européenne et l’Euro (intervenants : Jacques Nikonoff, Président du M’PEP, le journaliste Pierre Lévy et Georges Gastaud du PRCF), séquence animée par William Roger, après une longue discussion qui a montré une convergence forte sur la nature de la construction européenne et, l’urgence de s’en libérer pour une vraie rupture avec le capitalisme. Les participants sont tombés d’accord pour dire tout à la fois que c’était une question centrale, qu’elle n’était pas transformable et que le concept d’« Europe sociale » était un mythe.

Pour les participants, le cadre de la Nation reste et restera pour longtemps le lieu dans lequel se développe la lutte de classe. La maîtrise par la Nation de sa souveraineté est un élément essentiel de la construction d’un nouvel internationalisme basé sur des coopérations et sur le respect du principe de la non-ingérence et de la souveraineté de tous les peuples.

Ces idées seront reprises pour un appel pour sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN, de l’Alliance Atlantique, pour la sortie de la dictature du capitalisme sera lancé.

La situation internationale présentée par Francis Arzalier du collectif Polex et la discussion qui a suivi, ont identifié le rôle de la bourgeoisie française comme grande puissance active dans les guerres de (re)partage du monde.

La dernière matinée consacrée sur la question des formes de coordination nécessaire pour poursuivre cette rencontre, en tenant compte de l’expérience des années précédentes, mais aussi de la nécessité de batailles nationales pour reposer dans le débat militant la perspective de la reconstruction d’un grand parti communiste. Le débat introduit par Charles Hoareau et Danielle Trannoy, présidée par Razika Kerchouni, a permis de dégager des décisions concrètes.

Décisions d’organisation

Pour porter ces objectifs, il a été décidé de privilégier un espace d’échanges et de travail reprenant le titre « Pour des assises du communisme – Des communistes s’adressent aux communistes et au peuple de France » afin d’avoir une visibilité nationale pour faire connaitre les actions menées là où nous nous trouvons. De poursuivre notre travail de mise en commun par une amélioration du réseau existant.


1/ Deux commissions se sont constituées :


- Un groupe de travail pour la mise en forme des textes
— L’appel sur l’UE et un tract de masse pour les manifestations de l’automne
— Une déclaration de synthèse des Assises (le présent document )
— Un appel d’économistes pour la sortie de l’UE et de l’Euro
- Un groupe de travail pour la Fête de l’Huma : un stand national des Assises à la Fête de l’Huma en septembre prochain.


2/ Mise en place d’un comité de liaison des assises, en septembre, après la Fête de l’Huma, avec des initiatives en région et en fonction de la situation sociale et politique, une autre réunion d’ici la fin de l’année.

En conclusion

Autre motif de satisfaction : durant ces trois jours, il a été possible de confronter les points de vue dans la diversité des trajectoires de chacun. Les Assises qui se sont déroulées dans un climat de grande fraternité respectant les engagements et les efforts de chacun pour la reconstitution d’une pensée et d’une action communiste.

Comme toujours, c’est la pratique qui nous dira si ces discussions fraternelles qui ont permis un vrai approfondissement politique pour que chacun comprenne la situation politique et les choix des autres, pour donner une visibilité nationale à des batailles que tous estiment urgentes sur :

- L’enjeu des nationalisations dans les luttes des entreprises et les conditions de leur convergence ver l’unité du peuple dans la résistance au capitalisme ;

- L’enjeu de la bataille pour se libérer de la dictature capitaliste européenne.


Prochaine étape : la Fête de l’Humanité.


Signataires : Les signataires et participants aux Assises : venus de toute la France, organisés ou inorganisés, animateurs de blog et/ou militant de terrain avec Rouge Midi, Faire Vivre et Renforcer le PCF, le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des Cercles Communistes, Rouge Vifs Ile de France, Action Communiste de Normandie, la gauche communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des sections PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, Paris XX, Lyon, La Courneuve, de Dordogne, la société d’éducation populaire éditant le journal « Germinal », « Colère et espoir »…


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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:44

Non à toute intervention militaire !

Fin Août, les dirigeants occidentaux  ont décidé d’intervenir militairement en Syrie. Les Etats-Unis, une partie des Etats européens, la Turquie, Israël et les pays du Golfe prétendaient la « punir ».  Puis les « va-t-en-guerre » se sont faits plus discrets. Cameron a dû s’incliner devant le refus du Parlement britannique. Obama repousse sa décision. C’est que les peuples ne veulent pas d’une guerre de plus. Leur expérience est que les interventions occidentales ne résolvent rien et provoquent d’immenses désastres humains.   Pourtant Obama poursuit l’offensive idéologique. En France malgré les 64% de Français opposés à cette intervention, Hollande et Fabius persistent.  Ils viennent de répéter qu’ils veulent le départ de Bachar Al  Assad.  Comme naguère Sarkozy à propos de Khadafi.  Avec l’aide de la France, Khadafi a été vaincu et assassiné.  Quel est le résultat du changement de régime ?
L’emploi d’armes chimiques est criminel.    Mais qu’il soit avéré ou pas, que ce soit le fait du gouvernement syrien ou le fait des rebelles, rien ne peut légitimer l’attaque et l’atteinte à la souveraineté d’un pays. Cela vaut pour la Syrie, comme cela vaut pour tout autre pays.  Cette intervention est illégitime.
Une telle internationalisation du conflit ajouterait la guerre à la guerre, risquerait d’embraser la région.  Ce serait un soutien de fait aux islamistes , aux régimes réactionnaires d’Arabie Saoudite, du Qatar et d’Israël qui ont tout fait, depuis le début du conflit, pour obtenir une intervention militaire.
Plus de guerre éloignerait encore davantage les possibilités d’une issue  politique au conflit. Ce n’est pas l’intérêt des  Syriens, qu’ils soient chrétiens, sunnites, chiites, alaouites ou laïcs.

Action Communiste

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 13:19

informations-ouvrieres.jpg

Aucune légitimité !

 

L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.


Dans la lettre adressée aux organisations ouvrières qui se sont prononcées contre l’intervention militaire en Syrie pour leur proposer une initiative commune, notre parti, le POI, précise que « rien ne saurait légitimer cette agression contre le peuple syrien, ni les décisions de Hollande, ni la discussion au Parlement, ni les décisions de l’ONU » (1).



De son côté, l’éditorialiste de L’Humanité écrit ce 2 septembre : « Comment décréter la guerre ou la paix pourrait-il être l’apanage d’un homme seul au XXIe siècle ? Au moins François Mitterrand s’était-il soumis au vote du Parlement avant de faire parler les armes lors de la première guerre d’Irak en 1991. » Question : le vote de 1991 conférait-il une quelconque légitimité à l’agression contre le peuple irakien ? Non !



Aujourd’hui comme en 1991, et au-delà des prétextes invoqués, le seul fondement de l’intervention, ce sont les intérêts des multinationales, des banques, des spéculateurs et capitalistes dont la défense commande la politique de l’administration américaine et de son petit supplétif François Hollande (non sans crises et contradictions).



Mais si l’on se place du point de vue du droit des peuples, aucune légitimité ne peut être reconnue à l’intervention militaire qui menace.  Le président de la République, chef des armées, peut décider seul ? Cela découle en effet du caractère bonapartiste et antidémocratique des institutions de la Ve République (dont l’élection du président de la République au suffrage universel est la clé de voûte). Mais même agrémentée d’une touche d’approbation parlementaire, l’agression contre le peuple syrien serait-elle légitime ? La question vaut, tout autant, pour la « réforme » Hollande-Ayrault des retraites.



L’aggravation des conditions d’exploitation et le démantèlement des garanties collectives n’ont d’autre motif que le respect des diktats du FMI, de l’Union européenne et de la BCE (elle-même reliée à la Réserve fédérale des Etats-Unis, c’est-à-dire, là encore, au capital financier nord-américain). Mais ces mesures n’ont aucune légitimité du point de vue des travailleurs, des jeunes, des chômeurs, des retraités. Un vote du Parlement pourrait légaliser ces mesures ; il ne les légitimerait pas pour autant, du point de vue de la démocratie.



Quels que soient les votes de l’ONU ou du Parlement, la légitimité est dans le camp du combat contre l’intervention en Syrie, comme elle est du côté de l’action de classe unie pour le retrait de la contre-réforme Ayrault des retraites.  Qu’il s’agisse de la menace de guerre ou des contre-réformes du gouvernement, le respect de la démocratie et des droits légitimes des peuples et de la majorité sont contradictoires aux institutions de la Ve République et de l’Union européenne.



C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant se prononce pour la rupture avec ces institutions, pour la liquidation des traités de l’Union européenne et l’établissement d’une véritable souveraineté du peuple à travers une Assemblée constituante. Cela, pour ouvrir la voie à l’union libre des peuples et nations libres de toute l’Europe, libres de ne pas obéir aux diktats de guerre et de misère de la Réserve fédérale de Washington et de la Banque centrale européenne de Francfort. De manière immédiate, le POI renouvelle son appel d’urgence à réaliser l’unité pour empêcher l’intervention militaire en Syrie. A bas la guerre ! A bas l’exploitation !

_____
(1) A l’heure où nous écrivons, aucune réponse à notre proposition ne nous est parvenue.

Le 4 septembre 2013

 

Source : POI

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 10:23

             LE 10 SEPTEMBRE,TOUS EN GRÈVE!

 

 

POUR EMPÊCHER
UN NOUVEAU RECUL SUR LES RETRAITES

LE 10 SEPTEMBRE PROCHAIN
EN GRÈVE ET MANIFESTATION
TOUS ENSEMBLE
POUR BÂTIR LE RAPPORT DE FORCE
INDISPENSABLE AU RETRAIT
DE LA NOUVELLE RÉFORME DES RETRAITES
 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:47
Mercredi 4 septembre 2013

M-PEP-nouveau

Le 3 septembre 2013

 

Pour la première fois le PCF a organisé un débat contradictoire sur le thème « L’euro, faut-il en sortir ? ». Il a eu lieu le 1er septembre aux Karellis (Savoie), lors de l’université d’été du PCF.

 

Jacques Nikonoff, porte-parole du M’PEP, professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris 8, et Frédéric Boccara, membre du Conseil national du PCF, maitre de conférence associé à l’université Paris 13 ont ainsi pu débattre devant de nombreux militants communistes.

 

Le M’PEP remercie le PCF pour cette invitation.

Cliquez ci-dessous pour accéder aux vidéos :

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:31

fournitures-gratuites.jpg

En cette période de rentrée scolaire, où la droite et l'extrême-droite ne peuvent s'empêcher de remettre en question l'existence des primes de rentrée, un petit rappel d'une mesure possible pour l'école publique, laïque et gratuite... et mise en œuvre par la Commune de Paris.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 14:14

Rappelons  l'article publié par "canempechepasnicolas" en octobre 2012 et ce que faisaient hier les farouches partisans d'"ingérence humanitaire" aujourd'hui.

 


 

Depuis de nombreuses semaines, le pouvoir, les médias* et l’ensemble de la classe politique s’en prennent directement à la Syrie et son président, les accusant de tyranniser leur peuple

 

Pas un jour ne se passe sans que Damas ne soit montré du doigt : il ferait « quotidiennement couler le sang des manifestants » qui « courageusement », affronteraient les militaires et les policiers, pour montrer leur opposition au régime.

 

Cette offensive française s’insère dans une campagne menée par les forces impérialistes contre un Etat qui refuse de s’incliner devant les intérêts des Etats-Unis et de leurs compères occidentaux de l’Otan.

 

La France officielle, droite et «gauche» rassemblées, crie le plus fort de la meute.

 

Et pourtant !

Le contentieux  entre nos deux pays devrait, au contraire, porter « à repentance »…

 

En effet, comment ne pas évoquer les Croisades, ces siècles, de 1095 à 1270, où les « Européens », Francs et Germains, commandités par le Pape, se ruaient en « Terre sainte », en terre aujourd'hui syrienne, avec comme prétexte l'objectif de « libérer le tombeau du Christ » de la domination des « infidèles », les Arabes.

 

Urbain II avait appelé les chrétiens d'Occident à cesser de se faire la guerre et à s'unir pour combattre les "païens" et « délivrer les frères d'Orient ».

Et de massacrer au passage des dizaines de milliers de juifs, comme impies.

Et cette terre-là, où fut portée la guerre, c’était, en partie, la Syrie d’aujourd’hui.

 

Mais le temps qui passe noie les souvenirs et assèche les torrents de sang répandu.

Aussi, faisons avec l’histoire un bond de plus de six siècles.

 

Nous sommes en 1919. Les Alliés ont gagné la guerre. Français et Anglais se partagent l’ancien empire turc, associé à l’Allemagne vaincue.

 

Lloyd Georges et Clemenceau, chefs des gouvernements britannique et français, s'accordent, en marge de la Conférence de Paix de Versailles, Clemenceau a lâché la région de Mossoul riche en pétrole et les Britanniques ont accepté le protectorat français sur le reste de la Syrie.

 

Le général Henri Gouraud, véritable “proconsul” français de 1919 à 1923, marche alors sur Damas où règne le roi Fayçal. Gouraud fut l’un des artisans les plus furieux du dépeçage de la Syrie, dont le plus gros morceau arraché est le Liban. (Conférence de San Remo,1920)

 

Le « mandat » français donné par la SDN sur ces territoires, ne fut qu’une colonisation déguisée, que le peuple syrien n’a jamais, accepté.

 

Aux révoltes multiples, (celle de 1924-1926, entre autres), succèdent des répressions sauvages.

C’est ainsi qu’en 1945, le lendemain de l’armistice de la 2° guerre mondiale, la France, fraîchement libérée, tirait encore au canon sur la population de Damas : **

Mais la Syrie et le Liban deviennent, formellement, indépendants, les premières colonies à sortir du carcan de « l’Empire français ».

 

La France laisse de plus, derrière elle, un Liban, volontairement atomisé en diverses communautés religieuses, qui se disputeront le pouvoir, au prix de sanglantes guerres civiles.

 

Le rôle joué, jadis, par la France en Syrie et au Liban, devrait la conduire à une importante retenue dans la situation présente.

 

Comme chacun le sait, il n’en est rien.

 

Au contraire, son interventionnisme ouvert contre le pouvoir syrien a le doux parfum d’un esprit colonial, à fins impérialistes, à peine déguisé.

Comme en Côte d’Ivoire et en Libye.

 

* L’éditorial du Monde, daté du 26 juillet 2012, a pour titre  :

  « Les Syriens  méritent qu’on ne les oublie pas ».

Il se termine ainsi :

« Les Etats-Unis et l’Europe devraient aider une opposition syrienne disparate et divisée à s’organiser. Ils devraient lui assurer un soutien politique et économique ».

Peut-on, plus outrageusement, plaider le droit d’ingérence dans un pays souverain ?

 

** « Le 29 mai 1945, après dix jours de manifestations ininterrompues, les Français, sous l’ordre du général Oliva-Roget bombardent Damas pendant 36 heures d’affilée. Les morts et les blessés se comptent par centaines. Une partie de la ville est détruite par ce bombardement, dont le parlement syrien. »

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrie_mandataire

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 13:23


Conquetes-noyees

Les mesures que le gouvernement socialiste vient de prendre en plein accord avec le patronat et la CFDT vont frapper encore plus durement les travailleurs et le peuple. Le MEDEF (syndicat patronal) exigeait la suppression des 34 milliards d’euros de la part patronale, cotisations patronales qui  financent la branche famille de la Sécurité Sociale.



Une fois de plus le gouvernement a dit oui. Ces 34 milliards seront payés par le peuple. La TVA va être augmentée en 2014 alors qu’elle représente déjà 54% des recettes fiscales de l’Etat, la CSG ne sera pas augmentée pour l’instant mais elle  rapporte déjà 90 milliards alors que l’impôt sur les sociétés n’en représente que 44.



Mais ce n’est pas tout. L’Etat  alloue une  moyenne  de 200 milliards par an de réductions d’impôts et taxes diverses aux entreprises. C’est facilement vérifiable mais personne, de l’UMP au PS, n’en parle.  A tous ces milliards il faut ajouter les 20 milliards de crédits d’impôts attribués cette année aux entreprises.



Avec cette somme énorme on peut déjà équilibrer notre régime de Sécurité Sociale et celui des retraites en revenant à la retraite à 60 ans après 37 ans ½ d’annuités de cotisations.



Mais le gouvernement socialiste annonce la poursuite de la réforme des retraites commencée par Sarkozy : augmentation  du nombre d’annuités donnant droit à la retraite, diminution du pouvoir d’achat pour les retraités.



Les uns et les autres, de gauche comme de droite sont les gérants loyaux du capitalisme régnant. Le patron de la CFDT se réjouit «  des mesures de justice obtenues. C’est la victoire du syndicalisme combattif » a déclaré L. Berger. Les socialistes sont contents : «  la réforme des retraites est une réforme juste  et progressive ».



Pendant ce temps, les multinationales se portent bien : Depuis Juillet l’action Véolia  en bourse a gagné 36,1%, Gemalto 29,8%, Peugeot 93%, la Société Générale 28,7%, Bouygues 26,7%, BNP Paribas 22,5%, le Crédit agricole 25,6%, Vallourec 22,4%, EDF 21,1%, Axa 17,4%, Renault 16,1%, le CAC40 a progressé de 11% en huit semaines.



Le journal financier « Les Echos » posait hier la question suivante à Pierre Gattaz, le nouveau président du MEDEF : Quels peuvent être les atouts de cette France en 2020 ? La réponse de celui-ci fut nette : « Si le gouvernement crée un terreau favorable aux entreprises notre pays peut redevenir conquérant ». Tout pour l’entreprise, tout pour diminuer le prix du travail (que tous appellent le coût). Tout pour être en tête dans cette course à l’appauvrissement des peuples.



En Espagne, il suffit qu’une entreprise se déclare en difficulté pour licencier sans entrave, 823.000 emplois ont été détruits en 2012 avec cette nouvelle loi. En Grèce, mise en place d’un SMIC jeunes, les moins de 25 ans sont payés 32% de moins que les autres salariés alors que 60% d’entre eux sont au chômage. Attaque systématique sur les conventions collectives. En Allemagne, 7,8 millions de travailleurs (15 à 20% des salariés)  ont un « mini job » payé à 450 euros maxi par mois. En dix ans le nombre d’intérimaires a triplé. Au Royaume-Uni, 1 million de travailleurs a un contrat de travail à zéro heure, flexibilité maximum, le salarié doit être disponible à tout moment.  Naturellement ces attaques sont citées en exemple comme étant des mesures de « sortie de crise ». Voilà le but que poursuivent en France ceux qui gouvernent.



Il est grand temps de de s’opposer partout et de plus en plus fort à tout ça.


Le 10 septembre disons NON à cette politique


Il faut s’opposer à cette politique  qui concerne non seulement les retraites mais l’emploi, les salaires, la Sécurité Sociale, la santé publique, l’enseignement et la recherche…


DISONS-LE !   


Le 10 septembre 2013 lors de cette journée nationale de grèves et manifestations à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires.

 

Source : site "Communistes"

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