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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 15:51
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 15:35
Après le vote des communistes, la primaire sans majorité, le débat s’impose ! Déclaration des initiateurs du texte "Unir les communistes"
, par  Marie-Christine Burricand

 

 

Les résultats du vote des communistes pour choisir le texte qui sera la base commune de discussion sont maintenant connus.

Le résultat indique un nouvel affaiblissement de l’organisation communiste, avec une perte de 11.317 cotisants et 4.535 votants depuis le 36ème congrès. Le délitement du lien entre le parti et ses adhérents est donc confirmé, d’autant que les chiffres doivent être mis en lien avec le nombre total d’adhérents qui n’a pas été indiqué pour cette consultation. C’est la première question sur laquelle notre congrès devra travailler.

Dans ce contexte, notre texte "Unir les communistes" obtient 3.755 voix, soient 12,9 % des suffrages exprimés. Nous progressons de 61 voix et de près de 2 %. Les tentatives de division n’y ont rien changé, nous nous affirmons comme la première base d’opposition à l’effacement du PCF, force d’action et de proposition pour l’avenir du parti communiste. Le combat contre la liquidation du PCF a besoin d’unité et nous porterons la voix de tous ceux qui s’y opposent sans exclusive. Nous appelons au rassemblement de tous ceux qui veulent faire vivre et renforcer le PCF.

Notre texte arrive en tête dans le Pas-De-Calais, le Nord et les Ardennes, confirme son ancrage dans les départements où nous sommes traditionnellement présents, Rhône, Hérault, Bouche-du-Rhône, Gironde, Var, élargit son audience dans de nouveaux départements, Alpes-Maritime, Ain, Ardèche, Bas-Rhin, Savoie, Saône et Loire, Dordogne, Haute-Garonne... C’est un bon résultat obtenu par l’engagement courageux de nombreux camarades malgré l’affaiblissement du parti. 

Le texte proposé par le Conseil National n’a pas convaincu les communistes. Il ne recueille que 14.942 voix (51,2 %) soit une perte de 9.655 voix par rapport à 2012 (-22% des exprimés). Il est minoritaire dans 34 fédérations. C’est un résultat historiquement bas pour un texte proposé par la direction, qui traduit une grande perte de confiance. Même en cumulant les voix des deux textes de la direction ("Ambition communiste" et "France en commun"), le résultat est en dessous de 2012 avec 2.745 voix perdues (-11% de voix), aggravé hors région parisienne où la direction est moins présente avec 2.769 voix perdues (-14% de voix). 

Trois questions importantes ont porté ce refus des communistes de légitimer le texte de la direction : le refus des primaires avec le parti socialiste, la nécessité d’un débat ouvert sur les conditions du refus du diktat européen après l’expérience grecquela crédibilité et le contenu de notre projet de rupture avec le capitalisme.

Avec les conférences de section et départementales, une nouvelle étape du Congrès s’ouvre. Nous attendons du Conseil National qu’il tire les enseignements de ce vote, c’est pourquoi nous demandons qu’il se réunisse sans plus tarder.

La primaire et le soutien obligé à un candidat issu du PS sont de fait caduques, faute de majorité affirmée. Pour autant, la ligne de fuite en avant dans le Front de Gauche aboutissant à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon n’a pas fait recette. Le vote sur les textes envoie un message fort, celui de la nécessité de réexaminer complètement la question de l’élection présidentielle dans toutes ses composantes : stratégie, candidats, programme. Une consultation des communistes sur la stratégie aux élections présidentielles devient une nécessité.

La faiblesse du résultat du texte proposé par le Conseil National, la dispersion des suffrages et la multiplicité des textes, la persistance depuis maintenant près de 20 ans de la contestation de la ligne d’abandon initiée au congrès de Martigues et jamais remise en cause depuis… tout cela oblige au débat stratégique que nous avons demandé au travers du texte 3. 

Nous souhaitons que ce débat s’ouvre dans la fraternité et sans tabou et le Conseil National doit prendre des décisions précises et concrètes dans ce sens. Nous le disons fermement : il faut apprendre à écouter tous les communistes pour construire l’avenir du PCF avec eux. C’est incontournable pour éviter au PCF de s’enfermer dans une impasse mortifère, ouvrir une alternative à notre peuple face au capitalisme, reconstruire l’unité des communistes. Tout passage en force est voué à l’échec et au désaveu de la direction, nous prendrons toute notre place pour que les communistes aient le débat qu’exige leur vote, comme la situation politique et sociale.

Caroline Andreani (93), Paul Barbazange (38), Jean Baus (54), Luc Bazin (26), Floriane Benoit (38), Michelle Bardot (67), Pascal Brula (69), Robert Brun (26), Marie-Christine Burricand (69), Michel Dechamps (04), Herve Fuyet (92), Clara Gimenez (34), Guy Jacquin (01), Jean Jacques Karman (93), Armand Lecoq (34), Jean Pierre Meyer (83), Pierre Alain Millet (69), Sandrine Minerva (34), Hervé Poly (62), Gilbert Remond (69), Eric Ruiz (27), Laurent Santoire (93), Bernard Trannoy (33), Danielle Trannoy (33), Serge Truscello,...

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:24
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:14

8 mai 2016

C’est le temps des aveux. Oh, pas celui des doux aveux que se font les amoureux, ni celui des aveux extorqués par la force et la souffrance ; non, simplement les aveux devant l’évidence de personnes qui se sont trompées, et qui ont trompé le public. Les aveux honteux de politiques aux abois dont les constructions sont en train de s’effondrer.

 

Aveux européens

Certains de ces aveux concernent l’Europe. Commençons donc par le plus beau ; il est le fait de M. Martin Schulz, président social-démocrate (SPD) du Parlement européen et il fut fait lors d‘une conférence sur l’Europe qui s’est tenue à Rome[1]. Que dit donc M. Schulz ? Que l’Europe «était une promesse faite tous les jours pour davantage d’emplois, de services, de croissance » mais qu’elle aboutit à « un sentiment d’injustice, ce n’est pas l’Europe qu’ils voulaient voir ». Il reconnaît que les sacrifices demandés aux européens l’ont été pour sauver les banques. Dont acte monsieur Schulz. Ajoutons que nous n’avions pas besoin de vous pour le savoir.

Ainsi en Grèce, sur l’ensemble de l’aide, seuls 9,7 milliards d’Euro sont allés au gouvernement grec, soit exactement 4,9%[2]. Or, la Doxa européenne, mais aussi française, fut que l’on avait largement aidé la Grèce. La vérité est que les contribuables des différents pays ont sauvé des investisseurs privés[3], des banques, essentiellement allemandes et françaises. Mais, quand on est un socialiste, on se devrait de lutter contre cet état des choses. Or, la vérité est que, comme les socialistes français, belges, espagnols et j’en passe (et non des meilleurs) vous avez été connivent à cette politique. Il est bien beau de pleurer sur le désastre que l’on a provoqué. On se rappelle que Guillaume II, empereur d‘Allemagne, devant les charniers de la premières guerre mondiale prononça un célèbre « je n’avais pas voulu cela »…Sauf que, ce qui caractérise l’homme (ou la femme) politique, et entendons nous bien l’homme politique véritable, ce n’est pas de verser des larmes mais d‘agir, et dans ce cas d’agir pour réparer le désastre commis.

Mais M. Tusk, le président (polonais) du conseil européen ne fut pas en reste. Il a déclaré, lors de la même conférence : « Le rêve d’un seul Etat européen, d’une seule nation européenne est une illusion. Nous devons accepter de vivre dans une Europe avec différentes monnaies, avec différentes forces politiques, et la pire chose est de prétendre de ne pas le savoir ». C’est reconnaître que la stratégie du « fédéralisme furtif » qui fut celle adoptée par l’UE est aujourd’hui un échec. Un échec parce que le but visé était une illusion, et c’est le Président du conseil européen qui le dit, mais aussi parce que la volonté d‘atteindre cette illusion, et ce fut là le rôle politique de l’Euro a détruit le projet européen. Mais on peut alors se poser une question : si Monsieur Tusk était honnête, il devrait soit convoquer une réunion au plus haut niveau pour que les pays de l’Union Economique et Monétaire (nom technique de la zone Euro) se mettent d‘accord sur les conditions d‘une dissolution de cette zone, ou alors il devrait démissionner.

 

Aveux français

Mais, ces aveux ne sont pas les seuls. En France, le Président et le gouvernement reconnaissent, bien tardivement, que le TAFTA n’est pas ratifiable en l’état. Comme si nous l’ignorions ! C’est faire bon marché de plusieurs années de débats qui ont montré toute la nocivité de ce futur traité. Mais, là aussi, il y a beaucoup d‘hypocrisie. Car, ce que le gouvernement et le Président reprochent au TAFTA, c’est simplement que ce traité n’établisse pas l’égalité dans l’accès aux marchés publics. C’est important, bien sûr, mais ce n’est que peu de choses à côtés des conséquences potentielles de ce traité en matière de normes alimentaires ou environnementales, ou encore en matière de dessaisissement des Etats, et donc des citoyens dans les conflits portant sur l’investissement. Oui, il y a beaucoup d‘hypocrisie ici aussi.

Une hypocrisie qui n’est pas l’apanage des « socialistes ». Ainsi, Natacha Polony peut, à juste titre[4], dénoncer la réponse inadaptée, et somme toute minable qu’Alain Juppé à faite au Général Soubelet et qui lui a valu un article vengeur du Général Desportes[5]. Car, le cas du Général Soubelet est exemplaire. Le voici mis à la retraite d’office par le gouvernement pour avoir dit, lors d’une audition parlementaire, l’état déplorable de la gendarmerie et avoir mis en cause le fonctionnement de la justice. On peut ne pas partager tous les constats du Général Soubelet. Mais, devant des parlementaires, il devait dire ce qu’il pensait, quitte à ce que ces parlementaires interrogent d‘autres responsables, et ne tiennent pas compte de ces propos. La sanction qui le frappe est inacceptable, et constitue de la part du gouvernement une faute inexcusable. Mais, que Monsieur Juppé joigne sa voix aux loups est un aveu lourd de sens. Ainsi, cet ancien Ministre des Affaires Etrangères préfère le silence complice à la vérité qui fâche. Voilà ce qu’il faut dire à tous quand il viendra, peut-être, quémander nos suffrages.

 

Ces aveux sont différents, mais ils ont tous un point commun. La vérité, que ce soit celle de la situation ou celle sur la nature des hommes ne peut être cachée indéfiniment. Quand les illusions se déchirent, les hommes (et les femmes) politiques sont mis devant la réalité. C’est donc le temps des aveux, et il nous renseigne, oh combien, sur ce que valent ces politiciens.

[1] http://www.lapresse.ca/international/europe/201605/05/01-4978551-LEurope-est-une-promesse-trahie-selon-le-president-du-parlement.php

[2] https://global.handelsblatt.com/edition/423/ressort/politics/article/study-finds-greek-bailouts-saved-banks-not-people

[3] http://www.macropolis.gr/?i=portal.en.the-agora.2080

[4] http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/05/06/31003-20160506ARTFIG00185-natacha-polony-le-cri-des-muets-exasperes.php

[5] http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/05/04/le-general-vincent-desportes-vous-avez-tort-monsieur-juppe_4913212_3232.html

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:01

10 Mai 2016 , Rédigé par aragon 43 sur le blog de Bernard Lamirand

La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

Texte publiée par l'UGICT CGT

De 2008 à 2016 : Près de 30 milliards € de dividendes versés aux actionnaires.
De 2008 à mars 2016 : Plus de 10 milliards € dilapidés en rachat / annulation d’actions.

Au bénéfice de qui ? Des actionnaires majoritaires comme Mme Bettencourt !
Comment est-ce possible ? :
Par la détermination d’une stratégie entièrement tournée vers la satisfaction de cet objectif avec des dirigeants touchant des sommes astronomiques s’ils remplissent les exigences financières des actionnaires : résultat plus de 16 millions € pour O. Brandicourt en 2015 !
La finalité pour les dirigeants de sanofi et toutes les multinationales de la pharma n’est pas la santé. La santé c’est le moyen, c’est le marché, la finalité c’est la rentabilité maximale ! Les propos du directeur général sont éclairants : nous ne pouvons pas être absents du marché de l’immuno-oncologie.

Cette stratégie est destructrice : Pour financer les rachats d’action et payer les dividendes, les plans d’économie se multiplient, les investissements sont amputés, des milliers d’emplois sont supprimés, des sites sont vendus ou fermés et des activités essentielles sont cédées !
La CGT revendique l’interdiction des rachats d’action et la limitation des dividendes !

Cette stratégie financière se fait au détriment :
Des investissements internes :
- Le manque d’investissement interne dans l’industriel a des impacts très négatifs avec par exemple des problèmes de production dans certains vaccins !
- IDEM en R&D où des sommes gigantesques sont dépensées en contrat de toute sorte ou dans le rachat de Medivation. Quel gâchis de voir sanofi racheter à prix d’or cette entreprise sachant que la direction d’Aventis avait arrêté début 2000 toutes les recherches en onco-endocrinologie.

De l’emploi :
- De 2008 à fin 2015 en France, 4700 emplois en CDI ont été supprimés ; la perspective entrevue d’un retour à une politique d’embauche en 2015 a été balayée par l’annonce d’un plan de restructuration qui va conduire à la disparition d’un millier d’emplois supplémentaires.

D’une stratégie industrielle et sanitaire cohérente :
- La vente de Merial en est un triste exemple à l’heure où dans le monde se multiplient les cas de maladies transmissibles de l’animal à l’homme. Cette activité de haut potentiel scientifique et industriel en France, très rentable est cédée à Boehringer en contrepartie de leur activité de santé grand public, qui ne présente aucune innovation ni industrielle ni sanitaire et pour financer des rachats d’action. Les travaux de recherche communs qui commençaient à voir le jour seront anéantis.

De la sécurité sociale:
- Les 4700 emplois CDI en moins : ce sont 100 millions € de cotisation annuelle en moins pour les 3
caisses de la sécurité sociale.

De l’intérêt général :
- Pourquoi devrions-nous accepter une perte significative de revenus pour notre pays du fait de l’installation de la trésorerie européenne de sanofi en Belgique ? L’optimisation fiscale qu’elle soit légale ou pas est inacceptable ?
- Pourquoi devrions-nous accepter que Sanofi perçoive plus de 150 millions de crédit d’impôt payés par toute la population, sans aucun engagement en retour ?
- Pourquoi faudrait-il payer certains traitements (de sanofi et d’autres labos) à prix d’or, imposés par cette logique financière, qui n’ont rien à voir avec le coût réel ?

Pour les dirigeants de Sanofi, comme pour le MEDEF : Jamais assez d’allègements ! Jamais assez de subventions ! Mais toujours trop d’impôts et toujours trop d’emplois !
Sanofi c’est un réseau de compétences, une chaîne de professionnels, d’ingénieurs, cadres, techniciens, administratifs, ouvriers, des activités complémentaires, de recherches, production, diffusion, promotion.
La finalité du tout pour l’actionnaire conduit à une profonde fragilisation de l’entreprise, en termes sanitaire, industriel et social. Cette fragilisation de l’entreprise s’accompagne de graves conséquences sociales pour notre pays.
Le MEDEF ça ose tout : ça ose encaisser les subventions et aligner les plans « sociaux ». Ca ose toucher les CICE et le CIR et se réfugier dans les paradis fiscaux. Ca ose remettre en cause l’organisation internationale du travail, qui se bat pour un statut et des conditions de travail respectables.


STOP !!!

Soucieux du devenir de notre industrie de santé, à l’occasion de l’assemblée des actionnaires de Sanofi, nous dénonçons un véritable détournement financier de l’argent généré par notre travail et une véritable destruction de compétences, de sites, de région, de potentiel nécessaires à la santé.

Nous demandons à la presse en transmettant ce communiqué de permettre une information porteuse de choix industriels non destructeur de savoir-faire et d’emplois !

Publié le mercredi, 04 mai 2016 dans Actualités

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 13:48

"La France menace d'arrêter les négociations alors qu'elle n'en a pas le pouvoir. Une posture "de gauche", mais qui vise aussi à faire bouger les Américains. À la suite de la révélation de documents par Greenpeace, François Hollande et Matthias Fekl sont montés au créneau pour dire « non » à l'accord de libre-échange entre les États-Unis et l'UE, le fameux Tafta. Le secrétaire d'État au Commerce extérieur a même déclaré ce matin que l'arrêt des négociations était « l'option la plus probable ». Mais est-ce vraiment possible ?"

Source : Le Point

Pour menacer sérieusement d'arrêter les négociations, il faudrait annoncer que la France est prête à sortir de l'Union Européenne en cas de signature de Tafta par la commission. AC

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 13:15

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 13:02
Rencontre communiste à Vénissieux - Le discours d'ouverture de Charles Hoareau.
Convergence des luttes et perspective politique
jeudi 5 mai 2016
par  ANC

 

Intervention de Charles Hoareau , président de l’Association Nationale des Communistes à l’ouverture de la rencontre de Vénissieux le 30 Avril 2016.

Il y a deux définitions de la convergence. La première ne fait référence qu’au but commun, la seconde au moyen d’y arriver ensemble et donc l’intérêt commun à unir les efforts dans l’objectif d’atteindre ce but.

Quand on parle de convergence des luttes c’est bien en référence à ces deux définitions et plus particulièrement la deuxième que l’on emploie ce terme. Faire appel à la convergence des luttes est donc une stratégie, celle de faire converger les luttes vers un même point ou plus exactement faire mesurer (et l’ordre a une importance, il est même incontournable) d’abord aux militant–e–s puis aux adhérent–e–s, puis aux salarié–e–s et enfin à la population toute entière que toutes les luttes, quand elles sont sur des positions de classes, c’est–à–dire qu’elles prennent en compte les intérêts du monde du travail, se rejoignent.

Mais non seulement elles se rejoignent mais en plus la stratégie de convergence des luttes est une stratégie centrale lorsqu’on veut combattre les injustices que chacun ressent chez soi et qui ont toutes une cause commune : le capitalisme.

La solidarité

La solidarité, elle n’est pas d’abord un acte réfléchi, elle est un sentiment collectif, l’homme évoluant dans une tension entre le groupe et son individualité. Elle est naturellement consécutive (et ne le précède donc pas) à l’environnement sociétal.

On entend souvent que la solidarité est en recul, voire qu’il n’y en a plus, mais justement. La solidarité n’est pas un champignon qui pousse en une nuit au lendemain d’une journée pluvieuse. La solidarité est un sentiment qui s’expérimente, se construit, s’argumente. La solidarité est un processus qui se renforce (ou pas !) en fonction de la stratégie syndicale que nous mettons en œuvre et cette stratégie est donc de notre responsabilité.

Si on espère que le sentiment de solidarité s’exprimera de lui–même chaque fois qu’on conflit démarre quelque part ce n’est pas prendre en compte les conditions historiques qui ont entamé ce sentiment chez les individus de notre pays, ce qui n’est pas le cas forcément dans d’autres pays et en tous cas pas de façon uniforme.

Les attaques du capital contre le sentiment de solidarité

Ici il nous faut prendre en compte les dégâts qu’ont produit tout à la fois des décennies de guerre idéologique menée par le capital, les conditions matérielles du développement du capitalisme, des politiques quasi identiques sur le fond économique et social depuis 30 ans malgré la succession d’alternance (ce qui est particulièrement mortifère pour le sentiment de solidarité quand c’est la gauche, historiquement porteuse de ce sentiment qui le bafoue par ses choix de gestion), la montée du chômage et de la précarité et le sentiment d’isolement qu’ils produisent, la fragilisation et l’éclatement du salariat. Les attaques contre le sentiment de solidarité ont été et sont d’autant plus fortes que ce sentiment est en soi « anti–système » pour reprendre un terme fortement galvaudé ces derniers temps.

Dans une société où à la notion de droits collectifs on substitue celle d’égalité des chances, la solidarité devient un anachronisme, une valeur dépassée. Ce sentiment d’individualisme grandissant dans notre société n’épargne ni la classe ouvrière, ni les syndiqué–e–s, fussent–ils CGT, ni même nos militant–e–s même si évidemment cette plongée dans le repli sur soi est inversement proportionnelle à l’engagement militant.

Faire grandir la solidarité ce n’est pas une question de morale, ni d’humanisme (en tous cas en l’espèce il n’est guère suffisant) c’est une construction qui s’appuie sur un constat : le capitalisme a un projet cohérent de développement. Face à ce projet il faut qu’on s’unisse en cohérence pour faire avancer le nôtre en commençant par lutter là où l’on est, pour ce qui nous touche de près et en analysant l’ensemble des causes de notre situation, c’est ce que nous entendons par convergence des luttes..

La convergence des luttes élément essentiel pour combattre le capital

Le capital a bien compris que pour avancer sur son projet il ne pouvait y aller de front, il emploie la stratégie de l’artichaut

En fait on peut le comparer à un affamé qui a devant lui un artichaut. S’il veut mordre dedans il n’arrivera pas à le manger même s’il ouvre la bouche en grand. La solution sera pour lui de manger feuille par feuille et c’est ce que le capital fait concernant nos entreprises. Si nous réagissons en nous disant à chaque fois ce n’est pas ma feuille qui est attaquée alors je ne bouge pas….nous allons tous nous faire bouffer. Seule, une feuille ne peut guère résister (ou du moins très difficilement) mais si les feuilles se rassemblent cela pose problème non seulement parce ce que la bouchée à avaler est plus grosse, mais aussi les luttes par leur durée vont rentrer en convergence temporelle avec les boites attaquées plus tard et la stratégie de convergence des luttes va mettre en évidence pour l’opinion la cohérence des attaques.

A priori le lien entre toutes ces luttes n’est pas évident et pourtant il existe. Le lien c’est le projet vers lequel avance le capitalisme. Il est même si fort qu’il ne peut y avoir de gain durable pour personne sans mener de façon convergente les luttes dans leur diversité. Aux yeux de celles et ceux qui les mènent ces luttes paraissent souvent au premier abord, sans rapport et même leur profusion, quand elle existe, peut paraître un frein à la visibilité de chacune d’entre elles et donc concourir à son affaiblissement.

Pourtant, si on y réfléchit, il est clair que les luttes, si diverses soient elles, combattent des attaques similaires et cohérentes entre elles. Pour s’en tenir à deux exemples :

•Gagner à Fralib cela n’est–il pas un point d’appui pour exiger que le thé d’Asie ou d’Afrique arrive au port de Marseille–Fos ?

•Si les fonctionnaires mettent en échec les plans de dépeçages de la fonction publique, outre le fait que cela permettra aux salariés concernés de ne pas voir se dégrader leur statut cela n’affaiblira–t–il pas la position des employeurs, publics ou privés qui ont fait ou font la même chose partout ?

Le fameux "tous ensemble" crié dans les manifs ne peut pas être qu’une incantation. Il doit être l’expression que c’est tous ensemble que l’on va gagner, que chacun va gagner.

A partir de là où l’on est en lutte, il appartient aux militants de faire émerger les liens qui existent entre elles, pour non seulement riposter aux attaques immédiates que chacun subit en fonction de sa situation, mais aussi construire un rapport de forces collectif contre le capitalisme. En s’organisant ensemble, celles et ceux qui luttent peuvent prendre conscience des logiques communes, patronales, étatiques, qui sous–tendent ce qu’ils combattent.

La stratégie de la convergence des luttes s’oppose au corporatisme, qui vise à défendre ses propres intérêts comme s’ils n’avaient aucun rapport avec ceux des autres exploité–e–s. Mais elle se distingue aussi d’une simple démarche de soutien, quand une poignée de militants et militantes vont prêter main forte à une grève, une occupation ou une action. Ce n’est pas quelque chose d’évident, et il ne suffit pas de décréter la nécessaire convergence des luttes pour qu’elle se produise. Chaque groupe social a ses habitudes de lutte, ses préoccupations particulières, ses revendications sectorielles, et la domination que nous subissons toutes et tous se nourrit de ces divisions. C’est pourquoi la convergence des luttes suppose un patient travail commun. Non pas pour définir le dénominateur commun à toutes les luttes mais apporter un appui décisif à chaque lutte en cours afin de la faire gagner.

La convergence des luttes est donc tout à la fois à l’opposé de l’uniformisation de quoi que ce soit : revendications, formes d’action…mais aussi à l’opposé de la propagation de l’idée selon laquelle il faudrait se sacrifier pour que d’autres gagnent.

La convergence des luttes réside dans cette dialectique, entre l’approfondissement d’un mouvement dans son lieu de travail ou d’études, dans son quartier... et le travail d’articulation avec les autres luttes.

Le rôle du politique

Comme la convergence se distingue de la solidarité, le rôle du politique ne peut se limiter au soutien nécessaire et se distingue du syndical ou de l’associatif par les propositions et perspectives qu’il apporte et qui font partie intégrante de la convergence, voire lui donnent un sens nouveau.

A Air France il ne s’agit pas simplement de démonter la question de la chemise mais analyser le poids de la privatisation sur la situation actuelle et la nécessité d’un outil public et non de revenir à un outil public tel qu’on l’a connu, à PSA le rôle du politique est de bien montrer comment les règles du capitalisme mondialisé ont logiquement abouti à la fermeture et quelles solutions à mettre en place y compris en termes de nouvelles règles de commerce international.

Dans la lutte contre le projet de loi travail, le rôle du politique n’est pas essentiellement de décortiquer la loi, le SAF ou la CGT peuvent très bien le faire, il est non seulement de souligner qu’il partage les critiques et soutient les luttes dans les formes que les organisations de masse ont décidées, mais de poser ce que doit être dans la vision de la société qu’il porte, la législation du travail.

Pour nous communistes, un code du travail qui va dans le sens du progrès doit poser en germes la fin de la monarchie patronale et la question de l’appropriation sociale. Face à une loi qui s’inscrit dans une logique de dictature de la propriété donnant à chaque possédant qu’il s’agisse du logement, de la production ou des services la possibilité de faire la loi « chez lui », il nous revient d’opposer les notions de propriété collective et de solidarité nationale. Ainsi pour ne prendre qu’un exemple, celui de l’accord récent sur le statut des intermittents du spectacle qui est sur le papier un accord positif pour la branche et ouvre la voie à des conquis réclamés de longue date par la profession, il appartient aux communistes de pointer le danger qu’il y a à ce que cet accord, qui va à l’encontre de celui plus large signé par le MEDEF et la CFDT, n’ouvre la voie à une sortie de cette branche de l’assurance chômage qui est le cadre général et le moyen de la solidarité nationale. De ce point de vue l’accord s’inscrit dans la logique de la loi El Khomri qui tend à promouvoir une loi par entreprise ou par branche.

Poser la question de l’appropriation sociale c’est définir pour les communistes, en s’appuyant sur la réflexion et l’expérience des syndicalistes, car l’un nourrit l’autre, les étapes de ce qu’il est possible d’obtenir à court, moyen et long terme. C’est le sens des 10 propositions immédiates qu’a voulu mettre en avant l’ANC et qui vont toutes dans le sens d’un renforcement concret du pouvoir des travailleurs tant au niveau des IRP qu’au niveau de la gestion sociale et économique. Les porter et en débattre c’est permettre d’ouvrir des perspectives qui vont au–delà de la résistance aux mauvais coups, c’est dynamiser les luttes et donner à réfléchir sur la société qu’on veut comme alternative au capitalisme. Je pense qu’on aurait pu les intituler : propositions communistes pour avancer dans le droit du travail.

Je précise pour finir que ces propositions s’opposent de plein fouet à la notion de sécurité sociale professionnelle qui est une proposition qui va dans le sens de l’individualisation des droits des travailleurs et bien sûr ne pose pas la question du statut de l’entreprise et pose comme inéluctable la précarité puisque les propositions faites sont un aménagement de celle–ci. Il en va autrement de la bataille syndicale par exemple sur l’annexe 7 du nettoyage qui, dans un cadre existant, a obtenu des garanties pour les travailleurs. Mais cela ne peut être le but du politique. Que la CGT se batte pour que, lors d’une reprise de marché, les salariés de l’entreprise sous–traitante de la SNCF soient tous repris est tout à fait juste et légitime, mais cela ne peut nous faire lâcher l’objectif de la réinternalisation des services. D’ailleurs la réforme du code du travail au Venezuela a eu entre autres comme but l’interdiction de la sous–traitance et de l’intérim.

En tant que communistes c’est bien le débat sur les perspectives issues des luttes et s’appuyant sur elles qui doit nous aider à argumenter sur notre projet communiste.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:37

Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"

Vendredi 29 Avril 2016 sur le blog de Nicolas Maury

Le Conseil du district de Bolgrad (à la frontière avec la Moldavie et la Gagauzie) dans l'Oblast d'Odessa décide de ne pas respecter la loi dite de "décommunisation" et hissera la bannière de la victoire pour les célébrations du 9 mai et la victoire contre le nazisme - article et traduction Nico Maury
 
Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"
 
Sous l'impulsion de la faction communiste, sous les couleurs de "Nova Derzava" (vitrine légale du Parti Communiste d'Ukraine) et de son leader Boris Kalcheva, les députés du Conseil du district de Bolgrad ont voté le rétablissement de la loi du 5 mai 2009 ("Sur la perpétuation de la Victoire dans la Grande guerre patriotique") autorisant que le drapeau rouge, avec la faucille et le marteau, soit hissé sur les bâtiments publics.

En outre, les députés ont majoritairement voté cette décision, contraire aux exigences de la loi dite de "décommunisation", en connaissance de cause. Le représentant de la cellule juridique de l'oblast d'Odessa, Nikolai Arnautova, n'ayant pas eu le droit à la parole.

Lors des élections locales du 25 octobre 2015, dans le district de Bolgrad (dans l'Oblast d'Odessa, district à la frontière avec la Moldavie et la Gagauzie), les communistes avaient remporté 11,01% des suffrages, ils étaient arrivés à la troisième place avec 4 élus.

 

Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"
 
 
Nicolas Maury
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:18

  Publié par El Diablo

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

Le Puy en Velay, le 04 Mai 2016

Communiqué de PRESSE

Depuis huit semaines nous agissons contre la loi travail et depuis des mois contre la privatisation et le démantèlement de nos entreprises de service public. Le dialogue social n’a jamais été aussi inexistant, et l’information au citoyen autant déformée. Nous n’avons plus de solution pour nous faire entendre et vous informer sur le désastre financier que préparent les directions des IEG (Industries Électriques et Gazières NDLR) avec l’aide du gouvernement.

Jusqu’où sommes-nous prêts, nous citoyens, à accepter cette déliquescence ? C’est pourquoi suite à l’action, la commission exécutive du syndicat CGT Energie43, revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac le mardi 3 mai 2016.

Explications…

Vous avez dit : « EDF serait en faillite »

Cette année 2016, il y a 70 ans que la nationalisation d’EDF a mis à disposition de notre pays, un modèle économique basé sur une architecture d’entreprise intégrée (production, transport, distribution) permettant de répondre aux besoins énergétiques de la nation.

L’entreprise avec son personnel a relevé avec succès tous les défis jusqu’au début des années 2000, date de l’ouverture à la concurrence du secteur et de la privatisation de l’entreprise.

Depuis, le libéralisme économique avec à sa tête l’Europe d’un côté et le gouvernement français de l’autre agissent méthodiquement pour détruire ce modèle quelles qu’en soient les conséquences aussi bien pour le développement industriel de notre pays que pour l’intérêt général.

 C’est la lecture que fait la CGT de l’énergie, des différentes annonces sur la situation financière difficile que rencontre EDF et le plan d’économie et de suppression d’emplois qui en résulteraient.

Nous entendons informer, éclairer les salariés, la population de notre pays, sur les causes et les responsables de cette situation et appeler les usagers et les citoyens à se mobiliser contre la casse de leur bien commun et à soutenir la mise en œuvre d’un véritable projet industriel pour le secteur énergétique et le service public.

Les représentants du personnel au comité central d’entreprise d’EDF SA ont lancé une alerte économique dès décembre 2015 afin de disposer de tous les éléments d’analyse. Le constat qui en ressort est édifiant :

- Absence totale d’orientations stratégiques tant au niveau de la direction d’EDF que du gouvernement sur un secteur vital pour l’intérêt général.

Ensemble de mesures qui impose des obligations financières et qui en même temps prive EDF de ses ressources à savoir :

- Rachat de la partie réacteur d’AREVA, 2,5 Milliards d’euros

- Versement de dividendes à l’état 2,3 Mds d’euro par an. Depuis le début des années 2000 EDF a versé en cumulé de l’ordre de 30 Mds à l’état, il faut se rappeler qu’avant la privatisation, le statut d’EPIC conduisait EDF à équilibrer ses comptes et à ne pas faire de bénéfice.

- Engagement dans un projet HINKLEY POINT C incertain en Angleterre, sans que l’on ait de retour d’expérience complet sur la construction de l’EPR de Flamanville et pour un coût de 22 Mds d’euro.

- Libéralisation du secteur de l’énergie, ouverture à la concurrence des marchés d’entreprises et collectivités locales. A ce sujet, comment interpréter le fait qu’ERDF filiale à 100% d’EDF achète son courant à Direct Energie sinon pour obéir à des stratégies de casse d’EDF.

- Vente d’actifs pour dégager du cash et en particulier le réseau de transport RTE ce qui est inacceptable pour la CGT ne serait-ce que par son caractère stratégique. Comment se priver du moyen de transport de l’énergie qu’on produit et de le livrer au privé qui aura la main mise sur les prix du transport.

- Plafonnement de la production nucléaire, loi Nome, intégration anarchique des ENR sans corrélation avec les besoins et obligation d’achat à plus de 5 fois le prix du marché payé par la population via la CSPE.

- Fermeture des centrales thermique à flamme Porcheville et Cordemais (3800 MW) uniquement pour des raisons financières et Européennes.

- Duplicité complète de l’Europe qui prétend vouloir lutter contre le réchauffement climatique mais qui casse le secteur électrique et met en demeure la France et EDF d’abandonner le secteur Hydraulique et d’ouvrir les concessions à la concurrence.

- Suppression annoncée de 4300 emplois dans les fonctions support recherche commerce qui hypothèque le développement et l’avenir de l’entreprise.

- Etc.

Alors oui, si EDF est en faillite, c’est voulu et organisée par les pouvoirs publics et l’Europe libérale.

La CGT n’acceptera pas cette situation.

Pour La Commission Exécutive du Syndicat CGT Energie43 

Site internet:

CE QU'ÉCRIT LA PRESSE LOCALE :

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

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http://www.leveil.fr/faits-divers/Coupure-de-reseau-mardi-la-CGT-Energie-revendique-le-parquet-poursuit-109069

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