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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 10:18
Eugene McCartan (PC d’Irlande) sur la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’UE et l’impérialisme.

Discours d’Eugène Mac Cartan, secrétaire général du Parti communiste d’Irlande, prononcé lors du 54ème congrès du Parti communiste de Grande-Bretagne, en novembre 2016, traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf »

Camarades,

Au nom du Parti communiste d’Irlande, je voudrais vous adresser l’expression la plus chaleureuse de solidarité au Parti communiste de Grande-Bretagne et, en particulier, aux délégués qui participent à ce 54ème congrès de votre parti.

C’est toujours un plaisir d’assister à des événements organisés par votre parti, un parti avec lequel nous partageons un grand nombre d’intérêts communs et de convergences de vue, puisque nous faisons face au même ennemi : l’impérialisme britannique.

Camarades,

C’est une époque de défis pour le mouvement ouvrier, ici en Grande-Bretagne, en Irlande et dans le monde. Notre classe continue à faire l’expérience quotidiennement de l’attaque incessante du capitalisme monopoliste contre les acquis de la classe ouvrière gagnés par des luttes dures et âpres et par tant d’abnégation. La résistance de la classe ouvrière a été, d’une manière générale, lente à s’affirmer, mais, maintenant, elle progresse en intensité à travers l’Europe. Dans cette lutte, les communistes et la gauche ont de nouveaux enseignements à tirer.

Votre congrès arrive à un moment important alors que la classe dirigeante britannique et l’Etat britannique sont toujours confrontés à la suite de la décision, par référendum, de quitter l’Union européenne. Les conséquences du « Brexit » ont eu et auront un impact profond sur la vie des travailleurs aussi bien dans l’Etat britannique que, bien sûr, en Irlande, au nord et au sud.

Et elles ont un profond impact sur l’Union européenne elle-même. Les médias britanniques, irlandais et internationaux se sont efforcés de travestir les motivations de ceux qui ont voté pour la sortie en une sorte de rejet droitier et raciste de l’UE. Mais la vision mondialement propagée qu’aucune personne équilibrée, à la pensée libérale,  pourrait soutenir la sortie de l’Union européenne est maintenant remise en question dans toute l’UE.

Le « Brexit » n’a pas été et n’est pas seulement un phénomène de droite. L’expansion de l’idéologie de droite à travers l’Europe est le résultat direct de l’abandon [en fuyant] par la gauche de l’anti-impérialisme, laissant la voie ouverte au populisme de droite, tels que l’expriment Trump, Le Pen et Farage.     

La décision du peuple de Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne pose de grandes difficultés à l’UE et a suscité également la panique dans la classe dirigeante irlandaise. La soumission de celle-ci à trois centres de pouvoir à la fois – à Londres, à Bruxelles et à Washington – la met dans un état d’extrême confusion.

Le Sinn Fein, qui s’était opposé auparavant à l’intégration européenne, a mené une campagne opportuniste dans le Nord de l’Irlande dans le camp du « maintien », pour rendre possible sa cooptation dans les stratégies et mécanismes de contrôle du système en Irlande et dans l’Union européenne.  L’ « engagement critique » réformiste de gauche, que revendique maintenant le Sinn Fein, est bienvenu au club.

Les partis de l’exécutif d’Irlande du Nord, loin de rechercher plus de pouvoir sur l’économie, préfèrent renvoyer la décision à l’Etat britannique tellement ils craignent d’endosser la responsabilité des politiques dictées par le gouvernement britannique et qu’ils appliquent. L’impopularité de ces politiques, qui frappent durement la classe ouvrière, a déjà altéré le soutien politique au Sinn Fein.

En République d’Irlande, les travailleurs ont été amenés à une campagne de résistance de masse contre l’introduction de la taxe sur l’eau qu’ils ont vue comme un prélude à la privatisation. Le niveau de la résistance d’un grand nombre de syndicats et spécialement d’associations locales [community groups] a contraint le gouvernement à faire marche arrière et à renoncer à collecter cet impôt injuste.

La campagne pour le droit à l’eau a élevé l’exigence et a engagé la campagne pour un référendum en vue d’inscrire la propriété et le contrôle populaires de notre eau dans la constitution de l’Etat, une exigence que le PCI a défendue et propagée depuis le tout début de la lutte. Cette campagne a été si forte que la résolution est passée au « Dail Eireann » [Assemblée d’Irlande] sans opposition et  que le projet de loi est passé au stade de l’examen en commission. Un référendum sur la propriété de l’eau, s’il s’en tient un, constituerait un obstacle majeur aux plans de la classe dirigeante irlandaise, de l’UE et au TTIP.

Ces luttes importantes doivent servir à développer la conscience des travailleurs, en particulier en cette année du centenaire de l’Insurrection de 1916, conscience que le combat contre l’impérialisme n’appartient pas au passé mais doit être placé au cœur de leurs luttes quotidiennes, conscience que pour obtenir des avancées dans les luttes sociales, celles-ci ne peuvent pas être séparées  (elles sont interconnectées avec elle)  de  la rupture avec le triple verrou de contrôle impérialiste – Grande-Bretagne, UE et Etats-Unis – sur la destinée du peuple irlandais.

Nous venons juste d’assister en Irlande au scandale impliquant le géant Apple, qui a déversé ses profits mondiaux sur une adresse irlandaise pour éviter de payer des impôts – cela en connivence avec le gouvernement irlandais et avec son soutien. Ces profits provenaient de la surexploitation de travailleurs sous-payés du monde entier.

En regardant Apple et les firmes transnationales en général, nous pouvons discerner les tendances à une plus large interconnexion qui façonnent les économies aussi bien des Etats impérialistes puissants du centre que des Etats plus faibles de la périphérie.

En périphérie, on observe la surexploitation de travailleurs sous-payés et la captation de la rente impériale au moyen d’avantages financiers et structurels et de l’évasion fiscale, aboutissant à des profits massifs pour les grandes firmes. Dans le centre impérialiste, on observe un déclin des salaires, une baisse nominale de la taxation du capital et de la taxation des entreprises, aboutissant, de même à des profits massifs.

Dans les deux cas, nous observons un transfert de richesses massif de la classe ouvrière vers les firmes transnationales et le déplacement de la charge fiscale des entreprises vers les épaules des travailleurs, aboutissant à une réduction des services publics socialisés et à leur remplacement par des services privatisés, marchandisés, tournés vers le profit.

Ce modèle de développement économique et social est maintenant soumis à la pression croissante d’événements hors du contrôle de la classe dirigeante irlandaise : l’impact possible du Brexit, la volonté de la Commission européenne d’harmoniser le niveau de l’impôt sur les sociétés d’ici 2021 et l’élection de Trump aux Etats-Unis.

La nature dépendante et périphérique de l’Etat irlandais dans la structuration du pouvoir dans l’UE va apparaître de plus en plus visiblement si la Grande-Bretagne se retire dans les quelques prochaines années.

Comme le président du syndicat de l’électricité et de l’ingénierie technique, Frank Keoghan, parlant à la conférence annuelle de son syndicat le week-end dernier, l’a constaté : « parce que c’est l’UE, agissant sur la base du vote à la majorité qualifiée (L’Irlande dispose de 0,6% des voix), qui va décider des relations futures de l’Irlande avec à la fois la Grande-Bretagne et l’Irlande-du-Nord et non notre gouvernement agissant indépendamment ».

Les conséquences du Brexit pour l’ensemble de notre peuple, au nord comme au sud, pourront être lourdes. Ni la population des six comtés du nord, ni la population de la République – pays soi-disant souverain – n’auront d’influence réelle et de droit à la parole sur les événements qui se déroulent.

Le projet d’intégration européenne a heurté un rocher, s’avérant incapable de trouver une réponse viable à la crise économique et sociale. Il ne s’ensuit pas pour autant que la droite populiste et les réformistes sociaux présentent une quelconque alternative.

Il est de la responsabilité de la gauche, spécialement des partis communistes, de produire des politiques capables d’organiser la résistance des travailleurs et leur mobilisation pour un changement radical, ouvrant la voie au socialisme.

« Le vieux monde se meurt et le nouveau monde tarde à apparaître ».    

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 10:12
Lu sur El Diablo
photo : el diablo

photo : el diablo

49 ans. Fidel Castro aura dirigé Cuba pendant près d’un demi-siècle, avant de passer le flambeau à son frère Raoul en 2008. Son décès, le 25 novembre dernier, a provoqué des réactions à la mesure du rôle qu’il a joué non seulement à la tête de son pays, mais dans l’histoire du XXème siècle.

Une chronique publiée par Le Figaro rendit immédiatement hommage au « boucher de La Havane ». Quand elles viennent d’un certain côté, la rage et l’outrance valent compliments. Au demeurant, c’est d’abord au peuple cubain de juger. Lors d’un reportage diffusé par France 2 (qui ne passe pas pour un repaire de pro-castristes échevelés) sur le trajet effectué par les cendres du Commandante, une villageoise confiait, les larmes aux yeux : « j’ai confiance dans l’avenir de mon pays ». Une phrase toute simple, qu’on peine pourtant à imaginer prononcée dans un des « riches » pays occidentaux.

Même parmi les critiques les plus acerbes, beaucoup reconnaissent les remarquables résultats obtenus par exemple dans le domaine de l’éducation, ou bien de la santé (Cuba était même à la pointe de la recherche mondiale pour le traitement de certains cancers). Et si le niveau de vie n’égalait évidemment pas celui de la Norvège, il convient de rappeler le point de départ de l’île lorsque les Barbudos chassèrent la marionnette de Washington, Fulgencio Batista. La comparaison avec le malheureux voisin haïtien d’aujourd’hui, en proie à la misère la plus noire, aux épidémies ravageuses et au dénuement lié à l’absence d’Etat, est édifiante.

Certes, Cuba n’est pas sorti des difficultés auxquels le pays est depuis longtemps confronté. Et le système n’y est exempt ni d’erreurs, ni de pesanteurs paralysantes. Encore faut-il comprendre celles-ci dans le contexte du brutal embargo décrété par Washington en 1962, et dont le principe n’a été remis en cause que récemment – et encore, avec quelle timidité ! Pour la seule année 2014 par exemple, le blocus a coûté au peuple cubain la bagatelle de 116 milliards de dollars… L’Union européenne vient pour sa part de signer un accord d’association avec La Havane, après avoir, des années durant, imposé son propre système de sanctions.

Au demeurant, les dirigeants cubains n’ont pas la prétention d’ériger leur pays en modèle. Il n’est en revanche pas interdit de tirer quelques leçons « à l’ère de la mondialisation » selon l’expression consacrée. Le mantra idéologique le plus rabâché est que désormais « plus aucun pays ne peut espérer s’en sortir seul ». Et que le plus grand péril qui menace les Etats serait de sombrer dans l’isolement. La France, en particulier, n’y survivrait pas… alors que l’île des Caraïbes, quasiment sans matière première ni énergie, et dans un sous-développement absolu il y a quelques décennies encore, a eu le courage de faire face !

Cuba n’a pas choisi l’isolement. Il lui a été imposé, avec son cortège de sacrifices cruels dans la vie de tous les jours. Il lui a été imposé parce que ses dirigeants ont refusé de se soumettre à la loi de son voisin impérial. Auraient-ils souscrit à cette tutelle, la vie (d’une partie) des Cubains en aurait peut-être été (un peu) plus douce. Dans un tout autre contexte, le régime de Vichy justifiait déjà la collaboration avec l’Occupant par l’adoucissement des conditions de la défaite, et les avantages économiques que la France pourrait tirer de sa soumission.

Comparaison n’est pas raison, mais comment ne pas faire un certain parallèle avec les plaidoyers pour une « gouvernance mondiale », le libre échange, l’intégration européenne ? Pour le dire vite : pour peu que les citoyens abandonnent leur souveraineté nationale – plus poliment : la « partagent » – et les avantages de la globalisation seront notables pour les consommateurs : tablettes, tee-shirts ou vols « low cost » à prix cassés…

Ce marché, cette logique, les dirigeants cubains ne les ont pas acceptés. Au vu des millions de femmes et d’hommes qui ont tenu à saluer le passage de l’urne funéraire, ce courage était approuvé. Cela s’appelle la dignité. Cela s’appelle l’indépendance.

Les coopérations internationales sont légitimes et nécessaires. Mais pas la soumission. Il faut choisir entre la liberté de décider de son avenir et la baisse du prix des télécoms, estiment en substance les chantres de la « mondialisation heureuse » à la Alain Minc. « Patria o muerte » (la patrie ou la mort) répond comme en écho la devise nationale cubaine.

Il serait mieux d’éviter le stade ultime de cette dernière alternative. Pendant qu’il en est encore temps.

 

P.L.

Éditorial de RUPTURES du 20 décembre 2016

SOURCE:

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 18:22
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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 18:16

La situation politique au Congo reste dangereusement tendue, après la décision du Président sortant du pays, Joseph Kabila, qui est au pouvoir pour une décennie et demie, d’ignorer les réactions des partis de l’opposition et de reporter les élections pour la énième fois, à avril 2018, invoquant – entre autres – des problèmes aux infrastructures, que soi disant empêchent le déroulement des élections justes. Hier, Kabila n’a pas hésité à ordonner des policiers et des soldats armés jusqu’aux dents d’ensanglanter les manifestations massives contre le gouvernement dans la capitale Kinshasa, ainsi que dans d’autres villes comme Lumumbashi, Goma et Matandi. Plusieurs dizaines de personnes ont été mortes ou blessées par les balles des policiers et des soldats, alors que des centaines d’autres ont été arrêtées.

La situation explosive caractérisant la DR Congo ces dernières années est liée aux rivalités inter-impérialistes entre des forces comme les États-Unis et la Chine, pour l’exploitation des ressources minérales des pays d’Afrique, et pour la promotion des intérêts de leurs monopoles dans des marchés en développement.

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 18:08
Perturbateurs endocriniens : le cadeau discret mais majeur au lobby des pesticides

La Commission européenne soumet sa proposition de réglementation des substances chimiques mercredi.

LE MONDE |

C’est un paragraphe qui n’a l’air de rien, ajouté tout en bas du document à la dernière minute. Il évoque, dans une formulation aussi tortueuse qu’impénétrable, une dérogation pour les produits agissant sur « la mue et/ou la croissance des organismes nuisibles ». Mais, reformulé en langage commun, il s’agit ni plus ni moins d’une concession de la Commission européenne au lobby des pesticides.

Quelques jours avant Noël, mercredi 21 décembre, avec trois ans de retard, la Commission doit soumettre au vote sa proposition de réglementation sur les perturbateurs endocriniens, ces produits chimiques omniprésents, capables d’interférer avec le système hormonal des êtres vivants à des doses parfois infimes. Cette proposition est censée appliquer une disposition très stricte du règlement européen sur les pesticides : l’interdiction des pesticides qui seront reconnus comme perturbateurs endocriniens.

Ce sont donc les critères qui permettent de les identifier que la Commission a élaborés et que les représentants des Etats membres doivent adopter ou rejeter. Le vote se tiendra au sein du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la sécurité animale après six mois de tractations.

Si le diable se cache dans les détails, le paragraphe inséré par la Commission à la dernière minute n’a, lui, rien d’anecdotique. Alors que le « règlement pesticides » exige de retirer les perturbateurs endocriniens du marché, il crée une dérogation pour tout un groupe de pesticides qui ont justement la particularité… d’être des perturbateurs endocriniens. Certains pesticides, en effet, anéantissent les insectes ou les plantes dits « nuisibles » aux cultures en agissant sur leur système hormonal pour bloquer leur mue ou leur croissance. En d’autres termes, ce sont des pesticides qui ont été conçus pour être des perturbateurs endocriniens. Or, plutôt que de se servir de cette connaissance pour les identifier et les interdire, la Commission propose qu’ils soient épargnés.

Demande du trio BASF, Bayer et Syngenta


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/20/perturbateurs-endocriniens-le-cadeau-discret-mais-majeur-aux-lobbys-des-pesticides_5051771_3244.html#JP9hpGIse0Kt65lw.99

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:06

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 23:49

Interview le 21 décembre 2016 sur LCI d'Eric Dénécé (Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement - CF2R) qui s'exprimait sur Alep et sur le terrorisme. EXTRAITS : "On est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'il y a une guerre civile en Syrie, mais ça ne concerne que 30% d'Alep, ce sont soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie. On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de victimes innocentes qui périssent (...) Seul 1/3 d'Alep est victime des bombardements, et j'insiste, c'est 1/3 de la ville dans lequel des jihadistes dangereux sont présents qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens et le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais. On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, des sites archéologiques détruits. "[...]

La suite avec la transcription de l'interview sur Youtube ici : https://www.youtube.com/watch?v=VDcbBbUaxEA

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 23:40

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 16:59
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 15:04

Ci-dessous la vidéo incriminée

D'autres journalistes ont dénoncé la désinformation des médias dans le traitement du conflit syrien et les informations à sens unique  qu'en donnent les médias.

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