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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 14:38
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 14:37

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 02:04
Communiqué de presse de l’Union Santé Action Sociale CGT 76
sur le site de l'Union des syndicats de la santé et de l'action sociale CGT76
Veulent-ils la mort des  hôpitaux publics de Haute Normandie?

La quasi totalité des hôpitaux publics sont en déficit depuis des années.

La loi Bachelot et la tarification à l’activité (T2A), la loi Touraine avec son cortège de fermetures de lits , de suppressions de postes, de restrictions budgétaires, et maintenant de mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) ont contribué à étrangler financièrement les budgets des hôpitaux.

Coup de grâce pour 2017 ?

* La baisse des tarifs à activité identique (T2A) : ex : pour un même acte et une même durée d’hospitalisation, les hôpitaux seront moins rémunérés

* La baisse des dotations régionales : par  la remise en cause des crédits qui relèvent des fonds d’interventions régionales, sous le prétexte que l’ARS de Normandie (fusion de celles de Haute Normandie et de Basse Normandie) doit « harmoniser » entre les 2 ex-régions les dotations en question. Et bien sûr, les harmonisations se font par le bas !

Preuve s’il en est besoin que la CGT avait raison de dénoncer la réforme territoriale, dont l’unique but est de réduire les dépenses publiques.

 

 Aujourd’hui, en annonçant des suppressions de crédit à la hauteur de :

CH  Pont Audemer : 450 000 euros,

CH Lillebonne :        400 000 euros,

CH Fécamp :             2 millions,

CHU de Rouen :       6 millions,

CH Evreux :             4 millions

CH Dieppe :             3 millions,

GHH Le Havre :      5 millions,

CH EU :                   109 000 euros,

l’ARS fait preuve d’une véritable volonté de nuire aux services publics en rendant très incertain l’avenir des petits établissements  de notre département et décide d’éloigner à plus ou moins long terme les usagers de l’accès aux soins. Elle fragilise les conditions de travail de tous les salarié-e-s des établissements , déjà très mises à mal !

L’Union Santé Action Sociale CGT de Seine Maritime refuse cette « saignée » budgétaire et appelle tous les salarié-e-s et tous les syndicats du secteur sanitaire et social du département à organiser dans leur établissement une riposte à la hauteur des risques encourus.

Imposons l’augmentation des budgets pour une santé publique de qualité accessible à tous.

 

Pour Le bureau de l’Union Syndicale CGT  Santé- Action Sociale 76 ,

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 21:47
L'homme au couteau entre les dents est de retour, par Jean LEVY

Depuis le début de la campagne électorale, les médias étaient fort discrets sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Tant que celui-ci était perçu dans les sondages, à la cinquième position derrière Benoît Hamon, les commentaires conseillaient au dirigeant de la "France insoumise" de se désister en faveur du candidat PS, au nom du vote utile...

Aujourd'hui, tout change : Mélenchon est pointé à la troisième place et la crédibilité de voir celui-ci présent au second tour devient un sujet d'inquiétude pour tous les "bien-pensants" de l'ordre établi. Et ceux-ci de trembler face à un possible duel avec Marine Le Pen. Le soutien massif de la population rassemblée aussi bien à Paris qu'à Marseille, dans tous ses déplacements en province et sur ses réseaux sociaux,ce soutien populaire  apporté au leader de la France Insoumise fait peur à la grande bourgeoisie. 

Celle-ci sonne l'alarme et recourt aux vieux clichés d'autre fois, du temps de la puissance de l'Union soviétique et de la force du Parti Communiste Français : l'ogre bolchevique est de retour. On se croirait revenu sous l'Occupation allemande à lire les trois pages du Figaro !

Pourquoi subitement ce 'changement de pied' de la part du parti de Bruxelles et de "l'Europe nouvelle" qui, comme ses aînés gammés, veulent la bâtir pour mille ans ?

Le programme de Jean-Luc Mélenchon, les discours qu'il prononce, sont-ils de nature à créer l'hystérie chez ses adversaires ?

Qui le croirait ?

Au contraire, ses propositions suscitent dans son électorat virtuel des questionnements, des interrogations : Mélenchon ne proposa pas, comme François Asselineau,  le retrait de la France de l'Union européenne, mais une simple renégociation des traités. Cette "modération" des propositions  du candidat interrogent naturellement tous les Français qui pensent qu'une autre politique, progressiste par surcroît, n'est pas possible dans le cadre européen, hors de la souveraineté retrouvée.  

Pourtant, l'ensemble des porte-voix de l'oligarchie, ses médias et ses fondés de pouvoir politique crient "Au loup" et tentent d'apeurer la population face au "danger rouge", dont ils tentent de colorier le candidat de la France Insoumise.

Alors pourquoi cette campagne de haine  qui dépasse en ampleur celle décrétée ces derniers mois contre Marine Le Pen ? Et si ce n'était pas la personnalité de Jean-Luc Mélenchon qui suscite la crainte de la bourgeoisie d'affaire et d'argent, mais l'ampleur de la mobilisation populaire qui se développe autour du candidat de la France Insoumise.

La grande peur de l'oligarchie, c'est que se reproduise le scénario de 1936 : la victoire électorale du Front populaire en mai ouvrant la voie aux grandes grèves de juin.

La colère, l'exaspération de larges couches de la population, n'ont jamais été si fortes qu'aujourd'hui. Les sondages indiquent aujourd'hui une abstention record, plus de 30% des électeurs D'un coup, tous les tenants du clan européen, tant du PS que de la Droite,  qui ont tenu le haut du pavé depuis plus de trente  ans, sont mis hors course : Hollande, Valls, Hamon, Sarkozy, Juppé, demain Fillon, se trouvent aux oubliettes de l'Histoire. L'oligarchie contrainte de puiser directement parmi ses banquiers, Emmanuel Macron, hier encore inconnu du grand public, pour tenter de donner l'illusion du renouveau ! Et la manoeuvre tend à s'enrayer face à la vacuité du personnage...

En clair, la qualification au sprint final de la séquence électorale de JLM peut créer un sursaut dans l'opinion publique tel qu'une mobilisation inédite conduise à l'élection surprise du candidat de la France Insoumise.  Cet événement créerait un choc immense dans notre pays et dans toute l'Europe. Et l'enthousiasme aidant, notre peuple sentirait alors qu'au-delà d'un changement à la tête de l'Etat ne réglerait rien sans l'intervention de la population dans la rue comme dans les entreprises,  face aux résistances de l'oligarchie et de son appareil d'Etat.

Sans cette intervention populaire, ce serait l'échec.

Mais sans Jean-Luc Mélenchon au second tour de l'élection présidentielle, les voix de recours du peuple français seraient bien plus difficiles.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 21:46

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 21:38

Publié le 12-01-2015 sur "Histoire et société"

Le 16 juin, en accord avec les forces d’occupation, les autorités de Vichy acceptent de livrer 22 000 juifs de la région parisienne. L’opération, prévue initialement le 13 juillet, mobilise 6000 agents de police. Heureusement, des fuites permettent à près de 9000 juifs d’échapper à cette arrestation.

L’AUTEUR
couverture historia 666 1942 l'été de l'infamie nationale

Michele Cointet, professeur d’histoire contemporaine

Enseignante à l’Université de Tours, Michèle Cointet est l’auteur de Pétain et les Français (Perrin 2002) et de L’Église sous Vichy (Perrin 2000).

Extrait du no 666 du magazine Historia.

 

 

Depuis la conférence de Wannsee, du 20 janvier 1942, qui décide de la solution finale, les plus hauts responsables nazis organisent l’extermination des juifs d’europe. en france, le gouvernement laval est appelé à collaborer à cette entreprise en procédant à l’arrestation, au regroupement et à l’expulsion d’un premier contingent de 100 000 personnes. pourquoi le régime de vichy accepte-t-il d’aider l’occupant ? l’antisémitisme d’etat, satisfait par les statuts des juifs, n’en est même pas la raison essentielle. le chef du gouvernement, pierre laval, revenu au pouvoir en avril 1942, est obsédé, comme son prédécesseur l’amiral darlan, par la reconnaissance de la souveraineté française à l’ensemble du territoire. garantie par l’armistice de juin 1940, celle-ci est régulièrement violée par les allemands en zone occupée et contestée à Paris même, qui n’est plus la capitale.

[...]

La suite ci-dessous

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:59

Les journalistes de France Info sont parfois surprenants.  F.Asselineau, invité le 12 avril, leur faisait observer qu'il faudrait au moins une enquête de l'ONU pour vérifier si les assertions de Trump concernant l'emploi par l'armée syrienne d'armes chimiques étaient fondées.  Il demandait aussi aux journalistes de faire leur travail en menant des investigations plus poussées.

Un des journalistes eut cette réponse édifiante pour justifier la reprise en choeur des arguments de Trump par les médias dominants : "J'entends ce que dit la communauté internationale" ... Pour eux la communauté internationale est restreinte aux Etats-Unis et aux quelques états occidentaux qui les soutiennent quoiqu'il arrive ...

Il suffit donc de s'en tenir à ce que dit la "communauté internationale".  Sans vérifications.

Mais que fait Décodex ?

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:53

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50", revoilà le spectre du communisme qui hante l'Europe

Mercredi 12 Avril 2017 sur le blog de Nicolas Maury

Depuis quelques heures les grands médias, face à la percée sondagière de Jean Luc Mélenchon, s’affolent et organsinent une lourde campagne contre le programme Keynésien (et non communiste) de la France insoumise. Si on écoute ces chantres du libéralisme, les chars soviétiques défileront bientôt sur les Champs Elysées et nous aurons (enfin) la République des soviets, celle pour laquelle les communistes se battent depuis 1920
 
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:42

Le maire PCF de Tarnos au tribunal pour une banderole anti-austérité

Mercredi 12 Avril 2017

Jean-Marc Lespade (PCF), qui refuse de retirer un calicot du fronton de sa mairie, est convoqué au tribunal administratif de Pau, demain
 
Le maire PCF de Tarnos au tribunal pour une banderole anti-austérité
 
Convoqué par la justice pour une banderole. Ce n’est pas un manifestant qui est attendu au tribunal administratif de Pau (Pyrénées-Atlantiques), ce mercredi, mais le maire communiste d’une petite commune des Landes, ­Tarnos, qui compte 12 500 habitants. Enfin, manifestant, il l’est tout de même. Déterminés à dénoncer l’austérité qui pèse sur les comptes de la ville, Jean-Marc Lespade et son équipe municipale ont décidé de le faire savoir sur le fronton de l’hôtel de ville : « Hold-up de 1,3 million sur le budget communal ! Ne nous laissons pas tondre », peut-on y lire. La préfecture ne voit pas l’initiative d’un bon œil et a enjoint l’édile d’y mettre un terme au nom « du principe de neutralité des bâtiments et des services publics », a confirmé hier son service de communication .

« Expliquer les conséquences de cette austérité »

Pour ce calicot apposé début 2016, Jean-Marc Lespade, qui encourt une astreinte de 100 euros par jour tant qu’il reste en place, est, lui, résolu à ne pas flancher. « Nous avons trois objectifs : alerter la population, faire œuvre de pédagogie, en expliquant les conséquences de cette austérité, et appeler à la mobilisation », résume-t-il alors que les collectivités territoriales ont dû faire face à une baisse de leur dotation d’État de 27 milliards d’euros en cumulé sur le quinquennat. « En dépit des contraintes, nous maintenons notre engagement de ne pas augmenter la fiscalité locale pour la 8e année consécutive », se félicite le maire PCF, tout en déplorant vivement les sacrifices auxquels l’austérité a contraint sa majorité, comme l’annulation d’un festival ou encore le report de certains investissements, notamment une piscine. « Dans notre budget, la dotation annuelle de l’État ne ­représente plus que 325 000 euros, contre 1,6 million quatre ans plus tôt. Elle est ainsi passée de 136 euros par habitant à 26 euros. Une obole ! » s’alarme-t-il.


« Des animateurs de citoyenneté »

Alors, quand l’argument de la « neutralité » lui est opposé à propos de sa banderole, la réponse ne se fait pas attendre : « Alerter, c’est le rôle des élus. Nous sommes des animateurs de citoyenneté, pas des gens qui décident seuls dans leur coin », rétorque Jean-Marc Lespade, qui se souvient de la tradition dont il est l’héritier, à l’instar de ce maire communiste de Tarnos, Pierre Dufourcet, destitué en 1923 pour avoir décidé d’inscriptions pacifistes sur le monument aux morts, ou des banderoles qui au cours des années 1980 ont mis l’hôtel de ville aux couleurs des luttes contre les suppressions d’emplois ou pour la libération de Nelson Mandela.

L'Humanité
Nicolas Maury sur son blog
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