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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:38
Edition de juin

Les abonnés de Ruptures ont reçu leur mensuel vendredi 30 juin. Au sommaire de cette édition :

la rivalité entre Washington et Berlin est analysée dans l’éditorial, rivalité qui s’inscrit en toile de fond de la méthode Coué utilisée par les dirigeants européens sur le thème « l’Europe est redevenue populaire » (une sorte de déni de réalité) ;

– les « recommandations de la Commission » adoptées par le Conseil européen, et qui imposent à chaque Etat membre sa feuille de route économique et sociale, avec une priorité pour la France : l’« assouplissement » du droit du travail – compte-rendu du document de Bruxelles ;

– le Conseil européen qui s’est tenu les 22 et 23 juin a mis en scène la supposée « renaissance » de l’UE, et a lancé symboliquement l’intégration militaire : projection de puissance et financement des armements futurs ;

– les élections britanniques du 8 juin ont vu les Conservateurs britanniques fortement progresser (ce qui n’a été signalé par personne), mais Theresa May a perdu sa majorité absolue du fait de la percée des Travaillistes, une situation dont les adversaires du Brexit tentent de profiter ;

– le projet de gazoduc Nord Stream 2 sème la zizanie parmi les Vingt-huit, illustrant l’opposition entre l’Allemagne, qui a besoin du gaz russe, et les pays de l’Est, toujours vent debout contre Moscou et soutenus par le Sénat américain ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

Source :https://ruptures-presse.fr/actu/parution-ruptures-juin-sommaire/

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 14:18

Les syndicats se sont rassemblés au Havre ( 500), à Rouen ( 350), à Dieppe ( 150), à Elbeuf (80) contre les ordonnances Macron !

 

La CGT mobilisée contre la future réforme du code du travail

Une cinquantaine de personne ont répondu à l'appel de l'Union locale d'Elbeuf, mardi 27 juin.

300 et 500 personnes sur le quai Southampton, au Havre (Seine-Maritime). 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 13:17

Visiblement JL Mélenchon rêve d'un nouveau parti  bâti sur les décombres des autres : PS, PCF, EELV ... Il faut remarquer que ces derniers l'ont aidé ... Le PS en soutenant,  et y compris les frondeurs et Filoche, François Hollande, le représentant de la seconde droite. Le PCF en décidant seul de faire des alliances avec le PS majoritaire ( régionales et municipales) au moment où ce dernier révélait ses options social-libérales et en continuant à défendre l'illusion européenne malgré la catastrophe grecque. EELV en signant un pacte avec le social-libéralisme pour certains d'entre eux et faisant ainsi éclater les Verts. Fallait pas y aller. Quelle illusion cette manie de vouloir changer les choses de l'"intérieur" ! C'est Mélenchon et son mouvement qui ont eu raison les premiers : sur son refus de s'allier avec le PS et sur les questions européennes qui y sont liées. Et il est vrai que EELV et la direction du PCF ont tout fait pour favoriser une candidature socialiste : Montebourg (qui avait soutenu Hollande contre Aubry au second tour de la primaire 2011) puis Hamon. Mais Mélenchon ne devrait pas mépriser ainsi les militants communistes ( je ne parle pas de la direction du PCF) qui - membres ou pas du PCF - ont milité pour qu'il soit présent au second tour de l'élection présidentielle. Ce qu'il y a de déplaisant chez le leader de la FI, c'est le côté : "ralliez-vous à ma cravate rouge sans broncher et sans contester mon programme". Le rassemblement, ce n'est pas ça. C'est « marcher côte à côte et frapper ensemble ». Et un peu de modestie ne lui nuirait pas. Avoir voté Maastricht, c'est quand même une grave faute politique.

Yvette Genestal

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 17:41
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 15:51
 

Voilà une information qui n’a pas fait les gros titres des journaux, et sur laquelle les médias radio et télé sont restés silencieux. En Italie[1], en Espagne, des banques sont en crises, et sont rachetées par des concurrents, bien souvent à l’Euro symbolique, ou presque. On dira que, si cette nouvelle n’a pas fait les gros titres c’est qu’il n’y a pas de problèmes. A dire vrai, l’Union Bancaire, créée depuis quelques années, devait être un mécanisme de résolution de telles crises. Alors, peut-on penser que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Certes non, et c’est la raison pour laquelle j’ai invité Benjamin Masse-Stamberger, journaliste économique et membre du Comité Orwell et Josse Roussel, professeur à la Paris School of Business à venir en discuter dans le cadre des Chroniques de Jacques Sapir sur Radio-Sputnk.

Crises en Espagne et en Italie [...]

La suite sur le blog Russeurope

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:26
« C’est au nom du salut public que nous voulons exproprier les trusts et les réduire au néant » - Discours d’André MARTY, ancien secrétaire du P.C.F., lors du Xe congrès du P.C.F. en juin 1945 - Sur le site de Rouges Vifs Ile de France
« À la Bastille ! Abattons la Bastille des trusts ! »

« C’est au nom du salut public que nous voulons exproprier les trusts et les réduire au néant. »

Après l’épisode des élections présidentielles et celui des législatives, il pourrait sembler que le monde du Travail soit dans une période de flottement, d’incompréhension, de désespoir… En regardant ce spectacle uniquement sous l’angle orienté par la classe dominante, il y a de quoi ; par contre, en prenant un peu de recul et de réflexion, en ne nous laissant pas confisquer par des imposteurs l’espace politique qui est le nôtre, nous nous trouvons dans une situation on ne peut plus claire où tous les mécanismes institutionnels sont dévoilés et délégitimés par une abstention massive et historique, et où la mise en scène vulgaire de la part du Capital ne fait plus illusion.

C’est dans ce contexte, que Rouges Vifs IDF ressort un discours d’André MARTY, ancien secrétaire du P.C.F., lors du Xe congrès du P.C.F. en juin 1945. Ce texte officiel et les réflexions élaborées par le P.C.F. de l’époque rentrent dans une curieuse résonance avec la situation politique d’aujourd’hui.

Plus de soixante-dix ans après, la pertinence et la clairvoyance des camarades révolutionnaires de l’époque restent d’actualité ; pire, cela montre qu’alors que « les trusts sans Patrie » ont su continuer à manœuvrer et à améliorer leur domination (on parlait déjà de « véritable super-gouvernement international »), il semblerait qu’aujourd’hui les réflexions révolutionnaires et visionnaires de l’époque aient été abandonnées depuis bien longtemps maintenant. Cela donne non seulement l’explication de la situation actuelle, mais aussi des pistes pour nous en sortir.

Alors qu’en 2017 le Capital vient de “s’offrir” un banquier comme Président de la République et une assemblée à sa botte, revenir sur la débâcle de 1940 et surtout sur la manière dont les pleins pouvoirs ont été donnés à Pétain est troublant. [...]

La suite ci-dessous :

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:01

Ils se battent ainsi pour le rôle souverain et législatif des élus du peuple qui ne sauraient se subordonner à une quelconque autorité présidentielle.  C'est la suite d'une longue bataille. En 1870, les députés sont encore échaudés par le coup d'état de Napoléon III en 1851, précédemment élu président au suffrage universel en 1848.  Ils décident que le président de la République sera élu par le Parlement qui réunit l'Assemblée nationale et le Sénat. Ils n'étaient pas des révolutionnaires.  Certains participèrent même à l'écrasement de la Commune de Paris.  Mais ils craignaient le pouvoir personnel et le bonapartisme.  De Gaulle, à la faveur du coup d'état de 1958, remet en cause cet équilibre, ouvrant la voie à toutes les dérives.

Cette décision de prononcer un discours devant le Parlement place la représentation nationale sous l'autorité du président de la République. C'est contraire à la séparation des pouvoirs législatif  et exécutif. 

Le 4 Mai, Anicet Le Pors disait ses craintes devant les réformes institutionnelles voulues par E. Macron :

"L’abaissement du Parlement

Il s’agit d’abord d’une réduction drastique des effectifs sensée dégager une économie annuelle de 130 millions, de l’ordre d’un tiers pour aboutir à 385 députés et 282 sénateurs. Le Parlement réduirait considérablement son activité législative qui, hors période budgétaire, serait limitée à trois mois. Il y aurait donc moins de lois nouvelles, ce qui laisserait davantage de champ à la réglementation par décrets. L’activité du Parlement serait aussi réorientée vers des missions de contrôle et d’évaluation. La haute administration aurait de ce fait une compétence d’expertise plus étendue et un pouvoir hiérarchique renforcé sous l’autorité de l’exécutif. Emmanuel Macron a prévu de légiférer rapidement par voie d’ordonnances dès le début de son quinquennat et il conservera le mécanisme de l’article 49-3. Il est clair que la démarche tourne le dos au régime parlementaire."

Source : http://anicetlepors.blog.lemonde.fr/2017/05/04/emanuel-macron-cet-homme-est-dangereux/

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 14:01

Par Annabelle Grelier

Le Premier ministre (français) Edouard Philippe (gouvernement E. Philippe II) a donné raison hier (mardi 27 juin) au ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot aux dépens de son collègue de l’Agriculture et de l’Alimentation (Stéphane Travert) et confirmé l’interdiction des insecticides tueurs d’abeilles. [Stéphane Travert avait affirmé le lundi 26 janvier: «Non, nous ne revenons pas sur le texte sur les néonicotinoïdes, mais il doit rentrer dans le cadre européen», avant d’ajouter «souhaiter gérer les impasses techniques». C’est-à-dire continuer à utiliser les produits non interdits au niveau européen (1), et pour lesquels il n’existe pas de produit de substitution (2: note explicative sur les néonicotinoïdes). Autrement dit, se rallier à la position du puissant secteur agro-industriel (3).]

Les lobbies sont toujours là?

«Le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur les dispositions de la loi sur la biodiversité de 2016… Cet arbitrage a été pris à l’occasion d’une réunion tenue le 21 juin», indiquait mardi Matignon (le gouvernement d’E. Philippe) dans un communiqué, tout en précisant qu’un «travail est en cours avec les autorités européennes». Petite phrase qui inquiète tout de même les défenseurs de l’environnement… comme si la porte n’était pas tout à fait fermée.

Quelques heures plus tôt le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, avait en effet estimé que la législation française «n’était pas conforme avec le droit européen» déplorant ainsi que la réglementation française n’aille plus loin que ce qui est prévu par la réglementation de l’Union européenne.

Une position qui a tout de suite fait bondir certains représentants de l’écologie politique à l’image d’Emmanuelle Cosse [ancienne secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts – EELV, puis ministre du Logement et de l’Habitat durable sous les gouvernements Vals II et Cazeneuve de février 2016 à mai 2017] ou encore de l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage [de mai 1995 à juin 1997, sous la présidence de J. Chirac et dans le gouvernement Juppé I et II], soutien d’Emmanuel Macron, qui fait valoir sur Twitter: «Dire que la loi française sur les néonicotinoïdes est contraire au droit communautaire est un mensonge. Nous avons le droit de mieux protéger.»

Lire la suite ci-dessous :

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 13:14

Les salariés se sont déplacés dans les Yvelines.

Les salariés se sont déplacés dans les Yvelines.
 

Après l’annonce de la suppression de 462 postes en France au sein des services administratifs de Simply Market, détenu par Auchan Retail France, filiale du groupe Auchan, les salariés du site d’Amiens organisent la riposte. Une cinquantaine d’entre eux se sont rendus ce jeudi dans les Yvelines, devant le siège social de leur direction, afin de réaffirmer leur volonté de combattre ce plan social dont les salariés ne veulent pas. «  Nous sommes également venus voir nos collègues pour leur montrer qu’ils ne sont pas seuls et leur dire que nous mènerons ensemble cette lutte partout en France. Si nos camarades du site de Strasbourg n’ont pas pu se joindre à nous aujourd’hui, ils ont en revanche rejoint le mouvement de grève lancé ce jeudi à Amiens dans les services concernés. Ce plan social n’est pas une fatalité, et aucun chèque ne remplacera jamais les emplois des salariés de l’entreprise. On se battra jusqu’au bout  », martèle Claude Leclercq, délégué syndical CGT qui évoque le petit village gaulois d’Amiens, prêt à mener la lutte au niveau national.[...]

La suite ci-dessous

http://www.courrier-picard.fr/35886/article/2017-06-08/les-salaries-de-simply-market-amiens-ripostent#

La première question écrite de François Ruffin : Simply Market

Ma première question : quand la famille Mulliez s'enrichit et licencie

Voici ma première question écrite adressée au gouvernement, à la ministre du Travail en l'occurrence. Il est possible que les services de l'Assemblée modifient, rectifient, y mettent des formes. Ca fait suite à nos rencontres avec les élus CGT-FO du site Simply-Market d'Amiens.

Monsieur François Ruffin alerte Madame la ministre d'Etat, ministre du travail, sur les licenciements en cours dans le groupe Mulliez.

Suite à une "réorganisation", à la fusion de Auchan et Atac, 70 postes vont être supprimés à Amiens, 870 au niveau français. Pour tous ces licenciements, pour l'instant, aucune prime supra-légale n'est prévue. (Sources FO et CGT.)

Le groupe de la famille Mulliez ne crie pourtant pas famine: "Auchan Holding a vu son bénéfice net progresser de 14% l'an dernier... " (L'Express, 10 mars 2017). Les dividendes ont augmenté de 75 % en ce printemps 2017, à hauteur de 350 millions d'euros. Avec 26 milliards d'euros, Gérard Mulliez est aujourd'hui la troisième fortune de "France". Entre guillemets, car la famille s'applique à déposer ses économies en Belgique: la Justice les a d'ailleurs perquisitionnés, les soupçonnant de fraude fiscale et de blanchiment. (Le Parisien, 10 mai 2016.)

Mais c'est un autre souci qu'on voudrait pointer: avec 84 millions d'€ (source entreprise), Auchan est, semble-t-il, le troisième plus gros bénéficiaire privé du Crédit Impôt Compétitivité Emploi (après Casino et Carrefour). L'année où ces aides étaient perçues pour la première fois, l'effectif a diminué de 1400 personnes... Mais les dividendes des actionnaires familiaux étaient triplés.

Ces aides ont été octroyées sans la moindre conditionnalité et, ajoutera-t-on, sans ciblage: la grande distribution n'est nullement soumise à la concurrence internationale.

Compte tenu de ces éléments, M. François Ruffin apprécierait que Madame la ministre fasse connaître les mesures qu'entend prendre le Gouvernement dans ce dossier, mais au-delà souhaite l'interroger sur ce que contiendrait la loi travail n°2 qui empêcherait les multinationales de licencier alors que leurs bénéfices grossissent.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:38

Non, il n’est pas difficile de licencier en France

Laurent Jeanneau et Laurence Dorman

Les patrons sont frileux. Ils ont « peur d’embaucher ». Emmanuel Macron comme Pierre Gattaz ne ratent pas une occasion de le rappeler : les contraintes qui pèsent sur les entreprises sont trop « rigides », notamment en matière de licenciements. Il y a trop de règles à respecter, trop de procédures à suivre, trop d’indemnités à payer. Et c’est parce qu’ils ne peuvent pas licencier comme bon leur semble que les employeurs y regarderaient à deux fois avant de recruter un nouveau salarié.

« Licencier plus pour embaucher plus... » : le slogan peut paraître caricatural, il n’est pourtant pas si éloigné des arguments que serinent les économistes libéraux et les responsables patronaux dès qu’il s’agit de « libérer » le travail. Sauf que le marché du travail français est beaucoup moins rigide qu’on ne le dit. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur les indicateurs de la « rigueur de la protection de l’emploi » publiés par l’OCDE, le club des pays riches, une institution que l’on ne peut pas soupçonner de complaisance à l’égard du modèle social hexagonal. Bien au contraire, depuis les années 1990, l’OCDE brandit à grand renfort de rapports l’étendard de la nécessaire « flexibilisation » du marché du travail.[...]

Lire la suite ci-dessous

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