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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 22:54

Le « complexe militaro-industriel » au pouvoir

Par André Damon sur le site wsws.org
25 août 2017

Il y a cinquante-six ans, le président américain Dwight D. Eisenhower a prononcé un discours d’adieu où il a mis en garde contre la menace pour la démocratie aux États-Unis posée par la convergence croissante entre le pouvoir militaire et le pouvoir des entreprises.

Le président sortant a mis en garde contre l’expansion et « l’influence totale – économique, politique, même spirituelle – dans chaque ville, chaque chambre des représentants d’État, chaque bureau du gouvernement fédéral [du] complexe militaro-industriel ».

Eisenhower, lui-même un général à cinq étoiles et commandant des forces expéditionnaires alliées dans Seconde Guerre mondiale, avait une connaissance directe des opérations de l’armée. Mais même au plus fort de la Guerre froide, l’influence de l’armée sur la vie politique n’était rien par rapport à ce qui existe aujourd’hui.

À chaque mois qui passe, les militaires consolident leur emprise sur l’autorité civile, tandis que les formes démocratiques de gouvernement sont de plus en plus vidées de leur substance.

Cela a été illustré par le discours de Trump lundi qui annonçait une expansion sans fin de la guerre américaine en Afghanistan. L’endroit lui-même était significatif. Trump a parlé à la base militaire de Fort Meyer en Virginie devant un public de soldats en treillis. Il a précisé que la direction militaire, sans contrôle civil ni le cache-sexe de l’autorisation du Congrès, déterminerait combien de troupes supplémentaires seraient envoyées se battre en Afghanistan et combien de temps Elles y resteraient.

Au cours de la dernière semaine, les responsables du cabinet de Trump de l’Armée et des Marines, le Général en retraite John Kelly, le général retraité James Mattis et le général en activité HR McMaster, utilisent la crise entourant l’approbation par Trump du déchaînement néo-fasciste à Charlottesville, en Virginie, pour renforcer l’emprise des militaires sur le gouvernement. [...]

L'article intégral en cliquant ci-dessous

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 15:07

Donald Trump veut incarner "Docteur Folamour".  Il menace tous azimuts : la Corée du Nord, qu'il veut détruire, l'Iran, le régime de Bachar El Assad, le Venezuela ... Il menace ces Etats qui ne se plieraient pas à la volonté étasunienne, il brandit la force armée américaine, et avertit qu'elle sera plus forte que jamais avec des dépenses militaires de plus de 700 milliards de dollars pour les prochaines années ...

Il affirme vouloir "défendre" les Etats-Unis et ses alliés ( à leur corps défendant ? ).

Il n'a jamais été aussi loin dans les menaces.  Sans doute pour des raisons de politique intérieure et de politique économique : le lobby militaro-industriel est plus puissant que jamais.  Les Etats-Unis ne sont plus seuls sur la scène internationale.  Ils doivent compter avec de nouvelles puissances : la Chine, la Russie ...et d'autres émergentes.

Et quand les chefs d'Etat remplacent le discours politique par le discours guerrier,  n'importe quel événement peut conduire au pire.

Aujourd'hui, la France, et donc celui qui la représente, E. Macron, devrait parler plus fort contre cette course à la guerre.  Et se retirer d'urgence de l'OTAN.

Toutes les raisons pour se mobiliser le 23 septembre pour la paix et pour le désarmement nucléaire. Pour tous, y compris les grandes puissances.

Yvette Genestal

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 14:57

 

Le 

C’est à la Fête de l’Huma que nous a rejoints dimanche dernier Emmanuel Todd, qui a acquis sa réputation de prophète des sciences sociales en prédisant, il y a tout juste quarante ans, la chute imminente de l’Union soviétique à partir de ses seules statistiques démographiques. Le titre de notre émission, la Guerre des idées, lui va parfaitement. Si quelqu’un dans ce pays a régulièrement lancé des assauts contre le conformisme intellectuel national, c’est bien l’auteur de L’Illusion économique et du Mystère français.

[...]

Lire l'intégralité et voir la vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 12:19
Il était une fois en 1917 : La Révolution Russe d’Octobre

dimanche 17 septembre 2017, par Jean Penichon sur :

http://ancommunistes.fr/

Un colloque organisé par l’ANC, avec la coopération de la Compagnie Jolie Môme à Saint-Denis le 18 Novembre 2017 à partir de 15heures, au Théâtre De La Belle Étoile, 14 rue Saint-Just, Quartier de La Plaine.

Il était une fois en 1917 : La Révolution Russe d’Octobre

15H00 : Réflexion et débat

L’héritage des Soviets de 1917 en question

Communisme et démocratie

Au travers de l’histoire de l’URSS et du Mouvement Communiste jusqu’à nos jours, tenter de répondre à des questions fondamentales et actuelles :

  • Comment associer communisme et démocratie dans nos objectifs de lutte ?
  • Comment perpétuer la Révolution socialiste après la prise du pouvoir ?

20H30 : Spectacle de la compagnie Jolie Môme

« Croire en l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole. »(Simone Weil)

Synopsis

Sam, lycéenne en 2015 participe à une commémoration de 14/18.
Elle découvre par hasard que des femmes et des hommes se sont opposés à la guerre et que jamais on ne lui a parlé des internationalistes. Ni des spartakistes.

A travers un périple dans le temps, elle croisera bien des personnages historiques et fictifs… suivons-là !

Réservation : 01.49.98.39.20

THÉÂTRE LA BELLE ÉTOILE - 14 rue Saint Just - Quartier La Plaine, 93200, SAINT-DENIS _ Métro Front Populaire, ligne 12 - Bus 139-512, Front populaire

Nous sommes les héritiers d’octobre 1917

La victoire de la Révolution d’Octobre, ainsi que les mots d’ordre des Bolchéviks ont rencontré un soutien populaire majoritaire en Russie, sans lequel la Révolution n’aurait duré que quelques jours. Elle a aussi stimulé le tempérament révolutionnaire des travailleurs et des opprimés du monde entier. Dans les années qui suivirent la révolution russe, des foyers révolutionnaires s’allumèrent aux quatre coins de l’Europe (en Allemagne, en Hongrie, dans le Nord de l’Italie, en Finlande…) et rencontrèrent un écho considérable jusque dans le monde colonial : en Chine, en Inde, en Égypte, etc. Tous les écrits et les mémoires des politiciens bourgeois de l’époque témoignent de la panique généralisée qui dominait dans la classe au pouvoir, celle-ci craignant de perdre pour de bon le contrôle de la situation face à cette tempête révolutionnaire. Ce qui explique l’intervention de 14 armées étrangères contre le nouveau régime soviétique. Et ce ne fut qu’à l’issue de longues années de guerre civile et de souffrances que l’URSS put enfin être reconnue internationalement et entamer son industrialisation, QUI LUI A PERMIS DE VAINCRE LE NAZISME AU BÉNÉFICE DE TOUS LES PEUPLES.

L’ANC se fixe pour objectif de profiter de ce centenaire pour évoquer des questions sur le passé, mais qui sont aussi les nôtres en 2017.

La prise du pouvoir n’est pas un but en soi pour les révolutionnaires, seulement un moyen de construire une société nouvelle. Nous devons nous interroger sur le sens des événements de 1917, mais aussi sur tout ce qui en a découlé au cours du siècle, en URSS, et dans le mouvement communiste jusqu’à nos jours.

Notre aspiration au communisme et à la démocratie nous oblige avant tout à redéfinir chacun de ces termes. " Communisme "est devenu un « concept repoussoir » dans la France actuelle, alors qu’il est au sens propre du terme une volonté d’aller vers l’égalité des droits et des devoirs entre les hommes et entre les peuples. La "démocratie" dont se gargarisent les pays occidentaux inféodés au capitalisme n’est qu’un faux semblant sans aucune réalité. Le suffrage universel, lui-même, est tellement instrumentalisé qu’il autorise à chaque fois la poursuite du statu quo ante. Alors que la démocratie politique ne peut signifier que le contrôle du Pouvoir par les citoyens, et ne peut être réelle que si elle est aussi sociale.

Programme et intervenants

Francis ARZALIER, Historien : La genèse des idéaux de démocratie et communisme, de l’Antiquité à la Révolution française

Serge DERUETTE, Historien, Université de MONS / Thomas MORE et le Curé MESLIER : Du communisme utopique au communisme révolutionnaire

Robert MACLES,Historien : La Commune de Paris, modèle démocratique de la Révolution de 1917

Jean PENICHON, Journaliste : Les Soviets, inventeurs d’une forme nouvelle de démocratie.

Maurice CUKIERMAN, Historien : La démocratie soviétique.

Bruno DWRESKI, INALCO : Démocratie et communisme.

Alain RUSCIO, Historien : Révolution soviétique et Droits des Nations à l’indépendance.

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 13:50

Une réflexion de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, d’Antoine Manessis, responsable PRCF aux relations internationales, et Annette Mateu-Casado, membre du secrétariat politique, défenseur de la culture catalane

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes n’étant pas négociable aux yeux des communistes, le PRCF condamne l’attitude grossièrement répressive du pouvoir de Madrid à l’encontre des éventuels participants au référendum catalan. D’autant que l’attachement de Mariano Rajoy et du roi Felipe à la « démocratie » est aussi suspect qu’est évidente leur commune filiation avec l’ franquiste dont le centralisme, non pas démocratique, mais fasciste, est largement responsable historiquement des divisions de l’Espagne actuelle.

Il n’en faut pas moins s’interroger sur l’ « indépendantisme » de la grande bourgeoisie catalane. Il s’inscrit totalement dans la « construction » euro-atlantique qui est la négation même de l’indépendance des peuples et plus encore, de leur droit inaliénable à construire le socialisme. Comment des actuelles composantes régionales des Etats existants (Espagne, France, Italie, Belgique, ex-Yougoslavie, ex-Tchécoslovaquie…) seraient-elles plus fortes face à l’Axe Bruxelles-Berlin-Washington (donc face à l’oligarchie euro-atlantique qui met les peuples en coupe réglée) en s’isolant les unes des autres, plutôt qu’en s’unissant aux autres composantes dans le respect des diversités culturelles ? Comment les prolétaires de chacune de ces « grandes régions » cultivant l’euro-séparatisme seraient-ils plus forts pour lutter contre le capital si, à l’intérieur de chaque « nouveau pays » séparé des Etats existants et transformé en nouvelle micro-étoile du drapeau européen, les travailleurs sont divisés encore davantage selon la langue et selon la nationalité ?

D’autant qu’en France même, des forces réactionnaires travaillent, dans plusieurs régions limitrophes du pays, à démanteler la République une et indivisible issue de la Révolution, à prendre la langue française – élément unificateur majeur du pays – en étau entre le tout-anglais transatlantique et la langue régionale érigée en arme de division. A l’arrière-plan de ce séparatisme régionaliste soi-disant opposé à « Paris » et à l’ « Etat », le pouvoir « parisien » lui-même se déchaîne contre le « jacobinisme » (phase éminemment progressiste de notre histoire où, sous l’autorité de Robespierre, l’unité territoriale du pays s’est conjuguée avec la généralisation de l’autonomie communale) défend ce qu’il appelle un « pacte girondin » : Macron entend ainsi saper l’unité de la République, exploser les acquis nationaux du peuple (conventions collectives de branche, statuts, diplômes nationaux, Sécu, services publics d’Etat, retraites…), favoriser les grandes régions, les « régions transfrontalières » et les euro-métropoles destructrices des communes et des départements. [...]

La suite de l'article sur Initiative Communiste:

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 16:40

Sur Twitter

17 sept.

En cette période d'exercices militaires en Europe dans les deux camps, un petit rappel sur le poids des acteurs en présence...

OTAN-RUSSIE - Exercices militaires en Europe dans les deux camps - Qui est le plus menaçant ? Qui est le plus armé ?
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 12:56
La révolte des ouvriers serbes face à leurs patrons étrangers

Publié le | AFP

 

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:43

Sur le blog "Greek crisis"

lundi 11 septembre 2017

 
 

Temps de l’hybris. Sur un mur d’Athènes, le dit “Parlement” caricaturé est... aspiré (et inspiré) par un imposant OVNI. C’est là bien une caractéristique imagée des disjonctions actuelles. Les supposées structures de représentation parlementaire acclimatées au totalitarisme des vanités européistes et financiéristes ne peuvent alors plus être considérées autrement. Entre-temps, la “fusée” Macron est passée par Athènes, visite officielle et poussière cosmique !
Visite officielle d'Emmanuel Macron à Athènes. Athènes, septembre 2017


D’abord, la frénésie marketing a largement préparé et accompagné cette visite d’Emmanuel Macron à Athènes. Aux yeux des Grecs, à part la... sympathie certaine et au-delà de la causerie impériale européiste du type: “Ce soir je veux que collectivement nous retrouvions la force de refonder notre Europe, en commençant par l'examen critique sans concession de ces dernières années” (le Président français aux côtés du Premier ministre grec Alexis Tsipras sur le Pnyx), l’essentiel dans cette visite tient du dépeçage économique, symbolique et structurel du pays faisant exactement suite à sa vassalisation néocoloniale accélérée et très actuelle.

“La Grèce est ainsi bradée à travers les accords de type colonial imposés par la Troïka et ce n’est pas de la sorte que l’Europe deviendra démocratique”, fait remarquer dans son communiqué commentant la visite Macron, le mouvement de Yanis Varoufákis “DiEM25” .

Ainsi, les 39 hauts représentants des très grandes entreprises françaises qui ont accompagné Emmanuel Macron à Athènes, procèdent non pas dans un cadre de coopération économique avec un minimum d’équité, mais dans celui des accords néocoloniaux imposés à la Grèce par l’Eurogroupe. Je dois rappeler que l’Eurogroupe n’a pas d’existence formellement légale quant au droit international (et européen), c’est un club informel des ministres de zone euro, où c’est d’abord la loi du plus fort qui s’impose à tous les autres, c’est-à-dire la loi de l’Allemagne.

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:48

 

Grèce, Espagne, France… les pouvoirs financier et médiatique usent fébrilement du repoussoir de la « dictature-au-Venezuela » pour attaquer les résistants au libéralisme (1). Les grands groupes et leurs journalistes ne sont élus par personne mais utilisent leur pouvoir de facto pour discréditer des mouvements ou des députés sortis des urnes. Face à ces voies de fait contre le choix des électeurs, de jeunes militants ont commencé à étudier de près la réalité vénézuélienne et ont découvert le talon d’Achille du discours journalistique : sa coupure du réel, qui le réduit à recopier la propagande des médias privés majoritaires dans la nation sud-américaine.

Hollywood pouvait baser sa guerre froide sur un substrat réel: l’existence du Goulag et son cortège d’emprisonnements et d’exécutions. La propagande sur le Venezuela ne repose sur rien et n’atteint l’effet de réel que par la quantité de répétition du mensonge. C’est ce qui explique l’incapacité de répondre d’un journaliste suisse lorsque Maurice Lemoine lui demande de nommer un seul journaliste emprisonné par le gouvernement Maduro (2) ou le démontage facile des affirmations de Patrick Cohen (Europe 1) par le député Alexis Corbière (3).

A force de surfer sur l’effet quantité, les journalistes ont fini par s’autosuggestionner, croyant qu’ils pourraient se passer du rapport au réel et que personne ne leur demanderait de compte. Qu’un honnête citoyen les remette face au principe de réalité et voici qu’éclate leur ignorance. Pour certains d’entre eux, l’ardeur à enfoncer le clou de « la dictature au Venezuela » veut peut-être faire oublier qu’en dix-huit ans de révolution bolivarienne, ils ont occulté les réformes sociales, la construction d’une démocratie participative et jusqu’à l’existence même de la majorité sociale: les secteurs populaires (90 % de la population) n’ont pas participé à l’insurrection de l’extrême droite qu’ils nous ont présentée comme le combat d’une population assoiffée de démocratie contre un régime répressif.

L’effet pervers de devoir réinformer sans cesse face à des journalistes qui n’informent plus, c’est de ne plus avoir de temps de visibiliser, connaître, comprendre, écouter cette majorité rebelle aux projections de tout bord, souvent critique, qui continue à surprendre les politologues comme ce 30 juillet lorsqu’elle a déjoué les violences de la droite pour élire une Assemblée Constituante (4).[...]

Lire l'intégralité de l'article ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

Dans l'Humanité.

Encore un effort, camarades, pour dire que l'Union Européenne est incompatible avec la liberté, la souveraineté des peuples, la démocratie et appeler à en sortir ...

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