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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:09

Catalogne, les franquistes toujours là.

 

 

La police espagnole  intervient violemment en ce moment à Barcelone et dans toute la Catalogne. L’Union européenne si prompte à donner des leçons de «  démocratie » particulièrement dans le Sud des Amériques observe un total silence.

 

Chacun y va de son commentaire «  pro » ou «  contre » souvent en se cantonnant dans le superficiel. Or, il est impossible de comprendre les événements en Catalogne si on ne fait pas un retour en arrière dans l’Histoire contemporaine de l’Espagne. Avec en toile de fond la dite «  guerre civile » qui fut, faut-il le rappeler, un soulèvement militaire soutenu par Hitler et Mussolini contre un gouvernement légalement élu, abandonné par les «  démocraties » de France et d’ailleurs. Ce gouvernement républicain présentait une tare indélébile : il s’attaquait aux intérêts des classes privilégiés et s’intéressait aux particularités régionales.

 

Une «  guerre civile », un Etat dictatorial pendant quarante ans puis une «  transition » dite «  démocratique » menée par les rejetons du franquisme avec les gauches, essentiellement le parti socialiste et le parti communiste qui misaient sur la fin de la clandestinité et le retour à une vie «  normale ». Rien d’indigne à un tel dénouement lorsqu’on a vécu si longtemps sous un régime fasciste avec comme seule perspective la prison ou le peloton d’exécution. Sauf que.

 

Sauf que des années après, deux constatations s’imposent :

 

1/ Le rapport des forces à l’époque était tel qu’il était impossible que cette transition accouche d’une véritable démocratie, encore moins d’une République.

 

2/  Les aspirations longtemps réprimées à la culture et à l’identité nationale avec l’irruption de nations dites «  périphériques » comme la Catalogne, le Pays basque ou encore la Galice étaient passées à la trappe.

 

La répression n’a jamais pu contenir les cultures et les identités nationales. L’universitaire  Vincenç Navarro illustre bien cette réalité en racontant sa propre histoire : « J’avais dix ans et dans une rue de Barcelone je demande en catalan ma route à un policier.  Celui me crie dessus en ces termes : « Ne parle pas comme un chien, parle comme un chrétien. »

 

Il existe en Catalogne un nationalisme d’exclusion dont la bourgeoisie a fait ses choux gras. C’est ainsi que l’ancien président de la généralitat catalane, Jordi Pujol osait déclarer à propos de ces milliers de travailleurs immigrés « de l’intérieur » venus enrichir le patronat local : «  les immigrés murciens et andalous  ont des capacités intellectuelles inférieures aux catalans. »

 

J’ai retrouvé les notes de la dernière interview  que m’avait accordée une légendaire figure antifranquiste peu de temps avant sa mort, le dirigeant du PSUC, l’antenne catalane du parti communiste d’Espagne, Grégorio Lopez Raimundo. Il me disait : «  Les luttes sociales et la récupération de notre identité catalane sont indissociables. Nous ne somme pas indépendantistes, nous sommes favorables à l’autodétermination et à la construction d’un Etats pluri national respectant les identités et les particularités de chacun dans le cadre d’une coopération entre toutes les régions d’une Espagne démocratique et de progrès. Bref, un Etat fédéral. »

 

Dans le même temps, nous assistons à un retour en force de l’extrême droite.  Mon copain Jean Ortiz rapporte que « des partisans d’une Espagne réactionnaire, excluante, repliée sur elle-même, marquent des points, notamment dans le reste de l’Espagne où le gouvernement fait régner un climat anti-catalan hystérique. L’extrême-droite instrumentalise les courants identitaires : on entend reparler de « l’anti-Espagne », de « l’unité menacée », de « l’Espagne Une », d’ « ennemis de la patrie », de « sédition », de « séparatistes »... Les fondations anti-communistes, particulièrement celles liées à l’ancien président Aznar (très active au Venezuela), jouent les pyromanes, cherchent l’affrontement. »

 

Le jeune leader d’Izquierda Unida, Alberto Garzón, s’est exclamé : « ils ne tolèrent pas la démocratie ». Telle est la vérité.

 

José Fort

 

Voir les commentaires

 

Source : http://josefort.over-blog.com/

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:04
LUNDI, 2 OCTOBRE, 2017
L'HUMANITÉ

La cause de l’indépendance est plus populaire chez les plus diplômés et chez les Catalans aux revenus les plus confortables. D’après les données du Centre d’études d’opinion de Catalogne, 32 % seulement des Catalans avec un revenu mensuel inférieur à 900 euros sont favorables à l’indépendance. En revanche, 54 % de ceux qui gagnent plus de 4 000 euros approuvent l’option indépendantiste. Les partisans du non se recrutent davantage dans les classes populaires, chez les chômeurs et les retraités. Les travailleurs du secteur public seraient, par contre, plus enclins à voter oui.

L’origine explique en partie ces tendances, puisque les Catalans nés en dehors de la région sont aussi ceux qui disposent des revenus les plus faibles. Parmi ceux-ci, 37 % gagnent moins de 1 200 euros par mois.

Source : https://www.humanite.fr/lindependance-fait-recette-chez-les-catalans-les-plus-aises-642878

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:49

Plusieurs spécialistes en géopolitique considèrent que le silence du gouvernement français sur l’incarcération de Salah Hamouri, franco-palestinien de 32 ans, arrêté le 23 août dernier à Jérusalem, « n’est qu’un exemple parmi bien d’autres du deux poids deux mesures qui est de mise quand c’est l’Etat d’Israël qui viole les droits de l’Homme et ceux des peuples ».

Sur le site de l'Association France Palestine Solidarité :

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:18
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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:53
Vu sur Facebook
 
Aucun texte alternatif disponible.

Jean-Claude Lefort Hier, à 18:36

J'apprends que l'Ambassade d'Israël en France s'autorise - c'est incroyable - à appeler des rédactions de journaux pour protester contre la publication d'articles sur Salah Hamouri. Mais de quel droit ? En France la liberté d'expression existe ! Faut remettre à sa place, avec rappel à l'ordre, cette Ambassade militante, agressive qui s'ingère dans nos affaires intérieures !

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 16:05
Les espoirs douchés du président français

Journée noire pour Emmanuel Macron. Dimanche 24 septembre, le président français encaisse la déconvenue de ses troupes aux élections sénatoriales ; il doit aussi constater que le résultat du scrutin qui se déroulait en Allemagne est exactement celui qu’il redoutait. En pire.

Le maître de l’Elysée ambitionne en effet de « refonder l’Europe » et entend piloter cela avec Berlin en faisant valoir ses propositions « audacieuses ». Or le formation du futur gouvernement outre-Rhin va être longue et laborieuse. Et très probablement déboucher sur un programme allant à l’encontre de sa vision pour l’avenir de l’UE, et de la zone euro en particulier.

La première caractéristique est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante

Trois caractéristiques se dégagent du scrutin allemand, marquées par une participation record de 76,2% (+ 4,7% par rapport à 2013). La première est la déculottée infligée aux deux grands partis qui formaient la coalition sortante : pris ensemble, les chrétiens-démocrates (CDU et CSU) et les sociaux-démocrates (SPD) rassemblent à peine plus d’un électeur sur deux ; depuis la fondation de la République fédérale, et jusque dans les années 2000, la proportion variait entre 70% et 80%. La tendance à la chute concomitante des deux formations théoriquement opposées remonte à 2009.

La CDU doit se contenter de 33% des suffrages, soit 8,6 points de moins qu’il y a quatre ans. Son parti-frère bavarois dégringole, lui, de plus de dix points. Certes, même si elle obtient son plus bas score depuis 1949, la formation de la chancelière reste en tête, et celle-ci va rempiler pour un quatrième mandat.

[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:58
Interview de Thierry Deronne (1) par Maxime Vivas, pour « Le Journal de l’Insoumission« .

Propos recueillis à Caracas, le 20 septembre 2017, en marge des rencontres internationales de solidarité : « Todos somos Venezuela ».

Maxime Vivas. Le Venezuela est le pays d’Amérique Latine dont on parle le plus à travers le Monde (désormais plus que de Cuba). Pourquoi ?

Thierry Deronne. Eh bien, Maxime, je pense qu’on n’a encore rien dit du Venezuela. La vitesse de projection des Européens sur notre réalité est due parfois à leur histoire de domination, à l’excès de théorie, aux besoins de plus-value idéologique de certains courants politiques ou à la « négociation science-po» avec le pouvoir médiatique. Soyons plus humbles, plus attentifs à « l’autonomie du réel ».

MV. Qu’est-ce que nous devrions mieux comprendre ?

TD. D’abord que la politique au Venezuela voit s’affronter en permanence deux grands « champs magnétiques ». Le premier, c’est la formation historique « social-démocrate » : le parti Acción Democrática comme appareil clientéliste, fabriquant de sommeil populaire avec télévision de masse, État « magique »au service du pillage de la nation par une élite surtout blanche. C’est l’école politique première, avec ses rêves d’ascension sociale, qui a duré longtemps (40 ans), assez pour expliquer beaucoup de comportements à l’intérieur de notre Etat. La fosse commune des 3000 manifestants anti-FMI laissée par le président Carlos Andrés Pérez en 1989 fit tomber le masque de cette « social-démocratie » et déclencha l’entrée en politique du deuxième « champ magnétique », celui des marrons (2), ces ex-esclaves qui appelaient au son de leurs tambours à fuir les chaînes coloniales pour créer la « vraie vie » dans les montagnes, ranimés cette fois par Hugo Chavez. L’élite vit d’abord en lui son « Obama », celui qui sauverait le système discrédité, et qu’on pourrait acheter une fois élu : les militants de la social-démocratie se déguisèrent massivement en chavistes. Mais l’esclave fit un pied de nez au maître, et la guerre commença : avec le coup d’Etat de 2002 mené par l’alliance des médias privés, du Medef local, et de militaires de droite, déjoué par une mobilisation populaire et par les militaires bolivariens, qui ramenèrent Chavez au pouvoir en 48 heures. [...]

La suite ci-dessous :

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 15:49

Extraits tirés de l'article lu sur Le vent se lève

Romaric Godin est journaliste économique. Ancien rédacteur en chef adjoint à La Tribune, où il avait notamment suivi la crise grecque et l’actualité européenne en général, il travaille depuis peu à Mediapart. Nous avons voulu l’interroger sur sa pratique du journalisme, sur la vulgarisation de l’économie, et sur l’analyse qu’il fait du moment politique actuel.

1) Depuis deux ans, vos articles ont rencontré beaucoup de succès. Alors on se demande comment est-ce que vous travaillez, quelles sont les sources avec lesquelles vous travaillez le plus ? Combien de temps cela vous prend pour préparer un papier ?

Tout dépend du sujet et de l’actualité. Les sources dépendent évidemment de cela, il n’y a pas de règles sur ce point-là. Néanmoins, j’essaie de ne pas rester uniquement sur de l’actualité brute mais de creuser les sujets. Quand il y a un peu moins d’actualité, je prends le temps de travailler des thèmes qui sont dans l’air en lisant des études et des livres que je réutilise ensuite. Je me réfère souvent aux travaux des économistes en fonction des sujets sur lesquelles ils travaillent, y compris des économistes de banques. Ils apportent des connaissances techniques importantes, même si c’est un métier qui a évidemment des faiblesses.  Par exemple, je pense qu’ils comprennent bien les réactions des marchés, ce qui ne veut pas dire qu’on doit valider les réactions des marchés, mais il faut savoir les anticiper et les comprendre. Tous les économistes ne sont pas des affreux et parfois ils ont des points de vue critiques même s’ils sont intégrés dans le système financier. Ceci dit, aujourd’hui, j’écris désormais moins d’articles que lorsque je travaillais à La Tribune, j’ai donc plus de temps pour préparer mes articles qui portent à présent essentiellement sur l’économie française.

[...]

4) Qu’est-ce que vous pensez de l’unanimisme médiatique autour de Macron ? Celui-ci est-il réel ?

Je pense qu’il y a un effet d’optique qui vient du fait qu’en effet Macron représente le bloc bourgeois comme l’expliquent Bruno Amable et Stefano Palombarini (L’illusion du bloc bourgeois, raisons d’agir, 2017). C’est-à-dire une catégorie sociale qui est celle des lecteurs de la presse, et de celles et ceux qui font la presse. Il y a donc naturellement un effet de sympathie. Je ne parlerais pas d’unanimisme, même s’il y a eu entre les deux tours, dû à l’opposition à Marine Le Pen au second tour, un élément de ce type. En réalité, il y a toujours des éléments d’opposition dans la presse. Avec le temps, les positions vont se clarifier car sa politique va nécessairement être de plus en plus de droite : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, baisse des déficits, compromis avec l’Allemagne, etc. Cela risque de briser ce relatif consensus médiatique favorable. Là, je crois que les choses vont plutôt dans le bon sens, des éléments critiques apparaissent petit à petit depuis la fin du second tour des législatives. De toute façon, il y aura une réduction du marché médiatique s’ils disent tous la même chose, alors il va bien falloir que les acteurs médiatiques adoptent des lignes différentes.[...]

Lire la totalité en cliquant  ci-dessous :

 

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 10:12

Les Suisses ont accepté par 78,7% de compléter la Constitution par un article sur la sécurité alimentaire. Les Romands ont été les plus enthousiastes.

Les Suisses sont très attachés à la sécurité alimentaire. Dimanche, 78,7% d’entre-eux ont dit «oui». Aucun canton n’a refusé.

Environ 1’943’000 citoyens ont déposé un «oui» dans l’urne, contre un peu moins de 525’000 «non». Les cantons les moins convaincus ont été Schwyz (69,1%), Glaris (69,1%) et Appenzell Rhodes-extérieures (70,4%).

 

Les Latins ont eu le moins de doutes. Le nouvel article a été plébiscité par les Vaudois sur le score quasi soviétique de 92%. Ils sont suivis des Jurassiens (89,8%), des Genevois (88,3%) et des Neuchâtelois (88,1%). Le Tessin a accepté l’arrêté par 87,7%, Fribourg par 85,2%, le Valais par 84,3% et Berne par 76%. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 12:40

Reçu par courriel

 
 
 
         Comité du Havre

Action “ Marchons pour la Paix – Stop la guerre – Stop les violences “

A l’appel au niveau local de :

Le Mouvement de la Paix, l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), Femmes Solidaires, l’AHSETI, l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), le collectif Solidarité Syrie, Un Camion citerne pour les Sahraouis, la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le comité de jumelage et d'échanges internationaux de Gonfreville l'Orcher, la CGT, SUD Solidaires!, ATTAC, l’AHCP MNCP, EPLH (Ecologie pour le Havre), Ensemble !, le PCF , le NPA, …

Amnesty International (en observateur)...

 

Pour information, autres appels au niveau national :

Association Française des Communes et Départements pour la Paix (AFCDP), Boycott Désinvestissement Sanction France (campagne BDS), Europe Ecologie Les Verts (EELV), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), La Libre Pensée, l’Union Pacifiste, Marche Mondiale des Femmes France (MMF), Mission Ouvrière, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) Jeunes Communistes de France, Parti Communiste des Ouvriers de France, Pax Christi France, Sortir du Colonialisme, Syndicat National des Enseignants du Second degré (SNES), Union nationale des Etudiants de France (UNEF) ...

 

 

Chers amis

                                                                             

Comme chaque année, et plus que jamais,  le Mouvement de la Paix du Havre invite, les citoyennes et les citoyens,  les associations et organisations (porteuses d’une culture de paix), à célébrer la journée internationale de la Paix.

 

Cette année, ce ne sera pas le 21 septembre, mais le samedi suivant a été retenu pour faciliter  les rassemblements dans toute la France :

 

 

Rassemblement pour la Paix au Havre

« MARCHONS POUR LA PAIX - STOP LA GUERRE - STOP LA VIOLENCE »

Samedi 23 septembre 2017

Place de l’Hôtel de Ville (trottoir proche du Théâtre de l’Hôtel de Ville)

à partir de 15 heures.

  •               A partir de 15 h : porteurs de paroles sur le thème de la paix et informations sur la culture de la paix,
  •           A partir de 16 h : expressions « de paix » (témoignages, musique, chansons, poésie, conte, théâtre …)
  •           Pour finir par une chaine humaine de la paix sur la place de l’Hôtel de Ville (si les conditions nous le permettent).

À l’appel de :
Le Mouvement de la Paix, l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), Femmes Solidaires, l’AHSETI, l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), le collectif Solidarité Syrie, Un Camion citerne pour les Sahraouis, la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le comité de jumelage et d'échanges internationaux de Gonfreville l'Orcher, la CGT, SUD Solidaires!, ATTAC, l’AHCP MNCP, EPLH (Ecologie pour le Havre), Ensemble !, le PCF , le NPA, …
Amnesty International (observateur)...

Ci-dessous le tract appelant à la manifestation en fichier attaché

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