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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 08:13

 Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).

Le 2 juillet 2015.

Le mercredi 1er juillet 2015, la GSEE (Confédération générale des travailleurs Grec), le plus important syndicat des travailleurs du secteur privé en Grèce, totalement corrompu et contrôlé par le PASOK, affilié à l’inénarrable Confédération européenne des syndicats (CES), a fait une stupéfiante déclaration publique. Elle demande purement et simplement l’annulation du référendum voté par le Parlement grec, prévu le 5 juillet ! Le même jour, la CES a immédiatement proclamé son soutien à cet appel de la Confédération générale des travailleurs grecs.

Nous appelons les syndicalistes et tous les citoyens à signer le présent Appel pour exiger que la CGT, la FSU, la CFDT, FO, la CFTC, l’UNSA, syndicats français membres de la CES, condamnent les propos de la CES : les Grecs doivent être souverains et libres de choisir leur destin.

 

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 22:25
http://www.france-palestine.org/Fin-du-contrat-entre-Orange-et-Partner-d-ici-2017-une-victoire-pour-le-respect

Communiqué AFPS - Al Haq - CCFD-Terre solidaire - FIDH - LDH - CGT - Union syndicale solidaires


Orange a annoncé ce matin une modification au contrat qui la liait avec Partner, une société israélienne de télécommunications active dans les colonies israéliennes. Cet amendement a pour objet la rupture de ce contrat d’ici deux ans, en échange d’une indemnité de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Les organisations de la société civile*, auteures d’un rapport publié le 6 mai dernier et intitulé « Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire palestinien occupé » saluent cette annonce et demandent à Orange de conduire cette démarche à son terme. Elles déplorent néanmoins qu’Orange n’ait pas reconnu publiquement les risques en matière de droits humains liés à sa relation d’affaires avec Partner, à l’instar d’autres entreprises et investisseurs.

Les entreprises ont en effet la responsabilité de veiller à ne pas contribuer directement ou indirectement au maintien des colonies israéliennes dans le TPO, reconnues illégales en droit international et impliquant de nombreuses violations des droits humains. Faute de pouvoir demander à l’entreprise Partner de ne plus opérer dans les colonies israéliennes, l’opérateur Orange devait rompre ce contrat de licence de marque afin de respecter son devoir de vigilance en matière de droits humains.

Les auteurs du rapport constatent qu’il aura fallu la pression des associations et syndicats et l’interpellation publique de l’entreprise pour qu’elle prenne enfin des mesures concrètes pour faire cesser sa contribution indirecte à des atteintes avérées en matière de respect des droits humains. Cinq années se sont en effet écoulées depuis les premières alertes lancées par les syndicats à ce sujet.

Mais c’est surtout le déficit de réaction publique de l’État français qui inquiète au plus haut point nos organisations. Au regard de ses obligations internationales en matière de droits humains, l’État français doit guider le comportement des entreprises investissant ou ayant des activités commerciales avec les colonies de façon beaucoup plus claire. L’avis aux entreprises publié en juin 2014 sur le site du Ministère des Affaires étrangères français doit être renforcé et expliciter les risques de violations du droit international auxquels s’exposent toutes les entreprises françaises opérant dans les colonies. Cet avis doit être mis en œuvre de façon effective pour que l’ensemble des entreprises cessent immédiatement toute relation commerciale avec les colonies, en respect avec le droit international.

Le rapport est disponible en français et en anglais.

Les organisations auteures du rapport sont : CCFD-Terre Solidaire, FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme), Al Haq, Association France Palestine Solidarité, Confédération Générale du Travail (CGT), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Union Syndicale Solidaires.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 13:40

Mis en ligne le 1er juillet 2015

Action Communiste appelle à participer à toutes les manifestations de soutien au peuple grec. 

C'est du respect de la souveraineté et de l'indépendance d'un peuple qu'il s'agit.  En soutenant les Grecs, nous nous battons aussi  pour notre indépendance et notre souveraineté face à l'Union Européenne.  C'est aussi une bataille contre l'intégration européenne et sa dictature.  C'est une bataille pour la démocratie réelle.  Nous n'oublions pas que notre vote de 2005 été bafoué et trahi quand le NON des Français au Traité constitutionnel n'a été respecté ni par la droite, ni par les socialistes en France, ni par la droite et les socialistes européens.

L'Union européenne a été conçue pour passer outre les décisions des peuples, pour passer outre leurs votes et leurs choix politiques avec la complicité des deux grands partis européistes, celui de droite et celui de la seconde droite, le parti socialiste.  C'est pas à pas qu'elle a construit cette prison des peuples car il était difficile aux commis nationaux du capitalisme de faire accepter démocratiquement les attaques que nous connaissons aujourd'hui. 

Ce que vivent les Grecs est insupportable.  Et pour une majorité de nos concitoyens la politique austéritaire européenne qui se conjugue avec précarité, chômage et coups portés au droit du travail, c'est-à-dire aux droits des travailleurs est également insupportable.

Syriza s'oppose avec une certaine combativité à la Troïka qui met en oeuvre, en Europe et dans le monde pour le FMI, une politique exclusivement au service de la finance mondialisée et des capitalistes.  En s'acharnant à vouloir rester dans l'euro et l'UE, le gouvernement grec a dû renoncé à une partie de ses mesures anti-austéritaires et accepté des privatisations en cours.  Mais l'UE et la Troïka veulent faire la démonstration qu'aucun peuple ne peut déterminer librement sa politique en dehors des politiques européennes et veulent imposer des mesures drastiques à la Grèce.  A l'heure où nous écrivons Tsipras vient de confirmer l'appel du gouvernement grec à voter non aux mesures réclamées par l'Eurogroupe", nouveau nom de la Troïka..

L'UE, Merkel et Hollande ainsi que la commission de Bruxelles sont farouchement attachés à la "concurrence libre et non faussée", aux mesures structurelles, à la libéralisation du marché du travail ( c'est-à-dire à moins de droits pour les salariés, devenus corvéables et jetables à merci ), à l'austérité pour les salariés et les retraités.  Tout cela pour permettre à la finance internationale, au capitalisme mondialisé, ceux-là même qui sont responsables de la crise en Grèce et en Europe, de pouvoir accumuler toujours plus de dividendes et de capitaux.

Il est temps que les peuples s'opposent radicalement à l'Union européenne. 

Nous ne devons plus accepter ces diktats.  Nous ne pouvons plus accepter que des traités nous soient imposés sans que nous soyons consultés.  L'austérité, les atteintes aux droits sociaux se poursuivront sans fin si nous ne les stoppons pas.  En Grèce, comme en France ou ailleurs en Europe.

La lutte du peuple grec est la nôtre.  

 

Action Communiste, 1er juillet 2015

 

Nous publions ci-dessous les premières annonces de manifestations.

Lu sur Normandie actu.  Extrait.

"Rendez-vous est donné à 18h, à l’Hôtel de Ville pour les Rouennais et à la sous-préfecture pour les Havrais. À Caen (Calvados), le rassemblement pourrait avoir lieu samedi 4 juillet. Date à laquelle aura lieu la mobilisation à Dieppe (Seine-Maritime), à 11h, à proximité des barrières et de l’Office de Tourisme de Dieppe "

Dieppe, le 4 juillet 2015 :Rassemblement de soutien à la Grèce

UL CGT Dieppe International-CES-CSI-, Austérité

 

Dans l'esprit du communiqué de la Confédération Générale du Travail ("Grèce: qui a peur de la démocratie ?")

L’Union Locale CGT de la Région Dieppoise appelle tous les salariés, les retraités, les privés d'emploi, et les démocrates, à se rassembler
Samedi 4 Juillet 2015 à 11h00

à proximité des barrières et de l'Office de Tourisme de Dieppe

Rouen

 

A l’appel de l’UD CGT, de la FSU, de SOLIDAIRES 


MANIFESTATION JEUDI 2 JUILLET A 18H00

place de l’Hôtel de ville à Rouen en soutien au peuple grec.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 13:10
29 Juin 2015 - 00:38 par Vicky Skoumbi sur www.atterres.org.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien précédent.

Un plan de déstabilisation financière et politique de la Grèce est en cours depuis quelques semaines. À vrai dire, c’est bien avant l’élection de Syriza que le processus a été mis en route, mais son accélération intensive ces derniers jours jette une lumière vive sur celui-ci. Il ne s’agirait de rien moins qu’une tentative de renverser le gouvernement Syriza, pour que celui-ci soit enfin remplacé par une coalition à la convenance des créanciers. Le chantage odieux exercé sur le gouvernement grec, par le biais d’une incitation ouverte à un bank run, ne laisse aucun doute sur la volonté des créanciers d’en finir une fois pour toutes avec un gouvernement qui ose contester leurs diktats et refuse de faire boire au peuple grec jusqu’à la lie la potion létale que Bruxelles, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont savamment concoctée pour lui. Doit-on rappeler ici que les programmes de « sauvetage », qui n’ont sauvé personne à l’exception notoire de banques européennes, grecques comprises, n’ont pas manqué de produire une telle chute du PIB, une telle baisse du niveau de vie que même une guerre menée par des moyens militaires n’aurait su les produire. La nouveauté aujourd’hui consiste au fait que le trio infernal de la Troïka a décidé de mettre délibérément en danger le système bancaire grec afin de faire tomber un gouvernement qui, malgré des pressions terrifiantes, a osé lui tenir tête pendant cinq mois. Après tout, il n’est pas interdit de mettre en danger quelques petites banques périphériques si c’est pour rafler la mise sur le plan politique et économique. Ces affirmations qui pourraient, aux yeux de certains, paraître exagérées, voire gratuites, s’appuient sur des faits.  

Déstabilisation économique

Le lendemain de l’Eurogroupe du 18 juin, Donald Tusk a su trouver la bonne formule pour résumer la situation : la Grèce aura à choisir entre, ou bien le projet que proposent les créanciers, ou bien la faillite, a-t-il déclaré. Mais ces messieurs, qui sont censés veiller sur la sauvegarde des intérêts des peuples européens, ne se sont pas contentés de placer un gouvernement élu devant ce choix forcé. La faillite, ils ne se bornent pas à l’évoquer, ils l’organisent sournoisement et méthodiquement par des rumeurs, de vraies fausses annonces aux médias, des fuites savamment orchestrées, qui toutes laissent planer depuis plusieurs jours la menace d’un scénario à la chypriote. Par un jeu calculé de déclarations alarmantes, ils préviennent de l’imminence d’un « capital control » en Grèce et poussent délibérément les épargnants grecs à faire des retraits massifs, qui n’ont pas manqué de conduire les banques au bord du gouffre. Dresser ici un inventaire exhaustif des faits et gestes incitant à la panique bancaire n’est pas possible ; je vous renvoie à l’excellent compte rendu qu’en fait  Romaric Godin dans La Tribune, ainsi qu’à l’analyse de Martine Orange dans Mediapart.

Je mentionne juste deux exemples : le refus de  la Commission de démentir l’article du Süddeutsche Zeitung qui évoquait la possibilité d’un contrôle des capitaux et la vraie fausse rumeur lancée par les soins de Benoît Cœuré, selon laquelle les banques grecques ne devaient pas ouvrir lundi dernier. Une fois cette prévision catastrophique démentie par les faits, le spectre de la fermeture bancaire s’est savamment déplacé vers… mardi ! Que faudrait-il de plus pour que les épargnants se ruent vers les agences les plus proches ? La très honorable institution qui se doit d’assurer la stabilité du système financier européen n’accorde chaque jour qu’une somme « insuffisamment suffisante », pour maintenir les banques grecques tout juste à flot, mais toujours au bord du gouffre. Bref, les responsables européens, avec l’aide de leurs amis du FMI, recourent ici au bon vieux schéma de la prophétie apocalyptique, qui, en semant la panique, finit par s’accomplir, du fait de sa seule énonciation publique. Le but de l’opération étant d’obliger le gouvernement Tsipras à décider ses prochains mouvements, sous la menace imminente d’un « accident » bancaire. Ce qui pourrait expliquer les concessions supplémentaires que le gouvernement grec a faites en acceptant une hausse de la TVA et une augmentation des cotisations des retraités au système de santé. Pour compléter le tableau, juste avant la réunion du 24 juin, un dignitaire européen a jugé bon de rappeler à notre mémoire le scénario à la chypriote, dont la répétition pourrait intervenir à tout moment.

Mais cela n’a pas suffi, la preuve, la nouvelle proposition des trois institutions, qui en fait ne diffère que très peu de la précédente, exige de nouvelles baisses des retraites et des salaires, dans le but évident mais non avoué d’enfoncer encore plus la Grèce dans une misère économique et sociale la plus totale. Prenons juste un exemple parmi les mesures préconisées : le taux d’imposition des agriculteurs passe de 13 % à 26 %, voire à 33 %, et la réduction des taxes sur le pétrole destiné aux travaux agricoles est diminuée de moitié. Pareilles mesures, si elles venaient à s’appliquer à une agriculture à l’agonie, pousseraient la grande majorité des cultivateurs à renoncer à leur métier et à brader leurs champs pour moins que rien. Sous prétexte de multiplier les recettes de l’État, ce qui n’est tout simplement pas envisageable car on ne peut rien tirer de gens ruinés, la terre arable grecque changerait de mains. J’ajoute que, selon Wolfgang Münchau, l’avant-dernière proposition de ceux qui prétendent parler au nom de l’Europe, et qui diffère très peu de celle actuellement sur la table, produirait certainement un effet récessif de 12,6 % sur quatre ans, et que la dette risquerait d’atteindre 200 % du PIB en 2019. Avoir mis sous tutelle un pays dont la dette s’élevait à 120 % en 2009 pour le sauver de la faillite, et le conduire grâce aux conditionnalités de l’ « aide » accordée, à 200 %, c’est un brillant exercice de destruction massive, qui pourrait servir d’exemple à tous ceux et celles en Europe qui trouvent que l’austérité est un remède qui tue. À ce propos, on aimerait bien savoir sur  quelle logique Pierre Moscovici s’appuie pour affirmer qu’un paquet de 11 milliards d’économies étalées sur 18 mois, imposé à un pays en dépression, ne constitue point un plan d’austérité.

 

[...]

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 08:49
par Renaud Lambert, mercredi 1er juillet 2015

Mis à jour le 2 juillet : après l’ambassadrice d’Argentine en France, Mme María del Carmen Squeff, le conseiller spécial de la présidente brésilienne Marco Aurélio Garcia dément les propos tenus lundi 29 juin 2015 sur France Inter par le ministre français des finances Michel Sapin.

Lors de la matinale de Patrick Cohen, M. Sapin a été interrogé sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) dans la rupture des négociations entre la Grèce et ses interlocuteurs : « Et le FMI ? Tsipras dénonçait la “responsabilité criminelle” du FMI ; est-ce qu’il y a un problème FMI, comme beaucoup le pensent à Bruxelles ? »

Le ministre reprend alors un argument régulièrement avancé par les créanciers d’Athènes. Leur inflexibilité ne découlerait pas d’un choix politique — celui de voir échouer Syriza. Elle s’expliquerait par les pressions exercées par d’autres pays, d’autant plus compréhensibles qu’elles émanent de nations ayant elles-mêmes subi des programmes d’ajustement structurel : « Le FMI ne répond pas devant des pays d’Europe, il répond de sa responsabilité devant l’ensemble des pays du monde, déclare M. Sapin. Et dans ces pays du monde, savez-vous ceux qui étaient les plus exigeants ? L’Argentine, le Brésil. Des pays qui avaient, par le passé, bénéficié de l’aide du FMI et qui posaient une question à la directrice générale [Christine Lagarde] : “Pourquoi êtes-vous plus flexible avec un pays européen que vous ne l’avez été avec nous ?” »

Interrogée par Le Monde diplomatique, Mme del Carmen Squeff dément dans un courriel daté du 30 juin 2015 : « Cette information est totalement inexacte. L’Argentine s’est solidarisée avec la Grèce. D’ailleurs, (…) le ministre [Axel] Kicillof et le chef de cabinet de la présidente Cristina Fernández de Kirchner, M. Aníbal Fernández, ont publiquement soutenu le gouvernement et le peuple grecs, et ont dénoncé les politiques d’ajustement que l’ex-Troïka entend leur imposer. » Invité à réagir, le cabinet du ministre n’a pas souhaité donner suite à notre demande.

Dans un courriel adressé à l’édition brésilienne du Monde diplomatique le 1er juillet 2015, le Brésil dément également officiellement : « Je viens juste de parler au Professeur Marco Aurélie Garcia, qui se trouve aux Etats-Unis avec la présidente Rousseff [dont il est le conseiller spécial], nous écrit M. Bruno Gaspar, collaborateur de M. Garcia. Il me demande de vous transmettre le message qu’il dément officiellement l’information du ministre français des finances. »

Dans les manuels de formation destinés aux négociateurs en herbe, la stratégie visant à justifier sa position par l’inflexibilité de ses partenaires constitue l’une des toutes premières leçons. On prévient en général les participants qu’essuyer un démenti les exposerait au ridicule. La préoccupation ne semble pas figurer au nombre des priorités des « partenaires » d’Athènes.

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2015-07-01-L-Argentine-dement

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 21:38

Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 30 juin 2015.
 
Le Forum international anti-Union européenne organisé les 26-28 juin 2015 à Athènes, co-organisé par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP), a connu un grand succès. Son but est le rassemblement le plus large des forces populaires, coordonnées au sein du Forum anti-Union européenne, et le développement des luttes pour le retrait des pays européens de l’euro et de l’Union européenne.
(…)

Pour lire la déclaration adoptée à Athènes le 28 juin, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Declaration-d-Athenes-contre-l-Union-europeenne

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:47

Relevé sur Analyse internationale

Publié le par anonyme

APPEL CGT – FO – FSU ET SOLIDAIRES (IDF) MANIFESTATION DE SOUTIEN AU PEUPLE GREC JEUDI 2 JUILLET À 18H30.

Manifestation de soutien au peuple grec jeudi 2 juillet 18h30 Place de la Bastille

Les Unions régionales CGT – FO – FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le jeudi 2 juillet à 18h30. La Grèce est aujourd’hui dans une situation catastrophique, parce qu’elle a été un des laboratoires de l’application des politiques d’austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien.

Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d’accord au vote, l’Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de » coup de force » et en excluant le ministre grec des finances de la réunion !

Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l’expression populaire, pour empêcher la mise en place d’autres politiques que celle de l’austérité. Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l’instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d’emploi, ne peuvent rester passives.

Déjà le 9 avril, lors de la manifestation unitaire CGT- FO-FSU-Solidaires, nous avions installé un calicot géant » d’Athènes à Paris, dans toute l’Europe, non aux politiques d’austérité » Manifester notre soutien au peuple grec qui s’est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l’étranglement des politiques d’austérité, c’est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.Mais c’est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu’il n’y a pas d’autres choix possibles, en France comme partout en Europe.

Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d’austérité sont deux mots d’ordre que portent les unions régionales d’Ile de France, CGT -FO – FSU- Solidaires.

Elles appellent à participer massivement à cette manifestation. Paris, le 29 juin 2015

source:

http://aveclesgrecs.com/2015/06/30/appel-cgt-fo-fsu-et-solidaires-idf-manifestation-de-soutien-au-peuple-grec-jeudi-2-juillet-a-18h30/

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 14:50
Grèce : Déclaration de l'UD-CGT de Seine-Maritime
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 15:14
par Frédéric LordonLire l'intégralité de l'article sur son blog "La pompe à phynances"

lundi 29 juin 2015,

Forcément, ça leur a coupé la chique. Qu’on puisse jouer la carte de la démocratie, c’est la chose qui est maintenant tellement hors de leur entendement qu’elle les laisse toujours sidérés, pantois et démunis. Vraiment, à cet instant, on aurait voulu voir leurs têtes, mâchoires décrochées comme des tiroirs de commodes fraîchement cambriolées : Sapin, Hollande, Moscovici, leurs experts organiques, leurs journalistes de propagande, tous ceux qui n’ayant que la « modernité » à la bouche se sont si constamment efforcés d’en finir avec le peuple, pénible démos, et pénible démocratie quand il lui vient à l’idée de ne pas se contenter de valider ce qui a été décidé pour elle. Mais c’est une némésis et personne n’y pourra rien : il vient toujours un moment où la politique chassée par la porte revient par la fenêtre. Plus elle a été chassée obstinément d’ailleurs, et plus ses retours sont fracassants.

[...]

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 14:40
DES ECONOMISTES et des PRATICIENS EN FAVEUR DE LA DRACHME

Par · 29 juin 2015

Une fois n’est pas coutume, je publie ici un appel d’économistes, soit universitaires soit praticiens, qui se prononcent en faveur du retour de la Grèce à une monnaie nationale .

DES ECONOMISTES et des PRATICIENS EN FAVEUR DE LA DRACHME, 21.06.2015

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Après 6 années environ de sacrifices inhumains “demandés” à la population, la dette de la Grèce a grimpé et représente aujourd’hui 180 % du PIB (au début de la crise elle était de 120 %), et il est évident qu’elle n’est pas viable. Ce désastre est dû au plan imposé par la troïka et dont l’échec est complet, puisqu’il a fait chuter notre PIB, entre 2008 et 2015, de 26 %. Aucun pays n’a jamais subi un désastre d’une telle ampleur en temps de paix : le chômage officiel touche 27 % de la population active, l’austérité excessive, idée fixe des dirigeants de l’UE et qui vise directement la stabilité de l’euro, a détruit l’économie et a plongé en même temps l’Europe tout entière dans une récession permanente et un équilibre de sous-emploi. La Grèce, c’est malheureux, est utilisée comme premier animal de laboratoire. Ces lignes sont écrites à un moment où la négociation est en cours, entre le nouveau gouvernement grec du SYRIZA et les créanciers.

L’obsession de la troïka, qui demande des mesures encore plus inhumaines sans pour autant garantir le remboursement de la dette, intensifiant l’appauvrissement de la population, est absolument inacceptable, criminelle et tout compte fait, sans aucun contenu. Car, à partir du moment où les mesures imposées à l’économie sont totalement inefficaces et qu’elles se traduisent par une baisse continue du PIB, l’augmentation du chômage et l’intolérable ‒dans ces conditions‒ écroulement des recettes publiques, il est clair que ce plan fou de l’austérité asphyxiante devrait être abandonné, sans la moindre hésitation. À savoir que, en dépit des risques et des complications liées à la sortie ‒événement sans précédent‒ de la zone euro, y rester n’offre aucune solution. L’économie de la Grèce est ravagée et il est urgentissime de recourir à un plan de reconstruction et de développement.

La mise en œuvre d’un tel plan n’est pas possible avec les liquidités fournies au compte-goutte par la BCE. En effet, aucune économie ne s’est jamais développée dans le passé sans liquidité confortable et sans une inflation contrôlée. Par conséquent, seul un retour à sa monnaie nationale pourrait, dans certaines conditions, assurer à l’économie de la Grèce ravagée sa reconstruction et un développement rapide, nécessaire pour lui permettre de rembourser cette part de la dette qui n’est pas onéreuse et honteuse.

 

*Alain Cotta , Professeur des Universités

*Jean-Pierre  Gérard, Président de l’Institut Pomone

* Jean Hernandez Président de chambre honoraire à la cour des comptes, Ancien Dr Adjoint du cabinet de Philippe Seguin, VP du G21

* Roland Hureaux membre   de l’Institut Pomone

*Theodoros Katsanevas, Professeur à l’Université du Pirée, Président du parti en faveur de la drachme

*Gérard Lafay, Professeur émérite des Universités, Vice-Président de l’Institut POMONE

* Maria Negreponti-Delivanis, Ex Recteur et Professeur à l’Université Macédonienne

*Michel Robatel fondateur de l’Institut  Pomone

*Jacques Sapir, Directeur d’études à l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales
Directeur du CEMI-EHESS

*Ilias Stamboliadis, Professeur à l’Ecole Polytechnique de Hania-Crète

*Jean-Claude Werrebrouck, Professeur à l’Université de Lille 2, membre  du G21

 

 


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