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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 07:04

LES DIX POINTS-CLÉ DU PROGRAMME DE LIBÉRATION NATIONALE ET DE JUSTICE SOCIALE DU PARTI DE L’ÉMANCIPATION DU PEUPLE
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 17 octobre 2015.
 
Le parti de l’émancipation du peuple a adopté, lors de son congrès en juin 2015, les 10 points-clé de son programme de libération nationale et de justice sociale.

 

 
Très prochainement, la partie 1 du programme sera rendue publique : « Annuler toutes les « réformes » néolibérales prises ces quarante dernières années. »
 
Pour accéder à l’intervention de Jacques Nikonoff sur la chaîne de télévision LCI à propos de la guerre en Syrie, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Video-Intervention-de-Jacques-NIKONOFF-sur-le-conflit-Syrien

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:56

Le communiste Kilinkarov (KPU) saisira la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH)

Vendredi 16 Octobre 2015

Le responsable du Comité Régional de Lugansk (une partie de l'oblast est encore contrôlée par la junte fasciste de Kiev) du Parti Communiste d'Ukraine (KPU), Spiridon Kilinkarov, a annoncé qu'il saisirait la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) face aux blocages de la "justice" ukrainienne contre le Parti Communiste - article et traduction Nico Maury
 
Le communiste Kilinkarov (KPU) saisira la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH)
 
Le Tribunal administratif du district de Kiev a refusé d'enregistrer la plainte posée par le Parti Communiste d'Ukraine (KPU) contre le Ministère de la justice. Les avocats du KPU a demandé que le Tribunal évalue la légalité de la soi-disant loi de "décommunisation" et vérifie sa conformité vis à vis des dispositions du droit international, en particulier, des exigences de la Convention sur les droits de l'homme.

"Je suis personnellement surpris par la décision prise par le Tribunal. Il règne un véritable chaos judiciaire" déclare le premier secrétaire du Comité régional de Lugansk du KPU, Spiridon Kilinkarov.

Aujourd'hui, le parti communiste en tant que tel n'est pas interdite, mais le Ministère de la Justice décide que le Parti devait être exclus du processus électoral. La base de cette décision vient de la loi sur la "décommunisation" votée par la Verkhovna Rada d'Ukraine. Pour Kilinkarov c'est la première fois dans l'histoire de l'Ukraine que le Ministère de la Justice interdit à un parti légalement enregistré de participer à des élections.

Pour Kilinkarova, cette technique politicienne vise à introduire certaines restrictions contre les forces politiques qui ne sont pas en accord avec le gouvernement. Selon le communiste, le tribunal administratif du district de Kiev n'est plus compétent en matière de justice, cette tâche est maintenant du ressort de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), "elle seule peut passer à travers toutes les instances judiciaires de l'Ukraine".

L'audience du 23 octobre 2015 fixera l'avenir du Parti communiste. L'interdiction du Parti communiste, si elle est prononcée, les communistes feront appel à la Cour d'appel, puis à la Cour suprême, et enfin à la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Nicolas Maury
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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:38
Marwan Barghouthi en direct de la prison de Hadarim cellule n°28.
mercredi 14 octobre 2015
popularité : 25%

 

Aucun peuple sur terre n’accepterait de coexister avec l’oppression. Par nature, les êtres humains aspirent à la liberté, luttent pour la liberté, se sacrifient pour la liberté. Et la liberté du peuple palestinien n’a que trop tardé. Une tribune de Marwan Barghouthi [1]parue dans le journal anglais The Guardian le 12 octobre dernier.

L’escalade n’a pas débuté avec la mort de deux colons israéliens. Elle a débuté il y a longtemps, et s’est poursuivie durant des années. Chaque jour, des Palestiniens sont tués, blessés, arrêtés. Chaque jour, le colonialisme avance, le siège contre notre peuple à Gaza se poursuit, l’oppression et l’humiliation persistent. Alors que certains veulent que nous soyons accablés par les conséquences potentielles d’une nouvelle spirale de la violence, je continue à plaider, comme je l’ai fait en 2002 , pour que l’on s’attaque aux causes de cette violence : le déni de liberté pour les Palestiniens.

Certains ont suggéré que la raison pour laquelle nous ne sommes pas parvenus à conclure un accord de paix est le manque de volonté de feu Président Yasser Arafat ou du manque de capacité du Président Mahmoud Abbas, alors que tous les deux étaient prêts et capables de signer un tel accord.

Le véritable problème est qu’Israël a choisi l’occupation aux dépens de la paix et a usé des négociations comme d’un écran de fumée pour faire avancer son projet colonial. Tous les gouvernements au monde connaissent pertinemment cette vérité élémentaire et pourtant nombre d’entre eux prétendent que le retour aux recettes éculées nous permettra d’atteindre la liberté et la paix.

La folie c’est de répéter sans arrêt la même chose et d’espérer un résultat différent. Il ne peut y avoir de négociations sans un engagement israélien clair de se retirer complètement du territoire qu’Israël a occupé en 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, une fin de l’ensemble des politiques coloniales, la reconnaissance des droits inaliénables du peuple palestinien, y compris le droit à l’auto-détermination et au retour, et la libération de tous les prisonniers palestiniens. Nous ne pouvons coexister avec l’occupation israélienne, et nous ne capitulerons pas devant elle.

On nous a demandé d’être patients, et nous l’avons été, donnant une chance après l’autre pour la conclusion d’un accord de paix, y compris depuis 2005 et jusqu’à aujourd’hui. Il est peut-être utile de rappeler au monde que notre dépossession, exil et transfert forcés, et l’oppression que nous subissons ont duré près de 70 ans et nous sommes le seul point toujours à l’agenda des Nations Unies depuis sa création.

On nous a dit qu’en ayant recours aux moyens pacifiques et aux cadres diplomatiques et politiques, nous engrangerions le soutien de la communauté internationale pour mettre fin à l’occupation. Et pourtant, comme en 1999 à la fin de la période intérimaire, la communauté internationale n’a pas réussi à adopter une seule mesure significative, y compris mettre en place un cadre international assurant la mise en œuvre du droit international et des résolutions onusiennes, et adopter des mesures pour mettre fin à l’impunité, y compris à travers le boycott, les désinvestissements et les sanctions, en s’inspirant des outils qui ont permis de débarrasser le monde du régime d’apartheid.

En l’absence d’intervention internationale pour mettre fin à l’occupation, et en l’absence d’actions sérieuses des gouvernements pour mettre fin à l’impunité d’Israël, et en l’absence de toute perspective de protection internationale accordée au peuple palestinien sous occupation, et alors même que la colonisation et ses manifestations diverses, y compris les attaques violentes des colons israéliens, s’intensifient, que nous demande-t-on de faire ?

Laisser faire et attendre qu’une autre famille palestinienne se fasse brûler, qu’un autre jeune palestinien se fasse tuer, qu’une nouvelle colonie soit construite, qu’une autre maison palestinienne soit détruite, qu’un autre enfant palestinien soit arrêté, qu’une nouvelle attaque de colons ait lieu, qu’une autre agression contre notre peuple à Gaza soit lancée ?

Le monde entier sait pertinemment que Jérusalem est la flamme qui peut inspirer la paix ou déclencher la guerre. Alors pourquoi demeure-t-il impassible alors que les attaques israéliennes contre le peuple palestinien dans la ville et les lieux saints musulmans et chrétiens, notamment Al-Haram Al-Sharif, continuent sans relâche ? Les actions et les crimes israéliens ne détruisent pas seulement la solution à deux États sur les frontières de 1967 et violent le droit international. Ils menacent de transformer un conflit politique qui peut être résolu en un conflit religieux éternel qui ne fera que déstabiliser plus avant une région qui fait déjà l’expérience de bouleversements sans précédents.

Aucun peuple sur terre n’accepterait de coexister avec l’oppression. Par nature, les êtres humains aspirent à la liberté, luttent pour la liberté, se sacrifient pour la liberté.

Et la liberté du peuple palestinien n’a que trop tardé. Pendant la première Intifada, le gouvernement israélien a lancé une politique « briser leurs os pour briser leur volonté », mais une génération après l’autre, le peuple palestinien a démontré que sa volonté ne peut être brisée et ne doit pas être testée.

Cette nouvelle génération palestinienne n’a pas attendu les pourparlers de réconciliation pour incarner une unité nationale que les partis politiques ont échouée à réaliser, dépassant les divisions politiques et la fragmentation géographique. Elle n’a pas attendu d’instructions pour mettre en œuvre son droit, et même son devoir, de résister à cette occupation. Elle le fait sans armes, alors même qu’elle est confrontée à une des plus importantes puissances militaires au monde. Et pourtant, nous demeurons convaincus que la liberté et la dignité l’emporteront, et que nous triompherons. Et que le drapeau palestinien que nous avonavec l'oppression"s levé avec fierté à l’ONU flottera au-dessus des murailles de la vieille ville de Jérusalem, pas pour un jour, mais pour toujours.

J’ai rejoint la lutte palestinienne pour l’indépendance il y a 40 ans, et fus emprisonné pour la première fois à l’âge de 15 ans. Cela ne m’a pas empêché de plaider pour une paix fondée sur le droit international et les résolutions de l’ONU. Mais j’ai vu Israël détruire méthodiquement cette perspective année après année.

J’ai passé 20 ans de ma vie dans les geôles israéliennes, y compris les 13 dernières années, et ces années n’ont fait que renforcer ma foi en cette vérité inaltérable : le dernier jour de l’occupation sera le premier jour de paix. Ceux qui veulent réaliser cette dernière doivent agir, et agir maintenant, pour précipiter la première.

Marwan Barghouthi prison de Hadarim cellule n°28

Transmis par la_peniche

 

[1] Marwan Barghouthi, leader palestinien emprisonné, député, Président du groupe d’amitié avec la France au Conseil Législatif Palestinien, Membre du Comité Central du Fatah, souvent appelé « le Mandela palestinien »

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 22:28

Les Allemands massivement contre le traité transatlantique

Quelques extraits de presse

 

Quand l'ensemble de la presse européenne parle de 100 000 à 250 000 manifestants, le journal "Le Monde" lui ne parle que de "milliers de manifestants" ... Le Monde plus atlantiste que Le Figaro qui lui a vu - comme la plupart de ses confrères - 250 000 personnes défilant contre Tafta ? Le quotidien du soir cher au PS soutiendrait-il donc Tafta comme il a soutenu le traité constitutionnel ?  

Entre 100.000 et 250.000 manifestants ont battu le pavé pour dire leur opposition aux traités de libre-échange que l'Europe négocie avec les Etats-Unis et le Canada. - John Macdougall - AFP

Entre 100.000 et 250.000 manifestants ont battu le pavé pour dire leur opposition aux traités de libre-échange que l'Europe négocie avec les Etats-Unis et le Canada. - John Macdougall - AFP

Une vaste manifestation se tenait ce samedi à Berlin contre les projets de libre-échange entre l'Union Européenne, les Etats-Unis et le Canada. Entre 100.000 et 250.000 personnes ont battu le pavé.

Si la contestation en France reste assez discrète, l'Allemagne multiplie les protestations bruyantes contre le projet d'accord de libre-échange entre l'Europe et les Etats-Unis. Entre 100.000 et 250.000 manifestants ont défilé samedi dans les rues de Berlin pour protester contre le TTIP actuellement en discussion entre l'Union européenne et les Etats-Unis, mais aussi celui entre l'UE et le Canada (Ceta).

Répondant à l'appel de plusieurs partis politiques, organisations syndicales, environnementales, altermondialistes et de défense des consommateurs, 250.000 personnes ont pris part à ce rassemblement, selon les organisateurs, soit nettement plus que les 50.000 à 100.000 participants attendus. La police, qui avait mobilisé un millier de fonctionnaires dans la capitale allemande, a elle recensé "presque 100.000" manifestants lors de cette marche, qui s'est déroulée sous un ciel bleu et ensoleillé.

Cet afflux de participants a contraint les autorités berlinoises à suspendre temporairement le trafic ferroviaire autour de la gare centrale, lieu d'où est parti le cortège vers 9H00 GMT pour suivre un parcours dans le centre-ville jusque vers 13H00 GMT. Aucun incident n'était signalé en milieu d'après-midi.

 

600 bus affrétés

"Jamais auparavant en Europe autant de gens ne sont descendus dans la rue sur ce sujet", s'est félicité samedi la confédération syndicale allemande DGB, l'une des organisations à l'origine de cette journée d'action dont le mot d'ordre était "stop au TTIP et au Ceta". Pour permettre aux participants de rallier Berlin, plusieurs trains spéciaux et plus de 600 bus en provenance de toute l'Allemagne avaient été affrétés.

Principale cible des manifestants: l'accord TTIP, pour Transatlantic Trade and Investment Partnership, en français Tafta, dont le prochain round de négociations doit avoir lieu fin octobre à Miami (Floride), et qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les Etats-Unis et l'Europe. Un accord similaire, le Ceta (Accord économique et commercial global), est en discussion entre l'UE et le Canada. Leurs opposants redoutent que ces traités, s'ils sont ratifiés, ne débouchent sur une dérèglementation généralisée et un recul du champ d'action des gouvernements.

"Le TTIP signe le naufrage climatique"

Dans le cortège, de nombreux participants étaient déguisés, tandis que certains portaient des fleurs dans les cheveux, a rapporté une journaliste de l'AFP. Sur les pancartes, on pouvait lire des slogans tels que "Stop TTIP", "Liberté d'action démocratique plutôt que TTIP", "le TTIP n'est pas le bon bateau" et "le TTIP signe le naufrage climatique".

"Nous sommes là car nous ne voulons pas laisser l'avenir aux marchés, mais au contraire nous voulons sauver la démocratie", a déclaré à la foule Michael Müller, président de l'organisation écologiste NaturFreunde Deutschlands. En négociation depuis depuis 2013, l'accord commercial Etats-Unis-Europe serait, s'il voit le jour, le plus vaste au monde. Les deux parties voudraient aboutir avant la fin du mandat du président Barack Obama l'an prochain, mais les obstacles sont nombreux, notamment l'opinion publique de certains pays européens, dont l'Allemagne.

10 octobre 2015 - Manifestation monstre à Berlin contre le traité transatlantique et le traité commercial avec le Canada : "Nous ne voulons pas laisser l'avenir aux marchés"

Extrait du Luxemburger Wort

Sur un flyer très largement diffusé via Facebook notamment, la plateforme explique les 9 raisons principales pour lesquelles, elle s'oppose au TTIP mais aussi à l'Accord économique et commercial global (AECG, en anglais: CETA), le traité signé entre l'UE et le Canada le 26 septembre 2014 mais qui doit être approuvé par les 28 Etats membres de l'UE, tout comme les 10 provinces canadiennes.

Selon ces organisations, ces deux traités «bafouent notre démocratie» étant donné que les négociations se déroulent à huis clos et «mettent sous tutelle nos parlements nationaux» dans la mesure où «à l'avenir les nouvelles lois d'un pays devront préalablement être discutées avec l'UE et les Etats-Unis».

Autres points mis en avant par les opposants à ces deux accords, «ils font passer les intérêts des groupes multinationaux avant ceux de la collectivité» et «réduisent de manière drastique la protection des consommateurs, de l'Environnement et de la Santé.»

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 15:08

Nous reprenons ci-dessous.  un article paru sur le blog de El Diablo.  Nous nous permettons d'ajouter ces quelques lignes :

Déjà les signataires du traité de Rome, traité fondateur de la Communauté économique européenne, ancêtrre de l'UE, promettaient :

"TITRE III - La politique sociale
CHAPITRE 1 - Dispositions sociales
Article 117
Les États membres conviennent de la nécessité de promouvoir l'amélioration des conditions de vie et de travail de la main-d'œuvre permettant leur égalisation dans le progrès."

( Traité de Rome, 1957 )

C'était déjà bien mince ... J'ai cherché plus amples informations dans le traité, je n'ai rien trouvé de plus que cette petite phrase.  Sinon on parlait d'harmonisation, mais pas d'améliorations concrètes.  Déjà cela avait valu au traité l'opposition de la CGT d'alors et du PCF de ce temps-là.  Depuis l'égalisation annoncée s'est plutôt faite dans le pire. 

En 2007 la Confédération européenne des syndicats, après avoir appeléà voter "Oui" au traité constitutionnel en 2005, saluait les 50 ans du Traité de Rome par un texte dont voici le premier paragraphe :

"La Confédération européenne des syndicats (CES) salue les réalisations de la construction européenne, qui a assuré la paix et la prospérité depuis 50 ans et offert un cadre à l'unification de l'Europe. Depuis les années 1980, une dimension sociale a été ajoutée aux principaux piliers macro-économiques, financiers et monétaires; cette dimension essentielle apporte un soutien populaire à la poursuite de la construction. Grâce à des moyens pacifiques de négociation, de dialogue et de compromis, l'Union européenne (UE) a édifié une zone où le progrès économique et social, la coopération et la démocratie ont franchi plus d'étapes que partout ailleurs dans le monde. L'UE est régie par des principes sociaux et éthiques, elle s'est engagée en faveur de hauts niveaux de protection sociale, de niveaux de vie élevés, du développement durable, de la justice sociale et de l'égalité des chances pour tous, et elle est un modèle pour d'autres régions du monde."

On appréciera les "hauts niveaux de protection sociale", les "niveaux de vie élevés", le développement durable", la " justice sociale" etc ...  Mais les travailleurs semblent en douter.  En témoignent les mouvements sociaux et élections, en Europe, de ces dernières années ...

Il est vrai que la CES porte dans ses statuts

"La Confédération Européenne des Syndicats a plus particulièrement pour mandat d’agir (…) dans le cadre du processus d’intégration européenne."  Tout un programme ...

Publié par Michel El Diablo

Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)

Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)

Hollande plaide pour une Europe sociale

«Nous avons besoin d'une impulsion, d'une coordination, d'une harmonisation, d'une convergence» des politiques sociales au sein de l'UE", a plaidé François Hollande, mardi 29 septembre 2015, à Paris, devant la Confédération européenne des syndicats.

source : Le Figaro.fr

De Mitterrand lors des premières élections européennes de 1979, à Hollande et Martin Schulz lors de ces élections 2014, en passant par Delors et sa charte sociale de 1989, retour rapide sur 35 ans de promesses d'Europe sociale par les ténors du PS.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 14:45
Extraits.  Lire la traduction de l'intégralité du discours sur le site d'Initiative communiste.

Discours de Jerónimo de Sousa, secrétaire général du , à a fête du journal du 2015

avante 20156 Septembre ici à 2  représentants des délégations internationales, nos amis du Parti écologiste « Les Verts » et de l’Association et des indépendants d’intervention démocratique qui, ensemble, avec nous forment la .


[...]

Seul un parti qui a une confiance inébranlable dans sa lutte, dans son projet et au avec un avenir pourrait prendre cette décision audacieuse!
La confiance dans la lutte des travailleurs et des peuples de partout dans le monde, dont ce festival est aussi une expression, comme la fête de la solidarité et l’, un point de rencontre pour des dizaines et des dizaines de délégations étrangères qui nous apportent la force de leur solidarité et la confiance émanant de la lutte de leurs peuples.

PCPIci, nous sommes ceux qui, dans différents pays de tous les continents veulent vraiment changer le monde. Un changement d’autant plus nécessaire que la situation internationale est de plus en plus marquée par une grande instabilité, l’insécurité et l’injustice.

L’approfondissement de la crise structurelle du capitalisme marque ici notre présent. La crise économique et financière du capitalisme est loin d’être terminée, elle continue de s’exprimer de différentes façons et dans toutes les parties du globe.

Ce que nous voyons partout est une aggravation violente de l’agressivité impérialiste. [...]
Les sources de tension se multiplient et se développent dans différentes parties du globe, avec l’exécution d’opérations criminelles de déstabilisation et l’ingérence étrangère.
70 ans après la victoire sur le fascisme nazi, que nous célébrons, le fascisme soulève sa tête dans diverses régions du globe. Ceci est clairement visible en Ukraine, où un pouvoir putschiste formés de groupes de l’oligarchie et  de fascistes, soutenu par les Etats-Unis et l’ attaque son propre peuple et persécute les démocrates de ce pays – qui comprend les communistes, victimes du terrorisme et condamné à l’illégalité. Pour les communistes ukrainiens qui sont présents ici, nous tenons à exprimer notre solidarité et notre soutien.

Des nouvelles récentes nous ont montré des images choquantes de centaines de milliers d’êtres humains qui viennent en ou meurent à sa porte, fuyant la guerre, la pauvreté, le chômage, la destruction de leur pays. Ils fuient des pays comme la Syrie, l’Irak et la Libye, entre autres. Tous les pays soumis à des processus d’ingérence et de domination impérialiste, les guerres d’agression déclenchée par les Etats-Unis et l’Union européenne.

En réponse à des discours hypocrites, nous affirmons: il est nécessaire de répondre au drame humanitaire, de respecter les droits de ces êtres humains, créant des conditions pour une véritable intégration. Mais il est nécessaire, aussi et surtout, de lutter contre les causes – et les causes se trouvent dans la politique des États-Unis, l’OTAN et l’Union européenne – de la déstabilisation et du pillage des ressources de ces pays, en imposant un terme à l’agression et non pas à en créer d’autres, quel que soit le prétexte, y compris le faux prétexte de préoccupation pour les réfugiés.

[...]

Nous saluons tous ceux qui, dans des conditions parfois très difficiles, engagent des batailles décisives, résistant, en particulier, contre les agressions et occupations impérialistes, comme dans le Moyen-Orient et en Asie centrale. Un salut qui nous nous adressons, d’une manière spéciale, pour le peuple palestinien et sa lutte pour le droit à une patrie indépendante, souverain et viable, et aussi pour le peuple syrien dans sa lutte pour leurs droits, pour la paix, la souveraineté et l’indépendance de leur pays.

Dans l’année où nous marquons ici au Festival d’Avante les 40 ans de la libération du colonialisme portugais pour divers pays africains – Angola, Cap-Vert, Guinée-Bissau, Mozambique et Sao Tomé et Principe – nous voulons aussi saluer ceux qui, en Afrique, continuent à lutter contre les tentatives néo-coloniales et aussi ceux qui aiment le peuple sahraoui et continuent de lutter pour le droit à l’autodétermination.

Et si nous saluons tous ceux qui résistent dans des conditions difficiles, nous saluons aussi ceux qui ouvrent la voie de la justice sociale, l’affirmation de la souveraineté nationale et le socialisme. De là, nous envoyons un salut chaleureux aux peuples d’Amérique latine et des Caraïbes et les partis communistes et les forces progressistes de cette région, les peuples qui sont soumis à une contre-offensive renouvelée et dangereuse par l’impérialisme, en particulier dans le Venezuela bolivarien, l’Équateur ou le Brésil .

[...]
Résistons et luttons également ici en Europe.

Notre pays est, avec d’autres pays européens, l’une des principales victimes du processus d’intégration européenne capitaliste qui écrase l’homme et la souveraineté sur ce continent.

Si quelqu’un avait des doutes sur la nature de l’Union européenne, ils peuvent maintenant être dissipés. La crise du capitalisme a encore renforcé les piliers néolibérales, militaristes et fédéralistes de l’Union européenne. Les quelques dernières années, et les événements les plus récents, ont prouvé que la solidarité et la cohésion de l’Union européenne était, et est, un énorme mensonge. La Réalité donne raison au PCP quand il dit que l’Union européenne est un projet de domination des peuples et des pays par les grandes multinationales et les centres de pouvoir.

Nous affirmons aujourd’hui, comme nous l’avons toujours affirmé, qu’en Europe, il y a des forces suffisantes pour construire des chemins différents. Des chemins qui rejettent le piétinement des souverainetés nationales, l’exploitation des travailleurs et l’épuisement des ressources et de la richesse des pays.
D’autres voies qui sont à la fois nécessaires et possibles. Cela devrait être la voie à suivre hardiment, avec des principes, de la vérité et de la détermination, pour la mise en œuvre des ruptures nécessaires!

[...]

La grave situation de déclin, de régression, de dépendance et de paupérisation dans laquelle le Portugal se voit ne peut être dissociée des années de l’intégration capitaliste européenne et de la liste de ses diktats, et aussi ne peut être dissocié des années et des années de politique de droite ruineuse et de soumission nationale, exécutée par les gouvernements PSD, PS et CDS.

Ces années successives de la politique de droite, avec des conséquences sur la vie du pays et des Portugais pendant la période des deux derniers gouvernements, avec l’application de trois pactes de stabilité et de croissance – SGP – par le gouvernement PS et un programme d’une soi-disant aide financière, mais en fait, d’ingérence et d’agression et qui a affaibli et ruiné encore plus le pays.
Oui, ils sont ceux qui tous ensemble – PSD, PS et CDS –  ont placé le pays entre les mains d’étrangers et de leur programme de pillage et le terrorisme sociale.

[...]

Si nous avons un pays marqué par la stagnation économique depuis une décennie et demi et une forte baisse du PIB, plus de 6% dans ces années de la politique des troïkas, avec la destruction de milliers d’entreprises et d’emplois, nous le devons à eux, le PS, le PSD et le CDS et de leur politique de privatisation et de destruction des secteurs productifs nationaux et, avec l’, d’aliénation de notre budget,de la souveraineté monétaire et du taux de change.

[...]

Si le Portugal est un pays de plus en plus inégal, socialement et territorialement, où la pauvreté est venu frapper à la porte des centaines de milliers de personnes – plus de 800.000 dans les quatre dernières années de ce gouvernement, dépassant désormais les 2 millions et que 700 000 Portugais vivent en dessous du seuil de pauvreté – nous le devons à eux, à leurs décisions liées aux politiques de la troïka et leur politique de centralisation et de concentration de la richesse dans les mains des seigneurs de l’argent et du pouvoir.
Ce sont ceux là dont la richesse ne cesse de croître. Avec les riches de plus en riches, avec les 25 plus grandes fortunes du pays ayant leurs richesses en pleine croissance!

Oui, la crise qui s’est étendue à tous les secteurs de la vie nationale, y compris la justice, le gouvernement local et le régime démocratique lui-même, a des responsables: – ils sont le PS, le PSD et le CDS, et leurs gouvernements!

Oui, si la situation du pays est tel qu’elle est, c’est leur faute!

C’est leur politique que nous devons vaincre , non seulement les gouvernements qui les appliquent!

Voilà pourquoi le 4 Octobre lors les élections à l’Assemblée de la République sont si importants et tout aussi importante que la lutte que les travailleurs et notre peuple ont déjà livré.

[...]

Cette résistance et ces luttes sans laquelle l’offensive de la grande entreprise serait allé plus loin, qui a isolé socialement et politiquement le PSD / gouvernement de la CDS montre la voie qui mènera à leur défaite.

Une lutte qui a eu la force et la force du vaste mouvement syndical uni, la CGTP-IN, la grande centrale syndicale des travailleurs portugais. Une lutte qui avait les communistes à la pointe de son exécution, qui a eu l’intervention active et la solidarité du PCP.

La lutte des travailleurs d’un large front social anti-monopole, a permis d’isoler un gouvernement dont nous appelons le peuple désormais à confirmer la défaite par leur vote dans la bataille électorale importante pour l’Assemblée de la République prochaine. Nous avons gagné la bataille contre la résignation et la fatalité ; nous allons gagner la bataille pour une rupture et un changement.

[...]

La nécessité et l’urgence d’une rupture avec la politique de droite pour arrêter le cours du déclin économique et la régression sociale, apparaît comme un impératif national, une demande patriotique!

Il y a de fortes raisons en notre confiance dans la possibilité d’un pas ferme et décisif, avec le renforcement de la CDU et de la force du peuple et de leur lutte, pour créer les conditions d’une rupture et un changement nécessaire dans notre politique et de la vie nationale.

[...]
Nous les voyons, utiliser les artifices les plus diversifier pour entretenir la confusion et distribuer une fois de plus le jeu truqué de l’alternance sans solution de rechange et poursuivre le même chemin de la noyade du pays.

[...]

Le PSD et CDS, instrumentalise l’appareil d’État et des fonds publics pour recueillir le soutien électoral, au moment même où ils lancent des opérations de propagande frauduleuses, avec recours à des interprétations fantastiques d’indicateurs statistiques, en essayant de présenter un sillage de destruction laissé par quatre années de leur gouvernement comme un succès.

[...]

Ils agitent la situation grecque à grand cirs, pour s’en faire leur gilet de sauvetage. Mais ce que les événements en Grèce montrent c’est la nécessité impérieuse pour la résistance et la lutte contre les chantages, les pressions et les diktats de l’euro et l’Union européenne. Ce qu’ils démontrent c’est combien le PCP avait raison, qu’il n’y a pas de solution sans renégocier la dette, sans la libération des contraintes de l’euro qui conditionnent le développement souverain des pays. Ce qu’ils montrent c’est que le chemin que l’on a besoin de suivre sont possibles à construire avec courage, avec des principes, de la vérité et de la détermination, conduisant à des ruptures nécessaires et croyant toujours dans la puissance et la force de la lutte du peuple.

Par conséquent, malgré tout ce qu’ils promettent ou disent, les Portugais ne devront pas oublier le cauchemar de leur gouvernance. Comme ils ne devront pas oublier que leur véritable programme est celui qu’ils ont envoyé à Bruxelles – le Programme national de réforme – sur la base de l’intensification de la politique des catastrophes des quatre années précédentes, et donc rien ne peut les sauver d’une défaite profonde!

Telle est notre conviction profonde, assurer que le peuple les fasse échouer avec leur vote, leur vote pour CDU, pour les vaincre!
Mais si le PSD et le CDS cachent que leur véritable programme est liée aux directives du grand capital national et transnational, le Parti socialiste (PS) suit le même chemin.

Derrière beaucoup de propagande, ce que PS, le PSD et le CDS préparent pour après les élections, s’ils obtiennent les votes nécessaires, ce sont des mesures visant à approfondir l’exploitation, la dévaluation des salaires et l’augmentation de la précarité, amputant la sécurité sociale, qui attaquent les pensions et les retraités, la santé publique , l’école publique, la culture, le pouvoir local démocratique, le régime démocratique et la souveraineté nationale.

Tel est leur véritable programme.

[...]

Pour CDU il n’y a aucune hésitation. CDU est et sera toujours à côté des travailleurs et du peuple, prêt à assumer toutes les responsabilités que le peuple portugais voudra bien lui attribuer dans le gouvernement du pays, porteur d’une politique patriotique et de gauche capable de résoudre les problèmes nationaux.

Comme la grande force de la souveraineté et de l’indépendance nationale, la grande force de l’unité et de la convergence démocratique, la grande force de grave vérité politique, qui suppose de présenter un passé de vérité, de respect de la parole donnée et dont, qui l’expérience prouve qu’ils ont eu et ont raison: la grande force de combat contre la politique de droite, qui a marqué la présence dans tous les moments et les endroits où il était nécessaire pour affirmer les droits, lutter contre les injustices, défendre les emplois, les horaires et les salaires: la grande force d’une alternative, patriotique et de la politique de gauche, attaché aux valeurs d’Avril!

[...]
Un vote qui compte pour défaire le gouvernement et sa politique, mais aussi condamner les partis – PS, PSD et CDS – qui ont signé le pacte avec la troïka étrangère.

Un vote qui décide d’une politique de gauche patriotique et, qui ne manquera jamais de solutions pour défendre les droits et les revenus des travailleurs et des peuples.
Un vote en une force sur laquelle les travailleurs et les gens ont toujours  pu compter, et dont ils savent qu’ils peuvent compter, au moment où il est nécessaire de lutter contre les injustices, qui ne les a pas abandonnés quand il était nécessaire de lutter contre le gouvernement actuel.

Un vote contre des majorités absolues et contre les manœuvres et les pressions du président de garantir une politique de droite, soit par la main de PSD / CDS ou PS.

[...]

Maintenant le PS se dresse sur la pointe des pieds et met en garde sur l’attelage PSD / CDS. Où était PS au cours des 4 dernières années? A regarder la destruction du pays confortablement, en collaboration avec le gouvernement et les partis qui les soutiennent, dans beaucoup de leurs décisions.

[...]

Il y a ceux qui se hâte de dire qu’il n’y a pas d’alternative à une politique d’exploitation et d’appauvrissement, que l’on ne peut pas échapper aux diktats de l’Union européenne, que le pays ne dispose pas de ressources capables de mener une autre politique.

[...]

De notre part:
Au lieu de la poursuite du transfert de richesses vers le grand capital par l’intermédiaire de plus de 8 milliards d’euros par an en intérêts de la dette, le PCP propose la renégociation de la dette, dans son étendu, taux et montants, en réduisant considérablement ses charges annuelles.

Au lieu de la poursuite de la soumission aux exigences de l’Union européenne, le PCP propose la sortie du Portugal du traité budgétaire et des mécanismes de la gouvernance économique soi-disant, de récupérer et d’affirmer la souveraineté nationale, ainsi que l’étude et la préparation du Portugal à la libération de la soumission à l’euro.

[...]

Solutions qui font partie d’une politique patriotique et de gauche, liés aux intérêts nationaux et qui sont également une base pour le dialogue et la convergence avec d’autres forces démocratiques et les secteurs qui veulent pas renoncer à un Portugal avec un avenir.

Nous sommes dans un moment décisif dans la vie de notre pays. La situation est grave!

[...]

Aujourd’hui, comme d’habitude, le grand capital et les partis à son service, préparent la poursuite et l’approfondissement de cette politique d’exploitation, d’appauvrissement,de liquidation des droits, qui met en péril le régime démocratique et l’existence du Portugal en tant que nation et pays souverain et indépendant.

Le PCP a rempli et remplit son rôle, il incarne la différence, dans une action collective incomparable de ses militants, une intervention militante qui est sa capacité, sa force et un exemple.

Le Parti se renforce et fait face, avec confiance, à la nécessité et la possibilité de son renforcement.

Ici, nous pouvons donner l’exemple  de l’action « Plus organisation, plus d’intervention, plus d’influence – une PCP plus fort », le succès de la campagne de recrutement « Les valeurs de la révolution d’Avril pour l’avenir du Portugal » avec 2 mille nouveaux militants, a largement dépassé l’objectif, avec un nombre élevé de jeunes et de femmes.

[...]

Un parti plus fort pour se battre pour une rupture avec la politique de droite et une alternative patriotique et de gauche, pour la réalisation d’un programme d' « une démocratie avancée – les valeurs d’Avril à l’avenir du Portugal ».

Un parti plus fort, réaffirmant son identité communiste. Oui, tout le renforcement du Parti que nous avons réalisé et que vous voulez atteindre est pour rendre le Parti plus fort et plus influent, avec les caractéristiques essentielles qui le définissent, avec sa nature d’un parti de la classe ouvrière et de tous les travailleurs, son objectif de construire une nouvelle société, le socialisme et le communisme, son marxisme-léninisme, ses principes de fonctionnement de base théorique dérivés du développement créatif du centralisme démocratique, une démocratie profonde interne, une direction centrale et une seule orientation générale, et sa caractéristique comme un parti patriote et internationaliste .

Une identité, un idéal et projet basé sur la force de nos convictions et de la justice de notre lutte et qu’aujourd’hui la réalité du monde rendent encore plus pertinent.

traduction JBC pour www.initiative-communiste.fr site web du PRCF

source site web du PCP : http://www.pcp.pt/en/rally-2015-avante-festival

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:23

Publié par Jean Lévy

Ruptures n°2 arrive chez les abonnés !

 

L’encre du n°2 de Ruptures est à peine sèche qu’il arrive ce jeudi chez les abonnés, comme annoncé.

Le menu a un peu évolué par rapport à l’esquisse initiale, du fait de l’actualité :

L’éditorial est consacré à la crise des réfugiés et migrants – ses causes, et les intérêts discrets en jeu.

En page 2 sont développées deux informations : d’une part la crise agricole, qui heurte depuis cet été les producteurs de lait, de viande porcine et bovine ; d’autre part les conséquences de la crise grecque sur l’avenir de l’Union européenne, ainsi que les rôles et les objectifs de différents responsables de celle-ci.

La page 3 est consacrée à une analyse de la crise des migrants, aux responsabilités de l’Union européenne, et aux divisions qui s’exacerbent au sein de cette dernière.

Les pages 4 et 5 proposent un reportage exclusif à Lisbonne, quelques jours avant les élections générales au Portugal (4 octobre). Ce pays fut, comme la Grèce, mis sous tutelle par la Troïka.

La page 6 offre deux critiques : celle de l’ouvrage d’Alain Borer, De quel amour blessée (Gallimard, 2014) – une ode brillante et combative à la langue française ; et celle du film de Jacques Audiard, Dheepan, qui a obtenu cette année une imméritée Palme d’or à Cannes.

On retrouve page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Rainer Rupp, spécialiste allemand de géopolitique, sur les perspectives en Syrie, le rôle de la Russie, et les divisions des Occidentaux.

Enfin, la page 8 rend compte en détail du scrutin grec du 20 septembre, en rappelant son contexte.

 

Si ce n’est déjà fait, c’est le moment de s’abonner !

Ruptures

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:45

[Démocratie Kaput 4] Voyez comment l’Europe est sous tutelle

Extraits

Nous reprenons ici, lu sur Les crises une série d'articles sur l'histoire de la mise sous tutelle des peuples européens et de la mort de leur souveraineté.  Une mine pour qui veut rappeler l'histoire de l'UE et se souvenir des trahisons de nos dirigeants, formes nouvelles de collaboration des "élites nationales" et du patronat européen.  Au moment où la Confédération européenne des syndicats, qui a appelé à voter tous les traités, ouvre son congrès à Paris, ce rappel est lourd de signification. Vous noterez que les objectifs fixés en 2015 sont uniquement au service du patronat européen.  Pour lire l'intégralité de l'article, cliquez sur le titre ci-dessus[Démocratie Kaput 4].AC.

 

Suite du billet sur l’histoire de la mise sous tutelle de l’Europe… de notre dossier Démocratie Kaput :

  1. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (1992-2005)
  2. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (2006-…)
  3. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (Résumé)
  4. Voyez comment l’Europe est sous tutelle
  5. Voyez comment la France est sous administration de Bruxelles
  6. Épilogue

VIII. Europe 2020

Après l’échec lamentable de la “stratégie de Lisbonne”pour 2000-2010 (“faire de l’économie de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale”), l’UE a adopté la stratégie Europe 2020 (source).

[...]

Afin d’atteindre cette ambition, l’UE s’est fixé cinq grands objectifs à atteindre en 2020 au plus tard:

  • porter à 75 % au moins le taux d’emploi de la population âgée de 20 à 64 ans;
  • investir 3 % du produit intérieur brut dans la recherche et le développement;
  • réduire d’au moins 20 % les émissions de gaz à effet de serre, porter à 20 % la part des énergies renouvelables et accroître de 20 % l’efficacité énergétique;
  • réduire le taux d’abandon scolaire à moins de 10 % et augmenter à 40 % au moins le taux de diplômés de l’enseignement supérieur;
  • réduire de 20 millions le nombre de personnes menacées par la pauvreté ou l’exclusion sociale.

Les objectifs de la stratégie Europe 2020 sont également soutenus par sept initiatives phares au niveau européen et dans les pays de l’UE: Union pour l’innovation; Jeunesse en mouvement; la stratégie numérique pour l’Europe; une Europe efficace dans l’utilisation des ressources; une politique industrielle à l’ère de la mondialisation; la stratégie pour les nouvelles compétences et les nouveaux emplois; la Plateforme européenne contre la pauvreté.

Tout ceci figure dans les conclusions du Conseil européen de Bruxelles des 25 et 26 mars 2010.

[...]

IX. Les lignes directrices de 2010

La stratégie Europe 2020 est mise en œuvre à travers six grandes orientations de politiques économiques des États membres et de l’Union (recommandation du Conseil du 13 juillet 2010 ; source) et quatre lignes directrices pour les politiques de l’emploi des États membres (décision du Conseil du 21 octobre 2010 ; source), qui remplacent celles de la stratégie de Lisbonne. Elles ont été adoptées pour 5 ans.

[...]

Les lignes directrices pour les politiques de l’emploi sont :

X. Les lignes directrices économiques de 2015

En juillet 2015, le Conseil a modifié les lignes directrices des grandes orientations de politiques économiques. elles sont désormais pour 2015-2020 : (merci M. Valls)

  1.  favoriser les investissements
  2.  renforcer la croissance par la mise en œuvre de réformes structurelles dans les États membres
  3. éliminer les principales entraves à la croissance durable et à l’emploi au niveau de l’Union
  4. rendre les finances publiques plus viables et plus propices à la croissance

On note que les seuls intitulés sont déjà terriblement néolibéraux. Quelques extraits (24 fois le mot croissance dans ce petit document) :

Il est essentiel que les États membres mettent en œuvre des réformes structurelles ambitieuses, tant sur les marchés de produits que sur le marché du travail, ainsi que dans les systèmes de protection sociale et de retraites [...]

La réalisation de réformes visant à renforcer la concurrence, notamment dans le secteur non marchand, un meilleur fonctionnement des marchés du travail et l’amélioration de l’environnement des entreprises contribuent à supprimer les entraves à la croissance et à l’investissement et à accroître la capacité d’adaptation de l’économie.  [...]

Il est nécessaire de poursuivre les réformes des marchés du travail et des systèmes de sécurité sociale afin de promouvoir la croissance et l’emploi, tout en garantissant l’accès de tous à des prestations et services sociaux de grande qualité, abordables et durables. Les actions menées dans le domaine des réformes des marchés du travail, par exemple les mécanismes de fixation des salaires et l’augmentation des taux de participation, devraient l’être conformément aux orientations plus détaillées contenues dans les lignes directrices pour l’emploi. [...]

Il convient de poursuivre le processus de réforme et d’intégration des marchés des produits pour permettre aux consommateurs et aux entreprises de l’Union de bénéficier de prix plus bas et d’un choix plus vaste de biens et de services. L’intégration plus poussée des marchés ouvre aux entreprises un marché nettement plus grand que leur marché national, ce qui leur offre des possibilités d’expansion supplémentaires. L’amélioration de la compétitivité et de l’intégration des marchés de produits stimulera également l’innovation et peut aider à s’adapter et à réagir plus rapidement aux bouleversements économiques, tant dans les différents États membres que dans l’ensemble de l’Union. [...]

Il est essentiel de poursuivre l’intégration du marché unique, notamment d’éliminer les entraves qui subsistent, d’accroître la concurrence et d’améliorer l’environnement des entreprises afin que l’Europe reste attrayante pour les entreprises, tant nationales qu’étrangères. Il est nécessaire, pour reculer les limites de la productivité en Europe, d’accroître l’innovation et la formation du capital humain [...]

Un secteur financier performant est essentiel pour le bon fonctionnement de l’économie.  [...]

Il est nécessaire de prendre des mesures pour mettre en place un marché durable de la titrisation en Europe, ce qui contribuera à améliorer la capacité de financement effective des banques de l’Union. Il est nécessaire de créer une véritable Union des marchés de capitaux en exploitant l’acquis du marché unique des services financiers et des capitaux. [...]

Les politiques budgétaires doivent être menées dans le respect du cadre fondé sur les règles de l’Union, notamment le pacte de stabilité et de croissance, complété par des dispositions budgétaires nationales saines. [...] Les États membres de la zone euro sont invités à continuer de suivre de près et d’examiner la situation budgétaire globale de la zone euro, y compris l’orientation de l’action budgétaire.

Le passage à une fiscalité plus propice à la croissance, dans le respect du pacte de stabilité et de croissance, peut contribuer à remédier aux inefficacités du marché et à jeter les bases d’une croissance soutenue et de la création d’emplois.  [...] L’efficacité du système fiscal pourrait être améliorée par un élargissement des assiettes fiscales [...]

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 17:40
Martin SCHULZ trouve « bizarre » l’alliance de M. TSIPRAS

Publié par Michel El Diablo

A la suite des élections grecques du 20 septembre, Alexis Tsipras, a retrouvé son poste de premier ministre. Il s’appuiera sur une coalition analogue à celle dont il disposait depuis janvier : celle-ci rassemble les 145 élus de son parti, Syriza, et les 10 députés du petit parti ANEL (droite nationale anti-austérité).

M. Tsipras, qui s’était fait élire en janvier sur l’engagement d’en finir avec l’austérité et la tutelle européennes, a signé, le 13 juillet, un mémorandum avec les créanciers du pays, plus drastique encore que les deux plans imposés en 2010 et 2012. C’est bien cette potion amère – pourtant refusée par 61% des votants lors du référendum du 5 juillet – qu’il s’est engagé à mettre en œuvre, avec son petit partenaire de coalition.

Mais ce dernier n’a pas l’heur de plaire aux socialistes européens. Le chef du groupe des Socialistes et Démocrates au Parlement de Strasbourg, l’Italien Gianni Pittella, a ainsi affirmé : « nous considérons que la décision d’Alexis Tsipras de former un gouvernement de coalition avec le parti de droite Anel est une erreur stratégique qui pourrait avoir un impact négatif sur les réformes à mettre en place en Grèce ».

Selon le site spécialisé Euractiv, le président de l’europarlement, le social-démocrate allemand Martin Schulz, a opiné : « j’ai appelé (Tsipras) pour lui demander pourquoi il renouvelait une coalition avec cet étrange parti d’extrême droite ». Et M. Schulz de poursuivre : « il n’a pas vraiment répondu. Il est très malin, surtout au téléphone. Il m’a donné des raisons qui m’ont semblé plutôt convaincantes, mais au final je trouve toujours cela bizarre ».

M. Pittella a surtout insisté sur le fait que le bon choix eût été « un gouvernement de coalition composé de Potami(centre) et Pasok (parti socialiste)». Une configuration idéale pour mettre en œuvre le diktat européen, a précisé en substance le chef des europarlementaires socialistes.

On en déduit que ce serait tout de même plus simple si les accords de gouvernement dans les différents Etats membres étaient décidés à Bruxelles – ou à Strasbourg.

On éviterait sûrement des alliances « bizarres ». Et on peut même rêver que partout s’instaureraient des « grandes coalitions » à l’allemande. Précisément ce que font les eurodéputés socialistes (S&D) et conservateurs (PPE) qui se partagent moitié-moitié la présidence de l’europarlement…

(Une page d’information et d’analyses sur la Grèce dans l’édition de Ruptures à paraître le 29 septembre 2015).

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 08:11
Livre : "Hillary Clinton, La reine du chaos" par Diana Johnstone

Diana Johnstone

Diana Johnstone analyse le lien entre les ambitions d’une politicienne sans scrupule, Hillary Clinton, et la machine qui sous-tend “l’empire américain” : le complexe militaro-industriel, les médias, le lobby pro-israélien, et les intellectuels qui orientent le discours sur les droits de l’homme, le multiculturalisme ou les droits de minorités en faveur de la guerre perpétuelle.

Passant en revue les conflits au Honduras, au Rwanda, en Libye, Bosnie, Kosovo, Irak, Syrie et Ukraine, Diana Johnstone illustre une caractéristique de l’empire américain qui diffère des empires passés : une volonté de destruction d’ennemis potentiels plutôt que d’occupation et d’exploitation.

En se faisant la porte-parole de “gauche” de l’offensive actuelle contre la Russie, avec le risque de guerre nucléaire qu’elle entraîne, Hillary Clinton renforce un des principaux dangers qui menacent l’humanité aujourd’hui.

Aux éditions Delga


DIANA JOHNSTONE

Hillary Clinton. La Reine du Chaos

Prix : 19 euros

Référence : 978-2-915854-85-5

Format : 14 x 21

Nombre de pages : 232

 

En savoir plus sur l'auteur :  Ayant grandi à Washington dans un milieu progressiste, Diana Johnstone a participé au mouvement contre la guerre du Vietnam, aux États-Unis et en France. Elle a fait une thèse en littérature française sur Malraux, à l’Université du Minne- sota, et a travaillé comme journaliste indépendante. Son livre sur les guerres en Yougoslavie, La Croisade des fous (Le Temps des cerises, 2005), est en cours de republication.

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