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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 15:17

 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 07:10

Emmanuel Macron a bénéficié de circonstances particulières pour parvenir au pouvoir. Grâce à une opération judiciaire qu’il a probablement commanditée il s’est débarrassé de son principal adversaire aux élections présidentielles. Cette espèce de coup d’État a précipité l’effondrement du système politique d’une Ve République gangrenée. Ce qui lui permet de gouverner en s’appuyant sur quatre ou cinq personnes, en liaison directe avec le CAC 40 et le grand Capital dont il assume très bien d’être le serviteur. Aidé de la caste de la haute fonction publique d’État, il peut donc mettre en œuvre la feuille de route voulue par l’Europe allemande. Après avoir détruit la construction centenaire du Code du travail, il est chargé, dans la perspective de la chère « concurrence libre et non faussée » des europhiles aveugles de finir la destruction de notre système ferroviaire déjà entamée par les socialistes. Comme d’habitude, on a produit un rapport rédigé par un récidiviste du démantèlement des services publics, pour imposer dans les têtes, le caractère indispensable de la disparition de la SNCF. Comme d’habitude encore, on utilise un populisme crasseux pour opposer les travailleurs du rail aux autres catégories de la population. L’occasion la plus infecte ayant consisté à opposer leur statut à celui des agriculteurs. Sus aux cheminots, responsables de tous nos malheurs.

Et c’est là où pour moi, ça va coincer. Dans mon enfance, le train, et ceux qui faisaient tourner la machine bénéficiaient d’un grand prestige. Ils constituaient une sorte d’aristocratie ouvrière,   compétente, rigoureuse et dévouée, indispensable à la nation. Chez nous on les reconnaissait comme tels et ce d’autant que sous la grêle, ils avaient payé le tribut. Les 3000 cheminots fusillés, les membres du réseau « Résistance Fer », avaient beau être communistes, pour mon père ils étaient des frères de combat. [...]

La suite sur le blog de Régis de Casteknau "Vu du droit" : http://www.vududroit.com/2018/02/beau-nom-de-cheminot/

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 14:42

par Olivier Petitjean sur l'Observatoire des multinationales

Le gouvernement envisage d’accélérer la libéralisation du rail et la transformation, sinon le démantèlement, de la SNCF. Les recettes proposées sont les mêmes que celles qui ont été appliquées aux autres entreprises publiques, de France Télécom à EDF, et qui n’ont bénéficié ni aux salariés ni aux usagers. L’exemple de la libéralisation des chemins de fer britanniques, initiée dans les années 1990 et marquée par une succession de faillites et de scandales, devrait pourtant inciter à la prudence. Au Royaume-Uni, un mouvement pour la ré-appropriation de ce service public par les usagers et les salariés prend de l’ampleur. [...]

Lire la suite ci-après : http://multinationales.org/Demantelement-de-la-SNCF-avec-30-ans-de-retard-Macron-va-t-il-repeter-les-memes

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:07

par Stéphane Ortega sur l'Observatoire des multinationales

En 2020, le transport ferroviaire en Europe sera totalement ouvert à la concurrence. En France, ce sera la fin du monopole de la SNCF sur le transport de voyageurs. L’opérateur public historique se prépare depuis de longues années aux affres de la « concurrence libre et non faussée ». Des myriades de filiales ont été créées, en France comme à l’étranger, réduisant les salaires, flexibilisant l’organisation, entamant le contingent des cheminots sous statut. Malgré les discours enthousiastes sur les bénéfices de ce basculement pour les « consommateurs », la réalité qui se profile ressemble davantage à un service de transport au rabais, ainsi qu’à des conditions de travail fortement dégradées pour les salariés.

Keolis, Geodis, Ouigo, Ouibus, Voyages-sncf, Effia, Altameris, Arep, Systra... La liste des filiales de la SNCF, en France et à l’étranger, pourrait être déroulée à l’infini, ou presque. Au nombre de 187 il y a dix ans, elles sont plus d’un millier aujourd’hui. À travers elles, la SNCF est présente dans 120 pays. En 2016, l’opérateur historique du train français réalisait un tiers de son chiffre d’affaires à l’international, contre 12 % il y a dix ans. « Le décollage a été rapide et la perspective, d’ici à 2022, est d’atteindre 50 % de l’activité de la SNCF en France, 25 % en Europe et 25 % dans le reste du monde », annonçait le 1er mai Guillaume Pépy, le président du groupe, aux micros d’Europe 1.

Depuis le 1er janvier 2015, le groupe est divisé en trois établissements publics à caractère commercial (EPIC) : SNCF réseau, qui gère les infrastructures, notamment les voies ferrées et la circulation des rames, SNCF mobilités, qui transporte les voyageurs et les marchandises sur ses trains, et SNCF tout court, la holding qui chapeaute l’ensemble. Chacun possède et crée ses propres filiales au gré de sa stratégie de développement, et du transfert d’une partie de ses activités vers ces sociétés privées. [...]

Lire la suite sur le site "Observatoire des multinationales":

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:00
Sur le blog de Ruptures

SNCF en danger de privatisation

Après la « réforme » de l’Etat (*), celle de la SNCF. En matière d’annonces, Edouard Philippe ne chôme pas. Dans ce dernier dossier, l’intention désormais affichée de passer par la voie des ordonnances a cristallisé la colère de certains. Au risque de faire dévier le débat public de l’essentiel, comme si le recours à la procédure parlementaire normale eût constitué une circonstance atténuante…

Quelques jours avant l’annonce gouvernementale, un rapport sur le rail français avait opportunément été rendu public. Un premier tir d’artillerie, en quelque sorte. A elle seule, la carte de visite de son auteur constituait tout un programme : ancien fondateur de la section CFDT de l’ENA, Jean-Cyril Spinetta fut haut fonctionnaire sous les gouvernements socialistes dans les années 1980, puis administrateur de sociétés indifféremment publiques et privées à partir des années 2000 (Alcatel-Lucent, Alitalia, La Poste, Saint-Gobain, Unilever, GDF-Suez, Areva…).

Privatiseur d’Air France, Jean-Cyril Spinetta avait évidemment le profil idéal pour préparer le rapport sur « l’avenir du transport ferroviaire »

Mais c’est évidemment en tant que PDG du Groupe Air France, de 1997 à 2008, qu’il rendit les plus fiers services : il rapprocha la compagnie aérienne nationale de la firme néerlandaise KLM avant de procéder à sa privatisation. Il n’y avait donc pas de meilleur choix que cet « Européen convaincu » pour préparer le rapport souhaité par le premier ministre sur « l’avenir du transport ferroviaire », où sont remis en cause le statut des cheminots, celui d’établissement public de la SNCF, tout comme l’avenir des « petites lignes ».

Déjà prévue par François Hollande

Le profil de M. Spinetta éclaire donc l’essence de la réforme du rail prévue. Pourtant, au regard de la vacuité de certaines critiques, on en viendrait à croire que c’est la méchanceté intrinsèque d’Emmanuel Macron qui explique le chamboule-tout annoncé. Et ce, alors même que le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a opportunément rappelé que ladite réforme était déjà prévue par François Hollande. Ce qui est tout à fait exact, et qui devrait mettre la puce à l’oreille.

Tout simplement parce que celle-ci est la conséquence directe des orientations orchestrées par l’Union européenne. S’il y a bien un dossier où ce constat est patent, caricatural même, c’est bien celui du rail, objet de quatre « paquets » successifs de directives et règlements européens.

Avec un maître-mot : l’introduction progressive de la concurrence. Les « gains de productivité » de même que la transformation de la SNCF en société anonyme qu’entend imposer le gouvernement sont en effet indissociables de l’arrivée de concurrents privés sur le réseau français programmée (par étapes) au niveau de l’UE.

Emmanuel Macron entend être le porte-étendard qui fait avancer l’Europe, et faire figure en la matière de premier de la classe vis-à-vis de ses pairs

En outre, Emmanuel Macron ne s’en cache pas : il entend être le porte-étendard qui fait avancer l’Europe, et faire figure en la matière de premier de la classe vis-à-vis de ses pairs. Ce fut déjà le cas avec la « loi Travail » prescrite par Bruxelles.

Etrangement cependant, cette dimension qui crève les yeux semble échapper à certains dirigeants syndicaux, en tout cas si l’on en croit les premières déclarations publiques.

Cette impasse est redoutable, car elle porte le risque de désarmer le luttes à venir, et de couper celles-ci du soutien populaire. En effet, Edouard Philippe est habile : pour justifier les bouleversements annoncés, il part d’un constat hélas bien réel que les cheminots sont les premiers à dénoncer : le service public se dégrade.

Or cette dégradation au fil des années est conséquence des politiques antérieures de même inspiration européenne. Faute de pointer celle-ci, on risque bien d’accréditer l’idée, notamment auprès d’usagers en colère, que seules la déréglementation et la privatisation permettraient de sortir du statu quo.

Est-ce que cet aveuglement – ou cette indulgence coupable – vis-à-vis de Bruxelles serait, pour certains, le prix à payer afin de faire subsister indéfiniment l’illusion de l’« Europe sociale » ? On raille, naturellement…

(*) L’édition de Ruptures datée du 28 février analyse le projet de réforme de l’Etat à travers un entretien avec une syndicaliste CGT de la fonction publique. L’édition de mars reviendra sur les projets de réforme ferroviaire. Abonnez-vous sans attendre

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 18:26
«Le statut du cheminot garantit surtout la sécurité des usagers», selon le syndicat SUD© Ludovic Marin Source: AFP

Le rapport Spinetta sur le transport ferroviaire rendu le 15 février préconise de mettre fin au statut des cheminots. Selon Bruno Poncet du syndicat SUD Rail, sa suppression menace la «sécurité des usagers» et annonce « la casse du service public ».

Le rapport de Jean-Cyril Spinetta sur l'avenir du transport ferroviaire, remis le 16 février au gouvernement, a mis le feu au poudre chez les syndicats. Il préconise une transformation de la SNCF, la fin du statut de cheminot pour les nouvelles recrues, l'ouverture à la concurrence et des économies drastiques à tous les niveaux. De telles restructurations explosives signent «une volonté de casse du service public», selon Bruno Poncet, secrétaire fédéral du syndicat SUD Rail, qui s'est confié à RT France. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 14:37
Du passé faisons table rase ?

Publié le par Boyer Jakline sur son blog

Voilà un essai qui vient mettre les pieds dans le plat et bousculer les idées très reçues, rarement contestées par personne. Ce qui est tout de même étrange : il y a très peu de domaines, dans notre pays en tout cas, et en Europe, qui fassent ainsi consensus sur tout l'échiquier politique. Bizarre, vous avez dit bizarre.... 

En bref et en gros : avec des nuances " l'expérience soviétique " fut une catastrophe et a disqualifié sinon pour toujours du moins pour longtemps toute alternative au délicieux capitalisme. 

Les nuances et débats tournent autour de la chronologie : 

Cela commence avec Lénine ou bien c'est Staline qui a tout gâché ? Foin de l'intervention de 14 puissances étrangères, dont la France, jamais en reste pour exporter " ses valeurs" au canon... J'ai déjà écrit sur tout cela autour du centenaire d'Octobre...
Donc voilà ces deux dames, sociologue pour l'une, ancienne membre du CNRS  et, accessoirement du Comité Central du PCF, où elle est désormais  "blacklistée" et sa commère, agrégée de russe et folle de ce pays qu'elle connait de l'intérieur, ( mais aussi la Chine..) qui nous soumettent une analyse, ouvrent des pistes, en s'appuyant sur les documents historiques et sur des visites et rencontres dans la Russie actuelle où le regard sur le dirigeant soviétique est complètement différent. Certes dans la Russie actuelle la thèse des deux totalitarismes,  Staline égale Hitler, est connue, mais massivement rejetée... Et, concordance des temps, en ce moment même en Russie, jusqu'au plateaux TV, montée de la société. Voir mon article de vendredi dernier.
Donc, l'ouvrage mérite attention.

Non hagiographie.   Comme un polar politique.

Une  invite à bousculer nos neurones... 

Source et article intégral :http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2018/02/contre-attaque-l-iconoclaste.html

Commentaire de Danielle Bleitrach, sur son blog, Histoire et Société :

Du passé faisons table rase ? (une critique d’une grande pertinence de notre livre)

26 Fév
  •  On rêverait que certains communistes aient le même regard que Jakline Boyer sur notre travail, il s’agit simplement de quelqu’un qui connaît bien la Russie, y vit souvent, parle le russe et est effrayé par la vision occidentale de ce pays. Quant sinon aux communistes au moins à leur dirigeant, cela fait si longtemps qu’ils s’accommodent de la censure totale qui depuis plus de 20 ans frappe mes livres qu’ils n’en seront pas outre mesure dérangés. Quand on accepte ainsi de mettre un bonnet de nuit sur la censure qui frappe les vôtres on en arrive à s’exciter seulement pour celle qui frappe vos irréductibles adversaires… (note de Danielle Bleitrach)
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26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 15:08

Si les traités de libre échange, CETA ,Tafta, Mercosur, sont signés par l'Union Européenne, sera-t-il encore possible de gagner un procès contre Apple ?  Rien n'est moins sûr avec l'introduction des tribunaux d'arbitrage privés. 

"Les entreprises canadiennes avec les ressources financières suffisantes pour attaquer les gouvernements européens sont déjà nombreuses.[...]  Le chapitre d’arbitrage du CETA peut aussi être un cheval de Troie qui permettra à de nombreuses entreprises américaines d’attaquer les Etats européens" (Citation article Le Monde Au coeur du CETA)

Ainsi un Etat qui, à la suite d'une élection, opterait pour une politique sociale, un droit social, une fiscalité sur les entreprises, plus progressistes,  pourrait être condamné ...

Le Conseil constitutionnel a pourtant validé le CETA, traité commercial UE-Canada, comme non contraire à la constitution, pour autoriser son application transitoire.  Et ceci alors que le Parlement n'a pas voté sur le CETA. 

Faisons donc pression sur nos parlementaires pour qu'ils votent NON au CETA.

Procès #AppleContreAttac : Apple condamnée, Attac agit pour « l’intérêt général »

24 février par Attac France

Photo Attac France sur Flickr

L’ordonnance de référé opposant Apple à Attac a été rendue ce vendredi 23 février 2018 : Apple est déboutée de l’ensemble de ses demandes et est condamnée à verser 2 000 € à Attac !

Ce jugement était rendu à la suite d’une assignation en référé déposée par Apple devant le tribunal de grande instance de Paris pour empêcher toute future action d’Attac dans ses magasins. Le jugement du tribunal est limpide : « La simple pénétration de militants dans l’enceinte du magasin Apple Store Opéra, ou dans d’autres magasins situés en France, sans violence, sans dégradation, et sans blocage de l’accès du magasin à la clientèle, ne suffit pas à caractériser un dommage imminent justifiant de limiter le droit à la liberté d’expression et à la liberté de manifestation des militants de l’association Attac, qui agissaient conformément aux statuts de l’association, et dans le cadre d’une campagne d’intérêt général sur le paiement des impôts et l’évasion fiscale. »

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 17:27
Des agents de la centrale de Paluel en colère

« On réclame simplement une reconnaissance de notre métier pour faire face à de nouvelles menaces » " Nous ne sommes pas assez nombreux pour assurer correctement notre mission. Il faut maximiser les effectifs" 

Publié 22/02/2018

 

    Paluel. Parce qu’ils s’estiment en sous-effectif et mal considérés, les salariés en charge de la protection de la centrale nucléaire, en grève, ont semé une belle pagaille, hier matin, à l’entrée du site.

      Lire l'intégral : http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/des-agents-de-la-centrale-de-paluel-en-colere-JA12300786

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      25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 11:21
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