Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:10

Les juges du Tribunal administratif de Kiev refusent en bloc de traiter l'interdiction du Parti communiste d'Ukraine

cp ukr

 

Article pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

Huit mois que le nouveau gouvernement ukrainien illégitime a lancé une procédure d'interdiction du Parti communiste d'Ukraine. Tous les moyens étaient permis. Cette fois, les juges du TA de Kiev ont décidé de ne pas céder au chantage de l'exécutif.

Le Parti communiste d'Ukraine subit depuis près d'un anune offensive sans précédent visant à le détruire comme seule force d'opposition nationale, dévouée à la défense des travailleurs d'Ukraine, sans distinction aucune ni allégeance à quelque clan dirigeant, oligarque, puissance étrangère.

 

Un an de chasse contre le Parti communiste : tous les coups sont permis

Les projets de loi visant à interdire le Parti communiste et son idéologie ont été portés en 2014 par des députés populistes d'extrême-droite comme Oleg Liachko, ils ont trouvé un relais chez le Ministre de la Justice Pavlo Petrenko qui a porté l'affaire devant le Tribunal administratif de Kiev.

Entre-temps, pendant l'été, la faction parlementaire du KPU – qui était après 2012 un parti majeur, la principale force d'opposition populaire, avec près de 14 % des voix et 32 députés – était dissoute. Dans l'hostilité la plus totale, avec des millions d'électeurs empêchés de voter dans l'est du pays, il a tout de même obtenu près de 4 % des voix en octobre 2014. Pas suffisant pour rester au Parlement.

Les charges alléguées contre le Parti communiste se centrent sur « l'atteinte à la souveraineté et l'intégrité territoriale », autrement dit un soutien direct à la rébellion séparatiste dans l'est du pays. Une charge qui permet au gouvernement d'y joindre l'intention de renverser le gouvernement par la force, l'atteinte aux libertés fondamentales et incitation à la haine raciale.

Depuis des mois, la police ukrainienne, le Ministère de la Justice ainsi que les services de renseignement mènent une enquête, aux méthodes douteuses, tentant de monter un dossier à charge pour l'interdiction du KPU.

Tous les moyens ont été utilisés, y compris l'enlèvement de militants et cadres communistes soumis à des interrogatoires musclés. Jusqu'à présent, le Tribunal administratif (TA) de Kiev a jugé qu'aucune preuve tangible n'avait été apportée, reportant à plusieurs reprises l'audition du cas.

 

Des pressions intolérables de l'exécutif : les juges se dessaisissent

Le 24 décembre 2014, la Cour d'appel de Kiev avait néanmoins enjoint le TA de Kiev de reconsidérer l'affaire, qui devait être relancée, après les travaux préparatoires, au cours du mois de février.

Ce 18 février 2015, coup de théâtre, les 10 juges du Tribunal administratif de Kiev décident en bloc de ne pas traiter la procédure portant sur l'interdiction du KPU, s'appuyant sur les pressions et méthodes intolérables dont ils ont été victimes de la part de l'exécutif.

Cette décision collégiale a été prise après la révélation que la maison du juge qui devait présider le cas, Valeri Kouzmenko, a été perquisitionnée par la police, son ordinateur saisi, contenant le matériel de travail sur l'affaire de l'interdiction du Parti communiste.

Selon Kouzmenko, il s'agit d'une tentative désespérée de faire pression sur le Tribunal et d'intimider les juges. Pour le gouvernement ukrainien, il s'agissait d'une mesure qui s'imposait alors que les juges étaient soupçonnés d' « abus de pouvoir » et de « faux ».

 

Pour le Ministère de la Justice, les juges sont de mèche avec les communistes !

La réaction du Ministre de la Justice, Pavlo Petrenko, qui avait lancé en juin 2014 la procédure d'interdiction contre le Parti communiste, ne s'est pas faite attendre.

Outre le fait que l'affaire pourrait être portée devant un autre Tribunal administratif, il a annoncé le lancement d'une procédure visant à imposer des mesures disciplinaires contre les 10 juges du TA qui pourraient conduire à leur radiation.

Selon le Ministre, les juges du TA de Kiev ne sont pas neutres et font le jeu du Parti communiste :

« Toutes les preuves ajoutées au dossier nous laissent croire que derrière le refus des juges de traiter l'affaire, et a vu de la composition du Tribunal administratif de Kiev, il y a un élément : ce tribunal, hélas, fait le jeu ou est sous l'emprise du Parti communiste d'Ukraine ».

 

La résistance continue pour défendre les droits démocratiques et sociaux

Il ne fait aucun doute que ce nouveau rebondissement jette un discrédit total sur la légalité de la procédure d'interdiction du Parti communiste, confirment les dénonciations par le KPU de l'emploi de méthodes illégales, de la fabrication de preuves pour appuyer des accusations sans fondement.

Pourtant, la réaction du pouvoir montre qu'il n'est pas prêt à reculer, quitte à brûler les ponts avec ce qu'il pourrait rester d'Etat de droit en Ukraine. Le gouvernement est prêt à lancer une épuration de l'appareil d'Etat, jusque dans sa branche judiciaire.

Dans cette lutte, la seule force nationale de masse qui refuse la main-mise des oligarques sur le pays, les plans d'austérité imposés par le FMI et la logique d'intégration européenne, les ingérences des grandes puissances capitalistes, les discriminations contre des millions d'Ukrainiens : c'est le Parti communiste.

 

C'est pourquoi il subit depuis un an cette vague de répression inédite, chaque militant endure intimidations verbales, violences physiques, poursuites devant les tribunaux, arrestations sans fondement. Et pourtant, il résiste, et ce dernier rebondissement judiciaire prouve encore une fois que la justice et la vérité sont de son côté.

Solidarité avec nos camarades !

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:27

delegation-ukrainienne.jpg

Les horaires et adresses manquants seront précisés bientôt

1) Programme Parti Communiste Ukrainien:

25 janvier à 11h30 à la section du PCF de Valenton (Val-de-Marne)

26 janvier à 12h, rencontre avec le secrétaire de la Fédération du PCF du Pas-de-Calais, Hervé Poly

à 18h30, débat public organisé par la Jeunesse Communiste de Lille, espace Angela Davis

27 janvier Marseille, rencontre avec les communistes de « Rouges vifs 13 »

 

2) Programme de l'association des Mères d’Odessa :

25 janvier Strasbourg, débat public, organisateur Guéorgui Chepelev (Collectif citoyen pour la paix en Ukraine)

26 janvier Paris – conférence de presse à l’AGECA, 177 rue de Charonne, Paris XIème, suivie d’une réunion publique (de 14 heures à 18 heures), puis une autre rencontre à la Librairie Tropiques; 63 rue Raymond Losserand, Paris XIVème à 19h 30

27 janvier Participation à la réunion sur le thème de la politique internationale organisée par le collectif Polex à l'assemblée nationale, sous la présidence Patrice Carvalho, de 17 h 30 à 20 heures

 

3) Suite du programme (Parti Communiste Ukrainien et association des mères d’Odessa )

 

28 janvier Marseille, débat public à l’UD CGT

29 janvier Nice, débat public au CLAJ, organisé par le Comité pour une Nouvelle Résistance

30 et 31 janvier Participation aux 7èmes Journées Internationalistes de la section du PCF de Vénissieux (69)

 

Notes :

=> Une exposition sur la tragédie de la Maison des Syndicats sera présentée.

 

=> La dénomination « mères d’Odessa » est conventionnelle ; seule l’une d’entre elles a perdu un fils dans la tragédie, cependant toutes deux sont parmi les principales activistes du Comité des mères du 2 mai.

 

Danielle Bleitrach qui est à l'initiative de la venue de la délégation sera présente à Marseille et Vénissieux.

 

source : réveil communiste

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 16:13

 

Révéler les racines profondes de la tragédie de Paris! Déclaration du Comité central du Parti communiste russe

15 jan : Lu sur "Histoire et société"

0

13/01/2015

http://kprf.ru/party-live/cknews/138127.html

 

L’Europe a été ébranlée par les attaques terroristes à Paris, qui ont tué 17 personnes. En témoignent les marches de masse dans les villes en France et d’autres pays du continent, avec la participation de millions de personnes. Le Parti communiste condamne fermement les violences, en particulier lorsque les victimes sont des civils, et exprime ses condoléances aux familles et amis des victimes.

 

Dans le même temps, nous devons voir les racines profondes de l’actuelle vague de violence sanglante en France. Face à l’influence grandissante de l’URSS, la CIA a commencé à utiliser le terrorisme international dès les années 1980. C’est l’époque où les extrémistes de tout le Moyen-Orient ont été rassemblés et armés pour éliminer le gouvernement au pouvoir en Afghanistan. Un terrain fertile pour encourager le terrorisme a été l’intervention de l’OTAN en Irak et la Libye et l’assassinat de leurs dirigeants – Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi, qui avaient activement lutté contre le radicalisme islamique.

 

En Syrie, des bandes de terroristes recrutés dans le monde entier servent désormais ouvertement comme une filiale des troupes de l’OTAN dans une tentative de renverser le gouvernement de Bachar al-Assad. La conséquence de cette politique a été la création de l’État terroriste islamique de l’Irak et du Levant. Pendant ce temps, la gangrène du terrorisme a évolué pour s’étendre à l’Europe, ce qui augmente le chaos dans les relations internationales.

 

Qui profite de ce chaos? Les plus intéressés dans la déstabilisation de la situation mondiale sont selon de nombreux observateurs, les USA. Ce sont les Américains qui ont plongé l’Europe dans la guerre dans les Balkans dans les années 1990. Washington a encouragé activement les «printemps arabes» au Moyen-Orient et Afrique du Nord. En conséquence, en Tunisie et en Egypte les régimes laïques ont été remplacés par les islamistes radicaux. Ce sont les États-Unis qui ont forcé la main aux Européens, à la France, l’Allemagne et d’autres pays de l’OTAN pour participer à des aventures en Libye et en Syrie. Ils sont les principaux instigateurs de la tragédie actuelle en Ukraine. Dans le même temps, Washington pousse activement l’Europe dans une confrontation avec la Russie, ce qui est désavantageux pour les deux parties.

 

Les USA cherchent constamment à affaiblir leurs concurrents européens, réduisant leurs possibilités économiques et les conduisant à des dépenses militaires supplémentaires sous prétexte de combattre le terrorisme international. La menace terroriste en Europe, clairement manifestée en France, pourraitt stimuler la fuite des capitaux de l’Union européenne. Les gagnants seront une fois de plus les maîtres d’outre-atlantique.

 

L’Europe a tout naturellement exprimé sa solidarité avec les victimes des attentats terroristes à Paris. Cependant, le comportement des fonctionnaires de l’Union européenne est marqué par la politique des doubles standards. L’UE non seulement a dans les faits soutenu le renforcement de l’extrémisme islamique, mais ferme les yeux sur la croissance rapide des sentiments fascistes en Ukraine. Pendant de nombreuses années, l’Europe a ignoré les Marches des vétérans nazis dans les Etats baltes. Et ferme les yeux maintenant sur les processions aux flambeaux des ultra-nationalistes à Kiev.

 

C’est avec le consentement et l’appui des États-Unis et de l’UE que la faction oligarchique de Bandera s’est emparée du pouvoir à Kiev, a déclenché un génocide du peuple de la Nouvelle Russie. Au cours de l’opération «anti-terroriste» ont été tués près de 5000 femmes, enfants et personnes âgées. Des milliers de maisons ont été détruites. Mais ce massacre perpétré depuis de nombreux mois par des néo-nazis ukrainiens, n’a pas provoqué une réaction de colère « des dignes Européens ». En réponse aux fleuves de sang coulant dans le Donbass l’Europe ne s’est pas lancée dans des marches pour la paix internationale à Kiev. Elle prétend que rien ne se passe.

 

En outre, les diplomates européens à l’ONU ont bloqué la proposition de la Russie de condamner les crimes de guerre des dirigeants ukrainiens. Mais ces atrocités ne sont pas moins terribles que les actes des intégristes islamistes. Il suffit de mentionner le massacre monstrueux à Odessa, où ont été brûlées des dizaines de personnes, et ceux qui ont réussi à échapper aux flammes ont été brutalement achevés.

 

Aujourd’hui, le double standard dans le comportement de l’Europe est de plus en plus évident. Il lui est de plus en plus difficile d’usurper le rôle d’autorité morale et de donneurde leçons. La situation au sein de la Communauté européenne est tendue. Les résultats de la destruction des valeurs traditionnelles de la famille, de la culture et des valeurs spirituelles se font sentir.

 

Enfin, un grand rôle dans la diffusion de l’extrémisme politique sur la planète est joué par la politique néocoloniale des États-Unis et de l’Union européenne. C’est elle qui engendre la pauvreté des dizaines de millions de personnes sur tous les continents. Le désespoir et la colère poussent ces gens dans les bras de fanatiques religieux et de purs bandits.

 

Condamnant fermement les actes de terrorisme et exprimant sa sympathie aux familles endeuillées, le Parti communiste dit que le défi majeur de l’humanité est d’éliminer les causes profondes de la violence et du chaos. Pour débarrasser le monde de ces phénomènes il faut mettre un terme à la « politique d’exclusivité » cynique des États-Unis. Pour atteindre ses objectifs mondiaux les cercles impérialistes du pays vont jusqu’à coopérer avec les terroristes, en toute violation du droit international. Devenu le centre militaire et politique du capitalisme mondial, Washington est maintenant la force principale qui étouffe le désir des gens pour la justice sociale. Les USA sont devenus le gendarme du monde, et s’appuient sur le soutien des forces les plus réactionnaires, y compris les néo-fascistes.

 

Il est triste et tragique que tout cela se passe dans l’année du 70e anniversaire de la victoire sur le fascisme, et qu’en Europe on ait commencé à oublier les leçons de la guerre la plus terrible dans l’histoire humaine. Aujourd’hui dans les relations internationales encore une fois ce n’est plus la loi qui règne mais la raison du plus fort. Nous devons résolument nous opposer aux tentatives de réviser les résultats de la Seconde Guerre mondiale, aux violations de la Charte des Nations Unies.

 

La Russie est constamment confrontée à la menace du terrorisme, encouragé par l’extérieur. Par conséquent, les cercles dirigeants russes doivent enfin dire adieu au rêve de devenir un partenaire égal de l’Occident. Dans le système du capitalisme mondial notre pays n’a pas d’avenir. La Russie doit cesser d’imiter ce modèle pourri et se lancer dans un développement socio-économique fondamentalement nouveau. Seulement en nous souvenant des leçons de l’histoire, en prenant le meilleur de notre grand passé, nous ferons de notre patrie un pays fort et prospère, dans l’indépendance et la sécurité. Le triomphe des valeurs de justice sociale et l’amitié entre les peuples, la vraie démocratie et la protection réelle des droits de l’homme, voilà qui rendra notre monde meilleur, plus propre et plus sûr.

 

 

 

Président du Comité central du Parti communiste

 

Géorgie Ziouganov.

 
 
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 14:57

massacre-odessa.jpg

Communiqué de Presse

A Odessa (Ukraine), des faits d’une gravité comparable aux deux massacres qui viennent d’avoir lieu à Paris se sont déroulés en mai 2014. Des proches des victimes vont venir témoigner en France.


Du 24 au 31 janvier 2015, une délégation venue d'Odessa en Ukraine parcourra la France. Elle comprendra notamment Elena, qui est la mère de Andreï Brajevsky,  militant connu de l'organisation de gauche Borotba, âgé de 27 ans brulé vif le 2 mai 2014 dans l’incendie criminel de la maison des syndicats d'Odessa, massacre qui a couté la vie à une quarantaine d'opposants au nouveau régime ukrainien, et témoignera des difficultés d'obtenir justice dans l'Ukraine postérieure à la révolution de la place Maydan.


Elle comprendra aussi le secrétaire d'Odessa du parti communiste d'Ukraine, parti qui subit une procédure d'interdiction, et dont les militants sont persécutés, traqués, torturés et parfois assassinés. Le parti communiste d'Ukraine est une organisation démocratique qui milite pour le maintien de l'unité du pays et qui avait proposé fin 2013 une pétition pour le règlement de la question de l'accord avec l'UE par référendum, et obtenu plus de 4 millions de signatures. Si cette voie avait été choisie, le pays aurait fait l'économie d'un coup d'État et d'une guerre civile.

 

Une conférence de presse sera organisée le lundi 26 janvier 2015 après-midi, à l'AGECA (177 rue de Charonne, Paris 11ème), à partir de 14 heures (salle disponible jusqu'à 18 heures). Contact 06 77 97 64 68, laisser un message. Elle sera suivie d’une réunion publique à 19 heures.

 

Elena sera présente aussi à la rencontre de politique internationale, organisée par le collectif Polex, à l'assemblée nationale, le mardi 27 janvier 2015 à 17 heures, sous les auspices de M Patrice Carvalho, député de l'Oise.

 

Le voyage de la délégation est organisé par Danielle Bleitrach et Marianne Dunlop. Ci-dessous voici les liens à deux textes, présentant le cas d'une autre victime du massacre, un jeune communiste de 17 ans, et le planning de la tournée en France:

Le combat de la mère de Vadim, victime du massacre d'Odessa (04/01/2015 publié dans : Ukraine )
La douleur d'une mère qui a perdu son fils ne peut pas être décrite. La douleur brûle tout à l'intérieur. La vie perd son sens. Le Temps s'arrête. À cause de la haine humaine, du désespoir, du ...

Antifascisme en Ukraine : tournée en France d'une délégation d'Odessa, à partir du 24 janvier 2015 (Marseille, Nord, Pas de Calais, région parisienne et Lyon)

 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 00:10

 

 

 

012012015094254000000Les-chefs-d-Etat-defilent-a-Paris.jpg

 

 Ils sont venus, ils sont tous là : des ultra du sionisme Netanyahu et Liberman au dictateur gabonais Bongo symbole de la Françafrique, de la chancellière allemande Merkel au « baillonneur » d’Espagne Mariano Rajoy, de Sarkozy et son complice Cameron dépéceurs de la Libye aux côtés des dijhadistes. Un bal tragique d’hypocrites ce dimanche à Paris.

 

Mais on y retrouvait aussi : le frère de l’émir du Qatar, le Premier Ministre turc (et penseur de la politique étrangère pan-islamiste d’Ankara) Davutoglu, le roi Abdallah de Jordanie ainsi qu’un ministre saoudien.

   

Turquie, Qatar, Jordanie, Arabie saoudite : un quartet qui pendant deux ans a armé les djihadistes en Syrie, avec la complicité bienveillante des Etats-Unis et de la France.

Nous vous proposons ci-dessous un article du New York datant d’il y a plus d’un an et relatant avec précision les flux d’armes livrés aux rebelles islamistes en Syrie. Eclairant pour désigner les vrais soutiens internationaux du terrorisme islamiste.

 

0325-web-AIRLIFT.jpgLes livraisons d'armes vers les rebelles syriens se développent, avec l'aide de la CIA

 

Article du New York Times, 24 mars 2013

 

Traduction JC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

Avec l'aide de la CIA, les gouvernements arabes et la Turquie ont considérablement renforcé leur aide militaire aux combattants de l'opposition en Syrie ces derniers mois, intensifiant une livraison par la voie des airs d'armes et d'équipements en soutien à l'insurrection contre le Président Bachar al-Assad, selon les données disponibles sur le trafic aérien, divers entretiens avec des responsables dans plusieurs pays et les dires des commandants de la rébellion.

 

La livraison, qui a commencé à une petite échelle début 2012 et a continué de façon intermittente tout au long de l'automne 2012, s'est développée sur un rythme beaucoup plus soutenu fin 2012-début 2013, c'est ce que révèlent les données. Elle a atteint de telles proportions qu'elles s'élèvent désormais à 160 vols d'avions de transport militaire jordaniens, saoudiens et qataris atterrissant à l'aéroport d'Esenboga, près d'Ankara et, à un moindre degré, sur d'autres aéroports jordaniens et turcs.

Les fluctuations des livraisons aériennes ont accompagné les retournements de la guerre en Syrie, alors que les rebelles ont pris à l'armée syrienne des territoires importants au milieu de l'année 2012. Et même si l'administration Obama a publiquement refusé de donner plus qu'une aide « non-létale » aux rebelles, l'implication de la CIA dans les livraisons d'armes – bien que ce soit essentiellement dans un rôle consultatif, affirment les officiels américains – a montré que les États-Unis sont plus disposés à aider ses alliés arabes à soutenir le côté létal de la guerre civile. 

A partir de postes situés dans des lieux tenus secrets, les officiers de renseignement américains ont aidé les gouvernements arabes à livrer des armes, y compris une importante acquisition venant de Croatie, et ont vérifié auprès des commandants et groupes rebelles qui devaient recevoir les armes acheminées, selon des responsables américains qui parlent sous condition d'anonymat. La CIA refuse de faire le moindre commentaire sur les livraisons, et son rôle dans le processus. 

Les livraisons mettent également en lumière la lutte pour la Syrie entre les États musulmans sunnites et l'Iran, la théocratie chiite reste le principal allié d'Assad. Le Secrétaire d'Etat Kerry a récemment pressé l'Irak de faire plus pour que soient stoppées les livraisons d'armes iraniennes via son espace aérien. Au même moment, des avions militaires qataris atterrissaient à Essenboga (en Turquie) pour approvisionner les rebelles syriens.

Des figures de l'opposition syrienne et certains députés et hauts dignitaires américains prétendent que les livraisons d'armes iraniennes et russes en soutien au gouvernement d'Assad ont rendu l'armement des rebelles encore plus nécessaire. 

La plupart des vols ont eu lieu depuis novembre (2012), après l'élection présidentielle américaine et la frustration de plus en plus manifeste des gouvernements turcs et arabes face aux avancées très modestes des rebelles contre l'armée bien équipée d'Assad. Les vols sont aussi devenus plus fréquents à mesure que la crise humanitaire en Syrie s'est aiguisée dans l'hiver, et que des flots de réfugiés se déversaient dans les pays voisins.

Le gouvernement turc a supervisé l'essentiel du programme, posant des capteurs sur les camions transportant les équipements militaires jusqu'en Syrie, afin de pouvoir contrôler les livraisons qui se dirigeaient vers la Syrie, nous ont révélé des officiels.

 

Les livraisons étaient d'une ampleur considérable, selon des responsables familiers des questions de pipeline et un chercheur sur le trafic d'armes qui a collecté des données sur les avions de transport impliqués.

« Une estimation très prudente sur le chargement de ces vols serait de l'ordre de 3 500 tonnes d'équipement militaire », affirme Hugh Griffiths, de l'Institut de recherche international pour la paix de Stockholm qui surveille le transfert illicite d'armes.

« L'intensité et la fréquence des ces vols », a-t-il ajouté, « laissent supposer une opération militaire logistique clandestine bien planifiée et coordonnée ». 

Bien que les commandants rebelles et les données rassemblées indiquent que le Qatar et l'Arabie saoudite livrent de l'équipement militaire via la Turquie à l'opposition depuis début 2012, un des principaux obstacles a été levé à l'automne quand le gouvernement turc a autorisé l'accélération du rythme des livraisons par voie aérienne, affirment des hauts responsables.

 

Simultanément, des armes et équipements ont été achetés par l'Arabie saoudite en Croatie et transférés en Jordanie sur des avions de transport jordaniens agissant dans le sud de la Syrie, afin de les re-transférer en Turquie pour alimenter des groupes rebelles opérant à partir de cette base, nous ont confirmé plusieurs responsables.

Ces multiples réseaux logistiques au cœur de l'hiver ont formé ce qu'un ancien officiel américain, mis au courant du programme a appelé une « cascade d'armes ».


Les officiels américains, les commandants rebelles et un politicien de l'opposition turque ont décrit le rôle joué par les Arabes comme un secret de polichinelle, mais ils ont aussi dit que le programme est loin d'être sans risques, avec y compris la possibilité que la Turquie ou la Jordanie se retrouvent entraînées dans la guerre, avec réaction militaire iranienne.

Pourtant, les commandants rebelles ont critiqué les livraisons comme étant insuffisantes, disant que les quantités d'armes qu'ils reçoivent sont trop faibles, ou de type trop légères, pour combattre efficacement l'armée d'Assad.

Ils accusent également ceux qui distribuent les armes d'être parcimonieux ou corrompus.

« Les pays étrangers nous donnent des armes et des munitions au goutte à goutte », déclare Abdel-Rahmane Ayachi, commandant de Soquor al-Sham, un groupe combattant islamiste dans le nord de la Syrie.

Il mime un geste qui ressemble à un robinet qui l'ouvre puis referme. « Ils ouvrent et referment notre robinet en armes, comme ils le feraient avec un filet d'eau », avance-t-il.

Deux autres commandants, Hassan Aboud de Soquor al-Sham et Abu Ayman, d'Ahrar al-Sham, un autre groupe islamiste, pointent le fait que quel que soit l'organisme qui indiquent les groupes devant recevoir les armes, il faisait un mauvais travail.

« Il y a de fausses brigades de l'Armée syrienne libre qui prétendent être révolutionnaires, et quand elles ont les armes, elles les vendent au marché noir », souligne M.Aboud.

L'ancien haut responsable américain interrogé note que la taille des livraisons et des distributions sont colossaux.

« Les gens ont pris conscience du volume de ce qui rentre dans le pays, et c'est énorme », dit-il. « Mais ils grillent autour d'un million de cartouches de munitions chaque semaine ».

 

Le début des livraisons d’armes aux islamistes syriens : avions qataris, tarmac turc, coordination de la CIA

 

Les livraisons aux rebelles syriennes ont commencé doucement. Le 3 janvier 2012, quelques mois après que la répression par le gouvernement mené par les Alaouites contre des manifestations anti-gouvernementales se transforme en campagne militaire, une paire d'avions de transport C-130 de la Flotte aérienne émirati du Qatar se sont posés à Istanbul, confirment les données sur le trafic aérien.

C'était l’avant-garde. 

Quelques mois plus tard, l'Armée syrienne assiégeait Homs, la troisième plus grande ville de Syrie. L'artillerie et les chars bombardaient les quartiers. L'infanterie entrait dans la ville.

Dans tout le pays, l'armée et les milices loyalistes essayaient d'écraser la rébellion renforçant la colère de la majorité sunnite en Syrie, sérieusement affaiblie. Les rebelles appellent alors à l'aide internationale, exigeant plus d'armes.

A la fin du printemps, le premier flot d'avions de transports venant d'un Etat arabe commençait, selon ce que dévoilent les données du trafic aérien.

En quelques nuits, entre le 26 avril et le 4 mai, un C-17 de la flotte aérienne qatarie – un énorme avion de transport de fabrication américaine – a réalisé six atterrissages en Turquie, à l'aéroport d'Esenboga. Au 8 août, les Qataris avaient réalisé plus de 14 vols de ce type. Tous provenaient de la base aérienne d'Al Udeid au Qatar, un hub pour la logistique militaire américaine au Moyen-orient.

Le Qatar a dénié le fait qu'il fournirait des armes aux rebelles. Un officiel qatari, qui a exigé l'anonymat, a déclaré que le Qatar n'avait livré que ce qu'il appelle une aide non-létale. Il a refusé de répondre à toute autre question. Il n'est pas évident de savoir si le Qatar a acheté et livré les armes seul ou si il fournit un service à d'autres donateurs, en assurant le transport du matériel.

Mais des hauts responsables américains et occidentaux, ainsi que des commandants rebelles, ont dit que le Qatar a été un fournisseur d'armes actif – à tel point que les États-Unis ont commencé à s'inquiéter de la puissance de certains groupes islamistes que le Qatar armait.

Les vols qataris ont correspondu au tournant de la campagne militaire dans la province septentrionale d'Idlib, quand leurs campagnes d'embuscade, d'attaques à la bombe et d'assauts sur des postes isolés ont chassé l'armée d'Assad, et les milices qui le soutiennent, de parties entières de la campagne syrienne.

Alors que les vols ont continué au cours de l'été, les rebelles ont lancé une offensive dans cette ville – une bataille qui est vite tombée à l'eau.


L'ancien officiel américain interrogé nous a avoué que David Petraeus, directeur de la CIA jusqu'en novembre, a joué un rôle décisif dans la mise en place de ce réseau aérien et a contribué à ce que tous ces pays travaillent ensemble. M.Petraeus n'a répondu à aucun de nos messages demandant un commentaire sur ces allégations.

Le gouvernement américain s'est impliqué, nous a-t-il dit, en partie parce qu'il sentait que les autres Etats armeraient les rebelles quoi qu'il arrive.

Le rôle de la CIA, comme facilitateur des livraisons, a donné – dit-il – aux États-Unis un degré d'influence sur le processus, y compris en tentant de détourner les armes destinées aux groupes islamistes et en persuadant les donateurs de garder les missiles anti-aériens qui pourraient être utilisés dans de futurs attaques anti-terroristes contre des avions civils.

Des officiels américains ont confirmé que de très hauts dignitaires de la Maison Blanche étaient régulièrement tenus au courant des livraisons : « Ces pays allaient le faire, d'une façon ou d'une autre », signale notre correspondant. « Ils n'attendaient pas un 'Maman, est-ce que je peux ?' de notre part. Mais si on pouvait les aider d'une certaine manière, alors ils en seraient reconnaissants ».

 

A l'automne, la Flotte aérienne du Qatar s'est trouvée encore plus occupée, acheminant des vols presque quotidiens en octobre. Mais les rebelles voulaient toujours plus d'armes, ne cessant d'affirmer qu'ils n'avaient pas la puissance de feu pour rivaliser avec une armée dotée de chars, d'une artillerie, de lance-roquettes multiples et d'avions de chasse.

Beaucoup se plaignaient du fait qu'ils entendaient de la part de leurs fournisseurs d'armes que l'administration Obama limitait leur ravitaillement et bloquait la distribution d'armes anti-aériennes et anti-chars qui étaient leur première exigence. Ces plaintes continuent.

« Être armé ou ne pas être, équipement létal ou pas létal, tout dépend de ce que dit l'Amérique », affirme Mohammed Abou Ahmed, qui dirige une bande de combattants anti-Assad dans la province d'Idlib.

 

Une explosion en 2013 : les filières saoudiennes et jordaniennes

  

Ce fut bientôt au tour d'autres acteurs d'entrer dans la danse : en novembre, trois C-130 de la Flotte aérienne royale de Jordanie atterrissaient à Esenboga, dans un coup qui ressemble à un signe de l'accroissement de l'implication de l'Arabie saoudite et de la Jordanie.

En l'espace de trois semaines, deux autres avions de transport jordaniens ont commencé à faire la navette entre Amman, capitale de la Jordanie, et Zagreb, capitale de la Croatie où, selon ce que plusieurs officiels provenant de pays différents nous ont confirmé, les avions récupéraient une acquisition saoudiennes d'armes destinées à l'infanterie, provenant d'un stock croate.

Le premier vol fit son retour à Amman le 15 décembre, selon les données interceptées par un signal envoyé par un des avions et repéré par un radar à Chypre et celles du trafic aérien interprétées par un haut responsable dans le domaine de l'aviation.

En tout, les données montrent que deux Ilyushin jordaniens portant le logo de la firme aérienne internationale jordanienne mais navigant sous des signaux militaires jordaniens ont réalisé un ensemble de 36 allers-retours Amman-Zagreb entre décembre 2012 et février 2013. Les deux même avions ont réalisé cinq vols entre Amman et la Turquie en janvier.


Alors que les vols jordaniens continuaient, les vols qataris se poursuivaient et la Flotte aérienne royale saoudienne entamait un ordre de vol assez chargé – réalisant plus de 30 vols de C-130 en direction d'Esenboga de février à mars 2013, selon les données sur le trafic aérien fournies par un officiel chargé du contrôle du trafic aérien.

Plusieurs des vols saoudiens ont été repérés par des civils en train de faire des allers-retours à Ankara, ce qui a alerté des politiciens de l'opposition en Turquie.

« L'utilisation de l'espace aérien turc dans une période aussi critique, avec le conflit en Syrie à nos frontières, et par des avions étrangers provenant de pays qui sont connus pour jouer un rôle central dans ce conflit, définit la Turquie comme faisant pleinement partie de ce conflit », déclare Attila Kart, député turc du parti d'opposition kémaliste CHP, qui a confirmé les détails sur plusieurs livraisons saoudiennes. « Le gouvernement a le devoir de répondre à ces affirmations ».

 

Les responsables saoudiens et turcs ont refusé de discuter sur les vols ou les livraisons d'armes. Le gouvernement turc n'a pas officiellement approuvé d'aide militaire aux rebelles syriens.

La Croatie et la Jordanie ont toutes deux dénié le moindre rôle dans le transfert d'armes vers les rebelles syriens. Les officiels de l'aviation jordanienne sont allés jusqu'à nier le fait que ces vols aient eu lieu.

Le directeur du département Cargo de la compagnie aérienne jordanienne internationale, Mohammed Jubour, a insisté sur le fait qu'au 7 mars 2013 sa compagnie n'avait pas connaissance de vols en direction ou en provenance de la Croatie.

« Ce ne sont que des mensonges », dit-il. "On n'a jamais fait de telles choses ".

 

Un officiel du trafic aérien régional qui a mené une petite enquête sur ces vols confirme les données enregistrées et fournit une explication. « La compagnie aérienne internationale jordanienne sert de paravent pour la Force aérienne jordanienne ».

Après avoir été informé des données venant du trafic aérien et des signaux interceptés montrant les voies empruntées par ces avions, M.Jubour a continué à affirmer que sa compagnie ne détenait aucun avion de transport Ilyushin.

Lorsqu'on l'a interrogé sur le site de son employeur où on pouvait toujours admirer des images de deux Ilyushin et un texte l'accompagnant, confirmant qu'ils faisaient bien partie de la flotte de l'entreprise, M.Jubour n'a eu aucune réponse. Dans la nuit, le site web de la compagnie était déclaré hors service.

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 23:43

Vu sur "canempechepasnicolas"

Pour voir la vidéo, allez sur le site de Jean Lévy en cliquant sur le titre ci-dessous.

la résistible ascension dNathalie  'Arturo Saint Cricq

 

 

 

Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2,
appelle de ses vœux un tournant sécuritaire
et affirme le plus sérieusement du monde
qu’« il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie » :
Chers correspondants,
 
Est ce à cela que vous aspirez? Ce n'est pas madame tout le monde qui s'exprime au journal de 13 heures mais   la responsable du service politique de France 2ce qui n'est pas rien s'agissant d'une chaine nationale .
Ce sont là propos à caractère totalitaire s'inscrivant dans la promotion d'un "PATRIOT ACT"  dit "à la française".

J'ai reçu de divers horizons des articles qui y poussent, venant de personnes informées et responsables.  La fermeté oui, la violence non! Je trouve cela inquiétant non à titre personnel mais pour notre nation qui a pourtant vu naître, grandir, vivre et parfois survivre Descartes, Voltaire, Camus et abattu ce symbole de l'arbitraire qu'était la Bastille.

A titre de protestation, je mets au défit la très influente madame Saint Cricq de me faire "repérer et traiter" puisque je ne suis  pas Charlie .
 
Qui parmi vous répondra?

Claude GAUCHERAND (O-LH,Cdr- ONM)

 

Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

 

Nathalie Saint-Cricq en plein macchartysme :
« Il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie »

Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2, appelle de ses voeux un tournant sécuritaire et affirme le plus sérieusement du monde qu’« il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie » :

 

Pourquoi ne pas leur faire porter l’étoile jaune, pendant qu’on y est ?

 

1 Amiral Claude GAUCHERAND

Ancien conseiller de Jean-Pierre CHEVÈNEMENT.  Il se présentait ainsi lors d'une journée Défense du Parti de Gauche:

"Je me présente en trois mots : marin, aviateur, diplomate aussi. Pilote humanitaire au Sahel. Je suis allé, avec un groupe d’amis, en janvier 2003, à Bagdad, et ailleurs aussi en Iraq, pour dire que la seule arme de destruction massive qu’on pouvait y trouver était l’embargo de l’ONU, malheureusement. Et s’il y a un homme politique qui m’a inspiré, au cours de ma longue vie – je suis né pendant la drôle de guerre – ce serait Pierre MENDÈS-France. "

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 23:21

comité-Valmy

Appel du Comité Valmy

Terrorisme: 
Contre la peine de mort programmée et pour la vérité.

Appel contre l’exécution sommaire de terroristes présumés ou en cas de flagrant délit : selon les lois de la République et dans le respect du droit international, l’objectif prioritaire des forces de l’appareil d’état est de les mettre hors d’état de nuire, de les arrêter afin de les interroger et de les juger.

 

La séquence tragique qui vient de se dérouler depuis le 7 janvier, au-delà de l’horreur, l’émotion et l’effroi, ne doit en aucun cas anesthésier et sidérer le peuple, pour nous faire abandonner notre sens critique, notre capacité de réflexion et d’analyse.

 

Si le droit à la caricature et même au blasphème fait partie de ceux acquis à grand prix par notre peuple, au cours de sa très longue histoire, celui de la critique lui est aussi associé. Si ce droit à la raison critique des idéologies irrationnelles ou dogmatiques et des religions doit être défendu, il ne saurait légitimement être utilisé pour créer, sciemment et méthodiquement, des contradictions antagonistes au sein de notre peuple.

 

Cela est particulièrement important dans une époque où selon le Comité Valmy, il est essentiel et urgent de construire l’union du peuple de France pour rétablir sa souveraineté et la démocratie. Cette perspective de front patriotique, républicain et social que nous souhaitons, implique notamment, et nous ne devons pas l’oublier, le rassemblement de ceux qui croient au ciel et de ceux qui n’y croient pas.

 

En effet la seconde partie de la tragédie amène à poser quelques questions : Monsieur le Président de la République a invité les forces de l’ordre et de sécurité à « la neutralisation des terroristes ». Mais une telle« neutralisation » a semblé impliquer, en réalité, une condamnation à mort, sans jugement des trois takfiristes français.

 

Au-delà de la loi du talion ennemie de notre État de droit, l’exécution des auteurs, qu’ils soient isolés ou pas, « brûle les archives », selon l’expression utilisée en Amérique du sud, et rend beaucoup plus difficile la recherche de la vérité : les parcours des takfiristes français, leur formateurs (ce sont des professionnels, même s’ils "abandonnent" leur carte d’identité dans la voiture !!), leurs éventuels complices et commanditaires... 

 
Or déjà à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, nos propres services secrets sont mis en cause par le quotidien états-unien McClatchy. 

 
Cette exécution n’accroît en rien notre sécurité, bien au contraire.

 

La « neutralisation » aurait peut-être pu être réalisée par des armes non létales, comme celles utilisées pour la capture des grands fauves : aiguilles, gaz anesthésiants..., ou par une vraie négociation. Car la capture des deux terroristes présumés aurait beaucoup plus fait progresser la sécurité collective dans la France républicaine qu’une exécution sommaire à l’air libre, et totalement médiatisée, en faisant d’eux des martyrs exemplaires pour tous les excités du Djihad.

 

Cette recherche de la vérité est fondamentale, à l’heure où, sous prétexte de « 11 septembre à la française », (il y a des ressemblances, comme ces papiers d’identité opportunément trouvés transformant la recherche en parcours fléché), certains demandent la mise en place d’un « patriot act ». (suppression de toutes les libertés constitutionnelles, « loi des suspects » version 2015)

 

Au nom d’une « guerre contre le terrorisme » par exemple, le 12 janvier à 13 heures, le propagandiste de service de TF1, invitait les Français « dans ce pays des droits de l’homme »,à accepter une diminution de leurs libertés pour assurer leur sécurité.

 

De plus, le gouvernenment et les médias risquent de tirer profit de cet événément-choc pour accélérer l’intégration atlantiste de notre pays (vote du TAFTA prévu pour février ou mars 2015, ainsi que son corollaire : l’accélération des réformes libérales de dépeçage de notre Etat. La loi Macron prévoit la vente de près de 10% des participations de l’Etat en près d’un an, ainsi que la vente de la quasi-totalité de nos moyens militaires.

 

D’autre part, une flotte doit dans les jours qui viennent partir de Toulon vers le Golfe Persique, pour, prétend-on, aider les Etats-Unis à tuer les islamistes qui hier encore, en Libye et en Syrie notamment, étaient désignés comme des « combattants de la liberté » qui selon Fabius « font du bon boulot », sont formés par nos forces spéciales et armés par notre gouvernement.

 

Le Comité Valmy estime qu’une enquête approfondie est nécessaire afin de faire la clarté sur cet épisode terroriste qui se traduit déjà en France par une aggravation de l’euro dictature.

 

Le Comité Valmy appelle à la création d’une commission parlementaire objective, ou bien de préférence, d’une structure neutre, non gouvernementale, indépendante de l’UMPS et des partis euro occidentalistes. 


Cette enquête devrait être sans préjugé, complète et sérieuse, sur ce drame qui peut mettre notre pays à feu et à sang, dans une de ces guerres de religion qui ont ensanglanté notre patrie. (Cela peut d’ailleurs, être le but des commanditaires, que ceux-ci soient aux Etats-Unis ou agissent pour une stratégie européiste découlant de l’échec actuel de l’euro dictature)

 

La France républicaine, les citoyens, ne doivent accepter aucun prétexte, ni la pérennisation de l’actuel régime tyrannique, ni que notre pays soit entraîné dans une nouvelle aventure guerrière.


Comité Valmy 

13 janvier 2015



source : comité valmy

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 23:52


pc-libanais.png 



Communiqué du Parti communiste libanais (PCL) repris par http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/



Le parti Communiste libanais condamne le crime terroriste contre « Charlie hebdo »



Le Bureau Politique du Parti Communiste libanais a condamné, dans deux messages envoyés au PCF et à l’ambassadeur de France au Liban, l’acte criminel commis contre les journalistes de la revue « Charlie Hebdo ». Il a, en même temps, insisté sur la nécessité pour la France de se démarquer des politiques étasuniennes et de lutter en même temps contre les récidives du terrorisme et les actions xénophobes et fascistes.



Beyrouth, le 8 janvier 2015

Au Bureau National

Du parti Communiste Français

Chers Camarades



Le crime odieux commis contre les journalistes de « Charlie Hebdo » est le fait, non pas seulement d’esprits obtus et obscurantistes, mais aussi des politiques que l’impérialisme et la réaction arabe ont mis au point afin de garder le contrôle des peuples qu’ils oppriment au nom des intérêts de la classe dominante.



La réaction du parti Communiste français face à ce terrorisme, tant dernièrement en Algérie qu’en Israël et au Moyen Orient, en général, va dans le sens de la ligne politique que notre Parti préconise. En effet, la lutte contre le terrorisme ne se fait pas par des guerres impérialistes, mais par des politiques sociales qui combattent la pauvreté, surtout des émigrés, mais aussi la marginalisation, la xénophobie et le fascisme qui s’installent de plus en plus en France.



Nous pensons aussi que la gauche française doit continuer la lutte afin que la politique officielle française se démarque de celle des Etats-Unis qui furent à la base de la création d’Al Qaeda et qui n’ont pas manqué, depuis le début des événements en Syrie et face au problème palestinien, de poursuivre leur œuvre destructrice afin de garder le contrôle de la région arabe et des richesses en énergie qu’elle recèle.



Chers Camarades,



Nous vous transmettons nos sincères condoléances et celles des militants du Parti Communiste libanais.



Beyrouth, le 8 janvier 2015

Le Bureau Politique.



Beyrouth, le 8 janvier 2015

A Son Excellence Monsieur Patrice Paoli

Ambassadeur de France au Liban

Monsieur,



Le Bureau Politique du Parti Communiste libanais voudrait présenter ses sincères condoléances au peuple français et aux journalistes de France, à la suite du crime terroriste perpétré contre les bureaux de la revue « Charlie Hebdo », crime qui a coûté la vie à douze personnes, dont Stéphane Charbonnier et Georges Wolinski qui sont bien connus de nous.



Nous croyons que ce crime odieux est la suite logique des politiques poursuivies par les régimes réactionnaires arabes et l’impérialisme étasunien depuis la création d’Al Qaeda, durant les années quatre-vingts, et tous les projets mis en place pour diviser le Monde arabe sur des bases confessionnelles qui ne profitent qu’à l’obscurantisme religieux, là où il se trouve, mais aussi aux grandes multinationales pétrolières et gazières.



Notre propre expérience vis-à-vis du terrorisme, israélien ou sectaire,  dont notre pays et notre peuple sont, depuis plus de trente ans, la victime, nous incitent à appeler le gouvernement français à une politique à une position plus claire tant face aux groupes terroristes qu’à leurs commanditaires au Qatar et en Arabie saoudite, ou ailleurs dans la région moyen orientale. Nous l’appelons surtout, à se démarquer des positions prises par les Etats-Unis dans la région arabe, à travers la révision  de la politique  de la France concernant les problèmes vécus réellement par les peuples de cette région et par les émigrés en France… et, ce, afin de faire face aux risques de récidives terroristes ou de réactions fascistes et xénophobes contre tout ce qui est arabe ou africain.



Veuillez recevoir l’expression de nos sentiments les meilleurs.



Le Bureau Politique

Du Parti Communiste libanais

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 23:19

massacre-odessa.jpg

Communiqué de Presse

A Odessa (Ukraine), des faits d’une gravité comparable aux deux massacres qui viennent d’avoir lieu à Paris se sont déroulés en mai 2014. Des proches des victimes vont venir témoigner en France.


Du 24 au 31 janvier 2015, une délégation venue d'Odessa en Ukraine parcourra la France. Elle comprendra notamment Elena, qui est la mère de Andreï Brajevsky,  militant connu de l'organisation de gauche Borotba, âgé de 27 ans brulé vif le 2 mai 2014 dans l’incendie criminel de la maison des syndicats d'Odessa, massacre qui a couté la vie à une quarantaine d'opposants au nouveau régime ukrainien, et témoignera des difficultés d'obtenir justice dans l'Ukraine postérieure à la révolution de la place Maydan.


Elle comprendra aussi le secrétaire d'Odessa du parti communiste d'Ukraine, parti qui subit une procédure d'interdiction, et dont les militants sont persécutés, traqués, torturés et parfois assassinés. Le parti communiste d'Ukraine est une organisation démocratique qui milite pour le maintien de l'unité du pays et qui avait proposé fin 2013 une pétition pour le règlement de la question de l'accord avec l'UE par référendum, et obtenu plus de 4 millions de signatures. Si cette voie avait été choisie, le pays aurait fait l'économie d'un coup d'État et d'une guerre civile.

 

Une conférence de presse sera organisée le lundi 26 janvier 2015 après-midi, à l'AGECA (177 rue de Charonne, Paris 11ème), à partir de 14 heures (salle disponible jusqu'à 18 heures). Contact 06 77 97 64 68, laisser un message. Elle sera suivie d’une réunion publique à 19 heures.

 

Elena sera présente aussi à la rencontre de politique internationale, organisée par le collectif Polex, à l'assemblée nationale, le mardi 27 janvier 2015 à 17 heures, sous les auspices de M Patrice Carvalho, député de l'Oise.

 

Le voyage de la délégation est organisé par Danielle Bleitrach et Marianne Dunlop. Ci-dessous voici les liens à deux textes, présentant le cas d'une autre victime du massacre, un jeune communiste de 17 ans, et le planning de la tournée en France:

Le combat de la mère de Vadim, victime du massacre d'Odessa (04/01/2015 publié dans : Ukraine
La douleur d'une mère qui a perdu son fils ne peut pas être décrite. La douleur brûle tout à l'intérieur. La vie perd son sens. Le Temps s'arrête. À cause de la haine humaine, du désespoir, du ...

Antifascisme en Ukraine : tournée en France d'une délégation d'Odessa, à partir du 24 janvier 2015 (Marseille, Nord, Pas de Calais, région parisienne et Lyon)

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 23:09

Sur le site du M'Pep

 

SITUATION EN PALESTINE
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 12 janvier 2015.

 

Patrick SERRES, de l’association France Palestine solidarité de Gironde (AFPS 33) et André ROSEVEGUE, de l’Union juive française pour la paix (UJFP), étaient les invités de l’Université d’automne du M’PEP, mi-novembre, à Bordeaux. Ils ont fait le point sur la situation en Palestine.
 
C’est l’occasion de dénoncer la présence indécente à la « Marche républicaine » du dimanche 11 janvier à Paris, entre autres chefs d’État pratiquant la répression, interdisant la liberté d'expression, s'opposant à la laïcité, discriminant les femmes, méprisant la souveraineté des peuples, menant des opérations guerrières, de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, massacreur des Palestiniens, d’Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères d’Israël, chef du parti d’extrême-droite Israel Beytenou, de Naftali Bennett, chef du parti sioniste religieux d’extrême-droite Le Foyer Juif et du mouvement pro-colonies My Israel.
  • Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, s’est toujours opposé aux Accords d’Oslo. Ces derniers résultent de discussions entre des négociateurs israéliens et palestiniens tenues à Oslo en Norvège, pour poser les premiers jalons d'une résolution du conflit israélo-palestinien. Une Déclaration de principes a été signée à Washington le 13 septembre 1993 en présence de Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, de Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de Bill Clinton, Président des Etats-Unis, pour régler le problème et poser les bases d’une autonomie palestinienne temporaire de 5 ans. Benjamin Netanyahu a favorisé la construction de nouvelles implantations israéliennes en Cisjordanie, en expulsant les Palestiniens. Il s’est toujours opposé à la création d’un État palestinien. Avant de prendre l'avion pour Paris il a lancé un appel : "A tous les juifs de France, tous les juifs d'Europe, je vous dis : Israël n'est pas seulement le lieu vers lequel vous vous tournez pour prier, l'Etat d'Israêl est votre foyer".
  • Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, a fondé le parti d'extrême droite Israel Beytenou. Lors de la seconde intifada, en 2002, il demande le bombardement des stations d'essence, banques et centres commerciaux palestiniens. Il s'oppose au plan de désengagement des territoires occupés et propose en mai 2004 un plan alternatif dans lequel il prévoit une séparation entre Juifs et Arabes « pour créer deux États ethniquement homogènes ». En janvier 2008, Avigdor Liberman a quitté le gouvernement afin de s'opposer aux négociations de paix avec les Palestiniens. Il a été inculpé de « blanchiment d’argent », « fraude », « subornation de témoins », « entrave à la justice »…
  • Naftali Bennett est un homme d’affaire et politicien qui dirige le parti politique sioniste religieux d’extrême-droite Le Foyer juif, ainsi que le mouvement pro-colonies My Israel. En juillet 2013 il déclare : « J'ai tué beaucoup d'Arabes dans ma vie. Et il n'y a aucun problème avec ça », lors d'une réunion retranscrite par le quotidien Yedioth Ahronoth.

 
Pour accéder à la vidéo, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3874

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents