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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 14:58

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 20:06

Publié par Michel El Diablo

Jean-Jacques Candelier; député du Nord

Jean-Jacques Candelier; député du Nord

Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord a écrit au Président de la République pour dénoncer l’incroyable silence politique autour de la répression qui touche le peuple Kurde.

Depuis deux semaines, la Turquie mobilise plus de 10 000 militaires contre les forces de résistance Kurdes, une opération qui aurait déjà causé plus de 200 morts.

Alors que la politique d’Ankara envers les djihadistes de Daech fait preuve d’une complicité coupable, nous ne pouvons laisser ces massacres continuer.

Il demande également que la France prenne l’initiative auprès de l’Union Européenne afin de sortir le PKK de la liste des organisations terroristes. L’amalgame fait par le pouvoir Turc entre Daech et le PKK est insupportable.

 

L’incroyable SILENCE politique sur la répression de la TURQUIE  contre le peuple KURDE [Jean-Jacques Candelier]
L’incroyable SILENCE politique sur la répression de la TURQUIE  contre le peuple KURDE [Jean-Jacques Candelier]
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:37
Publié le 28/12/2015   sur Solidarité ouvrière

A l’occasion de l’ouverture du troisième plénum du Parti Communiste d’Inde (Marxiste), un meeting a été organisé à Calcutta (Bengale Occidental) le 27 décembre 2015, meeting qui a rassemblé 1,2 million de personnes. Ce meeting a été l’occasion de dénoncer la répression menée par l’actuel parti au pouvoir à Calcutta, le All India Trinamool Congress, contre les forces progressistes. Ces quatre dernières années, 171 militants communistes ou de gauche ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par la police ou des gangs liés au parti au pouvoir. Le pouvoir central indien, ses politiques d’austérité et sa politique anti-ouvrière ont également été dénoncés, tout comme les divisions communautaires encouragées par le gouvernement et les partis nationalistes. Quoiqu’on puisse penser de la politique du PCI (M), ce meeting de masse montre que les idées communistes restent une force bien vivante en cette fin d’année 2015.

calcut10

La suite des photos ici.

Meeting communiste de masse à Calcutta
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 11:33

Publié par Jean Lévy

 LE VENEZUELA, NOUS ET LA DÉMOCRATIE, par Fidel Díaz Castro

LE BLOG DE CUBA SI PROVENCE

Traduction :  Françoise Lopez

Le Venezuela a démontré hier que la démocratie avec l'économie et les médias aux mains du privé n'existe pas. C'est regrettable mais une révolution sociale ne peut avancer avec le pouvoir réel aux mains de l'oligarchie.

Avec les médias et les pouvoirs économiques contre, il est impossible de tirer en avant un gouvernement qui favorise le peuple. Et les temps sont passés dans lesquels nous arrivions à surprendre la droite, et en particulier l'empire yankee qui avait son arrière-cour latino-américaine à moitié à la dérive, évidemment, ils renforcent encore leur siège contre le Sud.

Le pire du revers de la Révolution Bolivarienne hier n'est pas la déroute dans les urnes, tellement écrasante qui était presque courue d'avance mais dans le discours de la gauche qui fait le eju des concepts que nous imposent les grands circuits globaux parmi lesquels le fait de vanter la démocratie comme l'entend l'empire.

Nous avons vanté le fait que la démocratie a gagné quand en réalité, ce qui a été démontré, c'est qu'il est impossible d'exercer la démocratie, la démocratie électoraliste seule sert la droite, la gauche ne peut pas gouverner avec celle-ci au milieu d'une mer de pouvoirs factuels économiques et médiatiques aux mains d'une minorité anti-démocratique.

Dans notre journal de la matinée, notre reporter à Caracas a dit que le peuple avait fait un vote sanction contre la gestion économique de Maduro. Maduro lui-même a subi la pression de ces idées qui imposent de reconnaître qu'il n'a pas été efficace quand en réalité, on ne pouvait pas être efficace quand les pouvoirs économiques lancent une guerre ouverte et ceux qui sont attaqués en paient la prix. Comment gouverner contre l'oligarchie nationale et internationale (unie comme Marx l'a rêvé pour les prolétaires du monde)?

Ce vote n'a pas été une sanction contre une gestion déficiente mais un vote de soi-disant sauvetage, de soulagent d'une longue angoisse dans al vie quotidienne du Vénézuélien. Maduro n'avait pas une gestion déficiente mais impossible.

La machinerie médiatique internationale fait retomber la faute sur Maduro, sur ce gouvernement, l'oppose même à Chávez en essayant de nos faire croire que Chávez, c'est autre chose et que Maduro est ou méchant ou incapable quand en réalité, le combat a été titanesque. Je ne suis pas sûr non plus qu'avec Chávez, les résultats auraient été différents s'il n'avait pas été plus radical dans ses mesures, ce qui est difficile avec les règles du jeu imposées. comment empêcher des médias féroces de déformer, de désinformer, de calomnier, sans pitié ni éthique? Comment contrôler une économie au pouvoir des oligarchies? Comment faire face à cette situation économique si d'autre part, les organismes économiques internationaux font partie de ce jeu?

Nous nous réjouissions que les élections se soient déroulées dans le calme, sans violence et pour moi, ce n'était rien de plus - malheureusement - qu'un très mauvais symptôme. Les élections se sont déroulées en paix parce que l'opposition savait qu'elle avait de grandes chances de gagner. La campagne pour ne pas reconnaître des résultats et sortir installer des guarimbas dans les rues a atteint son but: la peur. Sauf ceux qui avaient une conscience très forte, tout citoyen qui a passé des mois à faire des queues sans fin, à voir comment les prix augmentaient de façon astronomique et comment disparaissaient même les aliments et par-dessus tout, voyaient venir des jours de grande violence si le chavisme avait gagné, alors, a voté contre pour voir si un peu de paix va arriver dans sa vie.

C'est ça,la démocratie? Devoir voter non pour un projet mais par peur de ce qu'il va advenir suite à la guerre de l'opposition? Sur Telesur, en attendant les résultats, en pleine incertitude, une sociologue équatorienne a commencé à remettre en question les révolutions que nous sommes en train de faire sur le continent comme usées, devant être remises en question, ce qui me semble bien comme principe. Ce qui n'apparaissait d'aucune façon en écoutant ses arguments, c'est l'impossibilité de gouverner à laquelle sont soumises les gauches avec une campagne bien mieux orchestrée au niveau du continent et cette symphonie, nous savons qui la dirige, les maîtres du Nord.

Il semblerait que c'est que les gouvernements de gauche sont ankylosés, que soi-disant, ils doivent envisager de nouveaux défis et une viabilité économique. Je n'exclue pas les erreurs ni les plans ajournés ni la nécessité de chercher de nouvelles voies mais l'essence du problème n'est pas les défauts de la gauche mais que les droites - nationales et globales - qui ont fermé le siège, ce qui ne permet d'avancer dans les projets et oblige à consacrer la majeure partie de son temps à éteindre les feux qu'elles imposent par leur alliance avec les Etats-Unis , acceptent les règles du jeu.

Rusia today dénonçait le budget de 18 millions de dollars de financement des Etats-Unis pour la guerre contre le Venezuela, dont 3 millions spécifiquement pour les élections, avec le sabotage économique et la guerre médiatique et nous, nous appelons l'effet de tout cela "démocratie"...

source en espagnol:

https://lapupilainsomne.wordpress.com/2015/12/07/venezuela-nosotros-y-la-democracia-por-fidel-diaz-castro/

URL de cet article:

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/12/venezuela-le-venezuela-nous-et-la-democratie.html

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:24

L’opposition a remporté la majorité dans un processus électoral qui a été défini par les observateurs internationaux comme l’un des systèmes les plus sûrs et transparents au monde.

Le Plan République, composé de 163.000 membres des forces armées bolivariennes a été efficacement déployé dans tout le pays, notamment dans la région frontalière avec la Colombie, pour veiller à ce que les élections se déroulent dans un climat de paix et sécurité.

Depuis que la nouvelle Constitution fut approuvé en 1999 sous l’initiative du président Hugo Chavez, et avec des taux de participation les plus élevés dans l’histoire de la démocratie au Venezuela, 20 élections ont eu lieu les derniers 16 ans avec un modèle de démocratie participative originale et créative.

A cette occasion, les votants des différents partis se sont montrés particulièrement satisfaits avec le déroulement du processus électoral, malgré les campagnes persistantes de rumeurs ayant pour cible le Conseil National Electoral.

Jusqu’à la dernière minute, des acteurs nationaux et internationaux ont questionné la fiabilité du système électoral vénézuelien, avec la répétition d’un récit grossier et mensonger basé sur des rumeurs et des attaques personnalisées contre la présidente du CNE Tibisay Lucena.

Des ex-présidents de droite de plusieurs pays d’Amérique Latine, dont l’ex président colombien Pastrana, ont montré une attitude d’ingérence constante et une délégation s’est même rendu le jour de la votation sans compter avec l’accréditation correspondante du CNE, ce qui leur a valu une demande d’expulsion du territoire.

L’épouse de Leopoldo Lopez, Lilia Tintori, s’est réjoui des résultats et s’est montrée confiante dans la suite, en annonçant qu’elle n’allait pas baisser ses bras " jusqu’à la libération de tous les prisonniers". Souvenons-nous que son mari Lopez a été emprisonné pour son rôle dans l’incitation à la violence début 2014, qui a entraîné 43 victimes mortelles lors de l’opération anti-démocratique appelée "La Sortie". Le comité de victimes des guarimbas [groupes dont le moyen d’expression est la violence de rue. Note du GS] a effectué des tournées en Europe avec le silence des médias, tandis que le cas de Leopoldo Lopez est présenté comme celui d’un prisonnier politique. Le regretté écrivain uruguayen Eduardo Galeano aurait décrit cette situation comme "le monde à l’envers"

Après deux années particulièrement difficiles sur le plan social et économique en raison du modèle rentier du pays qui lui fait dépendre des prix du baril de pétrole ; de la chute depuis un an du prix du baril de 100 à moins de 40 dollars ; du phénomène de stockage massif des denrées alimentaires par les grands distributeurs, entraînant des queues pour les aliments fournis par le gouvernement ; des campagnes de désinformation médiatiques visant à déstabiliser le pays ; et des tentatives de déstabilisation telles que le décret Obama, on constate une ingérence permanente du capitalisme et de la droite internationale face à laquelle le peuple a exprimé son mécontentement avec son vote.

Il est digne de souligner qu’une fois les résultats connus, cette fois-ci l’opposition de la MUD (Mesa de Unidad Democratica), n’a pas dénoncé la fraude dans le système électoral. Les sympathisants avec le processus bolivarien affrontent une année 2016 très compliquée avec l’impossibilité de gouverner, de provoquer la démission des ministres de la majorité, allant jusqu’à la quasi certitude du recours à un référendum révocatoire contre le président Maduro.

La guerre économique et médiatique ont sans doute joué un rôle essentiel dans l’orientation du vote, mais l’écart dans les résultats (107 députés pour l’opposition et 55 pour le PSUV) met en évidence aussi une gestion insuffisante à plusieurs niveaux par le gouvernement. Les voix critiques et constructives devront être écoutés pour que les différentes composantes et forces politiques rassemblées dans le GPP Gran Polo Patriotico, coalition de la majorité, restent unies et le processus bolivarien assure sa continuité dans des circonstances extrêmement adverses.

Alex Anfruns

Envoyé spécial d’Investig’Action à Caracas

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 18:10

Le Parti Communiste d'Ukraine (KPU) pourra être officiellement interdit

Jeudi 17 Décembre 2015 sur le blog de Nicolas Maury

La Cour administrative d'appel de Kiev a rejeté les demandes des avocats du Parti Communiste d'Ukraine et les recours intentés contre le Ministère de la justice. Avec cette décision la junte fasciste de Kiev a les mains libres pour interdire le Parti Communiste d'Ukraine - article et traduction Nico Maury
 
Le Parti Communiste d'Ukraine (KPU) pourra être officiellement interdit
 
Le tribunal a conclu son examen en appel dans l'affaire qui oppose le ministère de la Justice et le KPU pour interdire ce dernier. Malgré les arguments des partisans du Parti communiste, la Cour administrative d'appel de Kiev a refusé la demande du Parti Communiste d'Ukraine. "Le tribunal a validé la requête du ministère de la Justice pour interdire les activités du Parti communiste d'Ukraine" déclare la cour.

La décision de la Cour administrative d'appel de Kiev était déjà écrite à l'avance selon l'avocate des communistes ukrainiens Susanna Tirzikyan.

Depuis le coup d'Etat de "EuroMaïdan", la junte fasciste de Kiev a initié une procédure pour interdire les activités politiques des communistes. Le Président par intérim, Alexandre Tourtchinov avait accusé les communistes de coopérer avec les "terroristes" dans le Donbass.

Le premier procès contre le Parti communiste a été ouvert en Juillet 2014. Avant la loi dite de «décommunisation» le tribunal se retrouvait dans l'impossibilité de satisfaire le désir des autorités de Kiev.
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 10:48
15 décembre 2015
« Il y a le feu ! » - Rapport introductif de Patrik Köbele, secrétaire général, au congrès du DKP, 14 novembre 2015

Nous publions la traduction en français du rapport d’introduction, prononcé par Patrik Köbele, secrétaire général du Parti communiste allemand (DKP, en ouverture du congrès du Parti, le 14 novembre 2015. Les analyses et orientations proposées, dans la continuité du congrès précédent, ont été globalement reprises et développées. Köbele a été reconduit. Certaines questions ont été renvoyées à un approfondissement du débat, notamment celle de la rupture complète avec le PGE (où le DKP a un statut d’observateur). Merci à Alexandra Liebig pour la traduction et à Georg Hallenmayer pour la transmission.

 

Introduction de la traductrice:

"Il y a le feu" Ainsi le titre du discours de Patrik Köbele, président du Parti communiste allemande (DKP) au congrès du parti, qui a eu lieu le 14 et 15 novembre 2015 à Francfort /Main.

Au début de leurs discours, Köbele et Richter ont condamné les attentats à Paris, mais en même temps attirée l‘attention sur le fait que les guerres de l’Ouest sont les causes de la terreur dans le monde.

Le samedi soir, la plupart des 171 délègues du 21ème congrès du DKP ont confirmé l’ancienne direction dans ses fonctions dirigeantes: Patrik Köbele (131 voix) les deux vice-présidents Wera Richter (159) et Hans-Peter Brenner (119). A été voté le Leitantrag (41 voix contre). Cette directive, publiée le 02 décembre 2014, porte le titre et les sous-titres suivants :

Le DKP en action – faire le bilan, reconnaître ce qui est nouveau, utiliser les chances données – contre le pouvoir des monopoles, la politique de guerre et le développement de l’extrême droite

Le risque de guerre s’accroit

L’exploitation s’accroit

Le danger venant de l’extrême droite s’accroit

Le rôle et les tâches du DKP

Notre lutte antimilitariste

Notre lutte antimonopoliste

Les combats suivants sont les plus importants :

Notre lutte antifasciste

Renforcer le DKP

Voici la traduction du discours de Patrik Köbele, tenu le 15 novembre 2015 au congrès du DKP, qui reflète et défend les positions du Leitantrag

Les mots [en crochets] ainsi que les notes sont faites par la traductrice pour faire ressortir quelques points.

[ ...]Lire la suite sur le blog de Solidarité internationale PCF

 

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 17:43

Publié par Jean Lévy

 En Andalousie les communistes se rebiffent contre la direction du PCE
 En Andalousie les communistes se rebiffent contre la direction du PCE

Motion émise par 

la Agrupacion Local   du PCE de Grenade

 

Nous soumettons la présente résolution au Comité provincial du PCE de Grenade et nous exprimons notre préoccupation face à la direction prise par notre Parti. 

    Le moment est venu de réorienter le Parti et la seule façon de le faire est de le réunir en congrès extraordinaire. 

    Nous avons besoin d'un Parti de classe qui n'ait pas honte d'être l'avant garde de la classe laborieuse, qui lutte pour le socialisme sur tous les fronts, dans la rue, dans l'entreprise, dans le syndicat, dans l'institution si nécessaire. 

    Nous avons besoin d'un Parti inspiré par l'esprit de José Díaz et de Dolores Ibárruri. Ce Parti doit se refonder sur le plan idéologique - le marxisme-léninisme- et sur le plan organisationnel - le centralisme démocratique.

    Il doit s'éloigner des structures social-démocrates et eurocommunistes et progresser afin d'avoir une capacité de mobilisation comparable à celle du PCP portugais et du KKE de Grèce. Des organisations pour lesquelles la lutte de classes passe avant la quête de quelques voix.  
 
    Nous demandons au Comité Provincial du PCE de Grenade de discuter et de voter la présente résolution qui réclame la convocation d'un congrès extraordinaire au cours du premier trimestre de 2016 afin de reconstruire le Parti communiste d'Espagne par et pour la classe ouvrière, pour la construction d'un État socialiste. 

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 10:40

Après la victoire de la contre-révolution aux élections, le Parti communiste du Venezuela en appelle à de profondes rectifications

Après la victoire de la contre-révolution aux élections, le Parti communiste du Venezuela en appelle à de profondes rectifications

 

PCV, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF, 12 décembre 2015 (source Tribuna Popular, journal du PCV)

L’ensemble du peuple du Venezuela, en particulier les couches populaires, doit bien prendre conscience que la contre-révolution a gagné les élections du 6 décembre et que son but est de revenir sur nombre des acquis politiques et sociaux gagnés en presque dix-sept ans de processus de transformation bolivarien. Voilà ce qu’a expliqué le secrétaire général du Parti communiste du Venezuela (PCV) Oscar Figuera, lui-même réélu député au Parlement.

« Le 29ème plenum du Comité central émettra, en commun avec les secrétaires provinciaux du Parti et la direction de la Jeunesse communiste, une appréciation approfondie du résultat, de ses causes et de la tactique à suivre maintenant » a annoncé Figuera. Le PCV se reconnaît dans la déclaration du président Nicolas Maduro sur la nécessité d’une évaluation collective du résultat électoral. Mais celle-ci devra comprendre aussi « une évaluation de la gestion du gouvernement et du rôle que doit tenir le « Grand pôle patriotique Simon Bolivar » pour constituer une direction collective et unitaire du processus.

« Il y eu une grande carence dans le processus de changement : l’absence d’un espace organique destiné à l’évaluation critique, et autocritique, et à la définition des politiques publiques, qui aurait fait avancer, en même temps, l’unité à la base du processus » a estimé Figuera. Pour le député : « nous n’avons pas réussi à ce que les masses prennent conscience de la confrontation avec l’impérialisme et l’oligarchie. L’incompréhension reste grande du fait qu’il existe une agression permanente, aux facettes multiples, contre le processus transformateur vénézuélien. Nous n’avons pas réussi à la démasquer aux yeux du peuple ».

C’est pourquoi il est maintenant décisif de comprendre le message que les masses ont adressé à travers ces élections et « d’obliger toutes les forces engagées dans le processus bolivarien à réviser et à corriger tout ce qui doit l’être. Le PCV va y travailler ; nos députés s’exprimeront dans ce sens à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Assemblée » a annoncé Figuera.

Figuera a salué la mobilisation extraordinaire et la combativité démontrée par les membres du PCV et de la Jeunesse communiste, ainsi que par les organisations de masse des ouvriers, paysans, étudiants, femmes, par les groupes locaux qui ont milité pour le vote communiste [pour le « Coq rouge » - symbole du PCV, NdT] sachant que c’est un vote de classe révolutionnaire, critique et constructif et que nous allons remplir les engagements pris. »

Le dirigeant a indiqué que, dans l’immédiat, tous les candidats du PCV, élus ou non, allaient parcourir leur circonscription pour affirmer qu’ils continuent le combat et pour entamer avec les électeurs l’évaluation collective des résultats électoraux.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 23:08

13 décembre 2015

Michel Collon analyse les résultats des dernières élections au Venezuela et l'avenir de ce pays révolutionnaire



La gauche radicale française a-t-elle soutenu comme il faut la révolution chaviste au Venezuela ? Malheureusement, non, à quelques exceptions près : Maurice Lemoine, Jean Ortiz, Romain Migus, Rémy Herrera, Ignacio Ramonet et quelques autres. Mais globalement, il y a eu peu d’intérêt, peu de compréhension de ce qui se jouait là. Et guère de solidarité concrète alors que ce peuple en avait grand besoin, soumis aux attaques incessantes de l’Empire US.

C’est donc aussi l’heure des bilans et examens de conscience : laisserons-nous cet Empire US (et notre Europe complice) saboter et détruire un par un tous les pays qui résistent ? A qui le tour ? Bolivie, Equateur et Nicaragua recevront-ils davantage de soutien ?

La première solidarité sera d’essayer de comprendre cette révolution, ses formidables espoirs et ses points faibles. Sans jouer les prétentieux : le véritable bilan ne peut être établi que par les militants vénézuéliens. Et pour avoir beaucoup visité ce pays, je peux attester que le débat politique y est très vivant.

D’un côté, la révolution a apporté des résultats spectaculaires : éliminant l’analphabétisme, apportant des soins de santé et une éducation à chaque Vénézuélien, qu’il habite dans les quartiers pauvres de Caracas, au fin fond de l’Amazonie ou tout en haut de la Cordillère des Andes. Des progrès impressionnants pour l’alimentation des enfants, l’espérance de vie, la distribution d’eau potable, la connexion à l’égout, la réduction du chômage (hommes et femmes). Quiconque a visité le pays a pu le constater. L’Etat avait récupéré le contrôle du pétrole et ces revenus servaient non plus à enrichir les riches mais à réduire l’extrême pauvreté : de plus de moitié en dix ans. N’oublions jamais que l’élite qui aujourd’hui jubile à Caracas, c’est elle qui avait maintenu cette extrême pauvreté pendant que le pétrole alimentait ses comptes en banque.

De l’autre côté, la récente victoire électorale de l’opposition montre des points faibles tout aussi importants qui ont bloqué la révolution et provoqué le découragement d’une partie du peuple. Dans mon livre Les 7 Péchés d’Hugo Chavez, j’avais pointé trois faiblesses : 1. Le poids économique toujours décisif de la grande bourgeoisie liée aux USA. 2. Le poids médiatique toujours décisif de cette même grande bourgeoisie. 3. Une nouvelle corruption au sein de la révolution. Une étude toute récente d’André Crespin, Où en est le Venezuela après dix-sept ans de « socialisme du 21e siècle ? » actualise l’analyse de façon remarquable (Etudes marxistes, Bruxelles, décembre 2015, p. 77).

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