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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 14:28
24 Apr 2016

La Fédération Syndicale Mondiale est solidaire de son affiliée la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT dans la lutte contre la loi émise par le gouvernement français, dont la mise en place signifierait la fin du Code du travail, socle commun des garanties collectives dans le pays, et la mise en place d’autant de règles qu’il existe d’entreprises.

Après les fortes luttes des travailleurs, le gouvernement et les employeurs ont vu la mobilisation du peuple dans la lutte pour leurs conquêtes sociales et c’est pourquoi ils essaient d’effrayer les travailleurs avec une multitude de contre-feux. Les 92 millions de membres de la FSM unissent leurs voix avec celles de nos camarades en France et appellent à poursuivre la lutte contre les multinationales.

La FSM soutient pleinement les justes exigences de la FNIC-CGT et appelle le gouvernement français à retirer cette loi. Nous appelons les travailleurs dans le secteur pétrolier à prendre part à la grève le 28 avril et nous les assurons qu’ils ne sont pas seuls, nous sommes de leur côté jusqu’à la victoire finale, un monde sans exploitation de l’homme par l’homme.

Le secrétariat

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:57
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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 12:58

Pendant le week-end les traditionnelles "Marches de Pâques" pour la Paix ont eu lieu dans 60 villes en Allemagne.

A Berlin les participants marchaient sous le slogan :
La Guerre c'est la Terreur! Arrêtez-la!

(sur les affiches dans la photo ci-dessous):

Nous disons Non à la confrontation avec la Russie

Non au réarmement et le déploiement à l'étranger de la Bundeswehr

Pas de Paix avec l'OTAN

Retirez les armes nucléaires US de notre pays.
Désarmement nucléaire

La stratégie du "changement de régime"  (ndlr : menée par les Etats-Unis à l'égard des gouvernements qui lui déplaisent), c'est le terrorisme d'état.

60 villes allemandes ont accueilli les traditionnelles "Marches de Pâques" pour la Paix
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 17:26

Solidarité avec Cuba! Déclaration d’organisations pacifistes, membres du Conseil mondial de la Paix, à l’occasion de la visite d’Obama à Cuba

Traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 21 mars 2016 (Sur la visite d’Obama, voir aussi « Si le Gouvernement des États-Unis souhaite vraiment aider le peuple cubain, le blocus doit être levé »

 

A l’occasion de la visite du Président des Etats-Unis à Cuba, du 20 au 22 mars 2016, les organisations signataires de cette déclaration décident :

- De manifester leur solidarité avec Cuba et son peuple héroïque qui résistent, depuis plus de 50 ans, à l’inadmissible blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis. Il est toujours en vigueur, y compris avec ses dispositions extraterritoriales. Nous en exigeons la levée immédiate.

- D’exprimer leur soutien avec la lutte de Cuba pour la suppression de la base navale américaine implantée à Guantanamo, depuis plus de 100 ans contre la volonté du peuple cubain et de réaffirmer leur exigence que la souveraineté de Cuba sur ce territoire soit respectée et qu’il soit restitué à Cuba ;

- De réaffirmer l’exigence que la volonté souveraine du peuple cubain, la souveraineté et l’indépendance de Cuba soient respectées et que cessent toutes les pressions et formes d’ingérence des Etats-Unis contre Cuba, que soit mis fin au plan politique de « changement de régime à Cuba ».

- De saluer la solidarité de Cuba avec les peuples et les pays menacés par les ingérences et les agressions impérialistes, comme la République Bolivarienne du Venezuela et le peuple vénézuélien, qui défendent leur souveraineté face à l’opération de déstabilisation des Etats-Unis.

- De saluer, une fois encore, le rôle constant de Cuba dans la défense de la Paix, encore récemment avec son engagement dans la proclamation de région Amérique latine et Caraïbes comme « zone de paix » dans le cadre de la CELAC (Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes) réunie à La Havane les 28 et 29 janvier 2014. Cette proclamation comprend la reconnaissance absolue de l’indépendance et de la souveraineté, du droit inaliénable de tout Etat de décider de son système politique, économique, social et culturel sans aucune ingérence, des principes d’égalité et de réciprocité entre les Etats.

- De saluer la résistance, le courage et la cohérence de Cuba et de son peuple dans la défense de leur cause patriotique et internationaliste, de leur Révolution, porteuse d’espoir pour les luttes des peuples pour la liberté, les droits humains, la souveraineté, la justice et le progrès social, pour la Paix.

 

Signataires :

Centre brésilien de Solidarité entre les peuples et de lutte pour la Paix

Association civile des soldats contre la guerre – République Tchèque

Conseil de la Paix de Chypre

Comité finnois pour la Paix

Conseil allemand de la Paix

Comité grec pour la détente internationale et la Paix

INTAL – Belgique

Mouvement de la Paix, France

Alliance pour la Paix et la neutralité – Irlande

Association pour la Paix de Turquie

Conseil portugais pour la Paix et la coopération

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:13

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu Source: Reuters
Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu

L’ambassadeur de Belgique a été convoqué par le ministère turc des Affaires étrangères après que des Kurdes ont tenu une manifestation à Bruxelles et que le Parti des travailleurs du Kurdistan y a installé un pavillon.

Ankara a exigé des autorités belges qu’elles ferment un pavillon installé à Bruxelles par le Parti des travailleurs du Kurdistan, non loin de la place où s’est tenu le sommet entre l’Union européenne et la Turquie. Pendant la nuit, les tentes installées devant le parlement européen ont été saccagées, avant d’être incendiées.

[...]

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 07:38

Sur le site du KKE

DECLARATION COMMUNE DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS

Battons-nous avec le système d'exploitation, qui naît des guerres, des réfugiés, l'immigration et la pauvreté.

Maintenant solidarité aux réfugiés et aux immigrés!

Les partis communistes et ouvriers qui signons ce texte :

NOUS CONDAMNONS l'agressivité impérialiste, les interventions et les guerres, les Etats-Unis, l'OTAN et l'UE, ainsi que leurs "alliés", comme la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Qatar. L'activité criminelle de ces forces a conduit à des millions de réfugiés et d'immigrés.

Tous les gouvernements bourgeois ont aussi des responsabilités importantes, parce qu'ils participent au fil des années avec des troupes et fournissent toutes sortes d'établissements, en reproduisant tous les prétextes pour le lancement de ces interventions impérialistes.

NOUS CONDAMNONS l'UE et les gouvernements bourgeois qui suivent une politique de répression policière-militaire contre les réfugiés qui essaient de se sauver de la guerre, de la misère, des réseaux de la traite des êtres humains.

NOUS APPELONS  au renforcement de l’unité de classe et de la solidarité populaire avec les peuples qui sont les victimes des interventions impérialistes et de l'exploitation capitaliste.

NOUS APPELONS les peuples à renforcer leur lutte contre les causes qui déracinent des millions de gens de leurs foyers et en même temps à être du côté des immigrés et des réfugiés, qui vivent dans des conditions difficiles et inhumaines, et à demander par les gouvernements les mesures nécessaires pour leur admission et leur hospitalité décente, l'abolition de tous les mécanismes répressifs de l'UE, y compris du règlement Dublin III.

Les Partis Communistes et Ouvriers luttent contre les efforts de la bourgeoisie et des gouvernements bourgeois d'utiliser le problème des immigrés et des réfugiés en tant qu'un moyen pour l'abolition des droits ouvriers et pour l'intensification de l’exploitation des réfugiés et des immigrés, en général de la classe ouvrière, dans les pays de destination.

L'intérêt des ouvriers demande que nous unissions nos forces et que nous renforcions leur lutte contre les Etats-Unis, l'OTAN, l’UE, les interventions et les guerres impérialistes, contre tous les efforts de manipulation des peuples par les impérialistes. Organisons-nous et battons-nous avec le système d'exploitation qui naît des guerres, des réfugiés, l'immigration et la pauvreté. Afin que se forment les conditions qui permettront aux réfugiés et aux immigrés leur retour à leurs pays, où leurs propres peuples seront les maîtres.

 

 

  1. Communist Party of Albania
  2. PADS
  3. Communist Party of Australia
  4. Party of Labour of Austria
  5. Communist Party of Bangladesh
  6. Brazilian Communist Party
  7. Communist Party of Brazil
  8. Communist PArty of Britain
  9. Communist Party of the Workers of Belarus
  10. Union of Communists in Bulgaria
  11. Communist Party of Canada
  12. AKEL
  13. Communist Party in Denmark
  14. Communist Party of Denmark
  15. Communist Party of Finland
  16. Communist Workers`Party for Peace and Socialism (Finland)
  17. German Communist Party
  18. Unified Communist Party of Georgia
  19. Communist Party of Greece
  20. People’s Progressive Party of Guyana
  21. Tudeh Party of Iran
  22. Communist Party of Ireland
  23. Workers’ Party of Ireland
  24. Communist Party, Italy
  25. Socialist Movoement Kazakhstan
  26. Socialist Party of Latvia
  27. Communist Party of Malta
  28. Communist Party of Mexico
  29. Popular Socialist Party of Mexico
  30. Communist Party of Norway
  31. Communist Party of Pakistan
  32. Palestinian Communist Party
  33. Palestinian Peoples' Party
  34. Philippines Communist Party [PKP-1930]
  35. Russian Communist Workers Party
  36. Communist Party of the Soviet Union
  37. Communist Party of the Russian Federation
  38. New Communist Party of Yugoslavia
  39. Party of the Communists of Serbia
  40. Communist Party of Slovakia
  41. Communist Party of the Peoples of Spain
  42. Communist Party of Sweden
  43. Communist Party, Sweden
  44. Syrian Communist Party
  45. Communist Party of Tadjikistan
  46. Communist Party, Turkey
  47. Communist Party of Ukraine
  48. Union of Communists of Ukraine
  49. Freedom Road Socialist Organization [USA]
  50. Party of Communists USA
  51. Party fro Socialism and Liberation [USA]

The statement is still open for signatures

 

15.03.2016

 
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 15:25

 Il y a 25 ans, les peuples soviétiques votaient en faveur de l'URSS

 

Le 17 mars 1991, est organisé l’unique référendum de l’histoire de l’URSS. Une majorité écrasante de citoyens soviétiques de différentes républiques fédérées (boycott de l'Arménie, de la Géorgie, de l'Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie et de la Moldavie) se prononcent pour le maintien de l’URSS, dans un cadre constitutionnel renouvelé.
 
Il y a 25 ans, les peuples soviétiques votaient en faveur de l'URSS
 
La tenue de ce référendum fut décidée en décembre 1990 par le IVe congrès des députés du peuple, qui fait office depuis 1989 de Parlement extraordinaire de l’URSS entre les sessions du Soviet suprême. Le référendum n’étant pas prévu dans la constitution de l’Union, cette dernière est modifiée.

L’organisation du référendum incombe aux républiques fédérées. Celles-ci réagissent différemment. Mais certaines républiques, qui se considèrent déjà comme indépendantes, refusent de l’organiser. Ainsi seule La République Socialiste Fédérative Soviétique de Russie (RSFSR), la République Socialiste Soviétique de Biélorussie, la République Socialiste Soviétique d'Ukraine, la République Socialiste Soviétique du Kazakhstan, la République Socialiste Soviétique d’Ouzbékistan, la République Socialiste Soviétique d’Azerbaïdjan, la République Socialiste Soviétique du Kirghizstan, la République Socialiste Soviétique du Tadjikistan et la République Socialiste Soviétique du Turkménistan organisent le référendum et mettent en place des commissions électorales.

 

Il y a 25 ans, les peuples soviétiques votaient en faveur de l'URSS
Considérez-vous nécessaire le maintien de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques ?

Sur 185.647.355 électeurs appelés aux urnes, il y eu une participation de 80% (148.574.606 votants) et 145.816.789 suffrages exprimés. 77,85% des votants se sont prononcés pour le maintien de l’URSS (113.512.812 voix) en répondant oui à la question suivante :

« Considérez-vous nécessaire le maintien de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques comme fédération renouvelée de républiques souveraines égales en droit dans laquelle seront garantis les droits et la liberté des personnes quelle que soit leur nationalité ? »

La Russie décide de poser une seconde question, sur la création de la fonction de président de la Fédération de Russie. Le Soviet de Moscou en profite pour poser aux Moscovites une troisième question, sur la création de la fonction de maire de la capitale.

Le Kazakhstan simplifie la question, qui devient : « Considérez vous nécessaire le maintien de l’URSS comme Union d’Etats souverains égaux en droit ? ».

L’Ukraine la reformule : « Etes vous d’accord avec le fait que l’Ukraine soit membre d’une Union d’États soviétiques souverains sur la base de la déclaration de souveraineté de l’Ukraine ? »

Un résultat sans appel, massif, en faveur du maintien de l'URSS

En Russie (RSFSR), 71,3% des votants se sont exprimés en faveur du maintien de l'URSS.

En Ukraine (RSSU), se sont 70% des votants qui approuvent le maintien de l'URSS.

En Biélorussie (RSSB), ils sont 82,7% a vouloir le maintien de l'URSS.

Des résultats sans appel dans les Républiques socialistes soviétiques d'Asie Centrale, Ouzbékistan (93,7%), Kazakhstan (94,1%), Kirghizstan (96,4%), Tadjikistan (96,2%) et Turkménistan (97,9%).

Dans le Caucase, seule l'Azerbaïdjan organise le référendum et le "OUI" obtient 93,3% des suffrages.

Dans les républiques où le scrutin ne fut pas organisé officiellement, plus de deux millions de personnes (sur un total de 19 millions d’habitants, toutes républiques confondues) allèrent s’inscrire sur les listes électorales ouvertes par le ministère de l’intérieur d’URSS et le KGB pour voter le maintien de l’URSS. Enfin, dans l’armée, le « oui » l’emporta à 89%.

En Moldavie, le référendum sur le maintien de l’URSS fut organisé en République socialiste soviétique de Transnistrie (qui avait proclamé son indépendance de la Moldavie en 1990) et en Gagaouzie (République autonome de Moldavie), où la population se prononce respectivement à 97% et à 98% pour l’Union soviétique.

 

Leonid Kravtchouk, Stanislav Shushkévitch, Boris Eltsine mettent officiellement fin de l'Union soviétique - 8 décembre 1991Quelques mois plus tard

Leonid Kravtchouk, Stanislav Shushkévitch, Boris Eltsine mettent officiellement fin de l'Union soviétique - 8 décembre 1991
 
Le premier référendum populaire et démocratique (selon les critères occidentaux) enterré par les oligarques, chantres de la démocratie et du libéralisme

Le peuple soviétique avait cessé d'exister en décembre 1991. Et sa dernière volonté exprimée lors du référendum, à savoir préserver l’URSS, n’a jamais été respectée par les caciques qui prirent le pouvoir dans les ex-républiques soviétiques.

Les résultats de ce référendum étaient une preuve de l'attachement des Russes, des Ukrainiens et de l'immense majorité des peuples soviétiques à l'URSS, son histoire, son système économique, son originalité politique.

La trahison des Gorbatchev, Eltsine, Kravtchouk et autre Tchevernadze n'en est que plus manifeste : contre l'avis de leurs peuples, ils ont lancé l'URSS sur la voie de la décomposition, des fureurs nationalistes, du capitalisme sauvage, de la corruption mafieuse.

Les conséquences sont aujourd'hui bien visibles, notamment en Ukraine. Partout le nationalisme et le néonazisme monte. Les régimes oligarchiques ont remplacé le régime du peuple soviétique. La pauvreté massive côtoie l’opulence des anciens apparatchiks enrichis lors des privatisations. Les guerres entre les peuples (Tchétchénie, Géorgie, Moldavie, Ukraine ...) se sont multipliées. La liberté a reculé et la démocratie n'est qu'un vague mot utilisé par les élites actuelles pour obtenir des aides du FMI.

Le 25 décembre 1991, le drapeau soviétique est descendu pour la dernière fois sur le Kremlin. La restauration de la "démocratie" dans les pays de l'ex-URSS se fit sur l'écrasement d'un vote populaire massif en faveur du maintien de l'URSS.

 

 
 
Il y a 25 ans, les peuples soviétiques votaient en faveur de l'URSS
Nicolas Maury sur son blog.
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 02:06
LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.
LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.
LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.

LES TERRES PERDUES PAR LES PALESTINIENS - PHOTOS DES COLONIES ISRAELIENNES CONSTRUITES ILLEGALEMENT SUR LES TERRES VOLEES.

Communiqué de l’AFPS, mercredi 16 mars 2016

La méthode est éprouvée. Un matin des Palestiniens découvrent un panneau annonçant une nouvelle confiscation de terres pour permettre une avancée de la colonisation.

Ce fut le cas le 15 mars lorsque des Palestiniens de la vallée du Jourdain sont tombés sur un panneau affichant un document daté du 10, annonçant la confiscation de 234 hectares entre Jéricho et la Mer morte. Information par ailleurs diffusée par la radio militaire israélienne et confirmée par l’ONG israélienne « La Paix maintenant » et son observatoire de la colonisation.

L’événement coïncidait avec l’annonce par Israël d’une « reprise du dialogue avec l’Union européenne » suite à une conversation téléphonique entre Netanyahou et Federica Mogherini, responsable de la diplomatie européenne.

Les voleurs, comme chacun sait, étant amateurs de procédure ont pris soin de signer l’avis de confiscation du nom d’un responsable répondant au titre ronflant de "superviseur de la propriété de l’Etat et des propriétés abandonnées en Judée et Samarie". Superviseur en chef des terres volées de Cisjordanie.

234 hectares, c’est la plus grande confiscation de terres depuis deux ans qui vient s’ajouter à celle de 154 hectares de terres cultivables en janvier, toujours dans la région de Jéricho.

Ainsi le gouvernement israélien conduit-il méthodiquement le dépeçage de la Palestine, se sachant assuré d’une totale impunité. On n’ose attendre les réactions françaises après les propos du Premier ministre Valls au dîner du CRIF assimilant ignominieusement antisémitisme et antisionisme (entendre par là critique politique de l’Etat d’Israël) et annonçant des dispositions taillées sur mesure pour museler le mouvement de solidarité avec la Palestine dans la future loi « Egalité et citoyenneté ».

Sur le terrain, on voit mal pourquoi les autorités israéliennes renonceraient à poursuivre et amplifier leurs exactions alors que l’Union européenne renonce à demander réparation pour les destructions d’habitations, d’écoles, de bâtiments agricoles qu’elle a financés.

La question posée aujourd’hui à la France, comme aux autres pays de l’Union européenne, est de savoir si oui ou non elle donne son feu vert à Netanyahou pour poursuivre une politique qui mène au chaos. S’y opposer au contraire suppose de prendre sans délai des sanctions effectives contre l’Etat d’Israël comme autant de mesures d’urgence pour laisser une chance à la paix.

Le Bureau national

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 16:28

Communiqué du bureau national de la LDH

Le Premier ministre vient d’assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme et à la haine d’Israël, lors du dîner annuel du Crif.

En se livrant à cet amalgame, le Premier ministre emboîte le pas à tous ceux qui, du Crif à Benjamin Netanyahou, tentent de faire taire ceux et celles qui critiquent la politique du gouvernement israélien.

Pire encore, il alimente de la pire manière qui soit l’idée selon laquelle soutenir les droits du peuple palestinien équivaut à délégitimer l’Etat d’Israël.

La lutte contre l’antisémitisme, comme contre toutes les formes de racisme, exige des pouvoirs publics qu’ils s’abstiennent d’alimenter des discours mensongers qui ne peuvent qu’alimenter haines et conflits.

Paris, le 8 mars 2016

 

Lire l’article du monde: http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/08/au-diner-du-crif-m-valls-assimile-antisionisme-et-antisemitisme_4878208_1653130.html

Aller plus loin:

Rappel des position de la LDH:

« Action citoyenne de boycott : on ne nous fera pas taire ! » http://www.ldh-france.org/action-citoyenne-boycott-on-fera-pas-taire/

Soutien à l’ONG palestinienne Al Haq:  http://www.ldh-france.org/menaces-lencontre-long-palestinienne-al-haq-personnel/

Communiqué de presse du MRAP
Monsieur Valls, critiquer la politique coloniale d’Israël n’est pas de l’antisémitisme
 

Devant les Amis du CRIF, le lundi 7 mars, à Paris, le Premier ministre Manuel Valls a, une fois de plus pratiquer l’amalgame, assimilant l’antisionisme à l’antisémitisme et en appelant « les pouvoirs publics » à prendre des mesures contre « les manifestations en faveur du boycott des produits israéliens ».

Le MRAP réaffirme que la critique de la politique coloniale du gouvernement israélien est légitime et ne saurait être assimilée à l’antisémitisme.

Cet amalgame est dangereux à la fois pour la paix qui ne peut être réelle sans l’application du droit international, la fin de la colonisation et le respect des droits légitimes du peuple palestinien mais aussi pour la lutte contre l’antisémitisme en galvaudant cette forme de racisme, hélas bien réelle. Cette confusion entretenue délibérément par les soutiens à la politique israélienne est lourde de conséquences et dangereuses pour l’ensemble de la société française.

Plutôt que persévérer dans cet amalgame indigne, le gouvernement français serait bien avisé de reconnaître enfin l’Etat de Palestine et d’intervenir pour exiger qu’Israël applique les résolutions de l’ONU.

Paris, le 15 mars 2016

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 15:53

Le Parti communiste brésilien sur l’aggravation de la crise politique : l’impasse de la réconciliation et le chemin de la lutte

Le Parti communiste brésilien sur l’aggravation de la crise politique : l’impasse de la réconciliation et le chemin de la lutte

Note du 6 mars 2016, traduit par MlJ pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

Les preuves d’implication de l’ex-président Lula dans des schémas de corruption ouvrent un nouveau chapitre dans la crise majeure au Brésil. Celle-ci est marquée par l’épuisement du gouvernement de Dilma [Rousseff] et le déclin politique et idéologique du Parti des travailleurs (PT) et de ses satellites. Confrontée à une conjoncture économique de récession et à une baisse des taux de profit, qui s’accompagne d’une profonde crise sociale, aggravée par la politique « d’ajustement fiscal » (avec la montée du chômage qui touche aujourd’hui environ 10 millions de personnes), la bourgeoisie a commencé à exécuter un plan, articulé avec des pans des grands médias, du Congrès national et de l’appareil judiciaire, pour faire sortir le PT du Palais du Planalto [présidence de la République] et pour lancer les bases d’un éventuel gouvernement du PSDB allié au PMDB [Parti social-démocrate et Parti du Mouvement démocratique, de « centre » gauche et « centre » droit, le premier adversaire, le second partenaire du gouvernement PT actuel].

Bien que le gouvernement du PT ait docilement appliqué les exigences de la classe dominante – comme le montrent les coupes dans les programmes sociaux pour payer les intérêts de la dette aux rentiers, la loi anti-terrorisme, la cession du « Pré-sel » [champs pétrolifères], la poursuite des privatisations, la réforme de la protection sociale, les attaques contre le droit du travail ou encore l’abandon de la réforme agraire, malgré tout cela, la gravité de la crise , du point de vue des intérêts du capital, demande des mesures plus profondes et plus rapides, que ne permettent les difficultés du PT à contenir politiquement les masses dans la passivité. La combinaison de la crise économique et de la crise politique rend, à ce moment donné, le maintien au pouvoir du PT inutile et gênant pour les intérêts du marché. Ses porte-parole, dans les médias bourgeois, font valoir que seul un changement de gouvernement sera en mesure de ramener la croissance économique.

La partialité de l’opération de police « Lava-Jato » [Karcher] est évidente. Elle s’est gardée de pousser son enquête sur les membres du PSDB et du PMDB, malgré la révélation d’importants circuits de corruption et même l’arrestation de plusieurs hommes d’affaires. Elle a mis en avant des spectacles médiatiques comme la comparution inutile de Lula devant la police fédérale. Cette partialité n’a rien d’un fait isolé. Pour une majorité de la population laborieuse, notamment jeune et noire, l’action de la police est toujours arbitraire, dénuée de tout respect des formalités, d’assistance juridique, de procès équitable. Il n’est pas rare que cela se finisse par une sanction arbitraire et même par un homicide pour « acte de rébellion » [de « résistance » suivant la terminologie de la police] comme en témoignent les statistiques officielles.

La corruption est la forme la plus apparente des relations de promiscuité qui existent entre l’Etat bourgeois et les intérêts économiques capitalistes. Le plan de changement de gouvernement, dont l’opération Lava-Jeto est seulement une pièce, ne remet pas en cause l’institutionnalisation bourgeoise-libérale, mais veut imposer, dans ce cadre institutionnel, des gouvernements qui, dans les circonstances, répondent aux intérêts du capital. Ce constat n’amène pas à sous-estimer, dans ce contexte, les atteintes aux libertés démocratiques que la bourgeoisie tente de plus en plus d’imposer pour faire face à l’intensification de la lutte des classes que la crise du capitalisme engendre.

La décision de la bourgeoisie de se débarrasser du gouvernement du PT, par une procédure d’empêchement, ou par une démission négociée de la présidente, comme l’invalidation, par voie de justice, d’une future candidature de Lula en 2018, ne doit pas conduire la gauche socialiste à prendre la défense du gouvernement de Dilma Rousseff ou celle de l’ex-président. Elle nous ferait oublier le choix politique de la direction du PT de s’inscrire dans le cadre du pacte social bourgeois, comme on le voit à partir de la « lettre aux Brésiliens de 2002 », et de se mettre, avec zèle, au service des intérêts des banques, de l’industrie automobile, de l’industrie agro-alimentaire, des trusts de la construction ou des sociétés minières.

Il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui d’attester de l’innocence présumée de Lula et des autres dirigeants du PT, encore moins d’imaginer que les enquêtes en cours mettent en péril la démocratie bourgeoise, mais de faire la critique approfondie de la stratégie de collaboration de classes adoptée par le PT, de plus en plus nettement depuis 14 ans, tant et si bien qu’elle se retourne maintenant contre lui.

Aussi, le PCB ne voit aucune raison de modifier sa position d’indépendance de classe et d’opposition de gauche vis-à-vis du gouvernement actuel, sur lequel l’influence de l’ancien président Lula n’a jamais cessé de s’exercer directement. Le PT a lui-même pavé la voie dans laquelle il s’enfonce, en choisissant de renforcer l’Etat bourgeois et de faire reculer les droits des travailleurs.

Pour finir, le PCB ne rentre pas dans le jeu du culte dépolitisé, personnifié et nostalgique du leader qui, au moyen de son charisme, a utilisé le soutien des travailleurs pour mener une politique privilégiant les intérêts capitalistes. Nous ne nous joignons pas davantage aux initiatives qui prétendent défendre la démocratie avec ceux qui, dernièrement encore, sont allés quémander au gouvernement des postes à n’importe quel prix. Nous militons instamment pour la formation d’un bloc de lutte à caractère anticapitaliste et socialiste pour résister aux attaques du capital et avancer dans la perspective de la construction du pouvoir populaire et du socialisme.

PCB, Parti communiste brésilien, Commission politique nationale, 6 mars 2016

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