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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 22:22

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:24
Lu sur Investig'action le 2 février 2016.  Lire l'intégralité en cliquant sur le titre ci-dessus.

Le 15 septembre 1981, Raul Castro Ruz, alors ministre des Forces Armées Révolutionnaires et deuxième personnage politique de Cuba, rencontra à Moscou le plus haut dirigeant soviétique, Léonid Brejnev. Lors de cette réunion, le général Castro apprit que son pays pourrait se retrouver seul face à une agression de l’administration Reagan. Cette affaire fut probablement l’un des secrets les mieux gardés de l’Histoire de la Révolution cubaine.



Raul Castro ne le révéla que le 23 octobre 1993 lors d’une entrevue accordée au journaliste mexicain Mario Vazquez Raña. Le général Castro expliqua aussi comment cela les a conduit à développer la doctrine militaire de défense stratégique : « La Guerre de Tout le Peuple« .

« Au début des années quatre-vingt, j’ai visité l’URSS et j’ai eu une entrevue officielle avec le Président du Soviet Suprême et Secrétaire Général du PCUS, à laquelle participèrent le Ministre de la Défense et le Secrétaire du Comité Central pour les Relations Extérieures. Je vins seul, à leur demande. Le traducteur était soviétique.

Devant l’agressivité de l’administration Reagan envers Cuba dès son installation au gouvernement, l’objectif de notre visite à Moscou était d’exposer notre opinion à la direction soviétique, à propos de l’urgence de développer des actions politiques et diplomatiques extraordinaires dans le dessein de freiner les intentions yankees ravivées et visant à porter un coup militaire à Cuba.

Nous avons suggéré que cela pourrait consister en un avertissement officiel soviétique aux États-Unis, comme quoi une « agression contre Cuba ne serait pas tolérée par l’URSS », et exigeant de Washington la stricte application de l’engagement de ne pas attaquer Cuba, adopté lors de la Crise d’Octobre 1962. (…)

Écoute bien, Mario, la réponse du plus grand dirigeant soviétique fut catégorique : « En cas d’agression nord-américaine contre Cuba, nous ne pourrons pas combattre à Cuba – a-t-il textuellement affirmé – parce-que vous êtes à 11 000 kilomètres de nous. Et il ajouta : Nous irions là-bas pour qu’ils nous cassent la figure ?

La partie soviétique nous a fait savoir qu’elle n’était pas en état de donner aux États-Unis un quelconque avertissement relatif à Cuba, ni même de rappeler à Washington l’engagement de Kennedy d’octobre 1962, continuellement remis en question par chaque administration yankee (…)

Lire la suite sur Investig'action

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 00:06
Boycott : Valls défenseur inconditionnel de l’apartheid israélien

Communiqué de l’AFPS, mardi 19 janvier 2016

Toujours plus, tel est le principe qui guide désormais le Premier ministre dès lors qu’il s’agit de répondre à une demande des soutiens inconditionnels de la politique israélienne.

Devant « Les amis du CRIF », il vient ainsi de déclarer à propos des appels au boycott : « Je pense que les pouvoirs publics doivent changer d’attitude vis-à-vis de ce type de manifestations », et ajouté «  Je pense que nous allons prendre des dispositifs – mais toujours dans l’Etat de droit – qui doivent montrer que ça suffit, et qu’on ne peut pas tout se permettre dans notre pays. » !!! Propos nauséabonds et dangereux.

Ce faisant, il a délibérément décidé d’instrumentaliser l’antisémitisme, bien réel mais que nous combattons sans faiblesse, et de reprendre à son compte les thèses odieuses assimilant toute mise en cause de la politique d’Israël à de l’antisémitisme.

Ce qui serait consternant chez un commentateur est une faute gravissime pour un Premier ministre qui accepte, pour des raisons politiciennes à courte vue, de se transformer en porte-parole des officines vouées à la défense et à la promotion de la politique la plus extrémiste et raciste jamais mise en œuvre en Israël.

Non, ces déclarations, ces effets de tribune et coups de mentons bravaches ne nous feront pas taire. La campagne pour le Boycott, le Désinvestissement, les Sanctions (BDS) n’est pas une campagne française. C’est une campagne internationale lancée depuis 10 ans à l’appel de la société civile palestinienne et ce sont les succès qu’elle remporte, en France notamment avec les exemples de Veolia, Orange, Safège ou Poma, qui la rendent insupportable aux supporters inconditionnels d’Israël.

N’en déplaise à Manuel Valls, nous la poursuivrons et la développons en France en toute clarté avec comme seul objectif celui de contraindre Israël à se conformer au droit international.

Le Bureau national

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 23:38
Bursa : Les ouvriers de Renault refusent les heures supplémentaires
Publié le 20/01/2016 sur Solidarité ouvrière

Nouvelles des luttes des ouvriers de l’automobile en Turquie :

Bursa : Les ouvriers de Renault en Turquie refusent d’effectuer depuis une dizaine de jours des heures supplémentaires pour exiger une revalorisation salariale. Par ailleurs, la relève des équipes donnent lieu à une contestation massive de la politique salariale, ponctuée de mot d’ordre.

MIB

La hausse récente du salaire minimum et l’augmentation constante du coût de la vie a nivelé vers le bas le pouvoir d’achat des salariés en les transformant de fait en smicards.
Les ouvriers, par leur refus d’heures supplémentaires, ont provoqué une diminution de la production. Ce qui représente une baisse de 600 véhicules par jour dont une partie présente des défauts de fabrication et par conséquent doivent être revus.

La direction de Renault fait appel aux intérimaires pour briser l’action des salariés et refuse de prendre en considération les revendications des ouvriers.
La colère gronde dans d’autres usines sans pour autant se transformer en action concrète. Car, le syndicat pro-patronal fait tout pour saboter l’émergence d’un mouvement de contestation d’envergure. Cela dit, ces manœuvres ont leurs limites et les jours qui viennent peuvent réserver des surprises.

Plus d’information (en turc) sur la page facebook du MIB (ouvriers de la métallurgie)

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 17:47

Le Parti communiste (Turquie) à propos de l’attentat d’Istanbul (14 janvier 2016)

Lu sur Solidarité internationale

Le Parti communiste (Turquie) à propos de l’attentat d’Istanbul (14 janvier 2016)

Déclaration du Parti communiste (Turquie), 14 janvier 2016, traduction MlN pour « Solidarité internationalee PCF – vivelepcf)

 

« Le peuple paye le prix, le gouvernement porte la responsabilité »

Sans aucun doute, après cet événement, le gouvernement va encore se dresser et déclarer : « nous avions raison ». Nous ne l’accepterons pas ! Le gouvernement de l’AKP a du sang sur les mains et il doit payer pour cela !

L’enquête sur l’attaque à la bombe n’a pas encore commencé. Dans une certaine mesure cependant, cela importe peu. Depuis un certain temps, la violence aveugle est devenue l’arme principale de la politique partout dans le monde. Et, en fin de compte, c’est toujours le peuple qui souffre, indépendamment des auteurs des attentats. Les gouvernements les laissent se dérouler quand ils ne les planifient pas. Dans certains autres cas, une telle effusion de sang est le résultat de conflits internes à l’Etat ou interimpérialistes. Pour tous les attentats qui se sont produits dans notre pays dans la dernière période, une organisation spécifique est pointée : « l’Etat islamique ». A ce stade, il est difficile de dire à qui profite ces attaques à la bombe. Comme le Parti communiste (Turquie - CP) l’a toujours souligné : le recours par la politique à l’arme de la violence aveugle vient quand la politique au moyen de doctrines et de programmes a cédé la place à de sales et sinistres négociations derrière des portes closes.

En même temps que nous adressons nos condoléances aux familles des victimes et nos vœux de rétablissement aux blessés de la place Sultanhamet, en tant que Parti communiste, nous soulignons une fois de plus que la seule possibilité de mettre en échec cette sombre politique réside dans l’organisation des travailleurs sur une ligne politique honnête et révolutionnaire.

Le premier responsable de l’attaque à la bombe de Sultanahmet est le gouvernement AKP qui a amené la Turquie à cette situation. La politique intérieure et la politique extérieure de ce gouvernement despotique, qui se place au-dessus des lois, qui continuellement incite à l’effusion de sang, ont jeté les bases de tels massacres.

Sans aucun doute, après cet événement, le gouvernement va encore se dresser et déclarer : « nous avions raison ». Nous ne l’accepterons pas ! Le gouvernement de l’AKP a du sang sur les mains et il doit payer pour cela !

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 09:54

Comme l'écrit El Diablo en commentaire, nos amis belges voient déjà nos camarades derrière les barreaux.  Mais eux et la CGT n'ont pas l'intention de laisser faire et l'indignation des salariés, le soutien reçu par les militants de la CGT, par d'autres organisations syndicales, par des personnalités politiques, mais aussi à titre individuel par des dizaines de milliers de personnes en quelques jours peut se transformer en manifestations, grèves et mouvements massifs contre ce jugement de classe et plus largement contre la criminalisation de l'action syndicale.  On observe d'ailleurs la prudence du gouvernement et l'embarras de M. Valls.  C. Taubira, qui a laissé le procureur maintenir les poursuites malgré les retraits des plaintes, reste étrangement silencieuse.  Quant à François Hollande, directement concerné vu ses promesses passées et sa visite aux "Goodyear" en 2011, on attend encore une réaction.  Y.G.

 

mercredi, 13 janvier 2016

 

 

Message de solidarité à la direction de la CGT ainsi qu’aux camarades de Goodyear condamnés hier à la prison ferme.


La FGTB est consternée et se dit profondément indignée d’apprendre que 8 syndicalistes français ont été condamnés à de la prison ferme pour le simple fait de défendre leurs droits, leur emploi et ceux de leurs collègues. Ces condamnations à de la prison ferme sont une nouvelle preuve de la logique liberticide qui envahit peu à peu l’Europe. A côté des attaques contre la liberté syndicale et le droit de grève en Espagne, au Royaume-Uni ou en Finlande, ces peines infligées à des syndicalistes viennent nous rappeler qu’aucune liberté, aucun droit n’est jamais définitivement acquis et qu’il faut continuer le combat pour préserver nos droits et libertés individuelles et collectives.


La FGTB exprime toute sa solidarité avec les camarades condamnés. Elle entend participer aux initiatives qui seraient prises afin de réagir à ce jugement injuste et de demander sa révision.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 18:06

Publié par Michel El Diablo

Adresse à François Hollande : Pour le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes [Jeunes communistes de Lyon]

Depuis les années 70, le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) milite pour l'autonomie et la liberté du peuple kurde, en Turquie mais aussi en Syrie, en Irak et en Iran. 
Aujourd'hui, dans l'indifférence médiatique la branche syrienne du PKK se bat contre Daesh (Etat islamique) et son règne de terreur. Pourtant la France, l'Union Européenne (UE) et les Etats Unis s'acharnent à soutenir le gouvernement turc en considérant officiellement le PKK comme une organisation terroriste, au même titre que Daesh. 
Nous n'oublions pas que cette organisation fasciste a été et est financée par les pétro-monarchies du Golfe et les puissances impérialistes (Etats Unis, France, UE, Turquie...). Ces calculs impérialistes démontrent l'hypocrisie de notre pays qui n'a pas hésité à participer à ce crime organisé contre les peuples syrien et irakien. 
Notre gouvernement veut imposer l'unité nationale contre le "terrorisme". Mais de quel terrorisme s'agit-il ? Du groupe fasciste entraîné par les impérialistes, ou de l'organisation populaire en lutte contre l'injustice et pour la liberté ? Cette situation doit cesser. 
Le peuple français doit démontrer sa solidarité dans les actes et pas uniquement dans les paroles. Cela commence par se battre pour obtenir le retrait du PKK de la liste des "organisations terroristes".
Soutien à la lutte du peuple Kurde !

 

POUR SIGNER LA PÉTITION, CLIQUEZ ICI 

 

Les Jeunes Communistes de Lyon

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 17:59

6 janvier 2016

Geraldina Colotti, envoyée spéciale à Caracas pour le journal italien Le Manifesto, a rencontré le président vénézuélien Nicolas Maduro pour lui poser quelques questions après la défaite électorale du gouvernement.

Monsieur le Président, beaucoup de questions se posent après la chute électorale et 17 ans d’un gouvernement de gauche. Le Venezuela est le seul pays du sud où l’armée- ici dans sa formule politique d’ « union civico-militaire »- a dépassé le nationalisme, en s’associant au socialisme humaniste. Dans ce nouveau cadre, que feront les Forces armées ? Tireront-elles sur la foule qui proteste comme dans la VI République ?

L’union civico-militaire se renforce chaque fois qu’une difficulté se présente. Cela est arrivé pendant le coup d’état contre Chavez en 2002 et pendant le blocus pétrolier du patronat qui a essayé de mettre à genoux la révolution bolivarienne. Et beaucoup de gens du peuple, qui avaient marché contre Chavez sans comprendre qu’on était en train de les emmener vers un coup d’état, ont ensuite manifesté pour ramener au pouvoir leur Président, le 13 avril.

Ici, il y a les protagonistes, Vladimir Padrino Lopez, actuel ministre de la Défense qui, en 2002, était commandant du Batallon Bolivar. Ici, il y les jeunes gens des 11, 12 et 13 avril. Nous sommes ceux du 4 février 1992, du Caracazo de février ’89, et du 13 avril 2002. A chaque 11 suit le 13.

Nous sommes un 13 avril permanent, une union civico-militaire pour la Patrie, enfants de Chavez, héritiers de Bolivar… et de Lénine. De Trotski aussi, pourquoi pas ? Je n’ajoute pas Staline sinon quelques camarades vont me tuer… Les temps où certains corps armés de la République étaient au service d’intérêts étrangers, des plans du FMI, de la privatisation, du saccage de nos ressources, n’ont plus de légitimité historique.

Que deviendront maintenant les alliances stratégiques solidaires auxquelles le Venezuela a donné une impulsion en Amérique latine ? On détruira Alba et Petrocaribe ?

Nous devons nous préparer à un tremblement de terre dévastateur, déjà annoncé par l’entrepreneur Mauricio Macri en Argentine. La droite vénézuélienne est gouvernée par Washington et par le FMI qu’on verra malheureusement revenir. Elle veut détruire tous les accords de coopération avec Petrocaribe, provoquant une catastrophe humanitaire. Elle veut annuler les relations avec la Chine, avec la Russie et avec le reste de l’Amérique Latine et des Caraïbes pour effacer la nouvelle indépendance du continent. On veut dénaturer le Mercosur, l’Unasur, détruire l’Alba.

Mais nous serons là pour l’affronter. Nous sommes le parti des difficultés. Nous sommes dans une tranchée commune avec tout le continent.

Le Commandement Sud nord-américain a déjà annoncé ses projets. Tous les cinquante ans, les documents secrets de Washington rendus publiques révèlent les stratégies déstabilisantes adoptées dans d’autres situations historiques : au Guatemala, au Brésil, au Chili ; les jeunes générations verront la confirmation de ce que nous dénonçons sur la guerre économique et sur les centres de pouvoir qui font la guerre médiatique. John Kerry se croit le gouverneur du Venezuela, il intervient sans cesse dans la politique interne et souveraine de notre pays. Comme dans ces élections, contre les intérêts mêmes de son peuple, dont les relations avec le Venezuela bolivarien n’ont jamais été si étroites.

Dans le monde entier, les mouvements et les partis de gauche ont exprimé leur solidarité au socialisme bolivarien et maintenant s’interrogent sur la destinée du processus révolutionnaire, mais sur les erreurs commises aussi. Où doit-on concentrer l’analyse critique et donc la solidarité ?

Je suis infiniment reconnaissant pour les manifestations d’affection reçues. Les objectifs de la révolution bolivarienne sont ceux de tous les peuples qui luttent pour la liberté et la paix avec une garantie de justice sociale. Interrogeons-nous avec plus de détermination. Nous avons perdu une bataille.

Une élection, même importante, n’est qu’une bataille dans un projet plus général de transformation. Nous continuerons avec notre peuple, nous chercherons le dialogue aussi et maintenant surtout avec la partie qui s’est laissée convaincre par les mensonges de la droite et qui va comprendre à ses dépens de quelle nature est le « changement » réclamé avec force par l’opposition.

Beaucoup de ceux qui n’ont pas connu le vrai visage des partis de droite dans la IV République, croient que les droits conquis avec la révolution bolivarienne sont intouchables.

Mais ça ne se passera pas ainsi et on le verra bientôt. La solidarité internationale verra toujours à ses côtés la révolution bolivarienne sur les questions qui nous unissent : la liberté des femmes et des minorités, la liberté d’expression, l’opposition à la guerre et l’indépendance des peuples. Nous sommes là, nous ne sommes pas disposés à nous rendre. Pour cela, je mets ma vie en jeu.

Traduit de l’italien par Tina Leoni pour Investig’Action

Source : Il Manifesto

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 14:43

Publié le 6 Janvier 2016 par Lien-pads journal en ligne du PADS, Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme, Parti des communistes d'Agns le Golfe Persiqueérie.

 

Le Parti Tudeh d'Iran estime que l'escalade des tensions entre l'Iran et l'Arabie Saoudite est contraire  aux  intérêts des peuples d'Iran et de la région. 

 

Suite à l'exécution du Sheikh Nimr Baqr al-Nimr un clérical chiite dissident, par les autorités Saoudites, les relations politiques et diplomatiques de ce pays avec l'Iran - qui se sont déjà  détériorées dans les années récentes - sont maintenant devenues très critiques et elles ont accru la possibilité de dangereux conflits entre les deux pays. 

 

Conséquence de l'action calculée et provocatrice des dirigeants réactionnaires de l'Arabie Saoudite en exécutant Cheikh Nimr, le clérical cheikh chiite, le samedi 2 janvier, à côté de 46 autres personnes  - qui selon les nouvelles publiées étaient pour la plupart affiliées au groupe terroriste Al-Qaeda- les hooligans liés avec   la Garde  Révolutionnaire Iranienne et le Corps de la milice Basij et les Forces de sécurité Iraniennes ont attaqué l'Ambassade de l'Arabie Saoudite à Téhéran et le bâtiment du Consulat iranien  de la ville de Mashhad. Au cours de ces raids, en plus des slogans clamés avec force, certains des manifestants devant l'indifférence des forces de police en ont profité pour pénétrer  dans les sous-sols de l'Ambassade et ils ont incendié une partie du bâtiment puis ont mis à sac des documents et des biens de l'ambassade. Selon les média du jour (3 janvier) Adil al-Jubeir, le Ministre des affaires étrangères de l'Arabie Saoudite, a annoncé que suite aux attaques sur les immeubles des missions diplomatiques saoudiennes en Iran, l'Arabie Saoudite a rompu ses liens diplomatiques avec l'Iran, et a demandé aux diplomates iraniens de quitter l'Arabie Saoudite dans les 48 heures. 

 

Le discours provocateur du dirigeant Suprême d'Iran, Ali Khamenei, hors des normes diplomatiques, au sujet de l'exécution du Cheikh Nimr, les attaques et les raids sur les immeubles de l'Ambassade et  du  Consulat Saoudiens sont politiquement et diplomatiquement injustifiés. L'invasion d'une ambassade d'un Etat sous quelque prétexte est considérée comme une invasion d'un pays et aux yeux des institutions internationales, y compris les Nations Unies, est condamnable. On doit ajouter qu'à la fois le Président et la direction judiciaire de l'Iran a qualifié l'attaque de l'ambassade Saoudienne comme illégale et a critiqué l'action. 

 

Il doit être noté que l'escalade des tensions entre l'Iran et l'Arabie Saoudite découle des querelles sérieuses entre les deux régimes au sujet des guerres locales en Syrie et au Yémen. Fin février, le régime saoudien a envahi le Yémen pour empêcher la victoire des forces Houthi et de leurs alliés qui, comme l'ont prétendu les Saoudiens, sont soutenus par l'Iran. Cette action de l'Arabie Saoudite et de ses alliés du Conseil de Coopération du Golfe fut d'empêcher la chute du précédent Président du Yémen que soutenait Ryadh et pour contrôler les développements politiques au Yémen en faveur des politiques réactionnaires du régime saoudien. Au sujet de la guerre locale en Syrie, l'Arabie Saoudite et les monarchies réactionnaires du Golfe persique en alliance avec la Turquie, les Etats-Unis et les Etats de l'OTAN veulent transférer le pouvoir de Bachar Al-Assad, le président élu de Syrie, aux groupes terroristes Wahhabites et Salifistes qu'ils soutiennent. L'Iran, dans un front commun avec la Fédération de Russie, l'Iraq, et le Hezbollah libanais soutient catégoriquement et pratiquement le maintien du gouvernement de Bachar Al-Assad et la politique étrangère du gouvernement syrien. 

 

Le voyage à Ryadh (le 28 décembre 2015) du Président turc Recep  Tayyip Erdogan, l'un des principaux protagonistes de la poursuite de la sanglante et destructrice guerre en Syrie, ne peut pas être sans relation avec la décision de l'Arabie Saoudite dans les récentes exécutions et l'escalade des tensions dans la région. La Turquie et l'Arabie Saoudite sont au centre de l'alliance des pays sunnites engagés dans les développements en Syrie. Durant ses entretiens officiels avec les autorités saoudiennes, Erdogan a parlé au sujet de la vision commune des deux pays en ce qui concerne l'avenir de la Syrie en formant des développements de conflits dans d'autres espaces dans les régions, y compris le Yémen, et il a dit: " Il est clair que les pas qui sont entrepris sans considérer le dynamisme, la sociologie, et l'histoire de la région se terminera seulement dans la sauvagerie et la brutalité". Dans ce voyage, Erdogan a annoncé officiellement le ralliement de la Turquie à l'Alliance réactionnaire des Etats Sunnites engagés en Syrie. 

 

Ce qui doit être clairement indiqué c'est que les déclarations irresponsables de personnalités influentes au sein du régime iranien au sujet des inquiétants événements ne contribuent pas au maintien de la paix et à ramener partout le calme. En fait ces déclarations servent les politiques dangereuses du régime réactionnaire de l'Arabie Saoudite. Ali Akhbar Velayati , le Chef  de la Recherche Stratégique du Conseil du discernement opportun en Iran a dit: " Les indications du mécontentement du gouvernement saoudite avec les événements du Yémen  et les développements de la région sont vus dans l'exécution du Cheikh Nimr." Il a dit qu'il est "certain" que l'Arabie Saoudite souffrira d'une défaite militaire au Yémen. Les nouvelles des média iraniens ont émis la déclaration durement formulée par les Corps des Gardes qui fait allusion à une " recherche de vengeance" pour l'exécution du Cheikh Nimr. Cette déclaration a menacé d'une "réponse appropriée" pour l'action de l'Arabie Saoudite. Les militaires iraniens ont aussi publié une déclaration dénonçant l'exécution du Cheikh Nimr et ils ont déclaré qu'il "est temps pour une réponse appropriée aux crimes de la famille Saoud." 

 

Le Parti Tudeh d'Iran condamne les politiques anti-populaires et réactionnaires du régime Saoudite et en même temps il exprime son grave  souci au sujet des événements des jours récents et la dangereuse escalade des tensions dans la région. Si cette profonde crise n'est pas gérée  sagement en se basant sur les intérêts nationaux de notre nation, elle peut être exploitée par les cercles des fauteurs de guerre à la fois par les deux parties et elle conduira à des conflits à venir. Elle sera la cause pour notre nation de souffrir d'un désastre imprévisible et de conséquences dévastatrices. Le régime saoudite est déterminé à prendre l'avantage de toute escalade de la tension contre la République islamique d'Iran afin de renforcer sa position dans la région et de poursuivre à approfondir l'isolement de l'Iran  qui aura un énorme coût politique et économique pour l'Iran. Les cercles réactionnaires  des fauteurs de guerre dans la structure du pouvoir du régime théocratique d'Iran pourraient aussi exploiter cette situation tendue de l'environnement et la possibilité de conflits pour réorganiser à leur avantage  l'atmosphère politique du pays, au cours des prochains nouveaux mois menant aux élections parlementaires (en février) et causer de nouveaux problèmes et de nouvelles mesures de sanctions dévastatrices contre l'Iran. Toute élévation de la tension et tout nouveau conflit militaire dans la région pourrait avoir de désastreuses conséquences pour l'avenir de notre patrie. 

 

Le Parti Tudeh, qui depuis longtemps est critique envers le régime anti-populaire de l'Arabie Saoudite  et son record sur la question des droits de l'homme, condamne l'exécution provocatrice du Cheikh Nimr Baqr al-Nimr et appelle les institutions internationales appropriées telles que la Commission des Droits de l'homme des Nations Unies à gérer sérieusement les violations des droits de l'homme qui se poursuivent dans ce pays. En même temps, nous dénonçons les assauts sur les immeubles de l'Ambassade et du Consulat de l'Arabie Saoudite en Iran et les dommages causés à leurs biens. Le gouvernement de la République Islamique d'Iran est tenu d'agir avec responsabilité selon les protocoles diplomatiques internationaux. Le Parti Tudeh d'Iran considère de sa responsabilité  la protection des intérêts du peuple d'Iran et sa position est de défendre la paix et à soutenir une solution pacifique pour mettre un terme à toutes les querelles et à tous les conflits régionaux, solution qui est basée sur la Charte des Nations Unies et du respect de la volonté et de la demande des nations. Actuellement, le Moyen Orient est comme un baril de poudre  qui dans l'éventualité de tout nouveau conflit militaire pourrait mener à une catastrophe de sang  et de feu pour son peuple déjà durement frappé. 

 

Le Comité Central du Parti Tudeh D'Iran 

 

3 janvier 2016

 

 

(Source solidnet- traduction de l'anglais par la rédaction du Lien) 

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 08:58
Publié le 04/01/2016

Manifestation samedi 9 janvier 2016 à 10h à Paris 10e Devant la Gare du Nord entrée banlieue (parvis) Métro/RER Gare du Nord

Non à la raison d’Etat !

NON à l’impunité des commanditaires des crimes politiques et terroristes !

Le mercredi 9 janvier 2013 est gravé à tout jamais comme un jour noir dans l’histoire kurde. Ce jour-là, les militantes kurdes Sakine Cansiz, Fidan Dogan (Rojbîn) et Leyla Saylemez étaient froidement assassinées d’une balle dans la tête, dans les locaux du Centre d’Information du Kurdistan, situés au 147 rue La Fayette, à Paris.

Depuis, les représentants de la communauté kurde et les familles des victimes, soutenues par de nombreuses organisations et personnes attachées à la vérité et la justice, ont multiplié les actions et les appels pour demander aux autorités françaises toute la lumière sur ce crime politique odieux.

De nombreux éléments de l’enquête, notamment un enregistrement sonore et un document écrit publiés sur internet un an après le crime, font apparaître que le meurtrier présumé, Ömer Güney, a agi pour le compte des services secrets turcs (MIT), comme le confirme le réquisitoire pris par le parquet dans cette affaire : « de nombreux éléments de la procédure permettent de suspecter l’implication du MIT dans l’instigation et la préparation des assassinats. »

 

Depuis le début de l’enquête, on observe l’absence de volonté des autorités turques et françaises de faire la lumière sur ce triple assassinat. En Turquie, une enquête a été ouverte au lendemain du crime mais, malgré une commission rogatoire internationale, aucune information n’a été partagée avec la justice française. Côté français, le gouvernement a refusé de lever le secret-défense sur les renseignements qui auraient pu permettre l’avancement dans l’enquête judiciaire. Les juges chargés de l’instruction, qui ont fait un travail remarquable, ont finalement clos leur réquisitoire définitif sans avoir pu remonter jusqu’aux commanditaires qui sont pourtant connus.

La personnalité des victimes et la gravité de ce crime ont bouleversé tout un peuple, mais ni les familles des victimes, ni les représentants de la communauté kurde n’ont été reçus par les autorités françaises. Celles-ci n’ont par ailleurs adressé à la Turquie aucune demande de coopération avec la justice française, ni aucune question sur l’implication du MIT.

Les assassinats de Sakine, Rojbîn et Leyla ont été commis dans le même esprit que ceux de Charlie et, plus récemment, ceux du 13 novembre à Paris : comment ne pas faire le lien entre ces massacres quand on voit la complicité de la Turquie avec Daesh ?

Nous, Coordination Nationale Solidarité Kurdistan et Conseil démocratique Kurde en France, ne laisserons pas le meurtre de Sakine, Rojbîn et Leyla sombrer dans l’oubli. Nous demandons à la France de :

  • Déclassifier tous les renseignements pouvant permettre de faire la lumière sur ces crimes ;
  • Tout mettre en œuvre pour identifier, interpeller, juger les auteurs et les commanditaires de ces assassinats politiques ;
  • Demander des comptes à la Turquie pour ces crimes politiques commis sur le territoire français.

Premiers signataires :
Alternative Libertaire, Amis du Peuple Kurde en Alsace, Amitiés Kurdes de Bretagne (AKB), Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association Solidarité France Kurdistan, Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF), Coordination nationale Solidarité Kurdistan (CNSK), Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts (EELV), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Réseau Sortir du Colonialisme, Solidarité et Liberté – Marseille, Union Démocratique Bretonne (UDB), Union syndicale Solidaires

Vérité et justice pour Sakine, Rojbîn et Leyla Militantes kurdes assassinées à Paris
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