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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 17:17
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 23:48

Le Parti communiste allemand (DKP) quitte le Parti de la gauche européenne (PGE)

Le Parti communiste allemand (DKP) quitte le Parti de la gauche européenne (PGE)

Déclaration du Parti communiste allemand, 1er mars 2016, traduite par MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

Contre l’Union européenne, pour un travail en commun à gauche

Les délégués du 21ème congrès du Parti communiste allemand (DKP) [réunis en 3ème session] ont décidé le 27 février 2016 que le Parti abandonnait son statut d’observateur dans le « Parti de la gauche européenne » (PGE). 99 délégués ont voté pour cette résolution, 52 se sont prononcés contre et six se sont abstenus. Le DKP entend à l’avenir mettre l’accent, dans le travail en commun au plan international, sur la recherche de contacts avec les partis frères communistes.

Que le DKP reste observateur ou même devienne membre de plein droit du PGE fait partie depuis des années des questions les plus controversées dans le Parti. Le PGE, comme l’a rappelé une intervention liminaire à la discussion de la résolution, critique certes la politique actuelle de l’UE. Mais, le PGE part de l’analyse qu’il ne s’agit là que d’une déviation du cours, fondamentalement juste pour lui, de l’intégration européenne. Les délégués, par leur décision ont souligné une nouvelle fois que le DKP considère que cette UE ne saurait être amendable. De son point de vue, l’UE est dans sa structure même tournée vers les intérêts des banques et des trusts. Une minorité du Parti a critiqué le retrait du PGE estimant qu’il signifiait un renoncement à la collaboration avec d’autres forces de gauche. Beaucoup d’intervenants sont allés contre cette vision des choses. Pour eux, il ne s’agit pas de savoir s’il on doit travailler avec d’autres forces de gauche. Il s’agit de définir à quoi ce travail doit ressembler : les communistes peuvent-ils s’accorder avec un PGE dont le programme n’envisage pas de dépasser les frontières du capitalisme ? Le DKP milite pour des formes de travail en commun où soient reconnues les différences de vue entre les participants. Il n’entend pas se laisser ôter la possibilité, aussi bien de s’engager dans de larges alliances qu’en même temps aussi, de promouvoir ses propres options progressistes et révolutionnaires.

A l’avenir encore, le DKP entend travailler avec des partis membres du PGE. Il se place dans l’unité d’action dans le combat contre l’exploitation, la remise en cause de la démocratie et la guerre. Il salue chaque initiative qui met en avant les intérêts communs des travailleurs contre les monopoles. Il participe à toute démarche visant au combat commun. Dans les entreprises et les quartiers, dans la rue et dans les conseils municipaux, au niveau national et international, le DKP s’engage dans le combat, dans de vastes alliances, pour les intérêts des travailleurs.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 20:32
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:41

Juncker accusé de privilégier les lobbys de l’industrie au détriment des ONG

Par : James Crisp | sur EurActiv.com | Traduit par: Marion Candau

15 janv. 2016

Jean-Claude Juncker

 

Exclusif. Le président de la Commission européenne n’a pas rencontré une seule ONG pour l’environnement en 2015, mais a trouvé le temps de rencontrer 18 organisations de l’industrie.

Lire l'intégralité de l'article ici.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:56

Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République

Sur le blog de Nicolas Maury

Dans le cadre de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture, Pierre THOMAS, Secrétaire Général du MODEF (Mouvement de défense des exploitants familiaux) et Cyril ROMERO, Président de la FNJEF (Fédération nationale des jeunes exploitants familiaux), interpellent le Président de la République sur l’avenir des exploitants familiaux et des jeunes installés
 
Crise agricole : Le MODEF et la FNJEF interpellent le Président de la République
Les exploitants familiaux et les jeunes installés sont les premières victimes d’une dégradation permanente des prix de vente de leur production, qui ne leur permettent plus de couvrir les coûts. Toutes les filières sont confrontées à des pertes de revenus importantes entraînant une multiplication de cessations d’activités ou malheureusement quelquefois beaucoup plus graves. Le monde agricole et notamment les jeunes sont en souffrance : manque de perspectives stables, revenu au ras des pâquerettes et incertitude sur l’avenir.

Le MODEF et la FNJEF ne sont pas surpris de cette situation, elle est la conséquence logique d’une politique agricole européenne basée sur la concurrence libre et non faussée à l’intérieur de l’Union Européenne et à l’extérieur avec l’OMC et les accords de libre-échange. Cette crise libérale que le MODEF dénonce depuis tant d’années est une crise structurelle, cautionnée, programmée et encouragée par les grandes organisations agricoles françaises et les gouvernements successifs.

Le démantèlement des derniers outils de régulation du marché, avec notamment la sortie des quotas laitiers en 2015 place les petits et moyens exploitants dans une situation catastrophique.

Sans une vraie régulation des productions, des prix et des marchés, l’agriculture familiale aussi performante, soit-elle, n’aura pas d’avenir. Le MODEF et la FNJEF affirment que, sans prix agricoles rémunérateurs, sans filets de sécurité, sans un certain niveau de protectionnisme, la France perdra sa souveraineté alimentaire dans les productions de qualité. Le MODEF et la FNJEF appellent à un changement radical de politique pour une agriculture rémunératrice, solidaire, durable, responsable et une agriculture efficace d’un point de vue social, économique et environnemental.

Les exploitants familiaux et les jeunes lancent des signaux de détresse et exigent du Président de la République et de l’Union Européenne:

- Des prix minimums garantis couvrant les coûts de production et surtout la rémunération du travail des exploitants familiaux,
- Un encadrement des marges de la grande distribution avec le coefficient multiplicateur,
- Une maitrise des volumes de production (quotas, droits à produire …),
- La surprime des 52 premiers hectares à 100 % dès cette année,
- Une baisse des cotisations sociales pour tous les agriculteurs dégageant un revenu inférieur au SMIC,
- Une politique de partage du foncier avec le système de location-vente des terres aux jeunes,
- Une aide complémentaire afin de garantir un SMIC durant 5 ans lors d’une installation,
- Un maintien des prêts bonifiés à l’agriculture afin de favoriser l’installation des jeunes,
- Le refus du TAFTA.

Le 27 février 2016
Pierre THOMAS et Cyril ROMERO
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:48

par · 26 février 2016

Ainsi donc, Martine Aubry et quelques autres ont publié une tribune dans le journal Le Monde daté du 25 février, tribune qui agite le microcosme parisien. On y retrouve des personnalités du monde politique, qu’elles soient socialistes ou non, ainsi que des universitaires. Le titre même de cette tribune est éclairant : « Sortir de l’impasse ». Ah certes, que voilà un beau programme. Mais qui donc nous y a fait entrer dans cette impasse ? N’est-ce point le tournant européen, religion dans laquelle communient tout autant les auteurs de cette tribune que les personnes qu’ils attaquent ? Et quand ils écrivent : « Ce n’est plus simplement l’échec du quinquennat qui se profile, mais un affaiblissement durable de la France qui se prépare, et bien évidemment de la gauche, s’il n’est pas mis un coup d’arrêt à la chute dans laquelle nous sommes entraînés », on aimerait plus de cohérence et de logique. Car, la situation actuelle, du CICE et du « pacte de responsabilité » à la « Loi Travail » de Mme El-Khomri, ne tombe pas du ciel. On voit bien ce qui pousse le gouvernement à vouloir défaire le droit du travail, en faisant sauter les garanties légales qui pesaient en cas de licenciements, à réduire l’assurance chômage (pourtant excédentaire dans son strict périmètre d’exercice) : c’est l’idée que seul un gain de compétitivité important peut arrêter l’hémorragie de l’emploi. Mais, ce faisant, la France va accroître les facteurs de récession et de déflation tant sur son territoire qu’au niveau de l’Europe toute entière. Tant que notre pays ne pourra retrouver la flexibilité du taux de change, il sera obligé de chercher ailleurs d’autres flexibilités, et en particulier sur les salaires et les différents revenus sociaux. Et l’on sait bien que par temps de crise, la fameuse « flexsécurité » dont on parle tant se réduit à n’être qu’une flexibilité, toujours demandée aux plus faibles et aux plus démunis sans aucune sécurité.

« Trop, c’est trop » dit encore le texte de cette tribune…Comme si les signataires avaient dormi depuis 2012 et ne se réveillaient que maintenant. Car, les mesures les plus critiquables prises par le gouvernement Valls étaient inscrites dans le TSCG que François Hollande fit ratifier. Oui, il y a une certaine indécence à s’offusquer aujourd’hui de mesures qui ne sont que la suite logique de décisions prises au début même du mandat de François Hollande et ce alors qu’il s’était engagé à faire le contraire. C’était à ce moment là qu’il fallait protester. Il n’en fut rien. Et c’est la raison pour laquelle cette tribune sonne faux. Comment croire que ses signataires sont légitimement indignés alors qu’ils ont accepté les mesures initiales ? Cette indignation se veut vertueuse, mais elle cache en réalité des rancœurs politiques cuites et recuites. Elle masque des projets politiques contradictoires aussi. Quand Mme Aubry se déclare pour des primaires à gauche, M. Cohn-Bendit lui nous annonce qu’il votera pour Alain Juppé. Après tout, c’est son droit le plus strict. Mais cette tribune est une galère dans laquelle quiconque se sentant véritablement de gauche n’a rien à faire. Et, le soutien que ses signataires apportent à la calamiteuse réforme de l’éducation nationale devrait achever de nous en convaincre.

La question fondamentale que pose cette tribune est celle de l’honnêteté politique. Or, on se souvient que du temps ou elle dirigeait le Parti « socialiste » Mme Aubry avait laissé se développer des situations scandaleuses, en particulier dans les Bouches du Rhône. De cela, aucun bilan public n’a été tiré. Comment croire, alors, aux postures moralisatrices que contient cette tribune ? Il y a une impudence certaine à agir de la sorte en pensant que les français ne s’en souviendraient pas. Cette combinaison d’indécence et d’impudence est cependant un signe caractéristique de la décomposition des élites. De ce point de vue, on peut dire que cette tribune n’a pas été inutile, même s’il est plus que douteux que ses signataires n’ont pas mesuré la portée de leur geste. Ils viennent, par cette tribune, de confirmer la mort de cette « deuxième gauche » qui s’est révélée, depuis près de trente ans, n’être qu’une des formes de la droite.

Il reste un point cependant qu’il convient de mettre en avant. Alors que les signataires de cette tribune rédigeaient leur pensum, une pétition circulait sur Internet contre le projet de loi proposé par Mme El-Khomri. Cette pétition a dépassé largement les 500 000 signatures en quelques jours et elle continue de progresser au rythme de plus de 6000 signatures par heure. Il y a là une réaction bien plus radicale que dans toutes les tribunes du monde…


 
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:06
Ruptures n°7 est paru !
Un reportage à Varsovie est proposé dans l'édition à venir

Un reportage à Varsovie est proposé dans l’édition à venir

 

Le n°7 de Ruptures est en passe d’être bouclé – Sa « Une » sera consacrée au référendum britannique désormais prévu pour le 23 juin.

Il arrivera samedi chez les abonnés.

L’éditorial évoque le énième « Plan B » lancé par l’ancien ministre grec des Finances. Celui-ci propose une constitution européenne et une Europe fédérale. Quand une partie de ladite gauche « radicale » se fait giscardienne après l’heure…

La page 2 est consacrée au futur congrès de la CGT et propose une analyse du projet de document soumis à la discussion, notamment en rapport avec les enjeux européens.

La page 3 rend compte du Conseil européen des 18 et 19 février. Avec deux terreurs des dirigeants européens : la crise des réfugiés, et les perspectives de « Brexit ».

Les pages 4 et 5 offrent un reportage exclusif à Varsovie (photo ci-dessus), quelques mois après l’arrivée du PiS au pouvoir. Paradoxe : ce parti très conservateur commence à mettre en oeuvre des mesures sociales en taxant les banques étrangères…

La page 6 propose deux critiques : celle du dernier ouvrage de Jacques Sapir, Souveraineté, démocratie, laïcité – un substantiel travail qui entend repenser le politique ; et celle du film Merci Patron !, un documentaire qui piège l’homme le plus riche de France.

On retrouvera page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Françoise Olivier-Utard, responsable de l’Union rationaliste, qui évoque l’état actuel de la laïcité, et insiste sur la formation à l’esprit critique

Enfin, la page 8 analyse la 52ème Conférence de Munich sur la sécurité, un rendez-vous annuel de géopolitique, marqué cette année par un retour de l’esprit de guerre froide parmi de nombreux dirigeants occidentaux. La page informe aussi sur le nouveau – et étrange – gouvernement croate.

Pour ne pas manquer l’édition à paraître, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 19:03
SNCF, RATP : appel à la grève le 9 mars pour l’emploi et les conditions de travail

LE MONDE |

 

 

Commuters crowd into a metro at Saint-Lazare metro station in Paris October 12, 2010 during a nationwide strike by French SNCF railway workers to protest against pensions reform. French trade unions kicked off a new wave of strikes against pension reform on Tuesday, testing the resolve of French government as the unpopular bill edges closer to becoming law.  REUTERS/Benoit Tessier (FRANCE - Tags: POLITICS EMPLOYMENT BUSINESS TRANSPORT) - RTXTBWZ

Une concertation menée vendredi 26 février entre la SNCF et ses syndicats représentatifs sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail des cheminots s’est soldée par un échec, et un préavis de grève devrait être déposé lundi 29 février pour le mercredi 9 mars, de source syndicale.

Les quatre organisations représentatives (CGT, Unsa, Sud, CFDT) sont toutes sorties sur un constat de « désaccord » avec la direction après une rencontre tenue dans le cadre d’une « concertation immédiate », préalable à tout dépôt de préavis de grève. « Nous avons pris la décision d’être en grève le 9 mars », a indiqué à l’AFP Marc Baucher, le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire, deuxième syndicat du groupe. La CGT et Sud-Rail en ont fait de même, la CFDT se décidera lundi, selon lui.

Ces développements surviennent alors que les futures conditions de travail des cheminots sont en cours d’élaboration. Le gouvernement travaille avec les partenaires sociaux à l’élaboration d’un décret-socle fixant les règles communes au public et au privé.

La circulation dans les transports pourrait être difficile le 9 mars, en raison d’une grève le même jour à la RATP à l’appel de la CGT. En effet, la CGT-RATP a déposé le 26 février un préavis de grève pour défendre les salaires et l’emploi dans la régie des transports parisiens, une journée d’action à laquelle pourrait s’associer Sud. Un rassemblement est prévu à Paris à partir de 10 heures. La date du 9 mars devait initialement coïncider avec l’ouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO) dans l’entreprise publique. Le préavis de grève court du mardi 8 mars à 22 heures au jeudi 10 à 6h40, a précisé sur son site internet le syndicat qui espère une « mobilisation massive ».

image: http://s1.lemde.fr/medias/web/img/bg/vide.png


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2016/02/27/sncf-ratp-appel-a-la-greve-le-9-mars-pour-l-emploi-et-les-conditions-de-travail_4872763_1698637.html#0IYLH6Cb5U8dy2gB.99

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 18:57

Lu sur le site de l'UD-CGT du Val de Marne

semaine d’initiatives et de déploiement CGT du 7 au 11 mars auprès de tous les salariés

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi

Rassemblement unitaire le mercredi 9 mars - 14h République (à confirmer)

samedi 27 février 2016

Le gouvernement a rendu public l’avant-projet de loi visant à « instituer de nouvelles libertés et protections pour les entreprises et les actifs ». Ce texte offre en effet une liberté totale au patronat, mais constituerait s’il était adopté un recul historique des droits pour les salariés.
53 articles, 7 titres, 131 pages où tout y passe, où tout est cassé.
L’intersyndicale nationale rassemblant organisations de salariés, d’étudiants, de lycéens a fait le point de leur analyse respective sur ce projet de loi. Une nouvelle rencontre se tiendra le 3 mars prochain. La CGT milite pour une mobilisation d’ampleur dont une journée interprofessionnelle qui pourrait avoir lieu le 31 mars. Dans la semaine du 7 au 11 mars, elle s’engage pour une semaine d’initiatives et de déploiement auprès des salariés.

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 18:48
Bouches du Rhône - 9 Mars 2016 - Contre la casse du Code du travail
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