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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 15:53
Lu sur le site du Parti de l'Emancipation Populaire.  Pour info.
Communiqué de la coordination européenne anti-euro – Paris, le 22 janvier 2016
 
vendredi 22 janvier 2016

Les Plans B fleurissent de Paris à Madrid en passant par Berlin. Mais A, B ou C qu’en est-il vraiment des intentions politiques des organisateurs de ces débats ? La coordination européenne anti euro qui s’est réunie à Paris le 22 janvier a adopté la déclaration suivante.

 

Communiqué de la coordination européenne anti-euro – Paris, le 22 janvier 2016

La coordination européenne anti-euro rassemble des représentants d’Allemagne, d’Autriche, d’Espagne, de France (le Parti de l’émancipation du peuple), de Grèce, d’Italie.

Les Plans B fleurissent de Paris à Madrid en passant par Berlin. Mais A, B ou C qu’en est-il vraiment des intentions politiques des organisateurs de ces débats ?

A. Les organisateurs du débat Pour un plan B en Europe qui se tient à Paris le 23 janvier ont réuni un panel d’intervenants dont les positions sont loin d’être communes. Ceux comme Oscar Lafontaine, isolé au sein de Die Linke - qui prône la sortie de l’euro depuis plusieurs mois au moins – ou comme Frédéric Lordon ou encore Emiliano Brancaccio, Costas Lapavitsas, auront-ils des points de vue convergents avec les altereuropéistes qui y prennent largement la parole et semblent vouloir d’abord « sauver l’Europe ? »

Ces derniers, comme les organisateurs de cette rencontre, revendiquent une renégociation des traités : « Notre plan A : travailler dans chacun de nos pays, et ensemble à travers l’Europe, à une renégociation complète des traités européens. » C’est une dangereuse illusion de faire croire que c’est possible. Comment envisager une renégociation des traités au bénéfice des classes dominées sans annulation des traités et sans retour à la souveraineté nationale de chacun des pays de l’Union ? Car pour les organisateurs, en effet, « Aucune nation européenne ne peut avancer vers sa libération dans l’isolement. » On ne peut que craindre que le plan B de Paris ne se transforme en plan C de Berlin ou de Madrid…

B. Les plans B font des petits

Le 9 février prochain à Berlin, l’ancien ministre de l’économie grec, Yanis Varoufakis, député, ancien ministre des Finances (Grèce), qui a disparu du plan B de Paris, et Arnaud Montebourg, ancien député, ancien ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique de Manuel Valls, vice-président du conseil de surveillance de la chaîne d’ameublement Habitat, membre du comité d’orientation stratégique de la société Talan (France ), lanceront leur « Mouvement pour la démocratie en Europe 2025 » (DiEM 2025). Puis, les 19, 20 et 21 février 2016, à Madrid, des membres de différentes forces de la gauche espagnole associés à Yanis Varoufakis organisent un événement similaire en faveur d’un plan B ! L’ambition de Varoufakis serait-elle d’enseigner aux Espagnols comment prendre exemple sur la capitulation du gouvernement de Tzipras ? Ne serait-il pas plus judicieux de construire les conditions de résistance et de rupture aux diktats de Berlin et de Bruxelles ?

La coordination européenne pour la sortie de l’euro, qui a organisé des initiatives en Grèce, en Italie, en Espagne – et qui n’a été invitée à aucun de ces débats à Paris, Berlin ou Madrid - dénonce tout nouveau leurre qui serait orchestré par des responsables de partis, d’organisations et de personnalités attachés avant tout à un « projet européen », qui refuseraient de s’affronter à l’Union européenne et à l’euro pour ce qu’ils sont – des instruments de domination et de mise sous tutelle des peuples.

La Coordination européenne pour la sortie de l’euro se déclare disponible pour travailler avec tous ceux qui veulent la sortie de l’euro et qui sont prêts à débattre pour construire les conditions d’y parvenir.

Elle dénonce vigoureusement les opérations qui maintiennent les classes dominées dans l’impasse que constituent l’euro, l’Union européenne et l’OTAN. Car les peuples et chacun de nos pays ont un besoin vital de recouvrer leur souveraineté pour sortir de l’austérité et reconquérir la liberté de définir des politiques de justice sociale.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 23:40

Le grand renoncement social d’Alexis Tsipras

6 janvier par Angélique Kourounis 

Lu sur CADTM

Alexis Tsipras - CC - by Matthew Tsimitak

Près d’un an après sa dernière élection, le Premier ministre grec se voit contraint de tourner le dos à son “programme parallèle”, qui devait compenser les mesures d’austérité.
Ce programme contenait une série de mesures de protection sociale, soit une bouée de sauvetage pour quelque 30% des Grecs qui n’ont plus accès aux soins de santé.
Le politologue Georges Sefertzis craint que le gouvernement soit encore contraint de prendre des mesures d’austérité complémentaires.

La bouée de sauvetage pour 30% des Grecs s’est dégonflée

Il y a un an, les Grecs croyaient que tout était possible. Qu’ils allaient avec leur vote changer l’Europe et mettre fin à l’austérité. Syriza, le parti de la gauche radicale, se préparait à gagner les élections et dans les rues du pays, l’euphorie, l’espoir, la joie étaient au rendez-vous. Aujourd’hui, deux scrutins et un référendum bafoué plus tard, le désespoir guette car le pire est à venir.

Alexis Tsipras, issu de Syriza, a dû abandonner sous les coups de butoir des créanciers le programme parallèle qui devait compenser les mesures d’austérité adoptées en juillet dernier lorsqu’il a dû, à la surprise générale, signer pour un troisième plan d’austérité. Selon les médias grecs, c’est l’Eurogroupe qui a mis dans la balance le milliard d’euros qu’attend la Grèce depuis des mois. Un chantage que la Grèce connaît désormais à chaque nouvelle échéance et qui se répète depuis cinq ans.


Le « déni de soi »

Dans les rangs de Syriza, qui gouverne avec le parti de la droite souverainiste Anel, c’est la consternation : « On ne peut plus sortir parler aux gens », s’inquiète un militant qui veut garder l’anonymat. « On n’est plus crédibles, les plus touchés nous crachent dessus ».

« Je ne pensais pas qu’un gouvernement de gauche qui a demandé et obtenu le soutien de la rue irait aussi loin dans le déni de soi », renchérit Antonis, 35 ans, informaticien au chômage, sous le choc de l’annonce faite au Parlement.

C’est que le coup est dur. Ce programme parallèle, c’était la bouée de sauvetage pour les 30 % de Grecs qui n’ont plus accès aux soins, et qui sont sous ou proche du seuil de pauvreté. Exit donc les cartes d’approvisionnement de nourriture pour les plus démunis, les tarifs spéciaux pour le chauffage, la santé gratuite pour eux et pour tous les laissés-pour-compte, les classes de soutien, les soupes populaires de l’Etat, les cartes de transport moins chères… Bref, tout ce qui aurait pu maintenir à la surface ces « victimes collatérales » des plans d’austérité.

Faire face à “l’urgence humanitaire” Selon les médias grecs, ce programme parallèle était évalué par l’Eurogroupe à un milliard d’euros. Un coût totalement surévalué si l’on sait que le programme prévu pour faire face à “l’urgence humanitaire” était estimé à l’époque par Syriza à 200millions d’euros.

Déjà à l’époque, les créanciers avaient dans un premier temps refusé ce programme mais devant la bronca générale ils avaient dû revenir sur cette décision. En novembre et décembre, ils ont remis le couvert. Pourtant, le gouvernement grec affiche un excédent budgétaire primaire de 4,4 milliards d’euros contre un objectif fixe de 2,6 milliards.

On pourrait penser qu’avec cet excédent le programme pour les plus démunis est assuré. C’était compter sans l’obligation faite au gouvernement grec de verser 25% des excédents dégagés au remboursement de la dette. Celle-là même qui plombe l’économie du pays depuis des années et qui est devenue pour Alexis Tsipras la justification à toute mesure d’austérité.

Pour lui désormais la priorité, et sa planche de salut pour sa survie politique, est d’ouvrir le débat sur la dette. D’où les bouchées doubles mises en pleine trêve des confiseurs pour trouver des alliés et mener à terme la réforme de la sécurité sociale, qui devrait être votée d’ici la fin janvier. C’est le dernier obstacle avant de s’attaquer à la dette.


La logique des créanciers

Mais trouver 151 députés pour l’adopter ne va pas être simple. Le gouvernement renégocie durement pour éviter la réduction des retraites complémentaires, pour lesquelles les Grecs ont cotisé volontairement pendant des années. Si ces négociations n’aboutissent pas, ces réductions seraient de 15 à 20%. Les retraites de 170 euros seraient épargnées mais celles jusqu’à 400 euros réduites de 5 à 15%, les autres de 20%.

C’est que les créanciers n’ont pas la même logique que Tsipras. Lui, au départ, voulait réformer l’Europe de l’intérieur.  Malgré des qualités évidentes de tacticien, il s’est heurté à un mur. Après, il a voulu être l’homme qui appliquerait l’austérité avec plus de justice et qui épargnerait les plus touchés par la crise. Les Grecs y ont cru et c’est pour cela qu’ils l’ont élu une seconde fois malgré son changement de cap. Mais là aussi, ce fut le fiasco car pour les créanciers il fallait faire un exemple et montrer que, en Europe, peu importe la couleur du parti élu, c’est la même politique libérale qui sera suivie. Une politique qui juge contreproductive toute dérive sociale d’où le rejet de ce fameux programme parallèle. Le social est superflu, seule la compétitivité compte.

En tapant ainsi du poing sur la table, les créanciers continuent leur travail de sape commencé dès le lendemain de la victoire de Syriza. Les patrons du pays, ce ne sont ni les électeurs ni le gouvernement, mais eux. Pour se maintenir au pouvoir, Syriza ne peut plus compter sur sa base, il doit se convertir en un parti social-démocrate.

Alexis Tsipras, pour changer les choses, devra se confiner dans le sociétal : autorisation du mariage gay, naturalisation des immigrés nés en Grèce, et des actions symboliques comme la réouverture la télévision nationale grecque.

3 questions à Georges Sefertzis, politologue

1. L’abandon de ce programme parallèle est une surprise ?

C’était une promesse préélectorale pour contrebalancer la signature du dernier accord d’austérité. Il était adressé à l’opposition interne au sein du Syriza. Personne ne s’attendait à ce que cela soit réellement appliqué car il allait totalement à l’encontre du plan d’austérité signé. Ce n’est une surprise, mais une manœuvre de survie pour le gouvernement. Mais il n’est pas exclu que le gouvernement tente à nouveau, début 2016, d’introduire de nouvelles mesures humanitaires. Il faudra qu’elles soient alignées avec la politique d’austérité. Il est à craindre que cela aille de pair avec des nouvelles mesures complémentaires : nouvelles baisses de salaire, taux de taxation plus élevé, justement pour pouvoir les financer.

2. Quelles vont être les conséquences de l’abandon de ce programme ?

Il faut attendre le printemps pour voir comment la population va assimiler le programme d’austérité et réagir. Si les grands indicateurs de croissance économique bougent positivement, la réaction de la rue sera moindre. Sinon cela sera une grande épreuve pour le gouvernement. Ce qu’essaye de faire Tsipras c’est faire voter le plus tôt possible tout ce qui est du domaine de l’austérité pour avoir après le temps de faire des manœuvres de communication voire sociales pour absorber le choc de la rigueur.

3. Le gouvernement a-t-il encore une marge de manœuvre pour faire face à la crise ?

Je ne le crois pas. Je pense que la seule chose à exploiter par le gouvernement pour apaiser la crise, c’est avoir un bon résultat dans la renégociation de la dette.
Tout se jouera au niveau du climat économique : sera-t-il bon ou mauvais ? Que font les investisseurs ? Sinon, le mur va réapparaître au fond du tunnel.


Source : La Libre Belgique, avec l’aimable autorisation de l’auteure

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 18:28
Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

UL CGT Dieppe Service public

07 janv. 2016

Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

Le Moniteur, est un hebdomadaire de référence dans le BTP et l'Environnement en France, lu dans les milieux patronaux et par les élus et les cadres territoriaux (mairies, départements, régions).

Il y a quelques semaines il tirait la sonnette d'alarme en matière d'entretien des routes, 10 ans après la liquidation des DDE, et du transfert de leurs compétences aux départements.

Évidemment, le Moniteur ne va pas jusqu'à dénoncer la casse de la DDE, mais il constate une baisse énorme des budgets d'entretien des routes, qu'il chiffre à moins 25% !

L'effet n'a pas été immédiat, mais la dégradation a commencé à être visible à partie de 2010, c'est à dire 5 ans après la casse des DDE.

Voici le début de l'article, que nous vous livrons pour votre réflexion:

"Qualité des routes: la France rétrogradée à la 7ème place

"Où s’arrêtera la chute ? En 2011, les routes françaises figuraient en pôle position (sur 140 pays) du classement mondial établi par le World Economic Forum en termes de qualité d’usage. Quatre ans plus tard, elles se retrouvent à la 7e place, en ayant perdu trois rangs en seulement un an.

"Chaque année depuis 1979, le Forum économique mondial réalise une enquête qui compare la compétitivité globale de 140 pays dans le monde (The Global Competitiveness Report), offrant un aperçu de leur productivité et de leur prospérité.

"Partie clé de ce rapport, l’« Executive Opinion Survey » évalue à travers un questionnaire l’opinion de 14 000 chefs d’entreprises de 134 pays (101 chefs d’entreprise pour la France) sur un large éventail de sujets pour lesquels les sources de données sont rares voire inexistantes à l’échelle mondiale.

"Parmi eux figure la qualité des infrastructures, et celle des routes en particulier. La question posée est : « Dans votre pays, comment évaluez-vous la qualité des routes? ». Les répondants doivent répondre par une note située sur une échelle de 1 à 7, la note 1 correspondant à « extrêmement sous-développée-parmi les pires dans le monde » et la note 7 à « étendue et efficace-parmi les meilleures dans le monde ».

"La France perd trois rangs en seulement un an

"Alors que la France s’imposait encore en pole-position en termes de qualité des routes en 2011, elle se retrouve quatre ans plus tard à la 7ème place en ayant perdu trois rangs en seulement un an (voir tableau).

Ce déclassement progressif ne fait que confirmer les messages d’alertes qu’un certain nombre d’acteurs économiques –au premier rang desquels figurent les entreprises de travaux publics et les entreprises routières – dénoncent depuis plusieurs années déjà.

Car alors que le réseau routier se dégrade, les investissements des maîtres d’ouvrage publics dans les actions d’entretien ont jusqu’ici dangereusement diminué, ce qui accélère encore la détérioration du réseau.

En cinq ans, l’activité de l’industrie routière n’a-t-elle pas chuté de 30% ?!

(...)"

Avec la baisse des dotations de l'État aux collectivités locales, il est à craindre que cette situation ne se dégrade encore et encore.

Ce n'est sans doute pas demain que le viaduc sur la Scie sera ouvert, ni que la quatre-voies Rouen-Dieppe sera terminée, ni que la route Dieppe Paris par Forges-les-eaux et Gournay sera modernisée.

Repères (Pour ceux qui ne savent pas encore que la DDE n'existe plus ? ):

L'« acte II de la décentralisation » prévu par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales a prévu que les conseils généraux reprennent la totalité de la gestion des réseaux routiers départementaux dont ils ont la responsabilité. Au 1er janvier 2007, la partie routière et ouvrages d'art (construction, entretien et exploitation) des DDE a donc été transférée sooit aux départements, soit à de nouveaux services spécialisés du ministère :

  • > Les routes départementales (RD) et routes nationales d'intérêt local (RNIL) (environ 375 000 km) sont passées sous la responsabilité des directions des routes des conseils généraux, entraînant le transfert de 30 000 agents des DDE
  • > Les routes nationales (RN) et autoroutes (A) non concédées ont été transférées à onze directions interdépartementales des routes (DIR) qui sont créées pour construire, entretenir et exploiter ce réseau d'environ 20 000 km à la place des DDE.

La loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 a parachevé cette réforme en abrogeant donc la loi de 1992 et a transféré les « parcs de l'équipement » et de leurs personnels aux conseils généraux, pour les parties qui n'ont pas été dévolues aux DIR.

Donc, la DDE n'existe plus ! Ceux sont les élus départementaux qui pilotent !

Bref, à ceux qui pestent encore sur "la DDE qui ne ferait rien", il faut leur dire de redescendre sur terre, et leur rappeler que la DDE n'existe plus depuis 10 ans !
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 16:33
Grève à la SNCB : aucun train ne circule en Wallonie
Publié le 07/01/2016 

RTBF, 7 janvier 2015 :

Aucun train ne circulait en Wallonie ce jeudi autour de 6h00 en raison du mouvement de grève mené par les syndicats CGSP-Cheminots et CSC-Transcom, a indiqué un porte-parole d’Infrabel. Environ sept trains sur dix circulaient par contre en Flandre.

Un train sur trois circule entre Bruxelles et l’aéroport à l’heure actuelle. Il y a également des trains qui quittent la capitale en direction de Liège (ligne 36), mais ceux-ci sont limités à la gare de Louvain. En Flandre, le trafic est très réduit sur la ligne Anvers-Bruxelles.

 

En paralysant une partie du rail, la CSC-Transcom et la CGSP-Cheminots entendent manifester leur mécontentement après l’échec des négociations sur le protocole d’accord social 2016-2018 et les mesures d’augmentation de la productivité dans les chemins de fer malgré les économies imposées par le fédéral. Le mouvement déclenché mardi soir avait déjà fortement perturbé le réseau ferroviaire durant toute la journée de mercredi.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:47

Publié par Jean Lévy

Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016
Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016

Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016

Le PCP a voté contre et condamné avec la plus grande clarté la récente mesure du gouvernement PS de dépenser 2,3 milliards pour sauver une banque, la BANIF.

Afficher l'image d'origine

Le PCP a proposé la seule solution visant à protéger les déposants tout en préservant les citoyens ponctionnés de 200 euros par Portugais : la nationalisation de la banque.

 

Cette nationalisation serait en contradiction avec les règles de l’ : or le PCP refuse que le  se soumette aux diktats de l’ et c’est là la énième démonstration de la nature de classe de l’ qui impose la sortie de cette broyeuse des peuples.

Le PCP a prévenu le PS dès la signature de l’accord visant à écarter une droite à la limite de la sédition anti-démocratique qu’aucune mesure anti-populaire ne serait toléré. Il vient de joindre l’acte à la parole.

Le 24 janvier ont lieu les , Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP a accusé le premier ministre PS Antonio Costa de « continuer la politique du passé »

Le PRCF

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 20:31
Ruptures : l'édition de décembre est désormais imminente !  Au sommaire ...

Sur le site de Ruptures une vidéo sur le referendum danois et le refus des Danois de donner davantage de pouvoir à l'Union Européenne, notamment en ce qui concerne Europol.

Le n°5 de Ruptures est en passe d’être « bouclé »…

Cette édition doit arriver le 30 décembre chez les abonnés. En avant-première, une brève vidéo tirée du reportage exclusif au Danemark.

L’éditorial traitera des élections régionales marquées par un recul spectaculaire des partis « traditionnels », qui tous acceptent le principe de l’intégration européenne. La caste politico-médiatique en est désormais réduite à une gouvernance par la peur.

La page 2 analysera le projet de chamboulement du code du travail, selon une réforme très directement inspirée des « recommandations » de Bruxelles de mai dernier. Sur la même page, le point sera fait sur la descente de la Grèce aux enfers : le gouvernement Syriza-ANEL applique scrupuleusement le troisième mémorandum.

La page 3 informera sur le Conseil européen des 17 et 18 décembre, qui a eu notamment à son menu à nouveau la crise des réfugiés, mais aussi l’union de l’énergie, les rapports avec la Russie, et l’avenir du Royaume-Uni dans… ou hors de l’UE. Sur le premier point, la Commission européenne propose un corps de garde-frontières pouvant intervenir sur le territoire d’un Etat même sans son consentement (thème à la Une du journal).

Les pages 4 et 5 offriront un reportage exclusif à Copenhague : le référendum danois du 3 décembre s’est soldé par une spectaculaire victoire du Non au « plus d’Europe » proposé – un résultat d’ailleurs traité très discrètement par les médias français. Quelles causes, quelles conséquences ?

La page 6 proposera deux critiques : celle du dernier film de Steven Spielberg, Le Pont des espions – une sorte de Guerre froide pour les nuls ; et celle de l’essai de l’ex-eurodéputé souverainiste de droite Philippe de Villiers, désormais retiré des affaires politiques, qui connaît un large succès de librairie.

On retrouvera page 7 les brèves, ainsi qu’un entretien avec Philippe Verdier, ancien chef du service Météo de France 2, dont le livre – jugé à tort « climatosceptique » fait un tabac. Le journaliste revient sur le licenciement pour délit d’opinion dont il a été l’objet, et sur les enjeux sous-jacents.

Enfin, la page 8 sera consacrée aux résultats des élections du 20 décembre en Espagne, et aux suites possibles quant à la difficile formation d’un futur gouvernement ; ainsi qu’aux derniers développements au Portugal, où un gouvernement socialiste a finalement été formé, soutenu par deux partis à sa gauche.

Pour ne pas manquer l’édition à paraître, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:22

TSIPRAS, POURTANT « BON ÉLÈVE » DE L’UE, RESTE AU PIQUET AVEC UN BONNET D’ÂNE !
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 26 décembre 2015.
 
Lundi 14 décembre, un projet de « programme parallèle » a été soumis aux députés grecs par le gouvernement de ce pays. Ce programme avait pour but officiel de « compenser » les mesures d'austérité réclamées par les créanciers et la Troïka et adoptées par le gouvernement Syriza-Anel en juillet dernier. Il comprenait plusieurs dispositions :

 

  • une couverture médicale à ceux qui ne sont pas couverts par la sécurité sociale.
  • une « facture sociale » d'électricité, permettant des baisses pour les ménages les plus pauvres.
  • des cellules de soutien aux « personnes vulnérables » dans les mairies et les préfectures
  • la soupe populaire, payée par l'État, élargie et prolongée d'une année.
  • des classes de soutien dans l'éducation.

 
Ce projet de « programme parallèle » a été retiré le 17 décembre par ce même gouvernement. L’Euro working group (EWG, cellule technique de l'Eurogroupe), en effet, l’avait rejeté en échange de la possible libération du milliard d'euros attendus par la Grèce…
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Tsipras-pourtant-bon-eleve-de-l-UE-reste-au-piquet-avec-un-bonnet-d-ane
 
Pour débattre de ce texte sur le forum internet, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Tsipras-pourtant-bon-eleve-de-l-UE-reste-au-piquet-avec-un-bonnet-d-ane

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 22:30

Grèce : L’expert des Nations Unies sur la dette recommande que les travaux de la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque soient poursuivis

Publié le 15 décembre 2015 sur Entreleslignes

Juan Pablo Bohoslavski, expert indépendant du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, spécialiste de l’incidence des dettes contractées sur l’exercice des droits de l’Homme, a récemment rendu visite à notre pays. Il a recommandé que les travaux de la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque – une Commission instituée par l’ancienne Présidente du Parlement hellénique, Zoe Konstantopoulou – soient poursuivis.

Lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a fait part des conclusions de sa visite en Grèce, M. Bohoslavski, invité à prendre position au sujet de la décision de l’actuel Président du Parlement M. N. Voutsis de supprimer la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque, a déclaré que l’initiative de la précédente Présidence était « extrêmement importante ». « Dans ce contexte, a-t-il dit, je recommande que la Commission poursuive ses travaux ». Lire la suite →

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:58

Par sur Russeurope· 17 décembre 2015

 

Le « Front de Gauche », cette alliance de partis et de mouvements qui représente ce qu’il est convenu d’appeler la « gauche radicale » a subi une terrible défaite lors des élections régionales du 6 et du 13 décembre 2015. Cette défaite est aussi l’un des faits marquants de cette élection.

 

Exeunt Front de Gauche ?

Cette défaite était en réalité prévisible. Jean-Luc Mélenchon, pour le Parti de Gauche, avait lucidement dénoncé les compromissions, les absences de politiques et les manques de clarté d’une campagne[1] qui s’est soldée par un émiettement sur le terrain, et une défaite en rase campagne. Avec un certain courage politique, il avait anticipé le résultat désastreux pour le FdG. J’ai rendu compte de ce constat dans une note publiée sur ce carnet[2]. Cette note m’a valu un immense courrier (plusieurs centaines de courriels, des dizaines de messages sur Twitter, et plus de 100 messages sur Russeurope), venant de militants du Parti de Gauche, du PCF, des divers mouvements membres du FdG, mais aussi de responsables locaux ainsi que de responsables syndicaux. Une partie de la « gauche radicale » est en deuil, mais elle est aussi très largement en colère. Elle ne se satisfait pas des « explications » fournies par le sieur Pierre Laurent[3], ci-devant dirigeant du PCF. Mais, elle ne se retrouve pas non plus dans la déclaration de Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier a écrit, à chaud : « N’oubliez jamais que le printemps revient toujours. Une affaire de patience »[4]. Piètre consolation quand on est militant politique. On comprend qu’il ait été affecté, lui qui s’était opposé aux manœuvres d’appareil qui ont couté si cher au FdG. Mais, on ne peut qu’être surpris, justement, qu’un dirigeant n’ait à offrir que ses consolations. Ou alors, cela signifie que le FdG est moribond, et que la seule chose qui reste à faire est de prononcer – si l’on croit – la prière aux agonisants.

 

Un assassinat

Mais s’il y a mort, elle n’est pas naturelle. Si le FdG est mort, ce n’est pas « à l’insu de son plein gré », selon la formule rendue célèbre par la télé-réalité. Le FdG a été assassiné ; il a été assassiné dans le dos, de manière traitreuse, par des sicaires aux allégeances multiples et aux intérêts divers. Et, ceux qui ont tenu le couteau sont hélas nombreux.

Il y a d’abord la presse que l’on qualifierait bien de « bourgeoise » si ce n’était lui faire trop d’honneur, car dans ce qualificatif de « bourgeois » il y eut des qualités de lucidité que l’on aurait bien peine à retrouver aujourd’hui. Bref, dans les colonnes du Monde et de Libération, en passant par l’Obs, on n’a pas été avare en calomnies et en déformations. Mais, ayons l’honnêteté de reconnaître qu’il fallait s’y attendre. Que ces journaux n’ont finalement été que fidèles à leur nature profonde. Coupables donc, cette presse aux ordres et ces journalistes à gages, mais coupables mineurs.

Car, dans cet assassinat, il faut aller chercher le coupable parmi les siens. On connaît la phrase de Voltaire : « Mon Dieu, protégez moi de mes amis… ». Elle s’applique à merveille tant aux manœuvres d’appareil qu’ont tentées certains des responsables du Parti de Gauche. Elle s’applique encore mieux au comportement du PCF qui n’a eu de cesse que de vouloir préserver des sièges et des sinécures, et qui s’est précipité dans une « union » que l’on ne peut plus appeler « de la gauche » dès le second tour de ces élections régionales en croyant que sa virginité était préservée par une dénonciation de l’austérité.

Mais, toute dénonciation qui ne tire pas clairement les conséquences de ce qu’elle dénonce, qui ne fournit pas une stratégie alternative, n’est qu’une imposture, un masque commode sous lequel on peut cacher bien des turpitudes.

 

Tirer les leçons d’une défaite

Ceci conduit à s’interroger sur les erreurs stratégiques qui ont été commises depuis ces deniers mois. Car, nous voyons bien que la situation désastreuse dans laquelle se trouve le peuple de France, accablé par un chômage qui atteint les 4,5 millions de personnes, une précarité qui en frappe plus de 8 millions, dans une situation tragique du point de vue de sa sécurité, que ce soit au niveau individuel ou au niveau collectif, tire ses racines et de la politique de l’Union européenne et de la mise en place de l’Euro qui a dramatiquement aggravé et consolidé cette course vers le moins d’emploi. L’erreur stratégique fondamental a été de ne pas vouloir combattre cette politique au nom de cette chimère qui s’appelle un jour « une autre Europe » et le lendemain « un autre Euro ». Cette chimère porte la responsabilité de cette défaite politique que la gauche radicale a subie : E fructu arbor cognoscitur…

Car, et il faut s’en persuader, il n’y aura pas d’autre Union européenne, cette « Europe sociale » dont on nous rebat les oreilles, tout comme il n’y aura pas « d’Euro démocratique ». Les eurocrates ne proposent que des surenchères dans des politiques qui ont fait faillites. La seule manière d’espérer pouvoir aboutir à des changements substantiels et de revenir à la souveraineté nationale et, sur cette base, de passer des coopérations avec les peuples qui se seront, eux aussi, libérés de joug européistes. Ce n’est pas mépriser l’internationalisme que de reconnaître qu’il n’existe, à certains moments de l’histoire, que de solution dans le cadre de cette unité politique que représente un peuple particulier, le peuple français en l’occurrence.

Pour cela, il faudra balayer les élites compradores qui nous gouvernent, que ces élites soient politiques, économiques ou médiatiques, et non mendier une alliance avec elles en supposant que si elles agissent ainsi c’est par bêtise ou aveuglement. Soyons en sûr : les gens qui nous gouvernent savent parfaitement ce qu’ils font. Rien n’est plus faux, rien n’est plus porteur de confusion, que de penser, ou de laisser à penser, que le néo-libéralisme ne serait que le produit d’un aveuglement[5].

Il faudra donc aussi s’organiser en pleine autonomie pour se garantir contre une nouvelle compradorisation des forces politiques une fois ces élites balayées.

 

Les principes d’un programme

Ceci découpe en creux ce que devrait être le programme de la « gauche radicale ». Un programme non pas nationaliste au sens étroit de ce mot, mais qui s’appuie sur la notion de souveraineté pour garantir son projet démocratique, que ce soit dans le cadre politique français, et il convient de rappeler que la souveraineté est la base de la démocratie, ou que ce soit dans un cadre international. C’est dans le respect et la collaboration des peuples souverains que pourra se construire réellement se construire un programme contre l’austérité des peuples européens. C’est dans ce respect de la souveraineté que nous pourrons tendre une main fraternelle aux autres peuples pour poser les bases avec eux de projets de développement qui éviteront à tant de malheureux de connaître le drame du déracinement.

Fors ce programme, la gauche radicale est condamnée à disparaître. C’est aussi cela la leçon de ce qui s’est produit lors des élections régionales.

[1] Voir Mélenchon J-L, « Front de Gauche : l’état d’imbroglio permanent », note postée le 2 décembre 2015 sur http://melenchon.fr/2015/12/02/front-de-gauche-letat-dimbroglio-permanent/

[2] Sapir J., « Mélenchon et l’imbroglio », note publiée le 3 décembre 2015 sur Russeurope, http://russeurope.hypotheses.org/4526

[3] Voir http://www.pcf.fr/79808

[4] Mélenchon J-L, le 7 décembre 2015, http://melenchon.fr/2015/12/07/sous-le-choc/

[5] Voir Garnier J-P, « Lordo-Libéralisme ou le néolibéralisme vu par Frédéric Lordon », texte posté le 17 décembre 2015 sur http://www.librairie-tropiques.fr/2015/12/de-quoi-le-lordo-liberalisme-est-il-le-nom.html


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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 22:25

Publié par Michel El Diablo

Pas de COUP de POUCE au SMIC ! Le gouvernement PS remercie bien sincèrement les salariés modestes qui ont voté pour ses candidats
Pas de COUP de POUCE au SMIC ! Le gouvernement PS remercie bien sincèrement les salariés modestes qui ont voté pour ses candidats

Communiqué de la CGT sur le site confédéral

Cette année, à nouveau « le groupe d’experts » recommande de « s’en tenir à l’indexation légale du SMIC » et, de nouveau, il a été entendu par le gouvernement.

Le SMIC ne sera augmenté que de 6 centimes par heure soit de 9 euros bruts par mois. Cette décision est affligeante et au lendemain d’une séquence électorale lourde elle est une véritable faute politique.

LE MONTANT DU SMIC N’A PAS FAIT L’OBJET D’UN COUP DE POUCE, DEPUIS JUILLET 2012 !

Or le pouvoir d’achat de la majorité des salariés en particulier les 11% (soit 1,7 million de salariés) rémunérés au SMIC se dégrade.

EN REVANCHE, LES MARGES DES ENTREPRISES SE PORTENT BIEN.

Selon l’Insee, leur taux de marge moyen est ainsi remonté à 31,1% de leur valeur ajoutée sur les trois premiers mois de l’année, soit son plus haut niveau depuis quatre ans.

L’Insee précise même qu’« au premier trimestre 2015, la valeur ajoutée des sociétés non financières accélère plus fortement que les rémunérations qu’elles versent (y compris cotisations, impôts et subventions sur la main-d’œuvre) ».

LE MONTANT DU C.I.C.E., QUANT À LUI, EST REVU À LA HAUSSE.

L’État compte verser 13 milliards d’euros au titre du CICE l’an prochain, après 12,5 milliards cette année. Or, les entreprises n’investissement pour autant.

Les baisses de cotisations et autres aides au profit des entreprises, sans contreparties de surcroit et l’austérité pour la population, ne donnent aucun résultat probant en termes d’emploi.

Une fois de plus, les conclusions du rapport du groupe d’experts visent à permettre au gouvernement de justifier la politique d’austérité salariale qu’il poursuit, en ligne avec les demandes patronales et les recommandations libérales de la Commission Européenne.

IL EST AUSSI IMPORTANT DE NOTRE POINT DE VUE DE METTRE EN RELATION:
  • l’actualité électorale, et
  • la précarité sociale que subissent de nombreux salariés.

Le reniement des promesses de l’actuel gouvernement, sa politique libérale et d’austérité qui constitue une impasse, produisent du désarroi et offrent un boulevard au repli nationaliste.

La CGT fera en sorte en consultant les salariés, en continuant à faire signer notre pétition pour une hausse des salaires que la situation se traduise en mouvements revendicatifs gagnants pour les salariés!

PLUS QUE JAMAIS, LA CGT APPELLE LES SALARIÉS À S’ORGANISER ET À SE MOBILISER ENSEMBLE DANS DES SYNDICATS CGT.
LA RÉÉVALUATION DU SMIC À HAUTEUR DE 1700 EUROS BRUTS EST PLUS QUE JAMAIS À L’ORDRE DU JOUR ET REVÊT MÊME UN CARACTÈRE D’URGENCE SOCIALE !

Montreuil le 14 décembre 2015

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