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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 22:18
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 17:30
La question européenne dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon: plan A-plan B ou plan B direct ?
 
Vincent Christophe Le Roux·dimanche 16 octobre 2016
 
Je sais que ma position sur ce sujet est jugée marginale parce que trop radicale, mais je ne cesserai de pousser en ce sens car je suis convaincu que c’est ce que nous devons faire pour gagner.
Certains pensent qu’on pourra sortir de l’UE et même qu’on devra le faire mais qu’on ne doit surtout pas le dire, ou en tout cas pas maintenant, qu’on doit faire comme si nous étions des râleurs mais pas des adversaires de l’UE.
D’autres disent que c’est folie de s’engager sur cette voie de la sortie et que le discours du plan A suivi peut-être du plan B suffira à rendre plus ouverts à nos demandes les dirigeants de l’UE et les autres pays membres.
Je ne reconnais la pertinence d’aucune de ces deux positions stratégiques et c’est pourquoi j'assume de dire que je veux qu'on porte dès maintenant, au sein de la France insoumise, le message très clair qu'on sortira de l’UE. Sans préalable, sinon celui du recours au peuple par référendum.[...]
La suite ci-dessous
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 22:38
Les grandes banques françaises ont encore 75 mille milliards d’euros investis dans des produits dérivés

 

35 fois le PIB de la France. C’est, selon les calculs d’Alternatives économiques, la somme investie par les quatre grandes banques françaises - BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole et BPCE - dans des contrats de produits dérivés, « au cœur de tous les dérapages de la finance depuis 1970 ». Un chiffre qui donne une idée des risques induits, même s’il tend à baisser depuis quelques années.[...]

Lire la suite ici :http://multinationales.org/Les-grandes-banques-francaises-ont-encore-75-mille-milliards-d-euros-investis

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:01
Le numéro 12 de Ruptures est paru

Le n°12 de Ruptures est paru. La Une ouvre cette édition sur le sommet européen de Bratislava, qui a mis en lumière les divisions des Vingt-sept après le vote britannique, face à la perspective désormais ...

Lire la suite et voir le sommaire du numéro 12 en allant sur le site de Ruptures ici : https://ruptures-presse.fr/ruptures-edition-septembre-bratislava/

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 13:00

Publié par El Diablo

photo vue sur facebook (Marie Max Moulin)

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photos vues sur facebook (Marie Max Moulin)
photos vues sur facebook (Marie Max Moulin)photos vues sur facebook (Marie Max Moulin)

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Grèce : des retraités affrontent la police lors d'une manifestation contre la baisse de leurs pensions

A Athènes, lundi 3 octobre 2016, la police a procédé à des tirs de gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation de retraités, mobilisés après des annonces du gouvernement sur le montant de leur retraite.

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

VIDEO. Grèce : des retraités affrontent la police lors d'une manifestation contre la baisse de leurs pensions

VIDEO. Grèce : des retraités affrontent la police lors d'une manifestation contre la baisse de leurs pensions

Les retraités grecs qui protestaient devant le Parlement à Athènes ont été secoués par des gaz lacrymogènes et des bombes au poivre lancés par la police anti-émeute, lundi 3 octobre. La ...

http://www.francetvinfo.fr/economie/crise/crise-de-la-dette/video-grece-des-retraites-affrontent-la-police-lors-d-une-manifestation-contre-la-baisse-de-leurs-pensions_1854081.html

PLUS D'INFORMATIONS (en grec) -traduction possible :

Με γκλομπς και χημικά "απάντησε" στους συνταξιούχους η κυβέρνηση (VIDEO - ΦΩΤΟ) | 902.gr

Με γκλομπς και χημικά "απάντησε" στους συνταξιούχους η κυβέρνηση (VIDEO - ΦΩΤΟ) | 902.gr

Με γκλομπς και χημικά της αστυνομίας, "υποδέχθηκε" η κυβέρνηση τη μεγάλη παναττική κινητοποίηση των συνταξι...

http://www.902.gr/eidisi/syntaxioyhoi/110099/maziki-sygkentrosi-kai-poreia-pros-megaro-maximoy-foto

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 12:52

Paris déroule le tapis rouge aux banques de la City, et les expatriés français à Londres pleurent sur leur propre malheur après le référendum britannique. Spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy ironise sur ces sacrifiés de notre époque…

 

© Toby Melville Source: Reuters
 

On les croyait froids, inhumains, plongés dans les eaux glacées du calcul égoïste. Eh bien, il a fallu une circonstance aussi tragique que le vote en faveur du Brexit… pour qu’on découvre avec émotion leur vraie nature : nos amis banquiers parisiens et leurs collègues régulateurs de la finance ont en réalité le cœur sur la main.

Ils ne supportent pas de voir leurs confrères britanniques plonger dans le malheur. C’est ainsi qu’on peut interpréter le communiqué commun de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Ces deux institutions françaises de bienfaisance ont annoncé, le 28 septembre, qu’elles «s’organis[ai]ent pour accueillir les établissements (financiers) britanniques désireux de s’établir sur le territoire français».

Les banques installées dans la City de Londres vont donc se voir proposer des «procédures d’agrément [un terme particulièrement bien choisi en l’espèce] accélérées et simplifiées». Ces éternels sacrifiés de notre époque que sont les établissements de crédit et institutions connexes devraient pouvoir demander plus facilement asile sur le Continent.

 

S’il y avait un impôt sur l’infortune, nul doute que le Trésor britannique ferait aujourd’hui des affaires

On notera avec émotion que les hôtes français ont eu la délicatesse de faire traduire en anglais la documentation à l’attention de ces néo-migrants en puissance. Car nul n’imagine que ces infortunées sociétés financières mondialisées aient les moyens de déchiffrer les informations rédigées dans l’improbable idiome vernaculaire parlé sur les rives de la Seine.

Bref, les financiers londoniens se voient dérouler le tapis rouge vers la place de Paris. Une générosité totalement désintéressée, proposée par ceux-là même qui avaient tenté de dissuader les électeurs anglais de (se) tirer les premiers. Apocalypse, catastrophe, cataclysme : telles seraient les conséquences inévitables d’un vote pour quitter l’Union européenne, avaient prédit les experts mondialisés français. En attendant le désastre annoncé, ces prophètes de malheur semblent maintenant trouver que le drame du Brexit peut finalement avoir de bons côtés. Laissez-venir à moi les petits capitaux…[...]

La suite ici : https://francais.rt.com/opinions/27142-incroyable-drame-banquiers

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:10
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 15:54

Rappel

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 23:03

Publié par El Diablo

Jean-Claude Juncker, président de la Сommission européenne - © Thomas PeterSource: Reuters

Jean-Claude Juncker, président de la Сommission européenne - © Thomas PeterSource: Reuters

Sanctions ou pas sanctions ? Suite à la confirmation des déficits budgétaires du Portugal et l'Espagne l'Europe est face à un dilemme, les deux options comportant des risques importants, explique Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes.

Les observateurs s’accordent sur un point : face aux déficits budgétaires «excessifs» confirmés par l’Espagne et le Portugal, les dirigeants européens sont confrontés à un dilemme quasi-insoluble : s’ils sanctionnent les deux pays, l’UE accumulera un nouveau motif de colère populaire – et pas seulement dans la péninsule ibérique ; s’ils ne sanctionnent pas, le précédent ainsi créé achèvera de décrédibiliser le «pacte de stabilité» et les dispositifs renforcés de surveillance économique des Etats membres.

En 2015, Madrid a affiché un déficit public de 5,1% du PIB, bien au-delà des 4,2% promis. Et Lisbonne de 4,4%, à comparer à l’engagement de 2,7%. Le constat officiel, plusieurs fois repoussé, a dû être dressé par la Commission européenne. Le Conseil de l’UE a formellement acté, le 12 juillet, l’«infraction».

La Commission devrait prochainement fixer la hauteur de la sanction. L’hypothèse la plus probable est qu’elle décide d’amendes «symboliques» c’est-à-dire bien loin de la punition maximale prévue par les textes, soit 0,2% du PIB.

Si tel est le cas, on se réjouira certes que les peuples espagnol et portugais ne soient pas lourdement taxés par Bruxelles à travers un prélèvement autoritaire sur la richesse nationale. Reste tout de même le pire : le principe. Infliger une amende « symbolique » vise à maintenir le concept de la fessée.

 

"La réalité est que la monnaie unique ne peut «tenir» qu’à l’aide de règles drastiques et de contraintes de fer"

Car les règles de l’intégration européenne permettent d’infliger une punition collective à un pays. L’essence même d’une telle sanction, si l’on y réfléchit un instant, ramène plusieurs siècles en arrière, dans une logique quasi-féodale où les suzerains étaient fondés à humilier les vassaux. Des peuples peuvent ainsi à nouveau être «punis». Et ce, dans un contexte mondial où la notion archaïque de «sanction» contre un pays tend à se banaliser, signe d’une régression historique des relations internationales.

Mais si une telle arrogance discrédite encore un peu plus l’UE auprès d’un nombre croissant de citoyens de la plupart des Etats membres, Bruxelles pourrait bien perdre aussi sur l’autre tableau.

Car si l’amende est faible ou nulle, la conséquence à moyen terme est claire, au grand dam des promoteurs de la discipline budgétaire : l’effacement de fait du pacte de stabilité ainsi que des dispositifs particulièrement contraignants mis en place dans la foulée de la crise des années 2010, comme le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) imposé par Angela Merkel en 2012.

Or si un tel carcan avait été mis en place, ce n’est nullement du fait d’une folle obsession de quelques dirigeants austéritaires, comme le croient bien souvent les partisans d’une «autre Europe». Ces derniers pensent qu’il suffirait de réorienter l’UE et l’euro de manière «progressiste» pour renouer avec une intégration européenne heureuse. Evidemment, cette thèse relève du conte de fées pour petites filles.

La réalité est que la monnaie unique, partagée par des pays aux économies très différentes, ne peut «tenir» qu’à l’aide de règles drastiques et de contraintes de fer, seules capables de compenser les disparités entre pays. Bref, sans austérité, sans pacte, sans TSCG, l’euro ne peut que s’effondrer.

"On découvre que le pacte de stabilité est mort, et qu’à un moment ou un autre, l’euro ne lui survivra pas"

Certes, cette perspective ne se concrétisera pas en vingt-quatre heures, ne serait-ce que parce que tous les gouvernements de la zone euro sont – peu ou prou – adeptes de la « rigueur » budgétaire. Reste qu’avec les aléas économiques et politiques, surtout quand des échéances électorales approchent, peu de gouvernements ont définitivement renoncé à la tentation du «relâchement» de la discipline.

Et désormais, tous les pays – en particulier au Sud, mais également en France – ont compris que les sanctions, qui relevaient en réalité de la dissuasion, risquent bien de ne jamais être appliquées : comment en effet justifier aujourd’hui une indulgence politique avec Madrid et Lisbonne, et appliquer demain des sanctions sans pitié à l’encontre de Rome ou de Paris ?... Chacun pourra toujours exciper de «circonstances exceptionnelles».

En juin, on a eu confirmation qu’on peut quitter l’UE. En juillet, on découvre que le pacte de stabilité est mort, et qu’à un moment ou un autre, l’euro ne lui survivra pas.

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule.

Pierre Lévy

SOURCE:

 

 

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 22:49
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