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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:54

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 13:37

Publié par Michel El Diablo

L’ALLEMAGNE et les MIGRANTS: un accueil pas désintéressé

L'Allemagne s'attend à recevoir 10 000 réfugiés venus de Hongrie via l'Autriche dimanche, un niveau jamais atteint en une seule journée, après en avoir accueilli 7 000 la veille, un chiffre légèrement révisé en baisse, selon la police fédérale. L’Allemagne, qui a assoupli ses règles d'accueil notamment pour les ressortissants syriens, reste la destination favorite des migrants, loin devant les autres pays européens.

Ils arrivent à la gare de Munich les yeux cernés, épuisés, mais soulagés. Originaire de la Syrie, du Pakistan, de l’Erythrée ou d’autres pays encore, ces migrants ont traversé la Méditerranée, la Turquie, la Grèce, la Serbie et la Hongrie pour rejoindre l’Allemagne. Certains ont des photos de la chancelière Angela Merkel dans leurs affaires. D’autres ont écrit le nom de leur destination finale en anglais sur des pancartes : « Germany », ce nouvel eldorado, ce pays dont l’économie tourne à plein régime et qui attire plus que d’autres les migrants en quête d’une nouvelle vie.

Environ 8 000 sont arrivés samedi en Bavière. Les autorités locales s’attendaient à en accueillir autant ce dimanche. La mairie de Munich a transformé une partie du parc d’exposition en centre d’accueil. « Nous sommes bien préparés à gérer cette situation. Depuis une semaine, nous nous sommes améliorés. Nous maîtrisons tous les problèmes logistiques. C’est digne d’une planification militaire. Tous les jours, nous avons des réunions de crise, même le week-end. Nous sommes préparés à accueillir 2000, 3 000 ou 5 000 personnes, sans problème », a ainsi assuré le maire de la ville, Dieter Reiter.

Un manque de main-d’œuvre criant

Mais la plupart des réfugiés ne resteront pas en Bavière. Ils seront acheminés en autocar dès aujourd'hui vers d’autres Länder. La répartition se fait selon un système de quota, en fonction de la richesse et de la densité de population de chaque région. « Je demande à tous les Länder de se montrer solidaires. Sinon, l’Allemagne ne pourra pas relever ce défi. Les réactions à l’étranger sont très positives. Les médias internationaux sont présents ici. Nous donnons une bonne image de l’Allemagne. Et cela fait du bien au pays », s’est encore réjoui Dieter Reiter.

Cet accueil n’est toutefois pas dénué d’intérêt. Car si les migrants voient l’Allemagne comme un nouvel eldorado, celle-ci voit en eux une solution à son manque de main-d’œuvre criant. Pays vieillissant, la première économie européenne manque de 140 000 ingénieurs et techniciens, tandis que l’artisanat, la santé, l'hôtellerie sont en permanence à la recherche de personnel.

Pour le président de la Fédération des industries allemandes, intégrer rapidement les migrants dans le marché du travail c'est les aider et c'est aider l'Allemagne. Les employeurs observent en effet avec intérêt que beaucoup de migrants sont jeunes et pour certains très qualifiés. Ils sont donc prêts à les accueillir dans les entreprises, surtout si certaines mesures sont prises par le gouvernement pour faciliter leur accès à l'emploi. La suppression de l'obligation de prouver qu'aucun Allemand ne convient pour un poste, par exemple, la garantie qu'un nouvel embauché ne sera pas expulsé du jour au lendemain, la reconnaissance rapide des diplômes étrangers, l’enregistrement des qualifications des migrants dès leur arrivée, ou encore le déblocage des financements nécessaires à l'apprentissage de l'allemand. La pratique de la langue reste en effet le principal obstacle à l'emploi des nouveaux arrivants.

 

SOURCE:

L'Allemagne et les migrants: un accueil pas désintéressé

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/l%E2%80%99allemagne-et-les-migra

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:56

Publié par Jean Lévy sur "canempechepanicolas"

Les agriculteurs européens font entendre leur colère à Bruxelles
Les agriculteurs européens font entendre leur colère à Bruxelles
Les agriculteurs européens font entendre leur colère à Bruxelles

Par Philippe SIUBERSKI |

Ils ont lancé des pétards, klaxonné, incendié des pneus jusqu'à sous les fenêtres des institutions européennes. Des milliers d'agriculteurs ont crié lundi leur colère à Bruxelles et exhorté les dirigeants européens à trouver une issue à la crise.

Partis à l'aube de Belgique, de France et d'Allemagne, des colonnes de tracteurs sont arrivés dans la capitale belge dans la matinée, où ils ont causé de très importants embouteillages, en particulier dans le quartier Schuman, qui abrite le siège de la Commission et du Conseil européen.

La police, qui avait vivement déconseillé aux automobilistes de se rendre à Bruxelles, a comptabilisé 1.455 tracteurs et quelque 7.000 agriculteurs, producteurs de lait ou de viande principalement, réunis à l'appel des syndicats agricoles.

Objectif: se faire entendre des responsables de la Commission et des ministres de l'Agriculture des 28, réunis en conseil exceptionnel, à la demande de la France, sur la nouvelle crise que traverse le monde paysan depuis plusieurs mois.

"Je suis Eleveur", indiquait une pancarte portée par un jeune manifestant, en écho aux "Je suis Charlie" qui avaient fleuri après les attentats de Paris en janvier.

Rémy Hulin, un éleveur à la retraite, est venu du Calvados (ouest de la France) avec une potence suspendant un mannequin habillé d'une salopette d'agriculteur. "Il y a des centaines de suicidés dans l'élevage, c'est le résultat d'une politique agricole désastreuse", a-t-il expliqué à l'AFP.

"Tous les matins, on se lève et on perd de l'argent à traire nos vaches", a protesté Jacky, un autre agriculteur venu lui aussi du Calvados avec près de 100 membres de la Coordination rurale.

Sur le rond-point Schuman, épicentre de la manifestation, des cordons de policier en tenue anti-émeute, plantés derrière des barbelés, ont barré tout accès aux bâtiments européens pendant des heures, subissant des jets d'oeufs, de bouteilles en verre et d'autres projectiles.

Un vache en plastique bleu et frappée des étoiles jaunes du drapeau européen, grandeur nature, pendait corde au cou du haut d'un bulldozer.

- 'Nous on crève' -

Des manifestants ont même utilisé une louche en guise de catapulte pour bombarder d'oeufs les forces de l'ordre. Un policier, blessé à la jambe, a dû être emmené à l'hôpital, pendant qu'un second était soigné sur place, selon un porte-parole de la police cité par l'agence Belga.

Les policiers belges - exceptionnellement renforcés par des collègues néerlandais - ont fait usage de gaz lacrymogène pour empêcher des manifestants de forcer le barrage avec leurs tracteurs. Ils se sont également servi de canons à eau pour faire reculer les protestataires et éteindre des ballots de paille, des pneus et même une caravane incendiés par les agriculteurs.

Malgré ces incidents, le bourgmestre (maire) de Bruxelles, Yvan Mayeur, a estimé que la manifestation se déroulait jusqu'ici "globalement dans le calme".

En milieu d'après-midi, une partie des manifestants avait commencé à refluer vers leurs autocars, mais plusieurs centaines d'entre eux continuaient leur face-à-face tendu avec la police aux abords du rond-point Schuman, dans une atmosphère chargée de l'odeur âcre des brasiers.

Dans les rues avoisinantes, les engins agricoles occupaient toujours la chaussée en rangs de trois ou quatre, sur des centaines de mètres en direction du centre-ville. Ils devaient quitter Bruxelles dans la soirée.

"Le lait est payé moins cher qu'il nous coûte à produire, il nous faudrait un prix de base de 350 à 400 euros (la tonne) alors qu'on est payé 280 euros actuellement", a déploré le producteur laitier français.

"Quelle nourriture donnerez-vous à vos enfants ?" "Europe veux-tu encore de nous ?", pouvait-on lire sur des pancartes et bannières. "On vous nourrit, nous on crève". "Passant, souviens-toi de l'agriculture équitable et nourricière aujourd'hui décimée par la mondialisation", lisait-on sur d'autres.

L'effondrement des cours du lait et des viandes bovines et porcines a provoqué tout l'été une fronde des agriculteurs européens, du Royaume-Uni à l'Allemagne, en passant par la France.

Manfred Gilch, un producteur laitier bavarois, disait recevoir 29 centimes par litre de lait, pour un coût de production de 45 à 50 centimes le litre. Sa ferme, qui existe depuis plusieurs siècles, n'est plus rentable. "Il n'y a pas de perspective de transmettre la ferme", a-t-il témoigné.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 07:32

Mis en ligne le 2 septembre 2015.  Nous publions à sa suite l'article de Frédéric Lordon.

Commentaire : Nous publions les prises de position de Jacques Sapir sur la sortie de l’euro et la question des alliances.  La petite phrase qui suit l’appréciation positive de la rencontre Chevènement-Dupont-Aignan : « A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. » nous semble profondément erronée politiquement et source de confusion, de débats sans issue, de pertes de repères pour les militants de gauche opposés sincèrement à la politique européenne.  Si bien des électeurs du FN sont réellement attachés à la souveraineté nationale et à une sortie sociale de l’euro, il n’en est certainement pas de même pour les dirigeants dudit parti d’extrême-droite.  Malgré la mise en scène de l’exclusion du père, de nombreux dirigeants frontistes sont prêts à chausser sa politique violemment anti-syndicale et anti-communiste dès que l’opportunité s’ouvrira.  Rappelons par ailleurs que le CNR rassemblait des mouvements politiques très différents mais qui avaient signé une Charte qui comprenaient de nombreux aspects anti-capitalistes et progressistes et qui avaient lutté activement contre la collaboration économique et idéologique avec les nazis prônée par le promoteur de la « Révolution nationale », Philippe Pétain.   Et qui l’avaient fait avec un Parti communiste dont l’influence au sortir des années de résistance était sans commune mesure avec celle d’aujourd’hui.  Ces articles font débat.  Nous les publions.

Le point de vue de Jacques Sapir

Par · 21 août 2015

Interview réalisée pour FIGAROVOX le vendredi 21 août, par Alexandre Devecchio. Ceci est la version longue du papier publié sur le site de FigaroVox. Les différences entres les deux versions sont de mon fait et non de l’équipe de FIGAROVOX.

 

Le troisième plan d’aide à la Grèce en cinq ans, d’un montant de 86 milliards d’euros est en place. Les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé mercredi soir le déblocage d’une première tranche de 26 milliards d’euros. Le pays a été en mesure jeudi de rembourser en temps et heure et sans drame 3,4 milliards d’euros à la BCE. Est-ce une bonne nouvelle ?

Les remboursements qui ont été faits par la Grèce (à la Banque Centrale Européenne) étaient prévus et organisés depuis ces derniers jours. Ils n’ont donc rien d’étonnant. Mais il faut se garder de tout optimisme. Le plan que l’on appelle d’aide à la Grèce, mais qui est essentiellement un plan visant à assurer la solvabilité à court terme de ce pays en contrepartie de conditions qui sont, elles, réellement draconiennes, va permettre à ce pays de rembourser ses créanciers. En fait l’Union européenne va prêter de l’argent pour pouvoir être remboursée. C’est une mécanique absurde et qui ne va pas sortir la Grèce de la crise. Elle ne va même pas garantir la place de la Grèce à l’intérieur de la zone Euro[1], mais elle va imposer de nouveaux sacrifices à la population, et tout cela en pure perte. On pressent bien que l’Euro n’est nullement sauvé[2], et en ce qui concerne la Grèce elle-même le pire est que ce plan va l’enfoncer, tout en organisant une immense spoliation des actifs appartenant au gouvernement grec[3] au profit de quelques sociétés, essentiellement allemande. La Grèce sera à nouveau en dépression quant on regardera les résultats du 3ème et surtout du 4ème trimestre. Le résultat du 2ème trimestre, une croissance de 0,8%, étant dû essentiellement aux achats de précaution de la population grecque dans le cours du mois de juin, et à l’impact du tourisme. Avec l’asphyxie économique organisée par la Banque Centrale Européenne à partir du 26 juin, il est évident que les résultats du 3ème trimestre vont être très mauvais.

Cette dépression, organisée en réalité par le plan dit d’aide, va se poursuivre en 2016 et sans doute après. Telle est la réalité des faits. Prétendre le contraire c’est au mieux se mentir, au pire mentir aux autres. Dans ces conditions, parler de solvabilité retrouvée a pour la Grèce une dimension surréaliste. Techniquement, la Grèce peut rembourser ce qu’elle doit, mais avec un emprunt supplémentaire. C’est ce que l’on appelle en économie un « système Ponzi », une pyramide financière comme celles que l’on a connues dans les années 1990 en Russie et dans les pays ex-socialistes. Avec cette pyramide, la dette de la Grèce va atteindre le 200% du PIB. C’est la preuve que les politiques mises en place par les mémorandums successifs ne fonctionnent pas.

[...]  Lire la suite sur le blog de Jacques Sapir Russeurope.

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 13:48

UL CGT Dieppe Jeunes, Fonction publique, Salaire & Pouvoir d'achat

03 sept. 2015

Fonctionnaires: l'effondrement de leur pouvoir d'achat
Les salariés de État des collectivités territoriales, des hôpitaux, qu'on appelle "les fonctionnaires", sont aujourd'hui maltraités par leur employeur.

Les plus bas salaires sont désormais en dessous du SMIC. On leur attribue d'ailleurs une prime pour remonter leurs salaires au niveau du Smic.

Les débuts de carrières sont désormais si bas, que les métiers de fonctionnaires n'attirent plus suffisament de monde; les concours n'ont plus assez de candidats pour combler le nombre de postes: sait-on que l'on embauche les profs à 15% au dessus du Smic ? Ils sont pourtant à Bac plus 5 !

Le Patronat du privé aimeraient bien en faire autant:

Payer les salairés au dessous du Smic, c'est leur rève. Le Medef revendique d'ailleurs la suppression du Smic. D'ailleurs de nombreux employeurs utilisent le temps partiel pour descendre les salaires en dessous du Smic (exemple: les Super-marchés, les fast-foods, etc.). La casse du Smic serait terrible, y compris pour les fonctionnaires

Mais, même pour les cadres du privés, le patronat copie la gestion de l'État ! Désormais, pour un ingénieur à Bac +5, cela devient difficile de trouver une première embauche à Smic+25%.

Et avec l'apprentissage c'est le jackpot ! Vous avez des jeunes élèves techniciens supérieurs, et des jeunes élèves ingénieurs, quasiment pour rien ! D'ailleurs certaines grosses boites ont compris le truc: elles n'embauchent plus que des apprentis, qu'elles jettent dès le diplôme passé (et obtenu), pour les remplacer par d'autres apprentis: c'est indigne !

Lire la suite ici sur le blog de l'UL CGT de Dieppe

Les patrons disent MERCI AU GOUVERNEMENT SOCIALISTE qui donne l'exemple pour le gel des salaires ! 

En France, c'est l'Etat qui pratique le dumping social !

L' intérêt des salariés du public et du privé, c'est de lutter ensemble pour l'augmentation des salaires !

MERCI HOLLANDE, MERCI VALLS,  MERCI MACRON dit le MEDEF

MERCI HOLLANDE, MERCI VALLS, MERCI MACRON dit le MEDEF

En 2014, les hausses de salaires ont été plus rares et plus basses

Les Echos (extraits), 8 juillet 2015 :

Le bilan 2014 de la Commission de la négociation collective a été publié ce mardi.

Le point le plus saillant du rapport est le net recul des négociations salariales de branche, avec « seulement » 386 avenants salariaux signés (-12 % après déjà -27 % en 2013) contre 441 l’an passé et plus de 500 en 2012. C’est là aussi en partie la rançon des années précédentes : en 2011 et 2012, le SMIC avait été revalorisé deux fois dans l’année, poussant les branches à revoir leur grille quand les minima repassaient sous le salaire minimum. En 2013 et 2014, avec une seule revalorisation, qui est plus est limitée à la seule inflation, l’exercice a été moins souvent nécessaire et neuf branches sur dix ont désormais des minima de grille supérieurs ou égaux au SMIC, contre 73 % fin 2012.

 

Résultat : seuls 8,6 millions de salariés ont vu les salaires de leur branche être revalorisés, contre plus de 12 millions les deux années précédentes. Parmi les branches importantes n’ayant pas ouvert de discussions salariales l’an passé, on retrouve notamment le commerce à prédominance alimentaire et les transports routiers. S’y ajoutent les branches ayant ouvert des discussions mais sans parvenir à un accord, comme les banques et le commerce de gros.

Des augmentations moins élevées

La conjoncture a aussi pesé, le rapport pointant « une tendance de la majorité des branches à accorder des augmentations moins élevées » qu’en 2013. Quelque 90 % des hausses sont inférieurs à 2 %, et un gros quart est même inférieur à 1 %. Au final, la valeur médiane des hausses a atteint 1,3 %, contre 1,9 à 2,3 % les trois années précédentes.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 22:49

Publié par Jean Lévy

La carte de 66 communes de France métropolitaine où un service d'urgence accueille moins de 10 000 patients par an, une activité jugée trop faible par un rapport remis au ministère de la Santé en juillet. (GOOGLE MAPS / FRANCETV INFO)

La carte de 66 communes de France métropolitaine où un service d'urgence accueille moins de 10 000 patients par an, une activité jugée trop faible par un rapport remis au ministère de la Santé en juillet. (GOOGLE MAPS / FRANCETV INFO)

Démanteler le Code du Travail ne leur suffit pas...
Ils s'attaquent maintenant à la santé de la population

Et ce n'est pas l'hôpital américain de Neuilly qui est visé, mais les villes déjà abandonnées économiquement, hors des grandes métropoles, les territoires déjà en friche !

Ne pas laisser faire ce gouvernement au masque "socialiste", résister là comme ailleurs où sont menacés tous les acquis des luttes sociales, c'est la seule réponse à la "bande des trois", Hollande-Valls-Macron - qui pillent les biens de la Nation au profit des grandes entreprises !

 

francetvinfo.fr

 

 

67 services d'urgences seraient menacés de disparition en France, révèle Le Figaro, lundi 31 août. Un rapport, remis en juillet à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, préconise en effet la transformation en "centres de soins non programmés" des urgences dont l'activité est trop faible. L'auteur du rapport, le docteur Jean-Yves Grall, suggère le seuil de 10 000 passages par an, soit à peine plus d'un patient par heure. 

L'objectif : mieux répartir les effectifs de médecins urgentistes sur le territoire, en évitant "la présence inutile de médecins lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale". Selon Le Figaro, le ministère de la Santé "hésite encore sur les suites à donner au rapport".

Le quotidien a dressé la liste de ces services d'urgence qui accueillent moins de 10 000 patients chaque année, se basant sur les chiffres de la base de donnéesHospi Diag, datant de 2013. Plus d'un dixième des 650 services d'urgences français seraient concernés.

 

Nom de l'hôpital Ville Département N° du département
Centre hospitalier Ariège Couserans Saint-Lizier Ariège 9
Centre hospitalier d'Ambert Ambert Puy-de-Dôme 63
Centre hospitalier d'Aubusson Aubusson Creuse 23
Centre Hospitalier d'Aunay-sur-Odon Aunay-sur-Odon Calvados 14
Centre hospitalier d'Avallon Avallon Yonne 89
Centre hospitalier d'Embrun Embrun Hautes-Alpes 5
Centre hospitalier de Bagnères-de-Bigorre Bagnères-de-Bigorre Hautes-Pyrénées 65
Centre hospitalier de Champagnole Champagnole Jura 39
Centre hospitalier de Château-du-Loir Château-du-Loir Sarthe 72
Centre hospitalier de Clamecy Clamecy Nièvre 58
Centre hospitalier de Condom Condom Gers 32
Centre hospitalier de Confolens Confolens Charente 16
Centre hospitalier de Crest Crest Drôme 26
Centre hospitalier de Decize Decize Nièvre 58
Centre hospitalier de Die Die Drôme 26
Centre hospitalier de Gérardmer Gérardmer Vosges 88
Centre hospitalier de la Mure La Mure Isère 38
Centre hospitalier de la Tour Blanche Issoudun Indre 36
Centre Hospitalier de Mauriac Mauriac Cantal 15
Centre hospitalier de Montmorillon Montmorillon Vienne 86
Centre hospitalier de Pont-à-Mousson Pont-à-Mousson Meurthe-et-Moselle 54
Centre hospitalier de Ruffec Ruffec Charente 16
Centre hospitalier de Saint-Calais Saint-Calais Sarthe 72
Centre hospitalier de Saint-Céré Saint-Céré Lot 46
Centre hospitalier de Saint-Hilaire-du-Harcouët Saint-Hilaire-du-Harcouët Manche 50
Centre hospitalier de Saint-Marcelin Saint-Marcellin Isère 38
Centre hospitalier de Saint-Palais Saint-Palais Pyrénées-Atlantiques 64
Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine Vaison-la-Romaine Vaucluse 84
Centre Hospitalier de Vire Vire Calvados 14
Centre hospitalier du Blanc Le Blanc Indre 36
Centre hospitalier du Chinonais Saint-Benoît-la-Forêt Indre-et-Loire 37
Centre hospitalier du pays d'Olmes Lavelanet Ariège 9
Centre hospitalier du Tonnerrois Tonnerre Yonne 89
Centre hospitalier du Val de Saône Gray Haute-Saône 70
Centre hospitalier Emile Borel Saint-Affrique Aveyron 12
Centre hospitalier Gabriel Déplante Rumilly Haute-Savoie 74
Centre hospitalier Hôpitaux du Sud Charente Barbezieux-Saint-Hilaire Charente 16
Centre hospitalier intercommunal des Andaines Domfront Orne 61
Centre hospitalier Jacques Boutard Saint-Yrieix-la-Perche Haute-Vienne 87
Centre hospitalier Jean Coulon Gourdon Lot 46
Centre hospitalier Jules Niel Valréas Vaucluse 84
Centre hospitalier Marguerite de Lorraine Mortagne-au-Perche Orne 61
Centre hospitalier Pierre Delpech Decazeville Aveyron 12
Centre hospitalier Sainte-Marie Grand-Bourg de Marie-Galante Guadeloupe 97
Centre hospitalier Théophraste Renaudot Loudun Vienne 86
Clinique Ambroise Paré Toulouse Haute-Garonne 31
Clinique Beau Soleil Montpellier Hérault 34
Clinique de la Miséricorde Caen Calvados 14
Clinique de Meudon Meudon-la-Forêt Hauts-de-Seine 92
Clinique des Diaconesses Strasbourg Bas-Rhin 67
Clinique du Diaconat Roosevelt Mulhouse Haut-Rhin 68
Clinique du Vallespir Céret Pyrénées-Orientales 66
Clinique Francheville Périgueux Dordogne 24
Clinique La Francilienne Pontault-Combault Seine-et-Marne 77
Clinique mutualiste chirurgicale de la Loire Saint-Etienne Loire 42
Clinique médico-chirurgicale de Bruay-la-Buissière Bruay-la-Buissère Pas-de-Calais 62
Clinique Saint-Amé Lambres-lez-Douai Nord 59
Clinique Saint-Michel Prades Pyrénées-Orientales 66
Groupement hospitalier intercommunal du Vexin Magny-en-Vexin Val-d'Oise 95
Hôpital privé du Val d'Yerres Yerres Essonne 91
Hôpital privé Saint-Claude Saint-Quentin Aisne 2
Hôpital privé Saint-François Desertines Allier 3
Polyclinique de l'Ormeau Tarbes Hautes-Pyrénées 65
Polyclinique Les Chênes Aire-sur-Ladour Landes 40
Polyclinique Marzet Pau Pyrénées-Atlantiques 64
Polyclinique Pasteur Pézenas Hérault 34
SINCAL Nancy Meurthe-et-Moselle 54

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 17:21

Michel Sapin a eu cette phrase lumineuse qui laisse rêveur sur ses capacités de ministre des Finances.

Il a dit : " Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance". Peut-être pas un fin pédagogue, mais en tout cas le roi de la langue de bois et du mépris de l'électeur. Lu sur Marianne dans la rubrique "Ils ont osé le dire".

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 21:41

Par sur le blog Russeurope· 18 août 2015

La crise que connait la filière de l’élevage en France n’est que l’un des aspects d’une crise plus générale qui touche non seulement une partie de l’agriculture mais aussi les entreprises de taille moyenne qui leurs sont liées. Si cette crise a des dimensions spécifiquement « agricoles », elle traduit aussi les problèmes que provoque l’Euro et l’Union européenne dans l’économie française.

 

La crise de la filière porcine

Cette crise est en passe de devenir emblématique car elle rassemble à la fois des éléments très spécifiques de la culture rurale française et des éléments de compétition internationale (essentiellement avec l’Allemagne, l’Espagne et le Danemark). Les causes immédiates de cette crise sont en réalité multiples : il y a les « contre-sanctions » prises par la Russie en réponse aux sanctions prises contre des entreprises russes par les pays de l’Union européenne, une stagnation de la consommation de la viande de porc en France, mais aussi des problèmes spécifiques de compétitivité des fermes françaises. Ces problèmes méritent que l’on s’y arrête.

Les exploitations françaises ne sont pas rentables aux prix pratiqués par l‘Allemagne, le Danemark et l’Espagne pour plusieurs raisons. Il y a tout d’abord un problème général de la filière porcine, qui provient en partie de la taille des exploitations mais aussi (et surtout) du recours systématique dans la filière allemande aux « travailleurs détachés » qui sont payés (en salaires directs comme indirects) bien au-dessous des standards français. Vient ensuit, justement, le problème de la taille des fermes, mais cette dernière est en partie contrainte par la législation, législation qui a été prise en raison de la pollution que provoquent les exploitation porcines. Le lisier de porc est l’une des causes majeures de la pollution aux nitrates et de ses conséquences (le développement des algues vertes sur les côtes bretonnes). La législation contraint donc l’exploitant à aligner le nombre de bêtes de son exploitation à une superficie sur laquelle il peut épandre le lisier. La législation française n’est cependant pas la plus contraignante. La législation danoise est elle aussi très stricte. Une autre raison de la taille « modérée » des exploitations française est l’argument de la « qualité de vie » des animaux. Mais ici, si dans certaines exploitations les animaux sont bien élevés en plein air, dans d’autres, les conditions ne semblent pas très différentes de celles des « fermes-usines » qui existent en Allemagne et en Espagne.

Nous considèrerons le cas du Danemark comme spécifique. L’agriculture danoise s’est spécialisée dans la filière porcine depuis la fin du XIXème siècle, et elle exporte massivement sa production (vers la Grande-Bretagne mais aussi de nombreux autres pays). Les conditions d’efficacité de cette agriculture sont reconnues et les normes au moins aussi sévère qu’en France. Il est certain que les agriculteurs français auraient à apprendre de leurs confrères danois. Mais, ce n’est pas le Danemark qui est la cause de la crise en France. La concurrence allemande et espagnole est beaucoup plus sensible. Elle se concentre sur une question de coût.

 

Bigard-Socopa, Cooperl et les contradictions du gouvernement français

La crise de la filière française a pris une dimension nouvelle quand deux des principaux transformateurs français, la société Bigard-Socopa et la société Cooperl ont décidé de boycotter le marché de Plérin, dont les cours servent de référence. Le gouvernement français, qui est confronté à cette crise larvée de la filière depuis de nombreux mois avait décidé, en accord avec els autres intervenants, de faire remonter les prix de 1,25 euro le kg vers 1,40 le kg. Or, les deux sociétés qui ont rompu cet accord prétendent qu’elles ne peuvent être compétitives à ce prix, quand le porc allemand se vend entre 1,18 euros et 1,23 euros le kg. Le retrait de ces deux sociétés du marché a provoqué sa fermeture et mis en péril de nombreuses exploitations. La réouverture de ce marché qui s’est faite ce mardi 18 août s’est traduite par une chute des cours et une part importante de la production qui est invendue[1].

On notera ici une contradiction dans la politique gouvernementale. Le Ministre de l’agriculture appelle à une « concertation » pour faire monter les prix. Techniquement, c’est un accord de cartel, qui est interdit par la législation européenne. Cet accord implique que les principaux acteurs soient d’accord. Si deux acteurs, représentant 30% du marché font défaut, il ne pourra être tenu. Mais, les moyens du gouvernement de contraindre les acteurs d’acheter du porc à 1,40 euros le kg, quand ils peuvent se fournir en Allemagne à 1,23 euros le kg en moyenne, sont très limités. D’où les tergiversations de Le Foll, qui sait bien que s’il utilise des moyens contraignants il se fera censurer par Bruxelles. La différence de prix de 14% (ce qui économiquement est une différence importante) s’explique largement non seulement par la taille des exploitations allemandes (et espagnoles) mais aussi par l’utilisation d’une main d’œuvre à très bon marché, ce qui équivaut à un dumping social déguisé. A ce niveau, il n’y a pas de solutions. Si le gouvernement prend des mesures coercitives, il se met en contradiction avec les règles de l’Union européenne. S’il laisse la « loi du marché » jouer, cette « loi » va nécessairement avantager des systèmes productifs qui ne sont pas nécessairement plus performant que le système français, mais qui bénéficient soit de l’accès à une main d’œuvre à bas coût, soit de normes moins contraignantes, soit parfois des deux.

 

La faute à l’Euro ?

Imaginons maintenant que les pays de la zone Euro aient conservés leurs monnaies nationales. L’écart entre le Deutschemark et le Franc serait d’environ 20% à 25%. Cela signifie que si le porc était acheté en France à 1,40 francs le porc allemand vaudrait 1,48 francs toutes choses étant égales par ailleurs. Même en admettant que le prix des aliments soit plus important, il y aurait une quasi-parité du fait du décalage des taux de changes entre le porc allemand et le porc français.

On pourrait aussi imaginer que, dans le cadre de l’Euro, on applique exactement les mêmes règles, tant sociales qu’environnementales, en France et en Allemagne. C’est ce qui se passerait si nous ne formions qu’un seul pays. Mais, on sait bien que l’Allemagne n’est pas prête à transiger sur sa législation sociale ni même sur un certain nombre de normes environnementales. Dans ces conditions, la « loi du marché » ne peut que produire les désordres auxquels on assiste. Car soit la concurrence est dite « libre » et elle est faussée par des distorsions de réglementation mais aussi de situations entre les pays, soit elle est dite « non faussée » et dans ce cas elle n’est pas libre et inclut des mécanismes compensatoires pour corriger justement ces distorsions. Mais, l’idée d’une « concurrence libre et non faussée » est une contradiction dans les termes. Or, c’est bien sur cette notion que repose largement le « marché unique » européen.

Ce que l’on a démontré avec le porc vaut aussi pour la viande de bœuf, la volaille, et pour le lait. Dans la mesure ou une activité agricole est de plus en plus intégrée dans une filière de transformation les différences de réglementation, de situation aussi, vont avoir un effet de plus en plus important sur le coût final du produit. On dira que c’est ce qui s’est produit en France même quand les marchés régionaux ont été mis en concurrence les uns avec les autres avec le chemin de fer. C’est indiscutablement vrai. Mais, des mécanismes de compensation ont été mis au point, qu’il s’agisse de subventions à la transformation des exploitations (et il est vrai que l’on ne cultive plus de blé en montagne alors que c’était encore le cas au XIXème siècle) ou de mécanismes de soutien au cours des matières premières, comme l’Office Interprofessionnel des Céréales (ex-Office National Interprofessionnel du blé[2]) mis en place sous le gouvernement du Front Populaire.

 

Un discours contradictoire

En attendant, il est clair que le gouvernement tient un discours profondément contradictoire. D’un côté, il appelle à « consommer français », ce qui est très exactement le discours du Front National sur ce point. De l’autre, il ne se donne pas les moyens, en particulier en matière de réglementation quant à l’étiquetage des produits pour que les français puissent connaître de matière sure et sans risque la provenance réelle des produits qu’ils consomment. Il ne le fait pas car il est engagé dans une logique de négociations, que ce soit dans le cadre de l’UE ou dans le cadre de traités hors-UE (comme le fameux TAFTA avec les Etats-Unis), qui impliquent au contraire qu’i y ait une banalisation de l’origine réelle des produits.

Ce discours contradictoire ne pourra plus être tenu très longtemps. Entre la logique du « grand marché », qui implique une standardisation des produits au détriment des conditions de production de ces derniers et une logique plus maîtrisée des activités agro-alimentaires, il faudra choisir. On peut penser que le choix du gouvernement est fait en réalité, et ce choix va à l’opposé tant des intérêts des producteurs que de ceux des consommateurs. De ce point de vue, le rôle de l’Euro est indiscutable car il organise une fausse homogénéité (par le prix) et permet la mise en concurrence de produits qui sont en réalité issu de conditions de production très largement différentes. Derrière, et dessous, la crise de l’agriculture et des filières animales, nous retrouvons bien le rôle très pervers de l’Euro.

[1] http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/08/18/porc-la-cotation-reprend-mais-le-malaise-persiste_4728923_3234.html

[2] Loi du 15 août 1936, et décrets d’application du 26 août 1936. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000301350&categorieLien=id Voit aussi : http://www.lafranceagricole.fr/archive/article/la-naissance-de-l-office-du-ble-FA31521017958.html

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 14:16
6 août 2015
Grèce – 5 août : Protestation massive devant le ministère du travail à l’appel du PAME

6 août 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

Le mouvement syndical communiste PAME (Front militant de tous les travailleurs) a tenu un rassemblement de protestation massif devant le ministère du travail ce mercredi 5 août en réponse au gouvernement grec, à l’Union européenne et au grand capital qui détruisent la vie des travailleurs.

Les déclarations faites à la délégation du PAME par le ministre du travail constituent une provocation à l’égard de tous les travailleurs. Le ministre du gouvernement SYRIZA a déclaré ouvertement que « tout est en discussion ». Tous les droits des travailleurs, les retraites, les droits syndicaux : tout est remis en question.

Il a affirmé clairement qu’il soutient l’élévation de l’âge de départ à la retraite !

Il a affirmé clairement qu’il réviserait les droits syndicaux !

Il a affirmé clairement son intention de revenir sur le droit de grève.

Il a montré qu’il y allait avoir une surenchère dans l’attaque contre ce qui reste des droits des travailleurs, alors que, dans le même temps, il demande l’appui des organisations syndicales pour faire passer le nouveau mémorandum !

Ça, c’est un gouvernement de « gauche » ! Ce gouvernement qui impose les mesures les plus brutales contre les travailleurs et qui veut leur faire dresser leur propre potence !

Ne pas attendre ! Pas un pas en arrière ! Alerte !

Le PAME a dénoncé l’attaque impitoyable des grandes firmes qui ont transformé les lieux de travail en ateliers de misère, à coup de licenciements, de coupes dans les salaires, de travailleurs non payés. Le PAME a déclaré que les syndicats de classe ne rentreront pas dans les tentatives de promouvoir la collaboration de classe, avec le « dialogue social » etc.

Le PAME appelle les organisations syndicales à mobiliser, à prendre des initiatives pour informer et organiser la classe ouvrière, à préparer les travailleurs à la riposte militante, combative, décisive au nouveau mémorandum-boucherie qui arrive.

Source: PAME

 
 
 
 
 
 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 21:42

DU TRAVAIL POUR TOUS, UN EMPLOI POUR CHACUN
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 17 juin 2015.
  Toujours d'actualité.
 

Au moment où le chômage, en France, bat tous les records à cause des politiques menées par le Parti socialiste au gouvernement, l’Union européenne et l’euro, le M’PEP réaffirme qu’il est possible de supprimer le chômage et la précarité.
 
Imaginons une île déserte et fertile sur laquelle échouent 20 naufragés de tous âges. Naturellement, ceux qui en ont les capacités physiques et intellectuelles (c'est-à-dire, tous sauf les malades et les enfants) vont se mettre au travail pour répondre aux besoins de l'ensemble de la communauté. Certains iront moins vite que d'autres, mais pour autant on trouvera normal et souhaitable qu'ils contribuent comme les autres, à hauteur de leurs capacités. Ils le feront parce qu'ils constituent une communauté unie dans l'objectif de vivre sur un territoire limité et avec des ressources limitées. Si la force de travail augmente ou si des machines sont imaginées pour le rendre plus productifs, le raisonnement ne sera pas remis en question. On cherchera à occuper toutes les forces disponibles et on ne manquera pas d'idées pour les occuper utilement et au service du mieux-être général. Les productions seront réparties en fonction du travail fourni, ou selon les besoins ou le mérite de chacun, suivant les règles fixées par la communauté.
 
(…)
 

 

 

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