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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:56

Extraits

"Selon toutes les analyses et définitions, la majorité des électeurs de la classe ouvrière en Grande-Bretagne ont voté en juin 2016 pour quitter l’Union européenne.

La plus grande raison de le faire était le désir populaire de rétablir l’autonomie gouvernementale souveraine ici, dans la pratique.

Les gens voulaient que nos parlements et gouvernements démocratiquement élus en Grande-Bretagne soient libres de décider des politiques qui ont un impact si profond sur la vie de la plupart des gens.

Oui, de nombreux électeurs souhaitaient également que la souveraineté limite l’immigration en provenance d’Europe de l’Est, croyant à tort qu’il s’agit du principal facteur qui mine les conditions d’emploi, exerce une pression débilitante sur les services publics ou pousse la facture sociale britannique au-delà des limites de la capacité financière.

Mais la réponse appropriée à ces préoccupations n’est pas de qualifier 17,4 millions de personnes de bigots et de racistes ignorants et sous-éduqués, qui peuvent être menés par le bout du nez par Nigel Farage et Boris Johnson.

La réponse appropriée et progressive consiste à expliquer comment les problèmes sociaux et économiques profonds et de longue date de la Grande-Bretagne – pauvreté, inégalités flagrantes, insécurité chronique, services publics sous-financés, sous-investissement dans l’industrie productive et la technologie moderne – découlent du système de classe capitaliste lui-même."

"Ce que les grandes classes capitalistes d’Europe occidentale ont développé aujourd’hui, cependant, c’est un modèle qui met des domaines vitaux de la prise de décision hors de portée des parlements et des gouvernements démocratiquement élus.

L’autorité a été transférée à un appareil international d’institutions non élues et non responsables, conçu pour protéger les intérêts capitalistes contre toute menace démocratique à leur encontre.

Oui, la classe ouvrière et le peuple peuvent élire leurs conseils locaux, nationaux et centraux, leurs parlements et leurs gouvernements. Ils peuvent même élire un faux Parlement européen.

Mais tous les organes élus doivent agir dans le cadre des règles, directives et traités toujours plus stricts de l’Union européenne, contrôlés par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et la Cour de justice européenne."

"En Grande-Bretagne, la réalité immédiate est qu’un gouvernement conservateur largement pro-UE a négocié un Brexit bidon avec la bureaucratie anti-socialiste pro-marché et dure de l’Union européenne. Elle a répondu aux souhaits des cercles les plus puissants du capital monopolistique en Grande-Bretagne – les banques, les grandes entreprises, la CBI, l’Institut des directeurs – représentés au sein du conseil consultatif des entreprises mis en place par le Premier ministre Theresa May et le chancelier Phillip Hammond.

Les grandes entreprises veulent que la Grande-Bretagne reste aussi proche que possible du marché unique et de l’union douanière de l’UE et de leurs “libertés” commerciales – la liberté d’exporter des capitaux, de s’établir partout, de commercer avec un minimum de réglementation et de surexploiter les travailleurs migrants.

Pour la classe capitaliste, un Brexit bidon est meilleur qu’un vrai Brexit, bien que le premier choix ne soit pas un Brexit. C’est pourquoi, si le faux Brexit de May et Michel Barnier était défait à la Chambre des communes, les grandes entreprises appuieraient pleinement la campagne en faveur d’un second référendum."

"Nous voulons un Brexit véritablement populaire qui permettrait à la Grande-Bretagne de renforcer ses liens économiques, sociaux et culturels directement avec d’autres pays du monde entier – non pas dans le cadre d’un bloc européen en pleine expansion, ni comme caniche de la politique étrangère et militaire américaine.

Nous voulons un véritable Brexit populaire qui rapatrie les pouvoirs de Bruxelles dans un grand nombre de domaines politiques et les délègue au Parlement écossais, à l’Assemblée nationale galloise et aux assemblées régionales en Angleterre. Cela fait partie du “fédéralisme progressiste” défendu par le Parti communiste pour maintenir l’unité de la classe ouvrière, redistribuer la richesse à travers la Grande-Bretagne, donner à nos nations et régions les moyens de défier les forces du marché capitalistes dans leur lutte pour un développement équilibré et durable.

Mais nous savons aussi que la condition préalable à tout cela est la chute du gouvernement conservateur britannique. Oublions la loi sur le “Parlement à durée déterminée”."

Le texte intégral ci-dessous sur le site du PRCF :

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:58

Jacques KMIECIAK

11/12/2018

Depuis le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PiS), l’accélération du processus dit de « décommunisation » via des débaptisations de rue est de mise au-delà de l'Oder. Cette campagne de diabolisation du passé récent de la Pologne suscite de vives réactions, notamment, dans le nord de la France.


Inauguration de la rue Edward Gierek, à Auby, le 13 juillet 2018

Dès 1990 et la restauration du capitalisme en Pologne, la « décommunisation » revêt divers aspects, tant économiques (privatisation des entreprises, des logements), stratégiques (adhésions à l’OTAN puis à l’Union européenne), administratifs (lois de lustration de 1997 et 2006 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime ») que politiques (interdiction des symboles communistes en 2009). Le souci de réappropriation de l’espace public par les tenants du libéralisme se traduit aussi par une première vague de débaptisations de rues et places évoquant le mouvement ouvrier. Exit les rues portant le patronyme de Rosa Luxembourg, militante féministe et pacifiste, théoricienne du marxisme ; déboulonnées les statues de Lénine, le père de la révolution d’Octobre. Fleurissent alors les artères à la gloire de Jean-Paul II, le chef de l’Église catholique, du général Władysław Anders, héros de la bataille du Monte-Cassino et croisé de l’anticommunisme, ou encore du maréchal Józef Piłsudski, « père » de l’indépendance recouvrée en 1918 et dirigeant, de 1926 à sa disparition en 1935, d’une Pologne sombrant dans l’autoritarisme.

Réécriture de l’Histoire

Depuis le retour au pouvoir, à l’automne 2015, du parti Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość, PiS) de Jarosław Kaczyński, cette campagne dite de « décommunisation » gagne en intensité. Même si ce concept doit être mis entre guillemets tant « le mot communisme n’a pratiquement plus été utilisé en Pologne depuis la Seconde Guerre mondiale jusque dans les années 1980 puisque le régime était ‘socialiste’. À ce moment, les courants d’opposition les plus pro-libéraux ou nationalistes l’ont repris pour désigner ‘le régime’ et ses partisans sous un angle péjoratif. Ce terme a constitué après 1989 un élément de légitimation et de recherche d’un ennemi pour le nouveau régime, toutes orientations confondues. Simultanément a commencé une réécriture de l’histoire, dans les manuels scolaires notamment, et de la symbolique visuelle du pays (monuments, noms de lieux, etc.) », précise l’historien Bruno Drweski(1).

Le jusqu’au-boutisme du PiS

Désormais, le PiS imagine parachever l’œuvre amorcée il y a près de trois décennies. Ainsi en septembre 2016 entrait en vigueur une loi interdisant toute référence au « communisme » dans l’espace public. Les collectivités locales ont alors un an pour changer les noms des rues et places évoquant des « personnes, organisations, événements ou dates qui symbolisent le communisme ». Il s'agit de bannir de l’espace public toute référence à la Pologne populaire (1944 – 1989). Mais pas seulement. Opposants au tsarisme au début du XXe siècle, combattants du fascisme en Espagne, résistants à l’occupant nazi, pour peu qu’ils aient été porteurs d’un idéal d’émancipation, aucun militant n’échappe à la stigmatisation du PiS et de son bras idéologique, l’Institut de la mémoire nationale (Instytut pamieci narodowej, IPN) qui a établi sur son site Internet une « liste noire » d'indésirables. Comme s’il s’agissait de « nier toute la tradition de la gauche radicale polonaise », souligne l’universitaire Pawel Sekowski de Cracovie(2). Fonctionnant comme un véritable « ministère de la Mémoire », selon la terminologie empruntée à l’univers orwellien, l'IPN ambitionne la réécriture de l’histoire de la Pologne dans un sens ultranationaliste et clérical.

Écho hexagonal

Rien d’étonnant cependant à cette offensive sans précédent à l’heure où « une majorité de citoyens polonais continue à considérer que le bilan de la Pologne populaire est positif » et où la crise « économique et sociale commence à être de plus en plus mal supportée », poursuit Bruno Drweski.

Moins attendue peut-être, cette campagne de démonisation du passé socialiste de la Pologne a suscité une levée de boucliers dans le nord de la France. Et pour cause : en effet, dès l’entre-deux-guerres, des liens privilégiés y ont été noués avec le pays de Mickiewicz. Au cœur d’un bassin livré, jadis, à l’exploitation charbonnière et où vivent des milliers de descendants d’immigrés polonais venus dans l’entre-deux-guerres relancer la production charbonnière(3), des voix se sont élevées contre la volonté des autorités polonaises de revisiter l’histoire. Ici, l’attention de la population s’est portée sur la Silésie où, dès 1945, ont été rapatriés des centaines de mineurs polonais soucieux de participer au redressement d’une Pologne meurtrie par six années d’occupation nazie et les combats de la libération(4).

La mémoire de la Résistance affectée

Sous l’impulsion de l’IPN, la municipalité de Walbrzych (Basse-Silésie) a d’emblée envisagé de débaptiser la rue de la Famille Burczykowski, du nom de résistants de Sallaumines (Pas-de-Calais). Le père est mort à Sachsenhausen (Allemagne) où il a été déporté en raison de sa participation à la grève patriotique des mineurs de charbon de mai-juin 1941. Trois de ses fils ont été assassinés par les nazis qu’ils ont combattus les armes à la main. Sur la sellette également, Bronislaw Kania des Francs-tireurs et partisans (FTP), décapité à la prison de Cuincy, près de Douai, en 1943. Idem pour le syndicaliste de la CGT Thomas Rabiega qui, du temps du Front populaire, s'était illustré sur les carreaux de fosse en grève. Au cœur du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, le choc est immense. Et l’incompréhension totale. « Comment osent-ils toucher à la mémoire de héros de la lutte antinazie ? », se demande-t-on.

Le maire (PCF) de Sallaumines, Christian Pedowski, écrit alors à Roman Szelemej, son homologue de Walbrzych, pour lui signifier qu’ici le nom des Burczykowski « symbolise la résistance à l’occupant nazi dont votre pays comme le nôtre ont eu tant à souffrir. L’engagement de ces Francs-tireurs et partisans était un modèle d’abnégation. Il a largement facilité les conditions de la libération de notre territoire. Prétendre débaptiser cette rue, ce serait faire offense à la mémoire commune franco-polonaise de la résistance au nazisme, mais ce serait aussi s’attaquer au prestige de la France en Basse-Silésie ». En février 2017, l'association Les Amis d'Edward Gierek lance l’Appel des 133(5), signé par des parlementaires, d’anciens résistants et autres syndicalistes et envoyé à l’ambassadeur de Pologne en France. Il lui est demandé de « bien vouloir signifier aux autorités compétentes notre volonté de conserver intacts ces témoignages de la France combattante au cœur des Sudètes ». Celui-ci restera cependant silencieux.

La suite ici : http://regard-est.com/pologne-les-effets-paradoxaux-delanticommunisme?fbclid=IwAR23gSVEJaZ_41KfrXKZ0TRfxtbtKbfdpsZ9sRVy5xsWTTcncFYhaiblaCQ

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:20
Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie pour la première fois dans le monde, en URSS, après un siècle de luttes internationales et de morts ... [Danielle Bleitrach]
"Mais c’est la jeune Révolution bolchévique qui va transformer cette aspiration du mouvement ouvrier en réalité en instituant officiellement la journée de 8 heures… Ce qui jouera un rôle déterminant dans l’obtention de cette limite, les capitalistes ayant peur de la contagion… "
 

Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie après un siècle de luttes et de morts, en URSS

C’est aujourd’hui le Centenaire de la journée de travail de 8 heures, promulguée pour la première fois dans le monde par le premier Code du travail soviétique.

Ce qu’il a fallu de sang et de larmes pour les conquis ouvriers…

La journée de 8 heures, ou revendication à travailler au maximum 8 heures par jour, est une revendication historique du mouvement ouvrier dans tous les pays, au XIX e siècle, à l’époque la journée de travail d’un ouvrier est de 10heures, mais elle peut aller jusqu’à 12 et 14 heures.
Le slogan « 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de repos » est lancé par Robert Owen en 1817.[...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/12/11/anniversaire-de-la-journee-de-8-heures-officiellement-etablie-apres-un-siecle-de-luttes-et-de-morts-en-urss/

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 00:42

Dieppe le 8 décembre 2018 : départ d'une manifestation des gilets jaunes avec le député PCF Sébastien Jumel / © France 3 Normandie / Image extraite de la vidéo du JRI Judikaëlle Rousseau

Pour le quatrième samedi de la mobilisation des gilets jaunes, les élus PCF de Dieppe ont lancé un appel à manifester dans le centre-ville

Par Richard Plumet

[...]

Lire la suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/dieppe/dieppe-depute-communiste-sebastien-jumel-defile-gilets-jaunes-1588765.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20181208-[info-titre1]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 14:17

Je relaie ici l'interrogation de Danielle Bleitrach

Quoiqu'on pense de la faucille et du marteau, c'est un bien mauvais signal envoyé à nos camarades des pays de l'Europe de l'Est à qui l'on interdit de publier ou arborer ce symbole des communistes. Certes l'étoile est aussi un symbole communiste.  Mais quel est le sens de ce changement proposé aux communistes sans qu'il en ait été débattu dans la préparation du Congrès ?

"Comme le rappelle Wikipedia, La Hongrie (depuis 2004)3, la Lituanie (depuis 2008)4 la Pologne (depuis 2009)5, la Moldavie (depuis 2012)6 et l'Ukraine (depuis 2012)7 ont banni ces symboles. Les individus trouvés coupables de possession, production ou distribution de symboles communistes en Pologne peuvent être condamnés à une peine de deux ans de prison8."

La Bulgarie a également interdit la faucille et le marteau.  La Moldavie est revenue sur son interdiction en 2013 .  En 2009, le parti communiste y avait totalisé 44,76% des suffrages ...

Rappel ici des appels à la solidarité internationale et européenne  de nos camarades polonais, des luttes menées en Moldavie, de la répression en Ukraine, en Lituanie ... :

http://www.communcommune.com/2016/04/appel-du-parti-communiste-polonais-a-la-solidarite-internationale.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-l-anti-communisme-en-echec-en-moldavie-la-faucille-et-le-marteau-ainsi-que-le-nom-communiste-n-118682275.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2017/11/solidarite-avec-le-parti-communiste-de-pologne-appel-de-67-partis-communistes-et-ouvriers-a-la-condamnation-des-persecutions-anticom

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-un-responsable-du-parti-communiste-d-ukraine-assassine-terreur-repression-avant-l-interdiction-d-124225590.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-les-communistes-lituaniens-s-expriment-sur-le-proces-de-leur-secretaire-general-et-plus-largement-su-83750157.html

 

Yvette Genestal

 

 

 

 

Est-ce sous la pression de l’UE que nous avons changé de symbole?

par Danielle Bleitrach

J'ai présenté sur mon blog dernièrement un article de The guardian qui analyse comment l’UE interdit la faucille et le marteau, mis à la mode par des stylistes russes. le géant Amazon a ainsi été invité à ne plus diffuser de signes de ce types. Certains pays qui ne craignent pas de favoriser en leur sein le retour aux symboles nazis sous couvert de libération de l’emprise russe comme la Lituanie s’étant émus du recours de plus en plus fréquents par la mode à ces symboles que sont la faucille et le marteau.

Cela fait partie de la manière dont l’UE a tout fait pour diffuser la thèse des deux totalitarismes, identifiant URSS et nazisme.

La question est donc de savoir si c’est sous la pression de l’UE que l’ancienne équipe dirigeante du parti, plus ou moins adepte par ailleurs de la thèse des deux totalitarismes; a commandé ce logo ridicule et qui a coûté un maximum. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/25/est-ce-sous-la-pression-de-lue-que-nous-avons-change-de-symbole/

 

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
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Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 09:07

24 novembre 2018 – COMMUNIQUE DU PÔLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE EN FRANCE.

« Pour que la révolution ait lieu, il ne suffit pas que les masses exploitées et opprimées prennent conscience de l’impossibilité de vivre comme autrefois et réclament des changements. Pour que la révolution ait lieu, il faut que les exploiteurs ne puissent pas vivre et gouverner comme autrefois. C’est seulement lorsque “ceux d’en bas” ne veulent plus et que “ceux d’en haut” ne peuvent plus continuer de vivre à l’ancienne manière, c’est alors seulement que la révolution peut triompher. » Lénine

Une étape nouvelle de l’affrontement de est ouverte en France

Quel que soit l’avenir proche du mouvement des , une étape nouvelle de l’affrontement de classes est ouverte en France.

Certes, la droite et l’extrême droite font et feront tout pour dévoyer le mouvement et exploiter ses faiblesses idéologiques et organisationnelles. Lesquelles résultent surtout de la désertion du combat d’idées par la fausse gauche européiste, par l’extrême gauche coupée des travailleurs (qui, dans leur masse, chantent la Marseillaise et vibrent encore au souvenir de la Révolution française), des confédérations syndicales institutionnalisées et d’un PCF qui n’en finit pas de renier la Révolution d’octobre et l’emblème ouvrier et paysan.

Mais l’essentiel n’est pas dans ces faiblesses indéniables qui exigent des communistes un travail d’explication et de fraternelle présence active dans le mouvement populaire.

L’essentiel c’est que des milliers d’hommes et de femmes dénoncent les inégalités de classe

[...]

La suite sur le site d'Initiative communiste : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/quand-ceux-den-bas-ne-veulent-plus/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 23:42
dimanche 18 novembre 2018
par  ANC 13

Rouge Midi

Quelques jours après la catastrophe de la rue d’Aubagne et l’évacuation de nombre d’immeubles dont le délitement commence enfin à être pris en compte (1010 personnes, pour 106 immeubles évacués à ce jour), des propositions pour l’avenir commencent à (ré)apparaître de la part d’organisations et d’associations diverses. Nous ne doutons évidemment pas de la bonne volonté de celles et ceux qui les formulent dans ce climat d’émotion et de colère que nous partageons toutes et tous. Pour autant si plusieurs experts (en particulier l’architecte André JOLLIVET et le géologue Michel VILLENEUVE) soulèvent des questions pertinentes, si nombre de demandes apparaissent légitimes et si les propositions associatives sont une base de travail sur laquelle on peut s’appuyer, il nous semble que nombre des mesures préconisées en particulier pour la rénovation/reconstruction, ne résolvent globalement rien parce qu’elles ne s’attaquent pas à la racine du problème, quand elles ne font pas tout simplement la preuve d’une méconnaissance grave du sujet.
Il nous semble naturel que l’ANC 13 s’inscrive dans le débat

Nos propositions

Elles sont de 4 niveaux :
1. La réponse immédiate à l’urgence sociale.
2. La mise à plat et la prévention des risques.
3. La mise en œuvre de la démolition (re)construction.
4. La condamnation des coupables.

[...]

La suite ici :http://rougemidi.fr/spip.php?article10104

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 18:14
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21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 21:35
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21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 18:57
Sur le blog de Nicolas Maury
Note de l'auteur du blog
[Note personnelle] L'Humanité revient sur la conclusion des travaux de la Commission nationale des candidatures. Une liste unique devrait être présentée avec Fabien Roussel comme futur °1 du PCF. Des infos qui circulent, Pierre Laurent prendrait la place d'Isabelle de Almeida à la tête du Conseil National (et quelques ajustements devraient permettre d'avoir enfin de vrais portes-paroles). Malgré cela, pas de gros changements dans la liste composant le futur CN, bref pas de quoi faire une révolution, ni de crier à l'unité préservée, les liquidateurs devraient déposer une liste alternative

La suite ici : https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/ACCORD-AU-PCF-POUR-QUE-FABIEN-ROUSSEL-SUCCEDE-A-PIERRE-LAURENT_a13676.html

Sur le blog de Danielle Bleitrach :

"La proposition de la commission des candidatures: le danger est que l’on change la tête pour ne rien changer"

A priori la proposition de la commission des candidature prend acte de la volonté de changement, du refus de l’effacement du parti puisque Fabien Roussel devient le secrétaire du parti.Il ne faut pas minimiser l’importance d’un tel renouvellement. C’est llà une nouveauté dûe à la volonté des communistes, à la manière dont ils ont mis en minorité pas seulement une équipe mais surtout une ligne; Pas plus qu’il ne faut minimiser le choix de l’unité du parti.

Pourtant comme le dit Fabien Roussel le danger est que l’on change de tête pour ne rien changer. La manière dont Pierre laurent a mené tout ce congrès en constituant une véritable tendance,  pour s’imposer et pour  l’obtention d’une direction bicéphale  peut hypothéquer l’avenir. Le parti a déjà connu une situation bicéphale avec le tandem Hue-Buffet, on ne peut pas dire que cela ait laissé un souvenir immortel et de toute façon le parti n’en voulait pas. Il faut donc qu’il y ait un secrétaire et avec lui une équipe cohérente pour mettre en oeuvre.[...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/21/la-proposition-de-la-commission-des-candidatures-le-danger-est-que-lon-change-la-tete-pour-ne-rien-changer/

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