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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 09:56
Hommage aux déportés : Le préfet de Seine-maritime entend réécrire l'histoire et interdit aux élus communistes de Rouen de déposer une gerbe
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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 08:40
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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 17:13
jeudi 11 avril 2019 Paris - Débat public : Contre l’Union Européenne, pour la satisfaction des revendications, pour la paix et le socialisme

lundi 8 avril 2019 par Jean Penichon

Organisé par l’ANC, le PCRF, et KKE avec le soutien du cercle Manouchian.
Jeudi 11 Avril 19h00 - 21h00
Théâtre la Belle étoile 14 rue Saint-Just 93200 Saint-Denis

« Un homme qui se condamne lui-même, on a toujours envie de taper dessus (…) pour briser en mille morceaux le peu de dignité qui lui reste », écrivait Jean-Paul Sartre dans Les Chemins de la liberté. Son observation vaut aussi pour les États. Ceux de l’Union européenne, par exemple.

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 17:03

Sommaire :

Pages 4-7 : Castaner matraque Info’Com-CGT ! – Lepaon encore recasé !

Pages 8-11 : Entretien exclusif avec l’ambassadeur du Venezuela – Le Pôle en Russie : rencontre avec le K.P.F.R. ; au IIIème Congrès de l’O.K.P. – unification des communistes russes

Pages 12-15 : Le P.R.C.F. soutient le R.I.C.… depuis sept ans ! – Solidarité franco-italienne contre Macron et Salvini ! – Réunions sur le FREXIT : le P.R.C.F. 84 précurseur

Pages 16-18 : Entretien exclusif avec Bernard Teper : oui à la formation, non au formatage et à Blanquer ! – Non au linguicide du français !

Page 19 : Moins l’Huma est rouge, plus elle est dans le rouge !

Pages 20-21 : Écho des régions.

Pages 22-23 : Pour le socialisme, veuillez prendre la voie pacifique ! – Et un café marxiste, un !

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« INITIATIVE COMMUNISTE »

BP 30111

62802 LIEVIN

ou adressez-vous à un militant du PRCF

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 17:02

mardi 26 février 2019

Dans un entretien donné à "l’Humanité", Alain Ruscio explique qu’il a voulu, dans son livre "Les Communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance (1920-1962)", analyser, en évitant les polémiques, le rôle que jouèrent les communistes, en France et en Algérie, dans les luttes anticoloniales. Selon lui, ce qu’il appelle la "force communiste" — expression dans laquelle il englobe dirigeants, membres du parti et des syndicats et organisations de masse qui lui étaient liées — a été au cœur de la protestation anticolonialiste en France. Et, en dépit des hésitations, des détours et des erreurs du PCF, il y eut bien une "résistance communiste" à la guerre d’Algérie.

Alain Ruscio : « La force communiste fut à l’origine de la protestation anticolonialiste en France »

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui, publié dans l’Humanité du 22 février 2019 Source

Dans un essai alerte, Les Communistes et l’Algérie (la Découverte), l’historien analyse le rôle que jouèrent les communistes, en France et en Algérie, dans les luttes anticoloniales. En dépit des hésitations, des détours et des erreurs, il y eut bien, affirme-t-il, une « résistance communiste » à la guerre d’Algérie.

Rosa Moussaoui : Une certaine historiographie a longtemps lu dans la politique algérienne du PCF un anticolonialisme « usurpé ». Vous parlez, au contraire, d’une « résistance communiste » à la barbarie coloniale. Quel rôle les communistes ont-ils joué dans l’émergence, en France, d’une subjectivité politique anticolonialiste ?

Alain Ruscio : Sur cette vaste et ancienne problématique « communisme et anticolonialisme », bien des auteurs ont jugé nécessaire de « choisir un camp » : majoritairement les « contre », de façon secondaire les « pour ». « Aux creux réquisitoires succédaient autant de vaines réhabilitations », comme l’écrivait Marc Bloch à propos de la vie de Robespierre. Je me suis inscrit, modestement, dans cette lignée « blochienne ». On connaît l’expression : « L’Histoire jugera. » Oui, mais pas l’historien. Ce qui ne m’empêche pas de souligner, dans la première partie du livre, qui couvre la période précédant la guerre d’indépendance, que la « force communiste » (je préfère cette expression, car elle englobe des dirigeants et militants du Parti, mais aussi ceux qui consacraient surtout leur activité aux syndicats, aux mouvements de jeunesse, aux « organisations de masse », type Mouvement de la paix) a été à l’origine de la protestation anticolonialiste en France et qu’elle a souvent été bien seule, hors quelques intellectuels plus ou moins « compagnons de route ».[...]

La suite sur le site Histoire coloniale et postcoloniale : https://histoirecoloniale.net/Alain-Ruscio-a-produit-sur-les-communistes-et-l-Algerie-1920-1962-un-livre.html

Lire également cet article paru dans le Fil rouge, mensuel de l'IHS-CGT de Seine-Maritime sur La révolte des rappelés de la caserne Richepanse.  Ecrit par Serge Laloyer

Dans la nuit du 6 au 7 octobre 1955, encerclés par des gendarmes et des CRS, 600 jeunes réservistes de la caserne Richepanse de Rouen refusent d’embarquer à bord de camions, direction l’Afrique du nord. Photo ci-dessous parue dans l'Humanité le 23 octobre 2015

Alain Ruscio a produit sur les communistes et l’Algérie (1920-1962) un livre nuancé et documenté
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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 00:16

Au mépris des immenses marches populaires de protestations contre le 5e mandat de Bouteflika, marches qui ont rassemblé vendredi 1er mars des centaines de milliers de citoyens dans la capitale et dans des dizaines d’autres villes, le pouvoir vient d’annoncer que le chef de l’Etat impotent et muet a décidé de se représenter à l’élection présidentielle du 18 avril.

JPEG - 88.3 ko
Maniestations populaires d’Algérie - mars 2019

Ceux qui parlent en son nom et avec son assentiment demandent de le réélire pour lui permettre d’organiser une transition pacifique dans l’année qui suivra. Une conférence nationale confectionnera une nouvelle Constitution qui sera soumise à référendum.

En réalité c’est une ruse grossière pour gagner du temps afin de conclure un nouvel arrangement avec les différentes fractions de la bourgeoisie. Se réconcilier avec celles qui se brouillées avec lui dans le partage du gâteau et mettre en place un nouveau système qui lancera dans l’union des privilégiés anciens et nouveaux en alliance avec l’impérialisme et ses multinationales, l’offensive sociale contre les travailleurs, la paysannerie pauvre, la jeunesse populaire, tel est l’objectif de ce plan de diversion et de division.

RN
05.03.19

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 19:53

Chers camarades

A l’heure où nous écrivons, la tension est à son comble aux frontières du Venezuela. L’Amérique latine retient son souffle et le secrétaire général de l’ONU se tient en contact permanent avec le gouvernement légitime du président Maduro. La 68ème intervention militaire étasunienne dans ce continent aura-t-elle lieu ?

Ce 24 février, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, a déclaré : « les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s’opposent au rétablissement de la démocratie au Venezuela ».

Les raisons de l’agression, l’Administration Trump ne les dissimule même pas : mettre la main sur les immenses réserves de pétrole, anéantir ce régime chaviste qui a contribué avec Cuba à faire progresser l’unité et l’intégration latino-américaine. Le retournement de conjoncture et l’arrivée au pouvoir de gouvernements de droite et d’extrême-droite laissent croire à Washington qu’il serait possible de faire table rase de ce que les hommes de Trump désignent comme « la troïka du mal : Venezuela, Nicaragua, Cuba ». Leur hargne et leur morgue sont sans limites et chaque jour charrie son lot de menaces. L’armée bolivarienne est sommée par Trump de trahir et de se rendre. Les familles des militaires sont menacées (« nous savons où elles se trouvent »). Plusieurs déclarations précisent qu’après le Venezuela, « nous nous occuperons du Nicaragua et de Cuba ». L’agression étasunienne qui a utilisé tous les moyens (organisation de la pénurie, sabotages, terrorisme de rue, campagne médiatique de mensonges) a porté la haine à son comble. Sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre de l’opposition est devenu « colgados y quemados » (pendus et brûlés).

La genèse de cette agression est connue. Un article du journal « Le Monde », daté du 23 février, détaille les phases du complot ourdi à Washington qui s’est assuré du soutien des gouvernements de Madrid et de Paris. Ainsi s’explique le parfait tempo et la rapidité de la reconnaissance du putschiste Guaido, un inconnu, soudain propulsé sur la scène mondiale « président intérimaire » du Venezuela.

Ce pays est placé au centre d’un enjeu géopolitique mondial dont l’issue dira si le monde de demain sera un monde multipolaire ou un monde unipolaire, une sorte de Far-West sans frontières livré aux plus puissants et surtout au plus puissant, les USA.

Ces événements ne concernent pas seulement le Venezuela ou l’Amérique latine. Le 31 janvier dernier, 359 députés européens ont voté la reconnaissance de Guaido. Des élus de nos démocraties « modèles » ont élu le putschiste d’un pays et d’un continent qui n’est même pas le leur. Les présidents élus de France, d’Espagne, du Royaume-Uni et d’Allemagne ont reconnu un putschiste. Et tandis que les Etats-Unis font main basse sur les actifs de l’entreprise de pétrole vénézuélienne, Londres refuse de restituer l’or que la République bolivarienne lui avait confié.

Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, souveraineté populaire, principe de non-ingérence dans les relations internationales et Charte de l’ONU ont soudainement disparu. Si la machine de guerre étasunienne va à son terme, aucun pays ne pourra désormais vivre en souveraineté, vivre en paix.

Le communiqué du parti communiste français (« Stop à l’ingérence, l’intérêt du peuple vénézuélien doit prévaloir »), daté du 24 janvier, n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ni de la tradition de solidarité internationale de notre parti. Qualifier de non « responsable » la reconnaissance dont le putschiste a bénéficié est pour le moins léger. Si le coup d’Etat est bien reconnu en fin de texte, le premier paragraphe indique seulement que cela y « ressemble ». Pourquoi tant d’embarras ? [...]

La suite sur le site du Grand soir : https://www.legrandsoir.info/a-propos-du-venezuela-lettre-ouverte-a-la-direction-du-pcf.html

 

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 14:42

Le KKE exprime sa solidarité avec les mobilisations de masse des travailleurs, des élèves, des étudiants, et d'autres forces populaires, ces dernières semaines, en France, contre la politique des carburants chers et les lourdes taxes imposées sur eux.

Ce n’est qu’une partie de la politique dure antipopulaire de classe du « visionnaire » Macron –qui est un proche partenaire du gouvernement SYRIZA ANEL- et c’est le dernier exemple des prétendues réformes de l'UE, mises en œuvre dans toute l'Europe. Cela révèle le fait que tout gestionnaire d’une économie dont la stratégie sert le capital et qui a comme critère le profit capitaliste, va promouvoir des mesures dures anti-ouvrières au nom d'une « économie verte ».

Le KKE condamne la répression dure, le terrorisme policier contre les manifestants, la restriction de l'action syndicale, la restriction des libertés populaires imposée par le gouvernement Macron.

Les Français, les Européens, sont aujourd'hui capables de tirer des conclusions. La classe ouvrière, le peuple, peuvent dans tous les pays renforcer l’orientation anticapitaliste et anti-monopole de leur lutte, et avec leur propre alliance sociale surmonter les manœuvres des gouvernements ainsi que des forces qui tentent de canaliser le mécontentement populaire vers un soulagement temporaire, laissant intact le système capitaliste; isoler les mécanismes qui couvent l'œuf du serpent fasciste et constituent une base pour tout type de provocation et de diffamation du mouvement.

Le cours du regroupement et de l’émancipation du mouvement ouvrier, l’amélioration du degré d’organisation des travailleurs dans le mouvement ouvrier, le renforcement de leur orientation de classe, constituent une garantie que la voix des travailleurs et des autres couches populaires puisse devenir plus forte et affronter toute forme de distorsion et de lentille déformante utilisée par le système d'exploitation, ouvrant ainsi la voie à la lutte pour le pouvoir et l’économie au service des intérêts du peuple.

Athènes, 9/12/2018, le Bureau de presse du CC du KKE

Lien : http://fr.kke.gr/fr/articles/Communique-de-presse-sur-les-mobilisations-en-France/

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 15:59

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 17:09

publié le 25 janvier 2019

 

Forts de l'appui américain, les soutiens de l'oligarchie vénézuélienne tentent un coup de force contre le gouvernement de Nicolas Maduro et son peuple. La politique progressiste et nationale engagée par Hugo Chavez en 1998, élu avec plus de 56% des suffrages, avait déjà conduit Washington à vouloir mettre fin à l'expérience démocratique pour récupérer les immenses richesses du pays, qui échappaient aux grandes sociétés états-uniennes.

Une première tentative de subversion, en 2002, soutenue par les forces US, fut mise en échec par le peuple et son armée. Mais depuis, et sous toutes les formes, les Etats-Unis n'ont eu de cesse de peser financièrement et politiquement pour mettre en échec l'expérience démocratique du pouvoir à Caracas avec le concours, y compris violent, de la grande bourgeoisie du Venezuela.

Mais son peuple et son armée sont toujours restés fidèles aux présidents Hugo Chavez et Nicolas Maduro.

C'est pour tenter de mettre fin à cette résistance qu'aujourd'hui Donald Trump s'immisce directement dans la politique vénézuélienne, reconnaissant comme président un représentant auto-proclamé de l'opposition !

C'est toujours l'appétit du big business US, gourmand des richesses du sous-sol vénézuélien, qui conduit Washington à s'immiscer dans les affaires intérieures d'un état souverain.

Mais nous ne sommes plus au temps des canonnières... Cuba, la Russie et la Chine ont fait savoir aux Etats-Unis que leurs pays étaient solidaires du Venezuela menacé dans son indépendance.

Et ce n'est pas la scandaleuse déclaration du locataire de l'Elysée, solidaire de la tentative de coup d'état à Caracas, qui modifiera la donne. Le bilan répressif et sanglant du mouvement des Gilets Jaunes ne lui procure aucun brevet de démocratie, d'autant qu'il n'a été élu en 2017 que par une minorité des Français, alors que Maduro l'a été par une large majorité des Vénézuéliens. Emmanuel Macron veut simplement paraître comme le plus zélé des serviteurs de l'oligarchie européenne et de l'impérialisme occidental dirigé depuis Washington.

La situation à Caracas, le danger que court le peuple vénézuélien, nécessitent au plus tôt une réplique des forces vives du peuple français.

Notre peuple se doit de défendre la souveraineté et l'indépendance de la République bolivarienne du Venezuela, menacées par la conjonction des forces intérieures et extérieures de l'impérialisme.

Nous sommes solidaires du peuple vénézuélien agressé, de Nicolas Maduro, son légitime Président, il n'est rien de plus urgent que soutenir la lutte du peuple vénézuélien pour reconstruire, au profit des couches populaires, une économie ruinée par le sabotage de la bourgeoisie vénézuélienne avec le soutien des USA.

Paris, Le 25 janvier 2019

 

 

 

 

 

 

 

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