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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 06:23

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 06:21

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 16:02

Concernant les Etats-Unis : "Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush.. "

"Il n’y a jamais eu au cours des deux dernières décennies que nous avons vécues un groupe pro-guerre aussi dangereux qui supervise les relations des Etats-Unis avec le monde, même pendant les jours les plus sombres de l’ère George W. Bush."

A propos de la politique étrangère de l'Iran : "Cette politique coûteuse de déploiement de combattants iraniens dans d’autres pays a toujours été contraire aux intérêts nationaux de l’Iran et aux intérêts du peuple iranien. cette  politique est devenue un facteur majeur augmentant la possibilité d’un conflit militaire direct avec Israël, en particulier en ce qui concerne la Syrie et le Liban.

Cette ingérence dans les affaires bien éloignées des frontières de l’Iran n’a aucune légitimité et reste aussi impopulaire chez nous  que chez les peuples des territoires qu’elle affecte – elle n’a certainement rien à voir avec la défense des intérêts, ou de la sécurité d’ailleurs, de le peuple iranien. Tout comme le peuple iranien rejette catégoriquement toute intervention  étrangère en Iran, ils détestent également l’ingérence de l’Iran dans les affaires étrangères."

11 Mai 2018

Sous le radar, Trump pousse pour la guerre du Moyen-Orient à grande échelle

Une alliance qui se resserre: le président Donald Trump montre un tableau mettant en évidence les ventes d’armes à l’Arabie saoudite lors d’une rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman au bureau ovale, le 20 mars 2018, à Washington. | Evan Vucci / AP

Tandis  que les médias se concentrent sur les derniers scandales quotidiens émanant de la Maison Blanche, un dirigeant de la gauche laïque en Iran affirme que le président Trump intensifie les plans d’une attaque contre ce pays qui pourrait déclencher une guerre régionale dévastatrice avec des conséquences terribles pour la paix mondiale.

Dans une interview exclusive accordée à People’s World ce week-end, Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party iranien (parti communiste NDLT), a accusé John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Trump, d’évaluer les options militaires pour attaquer l’Iran. L’administration a déjà préparé le terrain pour une attaque potentielle avec de fausses déclarations selon lesquelles l’Iran a violé les termes de l’accord de réduction des armes nucléaires qu’il a conclu avec les Etats-Unis et les pays européens. Israël a également déclaré qu’il avait « la preuve » que l’Iran violait les termes de l’accord nucléaire de 2015, le Plan d’action global commun (JCPOA).

Navid Shomali, secrétaire international du Tudeh Party à Lisbonne, au Portugal, le 3 décembre 2016. | John Wojcik / PW

Bolton, a noté Shomali, « était l’un des principaux architectes de l’invasion de l’Irak sous la présidence de George W. Bush. » ​​Au cours des 20 dernières années, Bolton a toujours préconisé une action militaire contre l’Iran dans le but d’un changement  de régime. »

Dans ses nombreuses apparitions à la télévision nationale, Bolton a appelé à une attaque contre l’Iran, y compris une invasion à grande échelle, et à l’installation d’un nouveau gouvernement là-bas. Plus d’une fois il a dit qu’après avoir renversé le gouvernement iranien, les Etats-Unis devraient inviter les membres survivants des familles américaines retenues en otage en Iran pendant l’administration Carter afin qu’ils puissent participer à une « victoire » triomphale à l’ambassade des Etats-Unis. à Téhéran.

Shomali n’avait pas non plus  de mots aimables pour le nouveau secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, qui a reçu des félicitations dans les médias. Même les reporters du réseau libéral MSNBC ont remercié Pompeo pour, contrairement à Rex Tillerson,  les avoir invités dans son avion alors qu’il parcourt le monde et  restaurer ce qu’ils appellent le «protocole» du Département d’Etat.

« Mike Pompeo appartient également à la faction réactionnaire du  thé-parti de droite et souscrit à l’idée que la confrontation militaire peut être l’option privilégiée dans l’avancement des intérêts américains », a déclaré Shomali.

Il a dénoncé le voyage de Pompeo au Moyen-Orient, presque immédiatement après qu’il ait été choisi pour diriger le département d’état, qui  avait pour but de raffermir une alliance impliquant Israël, l’Arabie Saoudite et l’administration Trump. Cette alliance a pour but, a dit Shomali, de saborder l’accord de réduction des armements nucléaires avec l’Iran.

Shomali a averti dans l’interview que la menace à la paix implique plus qu’une simple attaque contre l’Iran. « Ce n’est pas un hasard », a-t-il déclaré, « si l’attaque provocatrice des missiles contre la Syrie s’est produite juste après les pourparlers de Pompeo avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ».

Le chef du parti Tudeh a averti que l’administration Trump représentait une menace plus grave pour la paix que n’importe quelle administration américaine antérieure, « même plus que pendant les jours les plus sombres de l’administration Bush ».

En ce qui concerne la lutte pour la paix et la lutte pour la démocratie et la justice dans son propre pays, Shomali a déclaré que le gouvernement iranien poursuit aussi des politiques dangereuses avec ses interventions dans d’autres pays et qu’il développe dans son  pays une voie économique qui est à la fois contraire aux droits de l’homme et nuit au bien-être de la classe ouvrière iranienne et de ses alliés.

[...]

Lire la suite : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/05/11/sous-le-radar-trump-pousse-vers-la-guerre-du-moyen-orient-a-grande-echelle/

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10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 14:51

Le 14 mars, à trois heures moins un quart de l’après-midi, le plus grand des penseurs vivants a cessé de penser. Laissé seul deux minutes à peine, nous l’avons retrouvé, en entrant, paisiblement endormi dans son fauteuil, mais pour toujours.

Ce qu’a perdu le prolétariat militant d’Europe et d’Amérique, ce qu’a perdu la science historique en cet homme, on ne saurait le mesurer. Le vide laissé par la mort de ce titan ne tardera pas à se faire sentir.

De même que Darwin a découvert la loi du développement de la nature organique, de même Marx a découvert la loi du développement de l’histoire humaine, c’est-à-dire ce fait élémentaire voilé auparavant sous un fatras idéologique que les hommes, avant de pouvoir s’occuper de politique, de science, d’art, de religion, etc., doivent tout d’abord manger, boire, se loger et se vêtir : que, par suite, la production des moyens matériels élémentaires d’existence et, partant, chaque degré de développement économique d’un peuple ou d’une époque forment la base d’où se sont développés les institutions d’Etat, les conceptions juridiques, l’art et même les idées religieuses des hommes en question et que, par conséquent, c’est en partant de cette base qu’il faut les expliquer et non inversement comme on le faisait jusqu’à présent.

Mais ce n’est pas tout. Marx a également découvert la loi particulière du mouvement du mode de production capitaliste actuel et de la société bourgeoise qui en est issue. La découverte de la plus-value a, du coup, fait ici la lumière, alors que toutes les recherches antérieures aussi bien des économistes bourgeois que des critiques socialistes s’étaient perdues dans les ténèbres.

Deux découvertes de ce genre devraient suffire pour une vie entière. Heureux déjà celui auquel il est donné d’en faire une seule semblable ! Mais dans chaque domaine que Marx a soumis à ses recherches (et ces domaines sont très nombreux et pas un seul ne fut l’objet d’études superficielles), même dans celui des mathématiques, il a fait des découvertes originales.

Tel fut l’homme de science. Mais, ce n’était point là, chez lui, l’essentiel de son activité. La science était pour Marx une force qui actionnait l’histoire, une force révolutionnaire. Si pure que fut la joie qu’il pouvait avoir à une découverte dans une science théorique quelconque dont il est peut-être impossible d’envisager l’application pratique, sa joie était tout autre lorsqu’il s’agissait d’une découverte d’une portée révolutionnaire immédiate pour l’industrie ou, en général, pour le développement historique. Ainsi Marx suivait très attentivement le progrès des découvertes dans le domaine de l’électricité et, tout dernièrement encore, les travaux de Marcel Deprez.

Car Marx était avant tout un révolutionnaire. Contribuer, d’une façon ou d’une autre, au renversement de la société capitaliste et des institutions d’Etat qu’elle a créées, collaborer à l’affranchissement du prolétariat moderne, auquel il avait donné le premier la conscience de sa propre situation et de ses besoins, la conscience des conditions de son émancipation, telle était sa véritable vocation. La lutte était son élément. Et il a lutté avec une passion, une opiniâtreté et un succès rares. Collaboration à la première Gazette rhénane en 1842, au Vorwärts de Paris en 1844-48, à la Deutsche Zeitung de Bruxelles en 1847, à la Nouvelle Gazette rhénane en 1848-1849, à la New York Tribune de 1852 à 1861, en outre, publication d’une foule de brochures de combat, travail à Paris, Bruxelles et Londres jusqu’à la constitution de la grande Association internationale des travailleurs, couronnement de toute son œuvre, voilà des résultats dont l’auteur aurait pu être fier, même s’il n’avait rien fait d’autre.

Voilà pourquoi Marx a été l’homme le plus exécré et le plus calomnié de son temps. Gouvernements, absolus aussi bien que républicains, l’expulsèrent ; bourgeois conservateurs et démocrates extrémistes le couvraient à qui mieux mieux de calomnies et de malédictions. Il écartait tout cela de son chemin comme des toiles d’araignée, sans y faire aucune attention et il ne répondait qu’en cas de nécessité extrême. Il est mort, vénéré, aimé et pleuré par des millions de militants révolutionnaires du monde entier, dispersés à travers l’Europe, et l’Amérique, depuis les mines de la Sibérie jusqu’en Californie.

Et, je puis le dire hardiment : il pouvait avoir encore plus d’un adversaire, mais il n’avait guère d’ennemi personnel.

Son nom vivra à travers les siècles et son œuvre aussi !

Lu sur : https://lepcf.fr/_communistes_

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 14:51

La voiture du Temps des Cerises incendiée

 

Lors de la manifestation du Premier Mai à Paris, le véhicule des éditions Le Temps des Cerises a été incendié. Cela s’est passé à la fin de la manifestation, après que la police a repoussé les manifestants et ceux qui se font appeler les « black blocks » sur le pont d’Austerlitz. Les militants de la maison d’édition qui tenaient une table de littérature le long du cortège, Quai de la Rapée, venaient juste de ranger leurs cartons de livres, sous les gaz lacrymogènes, et avaient dû laisser la voiture sur place pour se disperser avec les autres manifestants. Quelle est la main à l’origine de cet acte ? Nous ne le savons évidemment pas. Des anarchistes ? Ce serait de singuliers anarchistes ceux qui brûleraient une voiture marquée au nom du Temps des Cerises. Cet acte délibéré tend plutôt à accréditer l’idée du rôle joué dans cette manifestation par des provocateurs, probablement d’extrême-droite, provocateurs qui ne troublent jamais les manifestations de la droite et de l’extrême-droite.

 

les Amis du Temps des Cerises

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4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 22:40
A la mémoire de Boualem Khalfa
mardi 1er mai 2018
par  Alger républicain

 

A Alger : Le 1er mai, quatre morts et plusieurs blessés à la manifestation patriotique organisée par le Parti du Peuple Algérien (PPA).

Ahmed Bouda, un des dirigeants du PPA à l’époque, raconte :

« Nous avons réparti les militants en trois groupes :

  • Groupe de Belcourt et des environs, rendez-vous Place du Gouvernement (place des Martyrs) ;
  • Groupe de la Casbah, rendez-vous à Sidi Abderrahmane ;
  • Groupe El Biar–Birkhadem, rendez-vous devant la prison de Serkadji ;

Les groupes devaient prendre le départ à 17 heures et converger vers la rue d’Isly (…).

Ordre formel avait été donné aux militants de ne porter aucune arme, même blanche, mais de se munir de la carte d’identité. Ils scandaient les mots d’ordre du parti (…) et marchaient pacifiquement, drapeau déployé en tête du cortège.

Dans la Grande Aventure d’Alger républicain, on peut lire les souvenirs de Boualem Khalfa, alors militant du PPA qui sera plus tard directeur d’Alger républicain et membre de la direction centrale du Parti communiste algérien (PCA) :

« Dans l’après-midi du 1er mai, il participe avec ses amis du PPA à la manifestation organisée à Alger. Sous la couverture des Amis du Manifeste, le PPA a appelé ses membres et sympathisants à défiler indépendamment de la CGT. Khalfa fait partie du cortège qui, de la Basse-Casbah, doit en fin de parcours rejoindre la Grande-Poste celui de la CGT. Les consignes données sont très strictes : pas d’armes, « pas même une épingle » ont formellement recommandé les dirigeants pour éviter toute provocation. Les mots d’ordre lancés sont précis et peu nombreux. L’un d’eux proclame « Liberté pour tous » et un autre, qui revient très souvent, demande la libération des détenus politiques et notamment celle de Messali Hadj. Au cours de la manifestation tout à coup, de façon plus ou moins spontanée, un cri libérateur, scandé bientôt par la foule tout entière : « Yahia el Istiqlal ! » (Vive l’Indépendance) et, soudain au-dessus des têtes, le drapeau algérien interdit est brandi.

Dans la rue d’Isly (Larbi Ben M’Hidi), à la hauteur du Casino, tout près du siège de la XXe Région militaire, les forces de l’ordre barrent la route au cortège. Et, brusquement, sans semonces, les policiers ouvrent le feu. Les pavés se tachent de sang. Un des responsables de la daira (district) du PPA, Mohamed Belhaffaf, est tué par l’une des premières rafales. Trois militants, Abdelkader Ziar, Mohamed Laïmèche, et Ahmed Boughmalah sont eux aussi mortellement touchés. Sept autres, emportés par des amis, ne survivront pas à leurs blessures. Des dizaines d’hommes ensanglantés, soutenus par des manifestants valides, tentent de trouver refuge dans les couloirs et sous les portes cochères des immeubles avoisinants. Boualem Khalfa, dans le groupe de tête a vécu tout cela et il ne pourra pas l’oublier. »

Dans la foule descendue de la Casbah, il y avait le jeune Taleb Abderrahmane, 15 ans, qui deviendra, en 1956, le chimiste de l’ALN. Il fabriquera les bombes qu’utilisera la Zone Autonome en riposte aux attentats perpétrés sous les ordres du gouvernement français de Guy Mollet avec son ministre résident, Robert Lacoste. Condamné trois fois à mort, Taleb Abderrahmane a la tête tranchée, le 24 avril 1958, à la prison de Serkadji.

Mohamed Rebah

Auteur de Taleb Abderrahmane guillotiné le 24 avril 1958. Editions APIC. Alger, avril 2013.

 

Kateb Yacine, Henri Alleg et Boualem Khalfa

 

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 14:31
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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:39
Des réformes dans la santé

dimanche 8 avril 2018
par  Nayaren Rodríguez , Traduit par Nicole Bedez

 

Alors qu’en France on ferme les hôpitaux et que le personnel médical (toutes catégories confondues) manifeste contre le manque de moyens, Cuba, malgré un blocus qui n’a jamais cessé et qui affecte tout particulièrement l’approvisionnement en médicaments, Cuba, donc, restaure et développe ses infrastructures, augmente le nombre de lits dans les hôpitaux, introduit de nouveaux équipements, crée des médicaments . . . et prépare la Convention internationale Cuba Santé 2018 qui se déroulera du 23 au 27 avril dans le Palais des Conventions et qui réunira des experts de 83 pays.
Paula Lecomte

Hôpital pédiatrique universitaire Centro Habana restauré.

Le bien-être de la population et l’amélioration des services deviennent les pierres angulaires de la Direction Provinciale de la Santé (DPS) de La Havane. L’année dernière, plus de 4 millions de patients ont été reçus dans des consultations externes et on a réussi à réduire le taux de mortalité infantile à 4,4 pour 1000 enfants nés vivants.

Yadzia Limonta, cheffe du Département de l’organisation, a affirmé que, sans pour autant négliger ces succès, l’accent est mis sur le programme d’investissement en millions de pesos englobant les 15 circonscriptions de la capitale, fondamentalement consacré à la maintenance des infrastructures et à l’introduction de nouveaux équipements médicaux.

L’augmentation du nombre de lits dans les hôpitaux, l’acquisition d’environ 460 appareils de haute technologie, la rénovation de 127 pharmacies et l’ouverture de 5 autres – qui étaient fermées – renforcent l’ampleur du programme d’investissement. [...]

 

Lire la suite ici :http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=3690

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 16:01

 

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 00:06

Un article de Rouge midi écrit en 2005, tout à fait d'actualité.  Repris sur le blog de Jean Lévy

L’Europe, la gauche, le syndicalisme et Bolkestein
Des clefs pour comprendre...
mardi 29 mars 2005 
tiré de Rouge Midi
 

Comment analyser le vote des députés européens français sur la résolution du 15 février 2003 à l’origine de la directive Bolkestein ? (Pour mémoire : Droite et PS : POURPCF et MDC : abstention, LO : contre). La connaissance de ce vote venant juste après le CCNde la CGT et les remous que l’on sait ajoute aux questions que se posent nombre de ceux qui se battent depuis des années contre cette construction européenne et ses conséquences pour les peuples .

En fait depuis des décennies les enjeux européens illustrent le virage de la gauche française et sa perte de repères. On peut penser que cela est dû à l’exercice du pouvoir à partir des années 81 ou réfléchir à l’impact idéologique sur un gouvernement de gauche d’une construction politique commune (l’UE) avec des pays résolument capitalistes. Quoi qu’il en soit c’est bien, entre autres, des engagements européens qui sont à l’origine des reniements des années 80.

Le vote du PS et des Verts n’est pas en soi une surprise tant ces deux formations ont depuis le début considéré l’UE comme une grande idée et accepté au nom de celle-ci des textes de plus en plus nocifs pour les peuples. Pour le PS cette approbation de plus en plus marquée (il faut se souvenir qu’il s’était abstenu en 1972 au référendum sur l’entrée de la Grande Bretagne) l’a conduit à des acceptations et des renoncements de plus en plus grands par rapport à son propre projet. Les verts pour leur part ont toujours privilégié « la grande idée » au contenu réel de celle-ci, ce qui les a amené dans leur histoire à souvent anticiper sur la construction politique dont les multinationales ont besoin.

Une abstention surprenante ?

Ce qui peut davantage surprendre les militants politiques ou syndicaux et « le peuple de gauche » c’est l’abstention du PCF et les prises de position publiques récentes du bureau confédéral de la CGT (que certains analysent, à tort ou à raison, comme « un OUI à peine masqué » à la constitution). Comment le PCF qui s’est d’abord rangé dans le camp des adversaires résolus de la construction de l’Union Européenne a-t-il pu laisser passer un tel vote ? Est-ce une erreur de casting pour un parti qui mène campagne pour le NON 
Il faut pour comprendre ce vote qui n’est pas un accident de parcours en revenir à l’histoire.

Une dérive historique

Jusqu’au milieu des années 70 le PCF (et la CGT) affirme son refus de « l’Europe du capital » (il aurait été alors plus juste de parler de l’UE du capital).
Puis devant le rouleau compresseur idéologique du capitalisme, redoutant d’être à contre courant, le discours a changé. Il s’est peu à peu affirmé euro constructif, comme si on avait oublié qu’il s’agissait d’une alliance de pays capitalistes, jusqu’à prôner aujourd’hui « l’Europe sociale » sans donner de véritable contenu à cette nouvelle grande idée ni surtout les moyens d’y parvenir.

A trop vouloir s’affirmer « euro positifs » on renvoie dans l’abstention ou pire dans les bras de l’extrême droite ceux que l’on nomme les euro sceptiques parce qu’ils ont l’audace de ne pas voir tout ce que « l’Europe » fait de bien pour eux depuis 50 ans et de ce fait ont des doutes sur la possibilité d’arriver un jour à l’Eldorado de l’Europe sociale.

La force du capital depuis le traité de Rome a été de se situer sur le plan idéologique théorique et non sur le contenu de la construction proposée. On confond allègrement Union Européenne et « Europe » et L’Europe c’est la paix, la fin des frontières, l’amour entre les peuples...Dans un souci d’être « modernes », certains idéologues de la direction du PCF ont renoncé à ce qui distingue une organisation révolutionnaire d’une organisation réformiste (et donc électoraliste) : le fait d’assumer d’être à contre courant si on estime que l’idée que l’on défend est juste.

En 58 être « moderne » ou ne pas être isolé c’était défendre l’Algérie Française...heureusement que ce concept n’était pas ce qui guidait le mouvement ouvrier de l‘époque. De même au plan international en 1789 ne pas être isolé c’était être pour la monarchie et en 2003 être pour la guerre en Irak...Ce souci d’être euro constructif a conduit tout naturellement, en particulier les élus européens à essayer de construire... dans une construction qui est en soi antisociale. Par peur d’être accusé de refus systématique, on a intégré ce processus qui apparaissait irréversible et on s’est mis à proposer, à essayer d’aménager...de réformer. On a même eu l’illusion qu’en confrontant nos points de vue avec nos ex adversaires de classe devenus à nos yeux des opérateurs économiques, voire des partenaires sociaux on arriverait à force d’arguments et de persévérance à aménager dans un sens humain cette construction.

Europe : la positive attitude

Il y a d’abord eu en 1991 la création de "Confrontations" 

véritable pont entre la droite, la gauche et le syndicalisme, piloté par une DIRECTION COLLÉGIALE réunissant :

Jacky FAYOLLE (CAE, Cabinet d’Analyse Economique auprès de Raffarin), Michèle DEBONNEUIL(membre du même CAE et du cabinet Borloo), Claude FISCHER ( PCF), Jean GANDOIS (MEDEF), Philippe HERZOG (PCF), Jean-Christophe LE DUIGOU (CGT), Jacques MAIRE (directeur des relations du travail chez AXA), Francis MER (UMP), Jean PEYRELEVADE(MEDEF), Franck RIBOUD (MEDEF), Jean-François TROGRLIC (CFDT).

Ces faits maintenant connus ont pu et peuvent encore apparaître comme l’initiative d’individus isolés agissant en dehors de leur organisation respective. Certes, ce fut sans doute le cas au début, pour certains d’entre eux en particulier au PCF et à la CGT. Mais cette machine de guerre idéologique s’est développée et force est de constater que son influence est grandissante dans toute la gauche française et le syndicalisme, du moins à la direction de ceux-ci.

Confrontations outre son conseil d’administration où siège, entre autres, Francine Blanche membre du Bureau confédéral de la CGT, a créé un comité de parrainage où l’on voit apparaître au côté des grands patrons français et hommes et femmes politique de droite et du PS (Edmond Alphandéry, Christian Blanc, Martine Aubry, Francis Mer...), des syndicalistes (Alain Olive UNSA...) des élus PCF ou apparentés (Jack Ralite, Jean Pierre Brard) et d’anciens dirigeants de la CGT (Jean Louis Moynot, André Sainjon...).

Mais il y a encore plus grave et plus inquiétant pour la gauche française et plus spécialement pour le PCF. Il existe aussi un « comité de parrainage du cercle européen » où l’on retrouve au côté de gens célèbres pour leurs écrits ou actes antisociaux ( Etienne Davignon auteur du plan de casse de la sidérurgie, Michel De Virville auteur du rapport récent préconisant la casse du code du travail (rapport auquel a collaboré JD Simonpoli ex dirigeant CGT aujourd’hui directeur de Lasaire officine où l’on retrouve J Maire, JL Moynot...), Pascal Lamy commissaire européen aux oeuvres multiples...)Joël Decaillon dirigeant de la CGT et de la CES, Géneviève Fraisse et Sylviane Ainardi députées européennes sur la liste PCF... Pas étonnant dans ces conditions que la même Ainardi n’ait pas cru bon de voter contre une résolution issue directement de ce qu’on appelle la stratégie de Lisbonne et que Confrontations soutient. Pas étonnant non plus que ce soit aux seuls syndicats belges que l’on doive l’initiative d’un débat sur la directive Bolkestein au forum social de Londres en octobre 2004 ni qu’ils aient été bien seuls le 5 juin 2004 à la manifestation contre cette même directive ...

Le club Lisbonne

La stratégie de Lisbonne désigne les objectifs que ce sont fixés les chefs d’états européens à Lisbonne en mars 2000, visant à faire de « l’Europe la 1re puissance économique mondiale à l’horizon 2010 ». Confrontations, fidèle à ses principes, loin de se démarquer de cette orientation, s’inscrit dans celle-ci et crée dans la foulée le Club Lisbonne (voir document attaché) qui se donne entre autres pour but de :

1- Doter l’Union d’une politique industrielle offensive

2- Réformer les marchés du travail sur la base d’un dialogue social européen.

3- Donner une suite aux acquis de la précédente législature sur les services publics et travailler à une perspective commune sur les services d’intérêt général (souligné par nous)

4- Gagner la bataille sur le financement de l’Union, ce qui suppose un véritable budget européen, un nouveau plan sur les services financiers et la sauvegarde des aides d’Etat. »

Le point 3 montre assez que la directive Bolkestein n’est pas née de la lubie d’un homme qui s’est levé un beau matin en se disant : « Tiens ! si je faisais une directive ! ». Non elle est née des orientations du sommet de Lisbonne, de la donc fameuse résolution que le parlement a voté le 15 février 2003 et pour laquelle le groupe communiste ne pouvait pas voter contre puisque outre les noms déjà cités on trouve celui de Francis Wurtz comme membre du club Lisbonne !!!

Conclusion

Au delà de la question des personnes somme toute secondaire, notre démarche ici consiste à essayer de comprendre les dérives constatées.
Dans l’atmosphère consensuelle des salons feutrés de Bruxelles et d’ailleurs, les dirigeants du mouvement ouvrier ont perdu leurs repères de classe qui leur faisaient naguère rejeter en bloc cette construction impérialiste. Tout se passe comme si on pouvait paraphraser l’adage : Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu défends.

Le peuple, abandonné est en train avec ce débat sur le référendum, de se rappeler au souvenir des dirigeants, pompeusement appelés élites, avec d’autant plus de force qu’au contraire d’un 21 avril porteur de désespoir, il a avec le vote NON le moyen de tout remettre à plat. Le NON n’est pas en soi un vote d’espoir mais peut être un tremplin, un point de départ permettant d’imposer d’autres constructions et solidarités internationales futures.

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