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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 13:17

La Rédaction - 13 Août 2018

L’écrivain et économiste franco-égyptien Samir Amin est décédé hier soir à 86 ans. Président du Forum des Alternatives et participant incontournable du Forum Social Mondial aux côtés de son ami François Houtart, Amin est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages essentiels pour comprendre l’histoire récente du déclin du système capitaliste et l’importance du phénomène des pays émergents pour bâtir une alternative au monde unipolaire. Des livres comme “Eurocentrisme”, “La déconnexion : pour sortir du système mondial” ou encore “Le monde arabe dans la longue durée” resteront des instruments précieux pour les générations présentes et futures engagées dans la résistance pour un autre monde possible. En espérant que l’exigence de son travail inspirera d’autres à le poursuivre en allant à contre-courant de la pensée dominante, Investig’Action tient à lui rendre un dernier hommage avec un petit échantillon de quelques-uns de ses articles les plus remarquables. [...]

La suite ci-dessous :

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 15:54
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 13:24

Ce 22 juillet 2018, à l'appel de différentes associations, syndicats et partis politiques de plusieurs pays d'Europe et du Monde (France, Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Etats Unis, Brésil, ...) et alors que la répression des droits des communistes et du parti communiste s'intensifie en Pologne, une pétition est lancée auprès de l'ONU. Chacun sait ce qui commencent lorsqu' ils commencent en "venant chercher les communistes". Personne ne peut donc se taire car chacun est visé. Adresse à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU – Copie aux gouvernements nationaux des primo-signataires A l’appel du COMITE INTERNATIONALISTE pour la SOLIDARITÉ DE CLASSE (CISC), du POLE de RENAISSANCE COMMUNISTE en FRANCE (PRCF) et de l’ ASSOCIATION des AMIS d’ EDWARD GIEREK (France), les signataires de ce texte, démocrates de toutes sensibilités, déclarent :

pour signer en ligne la pétition : cliquer ici

DÉFENDRE LES DROITS du PARTI COMMUNISTE DE POLOGNE (KPP) MENACÉS PAR LES AUTORITÉS RÉACTIONNAIRES DE VARSOVIE, C’EST DÉFENDRE LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES DE TOUS DANS L’ENSEMBLE DE L’EUROPE !

Dans le silence complice des grands médias, le régime clérical-fascisant de Varsovie et sa « justice » aux ordres déploient une entreprise liberticide digne du sénateur Mac Carthy et de sa sinistre chasse aux sorcières. Au nom de la « défense de la démocratie » (!), il s’agit d’interdire le Parti Communiste de Pologne, de harceler son journal Brzask (L’Aurore) et de persécuter ses militantes et ses militants courageux.

La ridicule argumentation anticommuniste des autorités polonaises cache mal leur volonté d’empêcher les travailleurs, la jeunesse et le peuple polonais de faire échec à la fascisation de ce pays par le parti au pouvoir, le « PIS ». En persécutant les communistes, le PIS veut intimider tous les Polonais qui refusent l’étranglement des libertés démocratiques, l’arasement des acquis sociaux, la destruction des droits des femmes, la persécution des idées de laïcité et de libre pensée, le foisonnement de milices ouvertement fascistes, l’inféodation du gouvernement actuel à l’OTAN dans le cadre des préparatifs atlantiques de guerre contre le peuple russe.

L’argumentation « antitotalitaire » des autorités polonaises est grotesque : alléguer l’ « antitotalitarisme » pour interdire un courant d’opinion et purger le sol polonais de toute trace laissée par la République populaire de Pologne et par le mouvement ouvrier antifasciste, donc réduire et détruire le pluralisme politique en Pologne, c’est clairement démontrer que la référence à l’ « antitotalitarisme » n’est qu’un masque : celui de la haine de classe des privilégiés à l’encontre de tous ceux qui contestent les immenses dégâts sociaux liés à la restauration de l’exploitation capitaliste sur le sol polonais.

Loin de condamner ces agissements liberticides au nom des « valeurs humanistes » dont elle se targue, l’Union européenne ferme les yeux ; elle encourage même ces persécutions anticommunistes en pratiquant un amalgame odieux entre le fascisme et le communisme, entre l’Allemagne nazie, qui a détruit la Pologne et exterminé sur son sol des millions de juifs, et l’URSS qui a perdu 27 millions des siens pour écraser Hitler. En revanche, l’UE et la plupart des capitales européennes, dont beaucoup appliquent chez elles de graves mesures liberticides, antisyndicales et antisociales, font montre d’une rare complaisance envers les nostalgiques de Hitler et de Mussolini qui infestent déjà nombre de gouvernements européens.

Conscients qu’en toutes circonstances, l’anticommunisme d’Etat n’a jamais produit rien d’autre que la fascisation politique, la régression sociale, l’étouffement des peuples et la mise à mal de la paix mondiale, les signataires de cet appel, démocrates de toutes sensibilités, demandent instamment à la Commission des droits de l’homme de l’ONU :

# de condamner haut et fort le comportement liberticide et discriminatoire des autorités polonaises,
# d’exiger la pleine liberté d’organisation et d’expression pour le PC Polonais de Pologne, pour sa presse et pour ses militants,
# de réprouver le négationnisme historique qui sévit en Pologne en exigeant le plein respect de la mémoire ouvrière et antifasciste en Pologne
# de rappeler à l’UE qu’elle s’est engagée à faire respecter la libre expression politique de l’ensemble des citoyens et des personnes qui résident à l’intérieur de ses frontières.

A l’appel de Vincent Flament, secrétaire général du Comité International pour la Solidarité de classe (CISC), Georges Gastaud, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), fils de Raymond Gastaud, décoré par la République Populaire de Pologne pour avoir facilité l’évasion de soldats polonais recrutés de force dans la Wehrmacht, Jacques Kmieciak, journaliste, président de l’Association des Amis d’Edward Gierek

Léon Landini, officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de guerre, officier de la Légion d’honneur (92), président de l’Amicale Carmagnole-Liberté (FTP-MOI)
Alessio Arena, Secrétaire central du Fronte Popolare (Italie),
Pierre Pranchère, anc. député de la nation et anc. eurodéputé, Combattant Volontaire de la Résistance, anc. des Maquis de Corrèze, président de la commission internationale du PRCF
Massimiliano Ay, député au Parlement du Canton Tessin et secrétaire politique du Parti Communiste (Suisse)
Daniel Antonini, PRCF, membre de la commission internationale du PRCF (62)
Barbara Flamand, écrivaine, Bruxelles, Belgique
René Barchi, historien du détachement féminin Rodina (qui se battait aux côtés des FTP-MOI polonais dans l’Est de la France)
Ricardo Huerta Blanco, président de l’Association d’Amitié hispano-soviétique
Noëlle Barth, militante syndicale (13)
Davide Boffi, Selena Difrancesca Antonio, Guido Salza, Francesco Delle Donne, membres du secretariat du Fronte Popolare (Italie)
Louis Bembenek, syndicaliste CGT retraité mineur, membre du PCF, Masny (59)
Quim Boix, secrétaire général de l’Union Internationale Syndicale de la Fédération syndicale mondiale (pensionnés)
Dominique Buisset, poète, traducteur
Edoardo Cappelletti, juriste, participant au Comité Juridique de la Fédération Syndicale Mondiale et membre de la Direction du Parti Communiste (Suisse)
Tristan Burot, étudiant en droit.
Zeno CASELLA, coordinateur du Syndicat SISA Suisse et conseiller communal du Parti Communiste à Capriasca (Suisse)
Catherine Cazenave, professeur de philosophie, Marseille.
Julio Diaz, Secrétaire à l’organisation du Parti Communiste des Peuples d’Espagne.
Francis Combes, poète (93)
João Ferreira,
João Pimenta Lopes et Miguel Viegas, députés du Parti Communiste Portugais au Parlement européen
Sylvain Crovisier, mathématicien (92)
Joe Kaye, militant, écrivain, New-York, USA
André Delcourt, ancien maire et conseiller général du Pas-de-Calais, enseignant honoraire Victor Manuel Lucas, Secrétaire du Parti Communiste des Peuples d’Espagne aux Relations Internationales
André Desmarez, journaliste honoraire, ancien correspondant en Pologne de L’Humanité (62) Anita Leocadia Prestes, professeur d’Université (UFRJ), Brésil
Gilliatt De Staërck, conducteur de bus, animateur national des JRCF Fausto Sorrini, rédacteur de Marx 21 (Italie)
Daniel Dewalle, ex-maire PCF d’Houdain et conseiller général du Pas-de-Calais
Carmelo Antonio Suarez, Secrétaire général du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (PCPE).
Bruno Drweski, maître de conférences, membre du conseil national de l’ARAC
Miguel Angel Villalón Rivera, secrétaire général de Union proletaria (Espagne)
Clément Echenne, étudiant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) en Master d’études politiques.
Benoît Foucambert, professeur d’histoire-géographie, syndicaliste (81)
Nawres Ghabi, jeune professeur d’histoire-géographie
Danielle Gautier, syndicaliste de la métallurgie (63)
Sylvie Guduk, militante du PRCF (59)
Odile Hage, conseillère municipale de Douai (59)
Georges Hallermayer, journaliste (Moselle)
Patrice Hemet, porte-parole du Mouvement pour un Socialisme du 21ème siècle
Jean Pierre Hemmen directeur politique de la revue EtincelleS, fils de commandant FTP fusillé par les nazis, séjour de trois mois en Pologne populaire en 1953 ;
Jo Hernandez, secrétaire de la commission Luttes du PRCF, anc. membre du secrétariat de l’UD-CGT du Tarn
Jean-Loup Izambart, journaliste d’investigation indépendant, écrivain (46)
Wendy Johnson, traductrice
Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire émérite d’histoire contemporaine de l’Université Paris-VII
Patricia Latour, journaliste, 93
Jacqueline Lavy, militante syndicale CGT (74)
Yves Letourneur, poète, philosophe
Antoine Manessis, animateur de la Commission internationale du PRCF (38)
Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols, communistes et résistants, PRCF
Christian Mileschi, professeur des universités, Paris-Nanterre
Aymeric Monville, éditeur, philosophe (92)
Jérémie Ozog, professeur de S.E.S., responsable formation du PCF-06
Anna Persichini, retraitée, syndicaliste CGT de la métallurgie (06)
Christophe Pouzat, neurobiologiste (94)
Gilbert Rodriguez, militant syndical (FSC, CGT), 83
Adrien Roussel, militant FERC-CGT, militant insoumis
Jany Sanfelieu, PRCF, fille de combattant républicain espagnol antifasciste (89)
Rose-Marie Serrano, militante pour la Troisième République espagnole, traductrice, Paris.
Roger Silvain, syndicaliste, ancien responsable CGT à Renault-Billancourt en Mai 1968 (92)
Romain Telliez, historien, Université Paris-Sorbonne
Simon Verdun, diplômé de philosophie, élève de l’Ecole Normale Supérieure
Eva Ruppert, membre de la direction du Comité pour la mémoire d’Ernst Thälmann (RFA)

 

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 15:39
Franche renaissance communiste ou… révolution de palais ? #38econgrèsPCF

On lira ci-dessous le commentaire qu’une commission du PRCF a rédigé à propos du texte Manifeste pour un PC du 21ème siècle récemment publié dans le cadre du prochain .

Le regroupement le plus large des communistes est plus urgent que jamais alors que Macron accélère l’euro-dissolution finale de la nation entraînée vers le « saut fédéral européen ». Mais cette unité de combat doit se faire dans l’action, en s’adressant d’abord à la classe ouvrière, sans se subordonner à quelque fraction euro-réformiste de la direction sortante du -PGE que ce soit, sur la base d’une lige claire de rupture révolutionnaire avec la désastreuse « mutation » anti-léniniste et avec la funeste « construction » euro-atlantique du grand capital.

Pour cette unité-là, la seule qui puisse aider le monde du travail à reprendre l’offensive, le PRCF propose de bâtir ensemble une grande campagne communiste tournée vers les usines, les gares, les quartiers populaire, etc., appelant à affronter Macron-MEDEF et à sortir la France, par la voie progressiste et révolutionnaire, des mouroirs capitalistes que sont l’euro, l’UE et l’OTAN.[...]

La suite ici :https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/franche-renaissance-communiste-ou-revolution-de-palais-38econgrespcf/

 

38ème congrès du PCF

Un processus de reconstruction peut s’engager... Réponse à la critique du PRCF sur le "Projet de manifeste pour un parti communiste du 21ème siècle"

, par  pam

Le PRCF a publié une critique détaillée du "Projet de manifeste pour un parti communiste du 21ème siècle" qui se conclut par une phrase dont il faut espérer qu’elle ne résume pas l’état d’esprit des rédacteurs, une injonction agressive à faire le ménage pour reconstruire un parti communiste...

« Dans l’action, sans nous subordonner à quelque fraction réformiste ou semi-réformiste que ce soit, reconstruire un Parti communiste de combat délesté des apparatchiks mutants, d’unir les vrais communistes, de les séparer des euro-réformistes, de les préparer à la renaissance communiste véritable, de les faire véritablement ’s’in-soumettre’ à tous les courants petit-bourgeois, y compris à ceux qui infestent le PCF et son "secteur économique". »

Mettons de côté l’aspect bien "tactique" d’une phrase qui reprend à la fois l’idée d’unir les communistes, titre de la revue de notre réseau, et une référence à l’insoumission, qui rappelle le choix du PRCF de soutien à Jean-Luc Mélenchon, cette conclusion nous dit qu’il faut se séparer de la majorité des communistes du PCF. Le vocabulaire « ceux qui infestent... délesté des apparatchiks »... en fait une attaque violente bien loin des appels à l’unité des "vrais communistes" et rendant bien désuète la phrase reconnaissant le travail de ceux qui sont restés dans le PCF...

La référence à la célèbre formule de Lénine demandant aux communistes de se séparer des socialistes de la 2ème internationale (« il faut ôter la chemise sale et mettre une chemise propre ») semble donner une justification historique à cette injonction, sans voir qu’elle affirme donc que le PCF serait désormais le parti socialiste trahissant la classe ouvrière dans la guerre, alors même que le PRCF veut dans le même temps nous convaincre de la nécessité de l’alliance avec la France Insoumise, dirigée par un socialiste affirmé, qui se réfère explicitement à François Mitterand et n’a jamais un seul instant chercher à se placer dans l’histoire communiste, affirmant même qu’il était temps de revenir sur la scission de 1920...

[...]

La suite ici :http://lepcf.fr/Un-processus-de-reconstruction-peut-s-engager

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 15:10

38ème congrès du PCF, proposition de base commune

Pour un manifeste du parti communiste du XXIème siècle

Le texte issu du Conseil National n’a été voté que par 49 de ses membres sur 91 votants et 168 membres. L’unité des communistes exige un texte beaucoup plus audacieux, cohérent et clair, pour un congrès vraiment extraordinaire. C’est pourquoi, dans notre diversité et pour sortir le PCF de l’effacement et de l’immobilisme, nous proposons une autre base commune de discussion. Pour rassembler elle propose des réponses pour fonder un véritable débat sur les questions de fond (bilan, orientation nouvelle, changement de direction) très mal traitées dans le texte proposé par la direction.

Après le vote des 4 au 6 octobre, ce texte de base commune, s’il est adopté, sera amendé jusqu’au congrès.

Préambule

Notre 38eme Congrès est vital.

Au mois de juin 2017, les communistes décidaient, à l’issue de la séquence électorale des présidentielles et des législatives, de convoquer un congrès extraordinaire. Notre affaiblissement électoral et notre perte de visibilité nationale étaient et sont toujours au cœur des préoccupations des communistes qui veulent reconquérir l’influence de notre parti et reconstruire une organisation révolutionnaire de notre temps.

C’est au parti communiste, français et internationaliste, d’assumer cette ambition face à la force du capital qui se pare des atours de la modernité, face à la profondeur de sa crise systémique, mais aussi face à l’attraction des idées réformistes de conciliation, comme de celles nationalistes et xénophobes désignant des boucs émissaires. [...]

La suite sur le site "Pour un manifeste du parti communiste du XXIème siècle "

Les signataires normands de ce texte :

76 SEINE-MARITIME - Sylvian Chicote, Dominique Hardy, DIEPPE: Didier Polidor, SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN: Olivier Christol, Veronique Christol, PORT JÉRÔME SUR SEINE : Christian Gratigny , Mathias Dupuis, CANTELEU: Francois Montier, Grand Couronne: Jean-Luc Brouté, LE HAVRE: Michel Barrier,

27 EURE -  EVREUX: Sylvie Marchand, AUBEVOYE: Eric Ruiz,

14 CALVADOS - CAEN: Lilian Bellet, Marie-jeanne Gobert,

60 - ORNE - Loïc Pen, Marie Lamirand guillot, Christiane Carlin, Jean-michel Cuvillier, Caroline Brebant, Christiane Carlin, Jean-michel Cuvillier, Bernard Lamirand, CREIL: Nellie Rochex, Caroline Brebant, Françoise Bailleux, MONTATAIRE: Jean Levasseur, Saint maximin : Gérard KOTUSIK,

50 - MANCHE - A ce jour aucun signataire attesté sur le site


 

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23 juillet 2018 1 23 /07 /juillet /2018 21:46
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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 23:11
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24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 22:46
23 Juin 2018 - Vu sur le blog "Histoire et société"

Je suis à 100% d’accord avec cet article de Dominique Vidal et c’est tout ce que je demande aujourd’hui aux communistes que d’arrêter de suivre les analyses qui lui sont imposées par la bourgeoisie, ils se tirent une balle dans le pied (note de Danielle Bleitrach)

Quiconque s’emploie à critiquer la mondialisation libérale se voit souvent opposer le « bilan du communisme » – sous-entendu : le goulag, la répression policière, les pénuries alimentaires… Cet argument, qui permet de disqualifier l’idée même de solution de rechange au marché capitaliste, montre combien il reste difficile de tirer les enseignements de la période soviétique.

 
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Bal sur une place de Yalta en Ukraine. Photographie de Davide Monteleone, 2007.
© Davide Monteleone/VII.

Vingt-cinq années se sont écoulées depuis la chute du mur de Berlin. Pourtant, la propagande visant à réduire le « communisme réel » au goulag reste plus prégnante que jamais. Un spécialiste en la matière, l’historien Stéphane Courtois, répète même que « la dimension génocidaire des régimes communistes apparaît en toute clarté ». L’enjeu de cette bataille d’idées concerne moins le passé que le présent et l’avenir : il s’agit de bétonner dans l’opinion la conviction qu’il n’y a « pas d’alternative » à la loi des marchés. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/06/23/dominique-vidal-le-communisme-on-a-vu-ce-que-ca-a-donne/

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 21:02
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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 16:16
Elections européennes 2019 : motion du Comité Central du Pôle de Renaissance Communiste en France (P.R.C.F.)
Après une riche discussion, le CC du PRCF, réuni le 10 juin 2018, a adopté à l’unanimité la motion suivante.

Conformément à sa stratégie de lutte pour que la France sorte, par la voie progressiste, de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, le PRCF doit continuer à délégitimer l’UE et ses institutions pseudo-démocratiques, notamment le prétendu « parlement européen », véritable paravent de la dictature supranationale du grand capital. Cette dé-légitimation est encore plus indispensable à l’heure où MACRON, fondé de pouvoir du MEDEF, de l’OTAN et de l’UE de MERKEL, veut parachever l’euro-dissolution de la France et rendre irréversible la casse sociale en substituant à grand pas :

  • Un « gouvernement de la zone euro » au droit pour notre pays de décider lui-même de son budget et de sa politique socio-économique,
  • Une « défense européenne » intégrée à l’OTAN en liquidation du principe d’une défense nationale exclusivement dévolue à la protection du territoire national,
  • Une « souveraineté européenne » mettant fin à l’histoire de la France indépendante, interdisant de fait la construction d’une France franchement insoumise à l’UE et prohibant, a fortiori, la révolution socialiste dans notre pays,
  • Le tout-anglais managérial, voulu par le MEDEF, l’UE, le CAC-40, l’OTAN, en lieu et place du français « langue de la République » aux termes de l’article II-a de la Constitution.
Fidèle à ses combats antérieurs de 2014, 2009 et 2004, le PRCF appellera donc à l’abstention militante et citoyenne aux prochaines élections européennes.

Pour autant, le but de notre campagne de masse, ciblant en priorité les usines, les facultés, les quartiers populaires et les communes rurales, sans oublier le débat au sein des syndicats ouvriers, enseignants, étudiants, paysans, etc., ne sera pas de nous confronter âprement aux progressistes engagés dans la promotion de listes évoquant, si peu que ce soit, la question d’une sortie des traités européens. En liaison avec les luttes, notre campagne visera, principalement, la dénonciation de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, la nécessité du FREXIT PROGRESSISTE, l’alliance des deux drapeaux, rouge et tricolore, pour remettre « le monde du travail au cœur de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux ») et pour rouvrir à notre peuple la perspective révolutionnaire du SOCIALISME pour la France. 

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