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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:31

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 8 février 2018

Quelques-uns se sont indignés lors de la publication de notre article intitulé « Tsipras : magnifique salaud ». Ils ont eu tort… la réalité est pire que ce qu’ils semblent croire. Le qualificatif n’est pas exagéré ! Petite revue des méfaits subis par les Grecs sacrifiés sur l’autel des "valeurs de l’Union européenne" .

Le gouvernement Tsipras a déjà porté la TVA à 24 %, diminué les retraites de 40 %, augmenté les impôts (notamment fonciers), décidé de nouvelles taxes sur les voitures, les télécommunications, les télévisions, l’essence, les cigarettes, le café, la bière, amputé de 5,6 milliards les salaires publics.

Entre autres... Mais camé à l'UE, Tsipras en veut encore plus !

Le 15 janvier dernier, l’exécutif dirigé par Alexis Tsipras est allé encore plus loin dans la mise en œuvre de l’austérité voulue par la Troïka. Non content d’écraser son peuple, il veut le contraindre à accepter sans réagir en limitant (avant de le supprimer ?) le droit de grève.

Les créanciers en ont rêvé: le droit de grève est un « insurmontable obstacle à l’investissement » ou même une véritable « injure à la productivité », Tsipras l’a fait : Les désirs des maîtres sont des ordres. Peu importe que le droit de grève soit constitutionnel depuis 1974, année du retour à la démocratie après la chute de la dictature des colonels.

Jusqu'alors (loi Papandreou de 1982) une grève pouvait être décidée suite à son approbation par un tiers de syndiqués. La loi adoptée par les 154 députés collabos grecs (sur 300), porte cette approbation à au moins 50 % de syndiqués.

La Grèce est, pour l’UE, un laboratoire. Les Grecs des cobayes. L’application des mesures d’austérité et des reculs antisociaux est testée par le servile Tsipras puis sera étendue ensuite aux autres pays de « l’Union... ». La disparition programmée des libertés syndicales en Grèce est le prélude à la disparition des nôtres.

Depuis cette date les rues grecques sont remplies de manifestants. Mais ils sont seuls. Où est la solidarité internationale ?

Oui, Alexis Tsipras et Syriza-Anel sont les petites mains de l’Union européenne, et du FMI mais tous les gouvernements européistes de droite comme de gauche, sont responsables de l’austérité et de son coût humain et social.

L'appétit du néolibéralisme n’a pas de limite. Croire que l’amadouer « de l’intérieur » est possible est une illusion créée de toutes pièces pour asservir les peuples et les nations. Le pire aujourd’hui est, sans doute, de constater que le piège tendu par la secte des néolibéraux fonctionne à plein régime.

Pour lire l'article en entier et réagir :
http://pardem.org/actualite/en-bref/781-oui-tsipras-est-un-salaud-demonstration

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:12

Par Denis Collin • Jeudi 01/02/2018 sur "La Sociale"
 


 

Il n’est pas toujours facile de comprendre ce qui sortirait de l’application du rapport Mathiot et les chiens de garde veillent au grain (y compris le SNALC définitivement rallié au pouvoir depuis qu’il a perdu une partie de ses effectifs). Certains font mine de croire que ce n’est qu’un rapport alors que Blanquer a annoncé que l’architecture ne changerait pas.

Il y aurait à faire des considérations terminologiques intéressantes. La LV1 n’existe plus, elle est remplacée par l’anglais et suivie non d’une LV2 mais de « la langue vivante ». Les langues anciennes ne figurent pas dans le répertoire (sauf peut-être dans les options) et les mathématiques s’appellent maintenant « mathématiques-informatique ». Ces détails (le diable est dans les détails) sont en eux-mêmes révélateurs. Comme est révélateur le fait que ce rapport reprend de nombreux éléments de la réforme Darcos (rejetée à l’époque) et … des propositions de « Terra Nova », un club qui servait de boîte à idées pour toute l’aile droite du PS.

Je vais essayer ici d’aborder le détail du projet et de montrer de quoi il s’agit en testant quelques cas.

Dans mon lycée, il y a actuellement 14 sections de terminale qui demandent 60 heures d’enseignement de philosophie. Parmi ces 14 sections, 3 sections de terminale littéraire avec 8 heures hebdomadaires. Avec le rapport Mathiot, les heures de philosophie feraient partie du « tronc commune » (unité 1) où 6 disciplines se disputent 12 heures d’enseignement. On peut donc estimer que la philosophie aurait 2 heures sur ces 12 heures. Pour mon lycée, cela ne ferait plus que 28 heures de philosophie par semaine. On peut donc supprimer 2 postes sur les 4 ! Admettons que, par extraordinaire, la philosophie bénéficie de 3 heures hebdomadaires, cela ferait 42 heures soit entre un poste et un poste et demi supprimé. Soyons fou ! Imaginons que l’on introduise la philosophie dans une majeure ou une mineure de l’unité 2. Imaginons que plus de 12 élèves choisissent cette majeure ou cette mineure, cela ferait encore 3 ou 4 de philosophie soit au total entre 45 et 46. C’est toujours 15 heures de moins par rapport à la situation actuelle (un service d’agrégé, par exemple). Et c’est une hypothèse très optimiste car compte-tenu du nouveau mode dit d’orientation (en fait de sélection), les élèves sont invités à s’orienter en fonction des « attendus » des établissements d’enseignement supérieur. Quel élève choisirait une discipline pour laquelle les attendus « philosophie » seraient seulement ceux des UFR de philosophie et des CPGE littéraires (et encore, pas nécessairement) ? Dans le meilleur des cas, dans l’hypothèse la plus folle donc, seule une poignée d’élèves aurait 7 heures de philosophie au lieu de 8 aujourd’hui pour les 2000 classes de TL que comptent les lycées de ce pays. Pour tous les élèves des actuelles filières ES et S, le projet Mathiot détruit toute tentative de dispenser un enseignement élémentaire de philosophie.  En tout cas, dans les hypothèses les plus optimistes, on aboutit à la suppression d’un quart des professeurs de philosophie. Tout cela au nom de la promotion de la philosophie « discipline universelle ». Le rapport Mathiot est un exercice terrifiant de « novlangue ».  [...]

 

Une interview de Blanquer donnée à « SOS éducation » et subrepticement supprimée du net :

Extraits:

"Il faut simplement une méthodologie de la réforme." Qu’il développe ensuite :

« Pour commencer en douceur, il faut donner de la liberté à certains territoires, à certaines structures, sur la base du volontariat. Il faut faire réussir des initiatives à moindre échelle, avant de les généraliser.

Sur l'éventualité de voir apparaître "une offre scolaire autonome", M Blanquier explique : "Sans aller vers des logiques de privatisation, on peut aller vers des logiques de délégation, qui permettent d'accomplir mieux le service public en responsabilisant davantage les acteurs."

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:02

Extraits

"De fortes inégalités sociales face à la mort

Différente selon le sexe, l’espérance de vie l’est aussi selon la catégorie sociale. Ainsi, l’espérance de vie d’une femme cadre de 35 ans est de 52 ans tandis que celle d’une ouvrière n’est que de 49 ans. L’espérance de vie des ouvrières d’aujourd’hui correspond à celle des femmes cadres au milieu des années quatre-vingt. De leur côté, les hommes cadres de 35 ans peuvent espérer vivre encore 47 ans et les hommes ouvriers 41 ans. Par ailleurs, les cadres, hommes ou femmes, ont également une espérance de vie sans incapacité plus longue que les ouvriers, d’après une étude basée sur l’Échantillon démographique permanent et l’enquête sur la Santé et les soins médicaux de 2003."

"Des inégalités sociales plus fortes chez les hommes que chez les femmes

6,3 années, c’est l’écart d’espérance de vie entre les hommes cadres et ouvriers, il n’est que de 3,0 ans chez les femmes (tableau et graphique 1). En France, les inégalités sociales face à la mort sont plus fortes chez les hommes que chez les femmes, tout comme dans le reste de l’Europe (selon le diplôme). Le suivi médical régulier des femmes pourrait réduire les inégalités sociales face à la mort parmi les femmes.

Par ailleurs, les différences entre cadre et ouvrier concernant l’environnement de travail et les conditions d’hygiène (exposition à la saleté, l’humidité, aux températures élevées ou basses, ...) sont plus grandes parmi les hommes que parmi les femmes, d’après l’enquête Conditions de travail de 2005. Pour 55 % des hommes ouvriers, la saleté fait partie des inconvénients de leur travail, soit 7 fois plus que pour les hommes cadres, alors que les femmes ouvrières ne le déclarent que 4 fois plus souvent que les femmes cadres. De même, les inégalités sociales dues aux efforts physiques et aux risques professionnels sont en général plus fortes chez les hommes que chez les femmes. Enfin, la durée de travail (hebdomadaire ou tout au long de la vie) est plus faible pour les femmes, réduisant ainsi leur exposition à des risques professionnels."

La totalité de l'enquête de l'INSEE ci-dessous :

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:01

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 20:58

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 15:16

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 09:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 07:20
« L’éco » de France Info : les patrons comme à la maison
par Pauline Perrenot,

Une tribune hebdomadaire aux « Échos Patrimoine » sous le titre « C’est mon argent », un « service patronal » quotidien dans « L’interview éco » : en matière d’économie, force est de constater que les émissions de France Info ont le pluralisme chevillé au corps ! Par souci d’exhaustivité, et en quête désespérée d’autres points de vue – notamment celui de salariés – sur l’économie et les entreprises, nous avons passé au crible une troisième émission, « L’éco », présentée du lundi au jeudi par Jean-Paul Chapel [1]. Et nous n’avons pas été déçus…

À première vue, l’orientation de « L’éco » ne déparie pas la ligne éditoriale des deux émissions évoquées plus haut : « Chaque jour, pendant sept minutes, Jean-Paul Chapel vous éclaire sur l’actualité économique du jour, mais vous fait également découvrir une personnalité du monde de l’entreprise : PDG, dirigeants de startup, syndicalistes mais aussi des économistes et des responsables politiques qui expriment leur vision économique. “:L’éco” propose une palette d’invités très variée. Soumis à de nombreuses questions, ils doivent répondre à la fameuse “Question qui fâche” du Huffington Post qui apporte une touche piquante à l’interview. Mais c’est toujours en musique que se termine l’émission avec la chanson préférée de l’invité. » [2] [...]

Lire la suite ci-dessous

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 22:34

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 18:14

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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