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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 17:46

Première de la nouvelle émission « Les sujets qui fâchent » sur LeMediaTV, présentée par Gérard Miller, le 9 février 2018. Le journaliste Maurice Lemoine, ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique et qui couvre l’Amérique Latine depuis trente ans, démonte l’univocité médiatique en France et rétablit le point de vue de la réalité du Venezuela. Cette émission existe grâce aux Socios.

 

 

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-3ZU

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 17:42

Au même titre que les services publics postaux nationaux déroulent le tapis rouge à Amazon et aux géants américains du numérique pour concurrencer de façon déloyale les commerces locaux, les écoles et les enseignants doivent instruire un livret d’évaluation des compétences, le LSUN (livret scolaire unique numérique), pour chaque élève en complète violation des droits de l’enfant. C’est du moins ce que le Comité de l’Enfant (ONU) a déclaré en réitérant ses préoccupations en 2016 vis-à-vis du stockage massif et à durée indéterminée de données personnelles en France; une traçabilité numérique obligatoire des élèves et apprentis et ce, jusqu’à… leur mort à l’insu même des enfants et de leurs parents et donc au mépris de leur droit les modifier et de les supprimer. Même la CNIL, à ce jour n’informe pas sur leurs droits à ce sujet et cache ainsi aux parents ce fichage national de ces données extrêmement sensibles.

 

Les enfants non scolarisés n’échappent pas à l’obligation car ils se voient imposé, depuis un  décret du 28 octobre 2016 (n° 2016-1452), une évaluation annuelle des compétences fixées dans les programmes et par décret.

Traçabilité à vie, en effet, car le livret scolaire LSUN  disposerait d’une passerelle « orientation » permettant la communication entre le LSUN et le CPA (compte personnel d’activité) dont chaque citoyen est également doté à son insu depuis 2016 (2018 pour les professions libérales); y sont consignées par les organismes concernés (sécu, employeurs, Pole Emploi, organisme de formation ou de bilan,…)  toutes les activités (salaires numérisés, formation, arrêt maladie,..) y compris bénévoles donc même après la retraite. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 17:38

Chère Aurore Bergé et chère autre rombière inconnue, qui avez commis ce #RapportBergé.

Pour vous et vos amis de la France 2.0, la petite chronique d’un professeur déconnecté des réalités sociales vécues par ses élèves.

Lundi, il fallait faire cours pour la dernière fois à M. (6eB) sans pour autant lui dire au revoir. Sa mère et les gendarmes viendraient le chercher à l’interclasse.

A l’interclasse, c’était mieux, cela éviterait des heurts à la sortie du collège : son père y est presque toujours posté, titubant.

M. ne savait pas qu’il ne reverrait sans doute plus jamais ses copains ni ses professeurs et il levait la main pour participer, souriant comme d’habitude, ses lunettes de la sécurité sociale sur le nez.

Je lui ai prêté un livre - Tom Sawyer - dont j’avais parlé en classe et qu’il voulait lire. Il l’a mis, tout content, comme un trésor, dans son cartable. Et puis la porte s’est refermé et il est parti.

Mardi, on a fait un petit travail d’écriture avec les 4e, à partir de scènes de repas de la littérature. Ça marche toujours bien, on bosse notamment le vocabulaire des 5 sens.

Je n’étais pas du tout satisfait du travail de R. Quelques lignes d’une extrême platitude. Je le convoque donc à la fin de l’heure pour lui passer un savon. Oui, c’est ma bienveillance à moi quand ils ne foutent rien.

Il est venu vers mon bureau, avec sa maladroite carcasse, je voyais bien qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. J’ai fait semblant de finir de corriger une copie avant de relever la tête et de m’intéresser à lui (un truc classique de prof un peu expérimenté).

Le père de R. vient de perdre son boulot. Il touche le chômage mais il est terrifié. "Alors maintenant, on bouffe des pâtes. Ou du riz."

Ainsi, le festin de Babette ou les étals du Ventre de Paris, eh ben ça l’avait démoralisé, R.

R. a aussi une grande soeur qui pleure pour 5 euros d’APL comme le dit votre distinguée grande gueule O’petit ; c’est pas sûr qu’elle puisse finir ses études. Pourtant, une élève très brillante.

Bref, c’est pas la fête. Pas grand chose dans la copie mais pas grand chose dans l’assiette non plus et le moral dans les chaussettes. J’ai dit à R. que c’était très chic d’être vegan, très tendance, et ça l’a fait marrer.

Il avait deux heures de permanence : "Je vous rapporte une bonne rédaction à 17h00, Monsieur". A la récréation, je suis allé voir la PP de la classe. Pas de mauvaise surprise : l’assistante sociale suivait le dossier.

J’ai lu la copie de R. à 17h10. C’était pas terrible. Je lui demanderai de refaire son travail. Mais sans l’aider plus que ça, parce que c’est un garçon qui écrit très bien.

Mercredi (aujourd’hui), rien. Je ne travaille pas au collège. Je corrige des copies, installé dans ma véranda qui surplombe la vallée minière où s’entassent les pauvres gueux. Note : comme vous avez l’air un peu niaises, Mesdames, je précise que c’est une amère plaisanterie.

Jeudi matin (tout à l’heure), semaine A ou B ? Je ne sais jamais, je sais juste que c’est jeudi et que c’est restitution des dictées. Et c’est, avec les 3eF, un moment que je déteste, quand je dois rendre sa copie à S.

Pourtant, c’est très chouette les dictées. Ils aiment bien ça, je choisis de beaux textes, parfois on les prépare avant, parfois pas du tout, parfois un peu. Ils en bavent, c’est dur, mais ils progressent. Ils s’en sortent tous plus ou moins bien.

Enfin pas tous. S. ne s’en sort pas bien du tout. Et elle me regarde un peu de travers quand je rends les résultats, un peu comme si c’était ma faute. Elle progresse aussi mais pas comme elle le voudrait. Elle est passée de 0 à 5. Moi je suis très content d’elle.

S. est arrivée en France quand elle avait 6 ans. Dans une rédaction, l’an dernier (je l’avais aussi l’an dernier), elle avait écrit un très beau texte qui racontait sa bataille pour apprendre à lacer des chaussures. Avant son arrivée en France, elle n’en avait jamais porté.

Je me souviens que sa rédaction se terminait par "J’aimerais tant marcher de nouveau dans mes montagnes, sur un sol qui ne me serait pas étranger." Elle avait souligné le mot étranger (qu’elle avait aussi orthographié "étrangé")

Les parents de S. ne savent ni lire ni écrire. Ils parlent à grand peine quelques mots de français. Quand ils viennent en réunion parents-profs, S. assure la traduction. Je la soupçonne de ne pas toujours restituer exactement ce que je dis (elle est maligne) mais passons...

Son père parvient quand même à me dire directement des trucs quand il évoque le petit frère de S. : "Si déconne, tu tapes." Et je vois S. qui rigole, elle a sans doute en tête une scène où j’en colle une à son frangin. Elle se dit peut-être que ça ne lui ferait pas de mal.

Bref, S. est une des élèves les plus intelligentes et persévérantes que je connaisse. Je pense qu’elle peut mener son projet au bout, elle veut être prof (bon, là elle est un peu stupide). Mais pour ça, il ne faudra plus faire de fautes.

Alors, elle y travaille. Elle travaille même très dur et il faut mettre les bouchées doubles car le temps ridicule consacré à l’enseignement du français ne permet plus aux enfants nés en dehors de la langue d’espérer la maîtriser un jour.

J’espère que demain, quand je vais lui rendre son 5, je pourrai passer 20 minutes avec elle pour reprendre 2 points précis. Mais elle a 27 condisciples : ce sont les budgets que vous votez.

J’espère surtout qu’un jour, S., M. et R. auront été suffisamment instruits par mes soins et ceux de mes collègues pour vous cracher très convenablement à la gueule que la misère sociale, c’est vous, les politiques, qui la fabriquez.

J’espère que vous descendrez alors de vos carrosses et que vous salirez vos jolies robes.

Dans l’immédiat, gardez vos leçons de dame patronnesse pour vous et croyez bien que les enseignants, tout comme les policiers ou le personnel hospitalier, ont une parfaite conscience des réalités sociales vécues par ceux qu’ils instruisent, protègent ou soignent.

M. Piekielny

*patronnesse

*refermée

Source : https://www.legrandsoir.info/chere-aurore-berge-et-chere-autre-rombiere-inconnue.html

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 17:32

 

Le Secrétaire d’État états-unien Rex Tillerson a suggéré la possibilité d’un coup d’État au Venezuela pour chasser le président élu Nicolas Maduro et l’exiler à Cuba : « parfois en Amérique Latine l’armée peut être un acteur de changement quand les choses vont trop mal«  a-t-il précisé le jeudi 1 février.

La thèse est assez souvent répétée mais elle ajoute plus de réalisme au scénario actuel : plus les partis d’opposition rendent visible leur incapacité à diriger le front intérieur de l’opération de changement de régime, plus les puissances occidentales se font les porte-paroles d’actions contre le Venezuela et agissent. De façon de plus en plus agressive et brutale.

La semaine dernière, le chef de la CIA, Mike Pompeo, a avoué lors d’un forum du think-tank néo-conservateur American Enterprises Institute que l’appareil de renseignement qu’il dirige a travaillé coude à coude avec Trump les éléments des sanctions contre le Venezuela.

Les médias internationaux qui ont rapporté ses déclarations en ont extrait la partie la plus rentable pour eux, oubliant les détails que, pendant presque une heure, Pompeo a donnés sur le parcours qui a abouti à la mise sur pied de institutionnalisation des sanctions financières par un Ordre Exécutif (13692) et la désignation de plus de 30 fonctionnaires de haut niveau du Gouvernement vénézuélien par l’OFAC/Département du Trésor.[...]

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 17:25

publié le : 1 février 2018

Personne ne pourra faire reproche à Macron de ne pas s'agiter, surtout pas les idéologues du CAC40 qui l'ont choisi, fait élire, pour réaliser les objectifs du Capital. Comme Trump aux USA, avec plus de finesse, il ne rate pas une occasion d'être aux écrans télévisés, et d'y flatter une opinion aseptisée: un jour pleurant les victimes juives et musulmanes d'attentats terroristes, le lendemain encensant la mémoire de Johnny Hallyday ou de France Gall, tout est bon pour faire oublier la voltige des prix ou les licenciements plus faciles. Et dans cette course médiatisée, moins saccadée que celle de son modèle Sarkozy et plus efficace que les maladresses Hollandaises, la politique extérieure joue un grand rôle. Après l'Afrique parcourue de Ouagadougou à Alger, après le Moyen-Orient et les potentats pétroliers, c'est la Chine "lointaine et mystérieuse" qui donne l'occasion à notre Président de se poser en grand guérisseur des maux de notre monde, au nom d'un Occident mal représenté par une Merkel aux allures de Bobonne empêtrée dans ses oppositions, et un Trump décidément imprévisible et irrationnel. Et pour couronner le tout, il réunit avant le rassemblement des "décideurs mondiaux " à Davos, le gratin du patronat international en conclave au château de Versailles, pour leur vendre la force de travail des salariés français: un nouveau Roi Soleil, clamant à Messieurs Toyota, Google et autres Amazon: " Venez vous enrichir en France, mon État et mes sujets sont à vos pieds !"

Macron joue les jeunes premiers de la scène internationale, et caresse dans le sens du poil le nationalisme persistant de beaucoup de Français, qui n'ont pas encore compris que notre pays n'est plus une grande puissance, mais le serviteur zélé de l'impérialisme occidental, dont les centres névralgiques sont à Washington et à Berlin. Macron lui même en apporte ingénument la preuve, quand il ne s'exprime plus que dans la langue de l'Empire, cet anglo-américain tel qu'on le pratique à Wall Street...

Car cette frénésie médiatique relève en grande partie de l'esbroufe,de la construction d'une image fabriquée pour le public hexagonal: la réalité est plus prosaïque, et plus discutable surtout. [...]

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 11:49

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

La politique de Macron : la plus terrible attaque contre nos salaires de toute notre histoire [Par Gérard Filoche]
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 16:30

Sur le site "Santé et travail"

par Clotilde de Gastines / 06 février 2018

La majorité parlementaire n’a pas voulu de la proposition de loi de députés de La France insoumise demandant la création d’un tableau de maladies professionnelles sur les troubles psychiques. Encore une occasion manquée pour les victimes.

Sans surprise, les députés de La République en marche (LREM) ont rejeté le 1er février dernier la proposition de loi sur le burn-out, « visant à faire reconnaître comme maladies professionnelles les pathologies psychiques résultant de l’épuisement professionnel ». Présenté par les membres du groupe parlementaire La France insoumise (LFI), et porté plus spécifiquement par le député de la Somme François Ruffin, ce texte demandait la création d'un tableau de maladies professionnelles intégrant le stress post-traumatique, la dépression et l'anxiété généralisée. Le débat sur les articles de loi et de possibles amendements n'a même pas eu lieu en séance plénière de l’Assemblée nationale, le texte ayant été retoqué en commission des Affaires sociales le 24 janvier (à 86 voix contre 34). Un échec qui rappelle celui de la proposition de loi sur le burn-out présentée par Benoît Hamon et des députés socialistes frondeurs en 2015.

Une cinquantaine d’auditions

Pourtant, les députés LFI n’ont pas ménagé leurs efforts pour étayer le bien-fondé de leur démarche. En témoigne le rapport présenté en commission des Affaires sociales, qui s’appuie sur une cinquantaine d'auditions (médecins, experts en santé publique, avocats et salariés). Ce dernier met notamment en avant les propos du psychiatre Patrick Légeron, auteur d’un rapport de l’Académie de médecine sur le burn-out, qui dit soutenir la démarche visant à améliorer la reconnaissance des troubles psychiques, critiquant l’absence de tableau pour ces pathologies. Le rapport cite surtout les récents chiffres fournis par l'Assurance maladie : 20 000 affections psychiques déclarées en accidents du travail en 2016, pour seulement 596 pathologies reconnues en maladies professionnelles. Il décrit le parcours du combattant que doivent affronter les victimes, dès lors qu’elles décident de faire appel aux comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (C2RMP).[...]

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 15:41
Social : une des entrées de la centrale de Paluel bloquée par des manifestants

L'entrée Nord de la centrale nucléaire de Paluel bloqué jeudi 8 février 2018. © CGT Mines Energie Paluel

Le
Par : Gilles Anthoine

Mouvement de grève jeudi 8 février 2018 au sein des Industries

électriques et gazières (IEG). À la centrale nucléaire de Paluel

(Seine-Maritime), l'appel a été entendu.

Une partie du personnel a bloqué l'entrée Nord du site.

Jeudi 8 février 2018 est une journée de mobilisation dans toutes les entreprises des 

Industries électriques et gazières (IEG). Les syndicats dénoncent les annonces de fermetures

des centrales à charbon, la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin),

la suppression de 2 000 postes à Enedis et la privatisation de la production hydraulique.[...]

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 11:11
Sur Acrimed
par Julien Baldassarra,

Depuis le 1er janvier 2018, le terme de « grogne » a le vent en poupe. Certains journalistes n’hésitent pas à l’utiliser pour décrire n’importe quelle lutte sociale. Des gardiens de prison aux aides soignantes, tous « grognent » comme des bêtes. Tour d’horizon de ce petit vocable qui, tout en prétendant rendre compte d’un « mécontentement », dépolitise et ridiculise les mobilisations sociales. Julien Brygo pointait déjà quelques articles le 29 janvier dernier sur Twitter, accompagnés d’un commentaire de son cru : « Groin \ɡʁwɛ̃\ masculin – (Zoologie) Museau du cochon, du sanglier. “Des porcs assoupis enfonçaient en terre leur groins.” — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1867) ».

Quel est le point commun entre les personnels soignants des EHPAD qui dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail, les professeurs et les étudiants opposés au Plan Étudiants du gouvernement et les gardiens de l’administration pénitentiaire mobilisés suite aux attaques physiques que certains d’entre eux ont subies ces dernières semaines dans l’exercice de leur travail ?

De nombreux médias ont trouvé la solution : tous « grognent ». Nous posions déjà la question en 2003 : « manifestants et grévistes sont-ils des animaux » ? Nous relevions à l’époque combien l’usage à outrance du terme « grogne », et ses connotations péjoratives, contribuaient non seulement à atténuer, dans l’imaginaire des lecteurs, l’ampleur des mobilisations sociales, mais également à les dépolitiser. Nous écrivions alors :

Les manifestants font du bruit, ils ne parlent pas. La « rue » « grogne » mais est incapable de produire une pensée, une parole, une action politique. On retrouve là aussi un des ressorts de disqualification de la dimension politique les plus à l’œuvre de nos jours : l’individualisation et la psychologisation des rapports sociaux.[...]

Lire la suite sur le site d'Acrimed :

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 11:05
05 Fév
  • Qu’ils règlent ça entre eux, sans ingérence américaine si faire se peut, à partir d’un match de hockey de l’équipe féminine est un grand pas en avant par rapport au théâtre que depuis des années on monte dans nos médias avec toutes les caricatures et mensonges destinés à nous faire approuver l’intervention US théoriquement en soutien à la Corée du sud. Cette leçon pourrrait être étendue à bien d’autres lieux de la planète (note de Danielle Bleitrach)
Publié le: 4 Fév 2018

L’unification des équipes féminines de hockey sur glace a divisé la société en Corée du Sud.

Manifestations en Corée du Sud avant le premier match de l'équipe féminine de hockey inter-coréenne

Lire la suite sur le blog "Histoire et société":

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