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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 23:20

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 23:17

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 23:03

Publié le 28/02/2018  sur le site de Marianne.

Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).

Remis le 15 février 2018, le rapport Spinetta sur la libéralisation du transport ferroviaire en France a suscité de nombreuses réactions. Ce qu'il contient et préconise n'a pourtant pas grand-chose de nouveau. Il sonne simplement l'heure de l'offensive, du passage de la théorie libérale, préparée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, à la pratique de démantèlement.

Le 29 juillet 1991, l'Union européenne adopte la directive 91/440/CEE « relative au développement de chemins de fer communautaires ». Son objectif est d'amener les États à libéraliser le rail, avec une double motivation : d'une part, dans chaque pays membre, l'extension de la sphère privée au détriment de la sphère publique et, d'autre part, une « européanisation » du réseau ferré pour aller vers une concurrence internationale.

Mais le transport ferroviaire ne se libéralise pas comme n'importe quelle activité commerciale. Pour vendre des voitures ou des téléphones portables et concurrencer un distributeur déjà implanté, il suffit d'ouvrir une boutique. Pour faire circuler des trains, il faut un réseau de rails, d'alimentation énergétique, de gares... Si chaque entreprise privée souhaitant développer une activité de transport ferroviaire devait construire son propre réseau, jamais personne n'aurait revendiqué l'ouverture à la concurrence car jamais la rentabilité n'aurait été au rendez-vous. Pour les libéraux, il fallait donc élaborer une stratégie adaptée à ce cas particulier.[...]

L'intégralité du texte ici : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/reforme-de-la-sncf-privatisation-du-train-derriere-macron-encore-bruxelles

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 18:35
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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 17:21

Extraits

L’engagement du Président de la République et du gouvernement dans la « réforme » de la SNCF soulève de nombreuses questions. Cet engagement a été précédé de la publication du très provocateur « rapport Spinetta » sur l’avenir de la SNCF. Au-delà de la question du « statut », qui est naturellement posée, on ne peut être que surpris, et choqué, par la méthode employée par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, qui consiste à opposer une catégorie à une autre (comme on le voit avec la réponse faite par le Président au Salon de l’Agriculture) ou par le recours aux ordonnances. Même si le Président et le Premier-ministre ont pris leurs distances avec le rapport Spinetta, sa philosophie globale continue d’inspirer leurs actions.

L’obsession financière ou la myopie du rapport Spinetta

Le premier point qui ressort des débats sur l’avenir de la SNCF est celui de la dette tant de la SNCF que de RDF (le réseau). Celle-ci est très importante, et elle contraint la SNCF à payer environ 1,5 milliards d’euros par an aux banques. Mais, l’origine de cette dette tient à des choix imposés par les gouvernements à la SNCF et en particulier celui de recourir à un « Partenariat Public-Privé » pour la construction de nouvelles lignes de TGV dans des conditions financières qui ont été véritablement désastreuses. Si la dette accumulée est bien un problème, la responsabilité de cette dernière n’est nullement celle de la SNCF.[...]

Les externalités en action

Ces externalités sont d’autant plus importantes que le train est, par comparaison à la voiture, un moyen de transport à la fois moins polluant et plus sûr, et qu’il est par rapport à l’avion (sur des distances de moins de 1000 km) un peu plus sûr et toujours moins polluant.

Or, nous constatons deux choses. D’une part les Français passent en moyenne 7h12 à se déplacer selon une enquête réalisée par l’Observatoire européen des mobilités, enquête auprès de plus de 10.000 Européens dans 10 pays, dont 1.000 Français. C’est 2h23 de moins que la moyenne des Européens. Cela montre l’efficacité des transports publics. D’autre part, et cela surprise, la voiture reste le moyen de transport privilégié dans l’Hexagone, et même plus qu’ailleurs : 67% des français (contre 61% pour la moyenne européenne) l’utilisent pour se rendre sur leur lieu de travail ou d’études, 86% (contre 73%) pour aller faire leurs courses alimentaires importantes et 69% (contre 56%) pour emmener leurs enfants à leurs activités quotidiennes. En fait, le train a régressé en part de marché par rapport à la route de 1970 à 2011.[...]

[RussEurope en exil] SNCF : vers le retour au XIXème siècle ? par Jacques Sapir
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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 16:29
Saipol (Dieppe) : « Pas de fatalité mais des responsables », dixit la CGT
Publié 01/03/2018 sur Paris-Normandie
 

Deux ouvriers de la société SNAD ont perdu la vie le 17 février 2018 dans l’explosion qui a soufflé l’usine Saipol de Dieppe - Photo Paris-Nie

Les unions départementale et locale CGT attirent l’attention, dans un communiqué diffusé ce jeudi matin, sur les mesures de sécurité prises dans l’usine Saipol de Dieppe, où une explosion a fait deux morts le 17 février dernier.

« Sans tirer de conclusions hâtives et en laissant se dérouler les différentes investigations (Parquet, inspection du travail, DREAL, CHSCT...), la CGT s’interroge sur les conditions de l’organisation et les moyens de contrôle mis en place par l’entreprise Saipol pour garantir la santé et la sécurité des salariés. »

Trois questions

« Alors que le risque d’explosion lié à la présence d’hexane était parfaitement connu, pourquoi n’avoir pas mis en œuvre le dégazage de la zone d’intervention par ventilation forcée permettant de supprimer le risque d’explosion, comme cela est réalisé lors des arrêts techniques sur les différents sites Saipol ?

Alors qu’il est établi qu’il s’agit d’une intervention dangereuse, pourquoi avoir fait intervenir en urgence la société SNAD sur un site qu’elle ne connaissait pas et non la société ORTEC qui intervenait habituellement ? (Rappel YG -  "Cette société a l’habitude de travailler avec nous" avait déclaré Jean-Philippe Puig, directeur général du groupe Avril, présent sur le site le 18 février après l'accident au côté du ministre Stéphane Travers  et de la préfète.  Article paru sur l'Usine Nouvelle ).

Si un plan de prévention entre Saipol et la SNAD a été réalisé, nous nous interrogeons sur l’existence de l’inspection préalable commune devant être réalisée, sur la qualité de l’analyse de risque et le détail des modes opératoires mis en œuvre. »

Sur ces trois problématiques, la CGT craint que « l’hypothèse d’un gain de temps pour faire repartir au plus tôt la production » et d’un « plan de prévention réalisé à la va-vite », « ne soient pas à écarter ». [...]

La suite ici, sur le site de Paris-Normandie : http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/saipol-dieppe--pas-de-fatalite-mais-des-responsables-dixi

Réponse de la direction : http://www.paris-normandie.fr/actualites/faits-divers/explosion-mortelle-chez-saipol-a-dieppe--la-cgt-s-interroge-la-direction-repond-IG12368909

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 14:10
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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 07:45

L’Otan a déjà voté, avant nous Par Manlio Dinucci

 

Il y a un parti qui, même s’il n’apparaît pas, participe de fait aux élections italiennes : le Nato Party, formé par une majorité transversale qui soutient explicitement ou par consentement tacite l’appartenance de l’Italie à la Grande Alliance sous commandement USA. Cela explique pourquoi, en pleine campagne électorale, les principaux partis ont tacitement accepté les engagements ultérieurs pris par le gouvernement dans la rencontre des 29 ministres Otan de la Défense (pour l’Italie Roberta Pinotti), les 14-15 février à Bruxelles.

Les ministres ont d’abord participé au Groupe de planification nucléaire de l’Otan, présidé par les Etats-Unis, dont les décisions sont toujours top secret. Puis, s’étant réunis comme Conseil Atlantique Nord, les ministres ont annoncé, après deux heures seulement, d’importantes décisions (déjà prises dans un autre lieu) pour “moderniser la structure de commandement de l’Otan, colonne vertébrale de l’Alliance”. Est instauré un nouveau Commandement conjoint pour l’Atlantique, probablement situé aux Etats-Unis, dans le but de “protéger les lignes maritimes de communication entre Amérique du Nord et Europe”. On invente ainsi le scénario de sous-marins russes qui pourraient couler les navires marchands sur les voies transatlantiques. Est aussi instauré un nouveau Commandement logistique, probablement situé en Allemagne, pour “améliorer le mouvement en Europe de troupes et équipements essentiels à la défense”. On invente ainsi le scénario d’une Otan obligée de se défendre d’une Russie agressive, alors que c’est l’Otan qui amasse agressivement des forces aux frontières de la Russie. Sur cette base seront institués en Europe d’autres commandements de la composante terrestre pour “améliorer la riposte rapide de nos forces”.

Est prévu aussi un nouveau Centre de Cyber Opérations pour “renforcer nos défenses”, situé près du quartier général de Mons (Belgique), avec à sa tête le Commandant suprême allié en Europe qui est toujours un général USA nommé par le président des Etats-Unis. Est confirmé l’engagement à accroître la dépense militaire : dans les trois dernières années les alliés européens et le Canada l’ont augmentée au total de 46 milliards de dollars, mais ce n’est qu’un début. L’objectif est que tous atteignent au moins les 2% du PIB (les USA en dépensent 4%), afin d’avoir “plus d’argent et donc plus de capacités militaires”. Les pays européens qui ont jusqu’à présent atteint et dépassé ce quota sont : Grèce (2,32%), Estonie, Grande-Bretagne, Roumanie, Pologne. La dépense militaire de l’Union européenne – a-t-on rappelé dans une rencontre avec la représentante de l’Ue Federica Mogherini- doit être complémentaire à celle de l’Otan. La ministre Pinotti a confirmé que “l’Italie, respectant la requête étasunienne, a commencé à augmenter la dépense pour la Défense” et que “nous continuerons dans cette voie qui est une voie de responsabilité”. La voie est donc tracée.

Mais de tout cela on ne dit mot dans la campagne électorale. Tandis que sur l’appartenance de l’Italie à l’Union européenne les principaux partis ont des positions diversifiées, sur l’appartenance de l’Italie à l’Otan ils sont pratiquement unanimes. Ce qui fausse tout le cadre. On ne peut pas discuter d’Union européenne en ignorant que 21 des 27 pays Ue (après le Brexit), avec environ 90% de la population de l’Union, font partie de l’Otan sous commandement USA. On ne peut pas ignorer les conséquences politiques et militaires -et en même temps économiques, sociales et culturelles- du fait que l’Otan est en train de transformer l’Europe en un champ de bataille contre la Russie, présentée comme un ennemi menaçant : le nouvel “empire du mal” qui attaque de l’intérieur “la plus grande démocratie du monde” avec son armée de troll.

Manlio Dinucci

https://ilmanifesto.it/ha-gia-votato-la-nato-prima-di-noi/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 23:57

Pourquoi l’Europe veut libéraliser le train ?

La bataille du rail commence. Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce lundi 26 février le calendrier de la réforme de la SNCF. L'objectif de cette réforme poussée par les institutions européennes : ouvrir le transport national de voyageurs à la concurrence. Deutsche Bahn, Trenitalia, SNCF… Qu'elles soient publiques ou privées, les compagnies ferroviaires seront en compétition dans l’ensemble de l’Union européenne à l’horizon 2020. Mais à quoi cela peut-il servir ? Et qu’est-ce que cela pourrait nous coûter ? [...]

La suite ci-dessous sur le site Arte.info.tv:

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 23:42
Dégradations de transports sur les lignes SNCF en Normandie : le débat tourne à la politique
Franck BOITELLE

Publié 27/02/2018 sur La Manche libre

Commentaires : A noter que ceux qui crient le plus fort dans cet article pour dénoncer le scandale des trains en Normandie sont les premiers responsables.  Ce sont ceux qui ont mis en oeuvre la transposition dans la loi française des directives européennes sur le transport ferroviaire. Les socialistes, tout comme Hervé Morin ont voté toutes les réformes de libéralisation ferroviaires européennes.  Avec l'abandon de l'entretien du réseau et du matériel qui s'en est suivi... Et les conséquences aujourd'hui pour les Normands.

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