Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 14:42

par Olivier Petitjean sur l'Observatoire des multinationales

Le gouvernement envisage d’accélérer la libéralisation du rail et la transformation, sinon le démantèlement, de la SNCF. Les recettes proposées sont les mêmes que celles qui ont été appliquées aux autres entreprises publiques, de France Télécom à EDF, et qui n’ont bénéficié ni aux salariés ni aux usagers. L’exemple de la libéralisation des chemins de fer britanniques, initiée dans les années 1990 et marquée par une succession de faillites et de scandales, devrait pourtant inciter à la prudence. Au Royaume-Uni, un mouvement pour la ré-appropriation de ce service public par les usagers et les salariés prend de l’ampleur. [...]

Lire la suite ci-après : http://multinationales.org/Demantelement-de-la-SNCF-avec-30-ans-de-retard-Macron-va-t-il-repeter-les-memes

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 14:41

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 14:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 13:10

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:36

Par Bernard Cassen  |  15 février 2018

Peu d’observateurs avaient commenté le fait que le gouvernement nommé par Emmanuel Macron au lendemain de son élection à la présidence de la République en mai 2017 comprenait plusieurs ministères dont l’intitulé était inédit et avait visiblement été choisi avec le plus grand soin. C’était particulièrement le cas pour le ministère de l’Europe et des affaires étrangères. [...]

Lire la suite en cliquant ici: http://www.medelu.org/Macron-et-la-centralite-de-la

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:07

par Stéphane Ortega sur l'Observatoire des multinationales

En 2020, le transport ferroviaire en Europe sera totalement ouvert à la concurrence. En France, ce sera la fin du monopole de la SNCF sur le transport de voyageurs. L’opérateur public historique se prépare depuis de longues années aux affres de la « concurrence libre et non faussée ». Des myriades de filiales ont été créées, en France comme à l’étranger, réduisant les salaires, flexibilisant l’organisation, entamant le contingent des cheminots sous statut. Malgré les discours enthousiastes sur les bénéfices de ce basculement pour les « consommateurs », la réalité qui se profile ressemble davantage à un service de transport au rabais, ainsi qu’à des conditions de travail fortement dégradées pour les salariés.

Keolis, Geodis, Ouigo, Ouibus, Voyages-sncf, Effia, Altameris, Arep, Systra... La liste des filiales de la SNCF, en France et à l’étranger, pourrait être déroulée à l’infini, ou presque. Au nombre de 187 il y a dix ans, elles sont plus d’un millier aujourd’hui. À travers elles, la SNCF est présente dans 120 pays. En 2016, l’opérateur historique du train français réalisait un tiers de son chiffre d’affaires à l’international, contre 12 % il y a dix ans. « Le décollage a été rapide et la perspective, d’ici à 2022, est d’atteindre 50 % de l’activité de la SNCF en France, 25 % en Europe et 25 % dans le reste du monde », annonçait le 1er mai Guillaume Pépy, le président du groupe, aux micros d’Europe 1.

Depuis le 1er janvier 2015, le groupe est divisé en trois établissements publics à caractère commercial (EPIC) : SNCF réseau, qui gère les infrastructures, notamment les voies ferrées et la circulation des rames, SNCF mobilités, qui transporte les voyageurs et les marchandises sur ses trains, et SNCF tout court, la holding qui chapeaute l’ensemble. Chacun possède et crée ses propres filiales au gré de sa stratégie de développement, et du transfert d’une partie de ses activités vers ces sociétés privées. [...]

Lire la suite sur le site "Observatoire des multinationales":

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:00
Sur le blog de Ruptures

SNCF en danger de privatisation

Après la « réforme » de l’Etat (*), celle de la SNCF. En matière d’annonces, Edouard Philippe ne chôme pas. Dans ce dernier dossier, l’intention désormais affichée de passer par la voie des ordonnances a cristallisé la colère de certains. Au risque de faire dévier le débat public de l’essentiel, comme si le recours à la procédure parlementaire normale eût constitué une circonstance atténuante…

Quelques jours avant l’annonce gouvernementale, un rapport sur le rail français avait opportunément été rendu public. Un premier tir d’artillerie, en quelque sorte. A elle seule, la carte de visite de son auteur constituait tout un programme : ancien fondateur de la section CFDT de l’ENA, Jean-Cyril Spinetta fut haut fonctionnaire sous les gouvernements socialistes dans les années 1980, puis administrateur de sociétés indifféremment publiques et privées à partir des années 2000 (Alcatel-Lucent, Alitalia, La Poste, Saint-Gobain, Unilever, GDF-Suez, Areva…).

Privatiseur d’Air France, Jean-Cyril Spinetta avait évidemment le profil idéal pour préparer le rapport sur « l’avenir du transport ferroviaire »

Mais c’est évidemment en tant que PDG du Groupe Air France, de 1997 à 2008, qu’il rendit les plus fiers services : il rapprocha la compagnie aérienne nationale de la firme néerlandaise KLM avant de procéder à sa privatisation. Il n’y avait donc pas de meilleur choix que cet « Européen convaincu » pour préparer le rapport souhaité par le premier ministre sur « l’avenir du transport ferroviaire », où sont remis en cause le statut des cheminots, celui d’établissement public de la SNCF, tout comme l’avenir des « petites lignes ».

Déjà prévue par François Hollande

Le profil de M. Spinetta éclaire donc l’essence de la réforme du rail prévue. Pourtant, au regard de la vacuité de certaines critiques, on en viendrait à croire que c’est la méchanceté intrinsèque d’Emmanuel Macron qui explique le chamboule-tout annoncé. Et ce, alors même que le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a opportunément rappelé que ladite réforme était déjà prévue par François Hollande. Ce qui est tout à fait exact, et qui devrait mettre la puce à l’oreille.

Tout simplement parce que celle-ci est la conséquence directe des orientations orchestrées par l’Union européenne. S’il y a bien un dossier où ce constat est patent, caricatural même, c’est bien celui du rail, objet de quatre « paquets » successifs de directives et règlements européens.

Avec un maître-mot : l’introduction progressive de la concurrence. Les « gains de productivité » de même que la transformation de la SNCF en société anonyme qu’entend imposer le gouvernement sont en effet indissociables de l’arrivée de concurrents privés sur le réseau français programmée (par étapes) au niveau de l’UE.

Emmanuel Macron entend être le porte-étendard qui fait avancer l’Europe, et faire figure en la matière de premier de la classe vis-à-vis de ses pairs

En outre, Emmanuel Macron ne s’en cache pas : il entend être le porte-étendard qui fait avancer l’Europe, et faire figure en la matière de premier de la classe vis-à-vis de ses pairs. Ce fut déjà le cas avec la « loi Travail » prescrite par Bruxelles.

Etrangement cependant, cette dimension qui crève les yeux semble échapper à certains dirigeants syndicaux, en tout cas si l’on en croit les premières déclarations publiques.

Cette impasse est redoutable, car elle porte le risque de désarmer le luttes à venir, et de couper celles-ci du soutien populaire. En effet, Edouard Philippe est habile : pour justifier les bouleversements annoncés, il part d’un constat hélas bien réel que les cheminots sont les premiers à dénoncer : le service public se dégrade.

Or cette dégradation au fil des années est conséquence des politiques antérieures de même inspiration européenne. Faute de pointer celle-ci, on risque bien d’accréditer l’idée, notamment auprès d’usagers en colère, que seules la déréglementation et la privatisation permettraient de sortir du statu quo.

Est-ce que cet aveuglement – ou cette indulgence coupable – vis-à-vis de Bruxelles serait, pour certains, le prix à payer afin de faire subsister indéfiniment l’illusion de l’« Europe sociale » ? On raille, naturellement…

(*) L’édition de Ruptures datée du 28 février analyse le projet de réforme de l’Etat à travers un entretien avec une syndicaliste CGT de la fonction publique. L’édition de mars reviendra sur les projets de réforme ferroviaire. Abonnez-vous sans attendre

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 06:49

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 00:18
Partager cet article
Repost0
27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 18:30
auteur: 

Sur le site du PTB

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Un attentat, une droite terrible

Avant de se rendre, après deux heures de terreur, il n’oublie pas le salut fasciste. Chez lui, un exemplaire de Mein Kampf est retrouvé. Pendant deux heures, le néonazi Luca Traini a tiré sur un maximum d’étrangers dans la ville de Macerata. Les réactions des politiciens de droite laissent perplexe. L’ancien Premier ministre Berlusconi, condamné pour évasion fiscale, dit vouloir déporter 95 % des étrangers en Italie. Cela fait 600 000 personnes sur 630 000.[...]

Lire l'intégral ci-dessous :

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents