

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
/image%2F1449569%2F20180313%2Fob_d39b1b_banques-profits-2017.jpg)
BANQUES : énormes profits et suppressions d'emplois : IL EST OÙ LE RUISSELLEMENT ?
Banques : des suppressions d’emplois malgré les profits L’année 2017 a été florissante et pourtant, les grands groupes se sont lancés dans de lourdes restructurations. L’appât du gain, dénoncent certains syndicats. Une nécessaire adaptation répliquent les directions. Décryptage . [...] LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE ICI
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
![L’ARGENT et les CHEMINOTS par Jean Ortiz [l’Humanité]](https://image.over-blog.com/SS1MKZWmkXM7xSJOsi9Jfrism5M=/170x170/smart/filters:no_upscale()/image%2F1449569%2F20180305%2Fob_38c9c6_cgt-cheminots-manif.jpg)
L’ARGENT et les CHEMINOTS par Jean Ortiz [l’Humanité]
L’argent et les cheminots (première partie) - par Jean Ortiz L es pauvres sont fortuno-dépendants: ils ne pensent qu’à l’argent. Faut-il vouloir devenir riche pour être obsédé à ce point ! Or, on le sait bien, pas besoin d’argent pour être heureux. L’australopithèque vivait sans argent et a pourtant marqué l’histoire de l’humanité. Certes : il pleut toujours là où c’es
http://www.communcommune.com/2018/03/l-argent-et-les-cheminots-par-jean-ortiz-l-humanite.html
Les retraites ne doivent pas servir de variable d'ajustement pour baisser la fiscalité et les cotisations sociales des entreprises. Pour suivre les recommandations de Bruxelles, le gouvernement taxe lourdement les retraités ! AC
15 Mars 2018 - Rassemblements et manifestations en Seine-Maritime
NON à la baisse des pensions
NON à la hausse des pensions
LE HAVRE - 10h 30 - devant la sous-préfecture
ROUEN - 10h 30 - Place duThéâtre des Arts
DIEPPE - 10H30 - Devant la sous-préfecture


Nous publions un appel du Collectif CGT Carrefour


Le texte du projet de loi qui devrait permettre la censure d’Internet est prêt. Il a été transmis aux députés LREM. Parce que dans une démocratie telle que la conçoit Emmanuel Macron, eux seuls ont droit à une information préalable.
Ceux que ça intéresse trouveront ici un fac-similé du document.
Sa lecture est ébouriffante. Tout d’abord un style digne de celui qu’on trouve dans une mauvaise littérature d’espionnage de gare. Ensuite le caractère incroyablement liberticide de ce qui est proposé. Notre Bonaparte au petit pied fait semblant de prendre au sérieux les accusations selon lesquelles Poutine serait responsable des résultats électoraux en Grande-Bretagne, en Catalogne, en Italie et bien sûr aux États-Unis. S’appuyant sur ces délires l’objectif est donc clairement de mettre en place une censure pour préserver l’hégémonie des médias entre les mains des grands groupes oligarchiques, et empêcher toute parole dissidente contraire, en muselant la liberté d’expression sur le Web.[...]
Lire la suite et voir le fac-similé du document sur le blog "Vu du droit" : http://www.vududroit.com/2018/03/macron-copine-anastasie/
A tous ceux qui font des analyses très compliquées et politiciennes, qui croient qu’un certain parti a perdu des votes pour un mauvais mot à la télé, pour un mauvais point dans le programme, pour ce candidat indigeste, etc., il faut rappeler une simple vérité: la masse de l’électorat s’oriente et pense d’une manière beaucoup plus simple. Si la «gauche» est devenue indigeste et inaudible aux yeux des électeurs, cela aura des répercussions dans les rayons concentriques, de Renzi à Grasso et encore plus à gauche.
Les distinctions que font les enthousiastes politiques, en coupant les cheveux en quatre, n’ont aucune valeur et ne sont pas intelligibles à l’électeur commun. Il s’agit de comprendre pourquoi il y a eu un rejet aussi large et sans doute définitif de ce qui a été considéré comme «gauche» au cours des dernières décennies. Un phénomène qui ne surprend pas, et qui vient de loin, d’une inversion des rôles et de la représentation des classes et des modes de vie, corroborées par toutes les analyses du vote de ces dernières années, qui ont témoigné du contraste entre les centres urbains et les gens des banlieues qui ont exprimé un besoin de rébellion et de protection.
Ce n’est pas qu’il a manqué un choix d’ offres de gauche possibles, même très variées, même si de mauvaise qualité: à ce stade la question de gauche, disons, est tout entière posée. Toute la gauche (modérée, radicale, antagoniste) était perçue et jugée par l’électorat comme faisant partie intégrante d’un système à changer.
Nous assistons également en Italie à la noyade de la gauche libérale qui a longtemps été hégémonique avec sa vision du monde. La soi-disant «gauche radicale» n’avait été que l’aile extrême de cette idéologie largement répandue, très sensible aux questions de droits civils et de batailles «humanitaires», en fait inerte sur le terrain des droits sociaux.
Et aussi complice de la construction du mythe européen, qui est en toile de fond le grand perdant de cette consultation. Partie intégrante de l’establishment européiste du Parti Démocrate, les critiques de la gauche sont très souvent marqués par le refus de « plus d’Europe ».
Non seulement l’euro et les règles auxquelles nous sommes confrontés, mais aussi une idéologie globale puissante et omniprésente, un front politique et culturel vaste, convaincu que « plus d’Europe » est la solution aux problèmes que l’Europe elle-même a imposé aux masses. Il faudrait un travail de longue haleine pour démystifier – comme nous l’habitude de dire – les résultats d’une hégémonie construite sur plusieurs dizaines d’années avec l’utilisation massive des ressources culturelles, des médias, économiques, mais reposant sur des bases historiques et théoriques fragiles, comme le montre ce document embarrassant qui est entré dans l’histoire comme un «manifeste de Ventotene».
Le problème de l’européanisme de gauche est que ce n’est plus seulement une idéologie substitutive du XIXe siècle qui s’est effondrée en 1989 et elle n’est plus seulement une «religion civile» imposée aux sujets par l’establishment. Mais maintenant c’est la vraie religion, avec ses dogmes, ses actes de foi aveugle et absolue, la croyance quia absurdum (je pense que c’est absurde) et aussi une dose massive de sacrifice humain. Au moins commencer à poser le problème, en discuter ouvertement et d’une manière laïque à gauche, sera certainement positif (il le faut ).
Sans repenser tout, il sera impossible de recommencer. Je ne l’ ai pas de grandes illusions, la République continuera à s’extasier sur le populisme et « souverainisme », la gauche continuera à traiter les masses de fascistes et racistes qui expriment l’ inconfort pour leurs conditions de vie, continuera à débattre des «obsessions SÉCURITAIRES » et imaginera que ce «multiculturalisme» est un dîner de gala sans déchirure et drame. La défense de l’intérêt national sera laissée à la droite, et même l’exercice de la souveraineté constitutionnelle pour laquelle nous avons voté le 4 décembre 2016.
« Nous ne sommes pas intéressés par la souveraineté nationale, nous sommes internationalistes », affirme le chef d’une liste électorale qui a pris 1,1%. On se demande depuis quand cette position, qui ignore même le sens des mots, et qu’il serait impossible d’expliquer aux Cubains, aux Vietnamiens, mais aussi aux Kurdes et à tout autre peuple, est devenue monnaie courante dans la gauche italienne.
Au lieu d’évoquer le peuple, nous devrions au moins commencer à nous parler. Lorsque vous déciderez de le faire, il ne sera jamais trop tard.
Lu sur Il Manifesto et traduit par D. Bleitrach
Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..
/image%2F0691883%2F20180311%2Fob_c72388_1-17-02-03-clerim-17-02-02-la-phrase-q.jpg)
Après les élections en Italie, retour sur le concept de "populisme".
C'est comme le monstre du loch Ness, cela revient régulièrement non pas en fonction de variations climatiques mais de celles, politiques, des offensives idéologiques pour masquer les vraies responsabilités .
"les comportements populistes"
Toute montée de l'extrême droite comme toute émergence d'une volonté de s'extirper de l'ornière de 50 ans de CEE CE UE est indexée pour tout confondre
http://amers-cap.com/2018/03/apres-les-elections-en-italie-retour-sur-le-concept-de-populisme.html
Cet article est reposté depuis Mouvement de la Paix Corrèze.
/image%2F2114853%2F20180310%2Fob_ba80c9_synthese-rapport-bank-2018-p1.jpg)
Les banques qui financent l'arme nucléaire
Pax Christi Hollande viens de produire le rapport 2018 sur les organismes financiers qui financent l’arme nucléaire. Ci-joint une synthèse de ce rapport ou apparaissent les bons et les mauvais élèves.
http://mouvementdelapaix19.over-blog.com/2018/03/les-banques-qui-financent-l-arme-nucleaire.html
Ci-dessous les recommandations de la commission de Bruxelles et du Conseil européen. Ce sont ces technocrates qui décident de la politique que doivent mener les états de l'UE en matière de retraites et de protection sociale.
Et chez ces gens là, seuls comptent les profits des entreprises. Voici pourquoi le gouvernement Macron-Philippe a décidé de taxer les retraités. Pour baisser la fiscalité et les cotisations sociales des entreprises il fallait bien prendre l'argent au plus grand nombre. Cela commence par l'augmentation de la CSG qui pèse lourdement sur les plus vieux pour payer les exonérations de cotisations sociales. Ce ne sont pas les entreprises qui paient la très petite augmentation des salaires des actifs. C'est l'Etat. Et l'Etat prend aux retraités et aux actifs pour cela. En conséquence, ce sont les salariés eux-mêmes et les retraités qui paient. C'est à dire le travail. Le Capital peut engranger les profits et le CAC 40 continuer à réaliser de très beaux bénéfices. Comme il l'a déjà fait en 2017 avec près de 94 milliards d'euros de profits, 10% de plus qu'en 2016 !
Merci Hollande ! Merci Macron !
Et Merci la Commission de Bruxelles !
Extraits des recommandations du Conseil ( Juillet 2017) :
Extraits assortis de quelques commentaires
RECOMMANDATION DU CONSEIL
du 11 juillet 2017
concernant le programme national de réforme de la France pour 2017 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2017
[…]
considérant ce qui suit:
[…]
(10) Un niveau élevé de charges sociales associé à un niveau élevé de taxes pesant sur les sociétés peut décourager l’investissement privé et brider la croissance des sociétés et l’embauche de nouveaux salariés. Des mesures destinées à réduire le coût de la main-d’œuvre ont continué à être mises en œuvre, avec le lancement, en avril 2016, de la deuxième phase de baisse des cotisations patronales prévue dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité. En outre, pour 2017, le gouvernement a augmenté le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui passe de 6 % à 7 %. Ces mesures de réduction de la pression fiscale sur le travail ont amélioré la compétitivité de la France depuis 2013, mais les pertes précédemment accumulées n’ont pas encore été récupérées. Pour le salaire moyen, la France affichait en 2015 les cotisations sociales patronales les plus élevées de l’Union en pourcentage du coût total de la main-d’œuvre payé par l’entreprise, bien que leur niveau soit en baisse. Les évaluations récentes de ces mesures ont montré leur effet positif sur l’emploi et sur les marges bénéficiaires des entreprises… ( ça va bien pour les entreprises ! Un CAC 40 en pleine explosion : ça va très bien ! Merci la commission ! Merci Macron )
[…]
(11) À 38,4 % à partir du 1er juillet 2016, le taux moyen d’impôt effectif sur les sociétés était le plus élevé de l’Union, d’autres taxes sur la production étant également particulièrement élevées. Toutefois, la France a adopté des mesures visant à ramener le taux normal de l’impôt sur les sociétés à 28 % en 2020. Parallèlement, la charge fiscale continue de moins peser sur la consommation que dans d’autres États membresEn 2014, la France occupait le 27e rang de l’Union pour les recettes provenant des impôts sur la consommation en pourcentage des recettes fiscales totales. ( Comprendre : qui va payer la diminution des impôts sur les entreprises ? Ce sont les salariés car ils sont également consommateurs. La commission souhaite que la TVA soit plus élevée en France et que les consommateurs-salariés-retraités-chômeurs paient ainsi davantage. Les contre-réformes ne sont pas terminées…) […]
RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2017-2018, à:
[…]
Ces quelques extraits jettent une lumière européenne sur les réformes en cours. Les idées, consignes, politiques de la commission de Bruxelles et des divers conseils européens sont présents dans chaque loi, mesure, décret, du gouvernement français. Ce qui n’enlève rien à la responsabilité de ce dernier car le chef de l’Etat participe aux conseils européens et est partie prenante des décisions prises.
Ci-dessous, voir l'intégralité du texte de recommandations:
Textes sélectionnés et commentés par Yvette Genestal