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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 18:19

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:37

Le point de vue d'Action Communiste.  Encore une fois la course aux profits, l'abandon des filières industrielles françaises à des groupes étrangers menace la création d'emplois et l'industrie. Ici, EDF, AREVA, et les salariés, sont victimes d'une privatisation rampante et de la logique capitaliste qui les a conduit, entre autres, à de hasardeux investissements à l'étranger.

Les gouvernements français se sont pliés au pouvoir des banques et des grands groupes industriels multinationaux et ce faisant, ils ont abandonné toute politique industrielle et économique pour la France.  Pourtant les collectivités locales ont consenti des efforts financiers pour accueillir les deux usines promises.  Mais c'est faire payer les dépenses par les contribuables et privatiser les profits ! De surcroît, avec ces multinationales qui gèrent leurs profits au jour le jour, aucune politique industrielle ne peut être construite durablement.

Pour échapper à ces grands groupes qui plongeront notre pays dans l'abîme, seule une politique réellement sociale, progressiste, révolutionnaire peut changer les choses. 

La question des nationalisations ou re-nationalisations devient aujourd'hui cruciale.  Si ces questions ne sont pas mises à l'ordre du jour, les salariés, les citoyens français se battront sans cesse en recul.  Quand l'emploi, l'industrie est en jeu, le mot d'ordre " Nationalisation" et " Gestion par les salariés" devient une nécessité.  C'est exactement le cas pour Areva et EDF.  L'emploi industriel, l'avenir industriel en France, la transition et la souveraineté énergétique le commande.  

La construction de deux usines dédiées à l'éolien offshore serait compromise ? Siemens, en passe de racheter Gamesa, partenaire des opérations havraises, abandonnerait le projet.

Mise à jour : 19/03/2016 à 21:11 par Karine Lebrun sur Normandie-actu

La construction des deux usines dédiées à l'éolien offshore sur le quai Joannes Couvert, au Havre, serait compromise (©Enia architectes).

La construction des deux usines dédiées à l'éolien offshore sur le quai Joannes Couvert, au Havre, pourrait être compromise, avec le rachat de Gamesa par Siemens. (© Enia architectes).

Lire l'article en cliquant sur le lien ci-dessous.
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:21

vendredi 18 mars 2016

La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Jeudi 17 mars 2016

http://www.cgt.fr/Communique-CGT-FO-FSU-Union.html

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:43

Le traité transatlantique contre les PME, les PME contre ce traité !

Lu sur le blog de Jean Gadrey.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre ci-dessus.

Très intéressante étude, réalisée auprès de 800 PME allemandes, qui vient s’ajouter à l’excellente étude « Un accord transatlantique à quel prix pour les PME ? », publiée par l’Institut Veblen en octobre 2015.

C’est important, à propos de ce projet de traité transatlantique (ou TTIP, ou TAFTA), de s’intéresser au sort des salariés, à celui des consommateurs et aux impacts écologiques. Mais l’avenir des TPE et PME est tout aussi crucial, si on admet que leur rôle sera essentiel pour réussir la transition écologique et sociale, relocaliser de nombreuses activités, développer des dynamiques économiques locales, etc. Ces petites et moyennes entreprises ont des statuts très divers et elles incluent des coopératives voire des associations ayant des salariés. Cela fait longtemps qu’elles sont, elles aussi, victimes du pouvoir économique excessif de la finance et des multinationales.

En passant, sur un autre enjeu majeur, la « Loi Travail », il n’est pas inutile de prendre connaissance de cette opinion (source : le JDD du 13 mars), émanant des « petits patrons », qui ne font pourtant pas partie des bastions traditionnels de la gauche, mais qui ont bien compris qu’il s’agissait d’une « Loi Medef » :
(Cliquer pour agrandir)

pme.png

Quelques chiffres
En 2011 la France compte 3,1 millions de PME qui représentent  48,7 % de l’emploi salarié (en équivalent temps plein). Elles réalisent 35,6 % du chiffre d’affaires et 43,9 % de la valeur ajoutée.
En 2012, en France, 2,1 millions de très petites entreprises (TPE) emploient 2,3 millions de salariés. 55% des TPE n’emploie pas de salariés.  Cela représente tout de même plus d’un million d’emplois.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:40

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:46

"La France va livrer à l'Arabie saoudite des armes destinées à l'origine au Liban qui devait financer ce contrat de trois milliards de dollars grâce à une aide de Riyad, a fait savoir samedi le ministre saoudien des Affaires étrangères. Les autorités saoudiennes, déçues par l'attitude de Beyrouth dans l'affrontement géopolitique qui les opposent à l'Iran, ont suspendu le mois dernier ces financements, ainsi qu'une autre aide d'un milliard de dollars. « Nous n'avons pas interrompu le contrat. Il sera mis en œuvre mais le client sera l'armée saoudienne », a déclaré M. al Jubeir au cours d'une conférence de presse à Paris. « Nous avons décidé que les trois milliards de dollars (d'équipements) cesseraient d'être livrés à l'armée libanaise et seraient redirigés vers l'armée saoudienne », a-t-il dit."

Source : L’Orient Le Jour

La France va livrer à l'Arabie saoudite des armes destinées à l'origine au Liban.
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:30
Lu sur Libération
Par

 

«Destitution, maintenant», l’immense banderole recouvrant le siège de la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (Fiesp), annonce la couleur : au Brésil, milieux d’affaires et marchés voient d’un bon œil une chute de la présidente de gauche Dilma Rousseff, accusée de maquillage des comptes.

Jeudi, la Bourse de Sao Paulo a grimpé de 6,6%, sa plus forte hausse quotidienne en sept ans avant de fléchir le lendemain.

«Le marché célèbre la fin de ce gouvernement», commentait alors à l’AFP l’analyste André Leite, de TAG Investimentos, une fête paradoxale compte tenu de son aversion supposée de l’instabilité.

Le même jour, l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva avait vu sa nomination comme ministre, controversée en raison d’accusations de corruption, suspendue par un juge de Brasilia (elle a depuis été suspendue également par un juge du Tribunal suprême fédéral).

Une nouvelle interprétée comme fragilisant un peu plus le gouvernement de Dilma Rousseff, déjà menacée au Parlement par une procédure de destitution.

Dans la première économie d’Amérique latine, plongée dans une récession historique pendant que s’envolent l’inflation, les déficits publics et la dette, les occasions pour les milieux financiers de se réjouir n’ont pas été nombreuses ces dernières années.

Désormais, «les investisseurs ont l’air de miser sur le fait que le Parti des travailleurs (PT, gauche, ndlr) et Dilma vont perdre le pouvoir, laissant la place à des temps plus heureux», explique David Rees, économiste pour Capital Economics et spécialiste de l’Amérique latine, qui souligne aussi la hausse du cours du minerai de fer comme motif d’euphorie boursière.

La politique économique de Dilma Rousseff a souvent été critiquée par les analystes, qui dénoncent un manque de contrôle budgétaire et de mesures fortes face à la crise.

«Chaque fois que Dilma paraît proche de tomber, la Bourse monte et le risque pays (l’indice mesurant la possibilité que le Brésil soit mauvais payeur, ndlr) chute», observe Margarida Gutierrez, professeur de macroéconomie à l’université fédérale de Rio de Janeiro.

- Un peu tôt pour rêver -

Les milieux économiques brésiliens semblent sur la même longueur d’onde.

Jeudi, la puissante FIESP, qui regroupe près de 130.000 entreprises, a pris publiquement position en faveur de la procédure de destitution de la présidente, étudiée actuellement par une commission de députés.

«La société veut un changement, elle veut la destitution de la présidente», a plaidé devant la presse Paulo Skaf, président de la fédération, rêvant à voix haute d’un Brésil où l’on pourra «renouer avec l’investissement, la création d’emploi, l’entrepreneuriat, le renforcement des entreprises, de tous les secteurs brésiliens, des services».

Mais il est peut-être un peu tôt pour rêver, prévient David Rees : «je ne suis pas convaincu qu’il faille s’attendre à de meilleures politiques» si la présidente est écartée.

«Même s’il y a un changement de gouvernement, il n’est pas évident que quiconque ait la possibilité de faire passer de dures réformes, donc les problèmes structurels de l’économie (brésilienne) pourraient persister encore quelque temps», estime-t-il.

D’autant que la procédure pour destituer la chef d’Etat est longue et complexe, nécessitant le vote d’au moins deux tiers des députés puis des sénateurs sur une période pouvant dépasser six mois.

Mais, dans un climat d’animosité croissante vis-à-vis du pouvoir en place, le calendrier pourrait s’accélérer, prédit Joao Augusto de Castro Neves, directeur Amérique latine au cabinet de consultants Eurasia Group : «la probabilité d’un changement de gouvernement augmente vraiment», à 75% selon ses calculs, et «cela pourrait arriver dès début mai».

En cas de destitution de Dilma Rousseff, c’est son vice-président Michel Temer, chef du parti centriste PMDB, qui assumerait le pouvoir jusqu’aux élections générales de 2018.

«C’est certain que l’administration Temer bénéficierait d’une lune de miel, mais la question est: combien de temps va-t-elle durer?», se demande Joao Augusto de Castro Neves.

«Même si Temer devrait amener des changements positifs dans l’économie, il n’aura pas le capital politique pour mettre en oeuvre des réformes ambitieuses», souligne-t-il.

Dernier danger, enfin : l’analyste met en garde sur le risque que Michel Temer se retrouve à son tour fragilisé s’il est impliqué, de près ou de loin, dans les deux scandales en cours, autour du géant pétrolier d’Etat Petrobras et du financement de la campagne présidentielle de 2014.

AFP

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:10
Après le 17 mars

par · 18 mars 2016

 

Les manifestations du 17 mars, qui ont été essentiellement celles de la jeunesse en lutte, lycéenne et étudiante, ont confirmé la montée d’une immense mobilisation, que les quelques concessions faites par le gouvernement dans la nouvelle mouture de la « Loi Travail » n’ont pas satisfaite. Il est clair aujourd’hui que l’essentiel de la loi est pour l’instant maintenu. J’invite mes lecteurs à écouter ce que disent deux avocats venant d’horizon différents, M. Van der Vlist (gauche du P « S ») et M. Lempereur (DLF), dans mon émission, les « Chroniques de Jacques Sapir » sur Radio-Sputnik. Ajoutons que l’article 6, qui introduit la nécessité pour l’employeur de reconnaître les « cultes », conduit à une dangereuse rupture du principe de laïcité. C’est une raison supplémentaire de vouloir rejeter cette loi. Mais, aujourd’hui, et avant la grande manifestation du 31 mars, on s’oriente vers un blocage de la situation. Ce blocage, et il faut le savoir, joue dans le sens du gouvernement dans la mesure ou les syndicats se révèlent incapables (ou peu désireux) de passer à la vitesse supérieure, c’est-à-dire d’envisager la possibilité d’une grève générale.

 

Ce blocage, on peut le comprendre. Une grève générale est un affrontement majeur avec le pouvoir politique. Le risque d’une défaite doit être méticuleusement pesé. Mais, dans le même temps, il faut pouvoir lutter contre ce gouvernement car il a une stratégie qui se développe dans cette situation de blocage. Le sens des appels à l’unité que l’on entend, ici ou là, et même au sein des adversaires de la loi « Travail », est le suivant : soit vous voterez pour nous (en 2017), quoi que vous puissiez penser de nous, soit ce qui se profile à l’horizon sera bien pire… C’est cette stratégie qui le conforte dans une attitude où l’on ne peut plus exclure un passage en force sur la loi « Travail » remaniée. Or, aujourd’hui, il est clair que, que ce soit M. Juppé ou M. Hollande, l’un et l’autre ne sont plus que les fondés de pouvoir de l’Union européenne, qui pousse un texte organisant la destruction du droit du travail.

Il importe donc, aujourd’hui encore plus que hier, de structurer le mouvement, de lui donner des institutions provisoires. Comme je l’avais écrit à la suite des manifestations du 9 mars dernier, il convient de s’organiser à la base autour d’un noyau de propositions dont le refus de prise en compte entraînerait l’abstention. C’est une arme puissante pour déstabiliser le Deuxième Parti Du Patronat (ou DPMP) soit le P « S » dont c’est devenu le nom réel. Car, rappelons-le, s’il est une chose qui terrifie ces apparatchiki c’est bien la perte des postes, des prébendes, des sinécures que leur rapporte le scrutin majoritaire à deux tours.

 

Comme je l’ai écrit, c’est dans des comités unissant tous ceux, sans distinction et sans références à un quelconque parti, qui déclareraient que tout candidat qui ne rejetterait pas la loi « Travail », quelque soit sa forme définitive, mais aussi la réforme du collège et d’autres mesures lamentables prises depuis 2012, ne pourrait compter sur leurs voix en 2017, que pourra s’enraciner cette mobilisation. Ces comités permettraient de réaliser une véritable unité à la base entre militants de différents partis (et pas tous nécessairement de gauche), de différents syndicats, mais aussi militants inorganisés et méfiants quant aux divers partis aujourd’hui en présence, en dégageant un minimum de points d’accord.

Si nos gouvernants persistent dans la voie qui est dictée tout à plein par l’Euro et par la réglementation de l’Union européenne, alors ces comités feront campagne pour une abstention active au second tour de l’élection présidentielle et des élections législatives qui suivront. C’est cette menace qu’il faut désormais brandir pour être entendus. Nous en sommes là !


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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:24

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L’extraterritorialité du droit et du fisc américains est une réalité potentiellement amère pour la concurrence étrangère

 

Accueil de Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, auteur de « Alstom, un scandale d’État – Dernière liquidation de l’industrie française » (Fayard : août 2015), au colloque « L’extraterritorialité du droit américain » du 1er février 2016.

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L’exportation du droit américain, l’extraterritorialité des lois américaines est un processus qui ne date pas d’aujourd’hui. Voilà des années, voire des décennies que les États-Unis développent une stratégie globale d’hyperpuissance en s’appuyant sur un arsenal juridique et en imposant leurs lois, leurs normes, au reste du monde. Il aura fallu l’amende colossale infligée à BNP Paribas (8,9 milliards de dollars) et celle qui, infligée à Alstom (772 millions de dollars), fut la véritable cause, quoi qu’en dise le PDG d’Alstom, de la vente de la division « énergie » à General Electric, pour que nos dirigeants découvrent la réalité d’une guerre économique engagée depuis des décennies. Ils ont ainsi découvert, tardivement, le caractère meurtrier d’un arsenal juridique dont la mise en place remonte à plus d’un quart de siècle.

Dans la décennie 90, après l’effondrement du communisme, les États-Unis vont se doter d’une série de lois qui concernent les entreprises américaines mais aussi toutes les entreprises étrangères. La majorité de ces lois, Trade Acts ou embargos, permettent aux responsables américains du commerce d’identifier et de sanctionner les comportements « injustes et déraisonnables » des acteurs économiques rivaux des Américains.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:20

LE 6 AVRIL, LES NÉERLANDAIS REJETTERONT-ILS LE REJETON DU TAFTA ?
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (M’PEP).
 
Le 20 mars 2016.
 
Grâce au particulièrement zélé gouvernement Hollande-Valls, comme dans la plupart des autres pays de l’Union européenne, la ratification de l’accord d’association UE-Ukraine s’est faite en catimini. En 2013, c’est le refus de l’accord avec l’UE, par le gouvernement légal de l’Ukraine, qui a déclenché la crise, le coup d’État et la guerre avec l’ingérence de l’Otan et de l’UE. S’en est suivi le soutien de l’UE au pouvoir putschiste du président Porochenko qui sombre dans la faillite, la corruption et la bienveillance à l’égard des groupes néonazis. Moins de trois heures de débat à l’Assemblée et au Sénat. Aucun écho médiatique et silence des parlementaires. Cela pour cacher les lourdes implications politiques et économiques de cet accord. Aux Pays-Bas, les citoyens ont arraché l’organisation d’un référendum sur cet accord d’association UE-Ukraine.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Le-6-avril-les-Neerlandais-rejetteront-ils-le-rejeton-du-TAFTA

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