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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:23

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:46
Vivarte : des plans pas vraiment sociaux

Françoise Lambert sur le site de FO Vivarte

JPEG - 292.5 ko
Lundi 23 janvier 2017, les salariés de Vivarte manifestaient devant le siège de Vivarte. Photographie : F. Blanc (CC-BY-NC 2.0)
 
Extraits de l'article

[...]

Fermeture de 141 magasins La Halle aux chaussures

A la Halle aux chaussures, qui emploie actuellement 3 200 salariés en CDI, la suppression de 573 postes est au programme, avec la fermeture de 141 des 650 magasins (et non 97 fermetures comme annoncé initialement).

La direction prévoit aussi la fusion de 41 autres boutiques avec celles de la Halle aux vêtements et la fusion des sièges de la Halle aux chaussures et de la Halle aux vêtements (150 emplois impactés sur un total de 520 actuellement).

[...]

Mise en vente des magasins de chaussures André et de Naf-Naf

Outre cette saignée d’emplois, la mise en vente de la chaîne de magasins de chaussures André, qui emploie près de 800 salariés dans 135 boutiques, a été annoncée, ainsi que la vente de la marque Naf-Naf (865 salariés).

Contre le système des LBO

On n’assiste pas à un plan de restructuration, on avance vers le démantèlement du groupe, estime Christophe Lecomte, de la section fédérale FO Commerce, qui dénonce le système des LBO (leveraged buy-out ou achat à effet de levier en français, Ndlr), qui permet à des fonds d’investissements de racheter des entreprises tout en faisant payer à celles-ci le coût du rachat, via des emprunts qui génèrent des dettes énormes.

Le groupe Vivarte est dirigé par des fonds d’investissements américains, parmi lesquels Alcentra et Oaktree, et les salariés assistent depuis quelques années à une valse sans précédent des dirigeants.

Plus d’argent consacré à la dette qu’aux investissements

Une étude financière commandée par les syndicats montre que le groupe Vivarte a consacré 1,9 milliard d’euros au service de la dette ces dix dernières années. Seulement 1,2 milliard d’euros ont été consacrés à l’investissement sur la même période.

Vivarte a perçu 45 millions d’euros depuis 2013 au titre du CICE

C’est d’ailleurs entre autres ce qu’ont expliqué les membres de l’intersyndicale, à la ministre du Travail Myriam El Khomri et au secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue, qui les ont reçus le 25 janvier. Les représentants syndicaux ont en outre rappelé que Vivarte avait perçu 45 millions d’euros depuis 2013 au titre du CICE, estimant que le groupe devait rendre des comptes.

[...]

Les syndicats FO, CGT, CFTC, CGC et SUD avaient manifesté le 23 janvier devant le siège lors du comité de groupe de Vivarte.

Le texte intégral ci-dessous :

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 10:50

La responsabilité de la France et de son exécutif est pleine et entière.  Sur son sol, des multinationales qui ne respectent pas les droits élémentaires dans d'autres pays, ont toute latitude pour vendre leurs produits et pratiquer un dumping social sans limite.  Cela doit cesser.

La France doit promouvoir des accords commerciaux dans lesquels figurent des exigences concernant les conditions de travail et les salaires. Si elle ne parvient pas à un accord, elle doit pouvoir, temporairement, et jusqu'à ce qu'un équilibre social soit trouvé, par le haut et pour le bénéfice des salariés, taxer les produits importés d'un pays à conditions salariales et sociales inégales. AC

Chaînes d’approvisionnement

Les centaines de millions de travailleurs ignorés des multinationales

par Olivier Petitjean sur L'Observatoire des multinationales

Une étude réalisée pour le compte de la Confédération syndicale internationale (CSI), portant sur 50 multinationales américaines, européennes et asiatiques, estime que celles-ci emploient de fait, derrière les chiffres officiels, pas moins de 116 millions de personnes dans le monde entier. Seulement 6% d’entre elles sont des salariés directs des entreprises concernées. Les 94% restantes sont reléguées dans la pénombre de leurs chaînes d’approvisionnement, parmi les fournisseurs et sous-traitants, souvent avec des salaires bien moindres et des conditions de travail au rabais.

Avec environ 160 000 employés en France et 381 227 au niveau mondial, Carrefour est déjà l’un des plus importants employeurs privés de la planète. Mais en réalité, si l’on tient compte de la main d’œuvre des divers fournisseurs et sous-traitants du groupe, l’effectif de Carrefour devrait plutôt être évalué à ... 3,3 millions de personnes. Soit près de dix fois plus. La firme française est loin d’être seule dans ce cas, comme le souligne une étude réalisée par la Confédération syndicale internationale (CSI), intitulée Scandal. Inside the global supply chains of 50 top companies (« Scandale. Dans les chaînes d’approvisionnement globales de 50 entreprises mondiales »). 2,3 millions pour Apple contre seulement 98 000 officiellement, 5,7 millions pour Coca-Cola (contre 129 000), 1,6 million pour H&M (contre 132 000), 4,1 millions pour Nestlé (officiellement 339 000), 2,5 millions pour Nike (officiellement seulement 48 000 !), ou encore 10 millions pour Walmart (contre tout de même 2,2 millions de salariés directs).

Au total, les 50 multinationales étudiées dans le rapport emploieraient au bas mot 116 millions de personnes, dans tous les pays de la planète. Mais seulement 6% d’entre elles sont des salariés directs. Les autres sont quasi invisibles, éparpillées le long des filières de production des groupes, dont ils sont parfois séparés par plusieurs échelons de sous-traitance en cascade. Il faut un scandale majeur, comme l’effondrement de l’immeuble du Rana Plaza en 2013 au Bangladesh (lire nos articles ici), ou encore les dizaines de décès sur les chantiers de la Coupe du monde au Qatar (voir ici) pour que soit parfois levé le voile sur un phénomène devenu systémique.

Main d’oeuvre de seconde classe

En délocalisation leur production et en internationalisant leurs chaînes d’approvisionnement et leur clientèle, les grandes entreprises mondiales ont acquis un poids considérable. La CSI souligne qu’elles contrôlent désormais pas moins de 60% de la production, du transport et des services. Les chiffre d’affaires cumulé des 50 entreprises étudiées dans le rapport s’élève à 3400 milliards de dollars. Mais cette expansion ne profite qu’à quelques-uns : « Le PIB mondial a triplé depuis 1980, et pourtant les inégalités atteignent des niveaux historiques. »

Dans la plupart des cas, cette politique d’externalisation et d’internationalisation s’est en effet accompagnée d’une course au moins-disant environnemental et social et d’une fuite vers des pays où les droits syndicaux sont moins bien respectés qu’en Europe ou en Amérique du nord. Si les conditions de travail offertes aux salariés directs des multinationales ne sont pas toujours satisfaisantes, celles qui sont réservées aux employés des fournisseurs et sous-traitants sont généralement bien pires. Pour la Confédération syndicale internationale, ce phénomène doit être mis directement en rapport avec le monde d’inégalités salariales abyssales et de polarisation sociale que nous connaissons aujourd’hui : « un modèle commercial qui a perdu sa boussole éthique ». Les profits réalisés en 2014 par 25 des 50 multinationales étudiées - 190 milliards de dollars - suffiraient à augmenter le salaire de leurs plus de 71 millions de travailleurs directs et indirects de 2652 dollars par an ! Quant à leurs réserves de cash, souvent stockée dans les paradis fiscaux, elle pourrait servir à les augmenter de 5400 dollars supplémentaires.

Difficulté du mouvement syndical international

Le diagnostic pointe une difficulté fondamentale du mouvement syndical international : si celui-ci parvient généralement tant bien que mal à organiser les travailleurs au sein des entreprises multinationales elles-mêmes, cela devient autrement plus difficile dès que l’on descend dans leurs chaînes de production. Difficulté dont témoigne à sa manière le rapport de la CSI, qui joue surtout sur le registre éthique en interpellant directement les patrons des 50 entreprises étudiées, qui ont « les ressources et l’influence » pour « changer le modèle dominant du commerce mondial ». Il est vrai que le document a été conçu spécifiquement pour être publié au moment du Forum économique de Davos.

D’autres recours existent heureusement, à commencer par les moyens d’action syndicaux traditionnels et leurs prolongements internationaux (comme les accords-cadres mondiaux, lire ici), l’action des gouvernements et auprès des gouvernements, ainsi que la mise en oeuvre de normes contraignantes sur les impacts des multinationales en termes de droits humains, que ce soit au niveau international (lire ici) ou dans les pays d’origine de celles-ci, comme c’est proposé en France et ailleurs (lire ici et ).

Le rapport, disponible ici en anglais, est accompagné d’une série de courtes vidéos constituant autant d’études de cas sur les méfaits sociaux des multinationales. Elles sont rassemblées ici (voir ci-dessous celle sur les atteintes aux droits syndicaux chez un fournisseur d’Apple et Samsung).

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 10:41
Vague de répression dans le secteur textile au Bangladesh

par Olivier Petitjean

Plusieurs milliers d’ouvriers et d’ouvrières travaillant dans les ateliers textiles de la banlieue de Dhaka ont été congédiés suite à un mouvement social pour réclamer une hausse de leurs salaires. Les multinationales européennes et nord-américaines qui s’approvisionnent au Bangladesh restent largement silencieuses.

Entre 1500 et 3500 ouvriers et ouvrières textiles bangladeshi ont été renvoyés du jour au lendemain des ateliers où ils travaillaient, suite à une semaine de manifestations et de blocages d’usines dans le quartier d’Ashulia, dans la capitale Dhaka. Plusieurs dizaines d’entre eux feraient également l’objet de poursuites judiciaires pour vandalisme, tandis que des leaders syndicaux ont été arrêtés.

Les ouvriers et ouvrières avaient commencé le mouvement pour protester contre le licenciement abusif de 121 d’entre eux. Leur revendication centrale était une hausse du salaire de base, qui n’a pas augmenté depuis novembre 2013 malgré l’inflation. Le salaire minimum mensuel applicable au secteur est actuellement de 5300 taka (61 euros). Les syndicats demandent qu’il soit triplé. Le « salaire vital » - calculé sur la base des besoins de base d’une famille de quatre personnes - a été estimé à 260 euros mensuels pour le Bangladesh (lire notre enquête Textile : les ouvrières asiatiques en lutte pour un salaire vital).

Selon la presse internationale, les usines concernées sont des fournisseurs de Gap, Inditex (Zara) et H&M. Des listes de travailleurs et travailleuses licenciés ont été affichées à la porte des usines, tandis que des unités de la « police industrielle » créée par le gouvernement bangladeshi pour contrôler le secteur textile étaient déployées dans le quartier d’Ashulia. Un journaliste a également été arrêté pour avoir propagé des « fausses nouvelles » visant à attiser le conflit social...

Les donneurs d’ordre se taisent

[...]

L’Alliance for Bangladesh Worker Safety (qui concerne principalement les firmes américaines comme Gap, qui n’ont pas souhaité s’engager dans l’Accord for Fire and Building Safety conclu par les donneurs d’ordre européens comme H&M, Inditex et Carrefour) a publiquement condamné la détention de leaders syndicaux. C’est la seule réaction connue à ce jour de la part des donneurs d’ordre européens ou nord-américains, dont les pratiques sont déterminantes quant à la situation sur le terrain.

Olivier Petitjean

— 
Photo : Asian Development Bank CC

Lire l'intégralité ici : http://multinationales.org/Vague-de-repression-dans-le-secteur-textile-au-Bangladesh

Compléments :

"En quelques décennies, l’industrie textile s’est réorganisée au niveau international, déplaçant ses bases de production vers des pays comme la Chine, puis vers le Bangladesh, le Pakistan, le Cambodge ou le Vietnam, à la recherche du moindre coût. Aujourd’hui, la plupart des vêtements, chaussures et autres accessoires qui s’étalent dans les magasins occidentaux – depuis les marques les plus haut de gamme jusqu’aux hypermarchés – sont fabriquées dans ces pays. Et ce, dans des conditions douteuses pour l’environnement comme pour les travailleurs, qui connaissent une réalité faite de salaires de misère, de répression syndicale, d’accidents à répétition et d’exposition à des substances toxiques. En 2012, l’Union européenne a importé pour 65,2 milliards d’euros d’articles textiles (dont 15 milliards d’euros pour la France)."

Extrait de : http://multinationales.org/Industrie-textile

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 10:29

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 23:43
02 février 2017 : l’arrêt de travail !

Appel à la grève

| Mobilisation du 2 février 2017

Le climat social au sein de la SNCF devient intenable. Coupée des réalités, engluée dans sa logique comptable, la Direction du GPF poursuit sa fuite en avant et s’enfonce dans le déni.

La Fédération CGT appelle les cheminots de tous grades et toutes fonctions à cesser le travail le 2 février 2017.

Salaires et pensions

Les deux années consécutives de gel des salaires et la 3ème déjà annoncée, ont pour conséquence de placer le début de la grille salariale de la SNCF sous le SMIC à compter du 01 janvier 2017. Un jeune embauché avec un bac, position B-1-5, indemnité de résidence 2 ou 3, va recevoir un complément de sa rémunération pour atteindre le SMIC, s’il n’a pas d’EVS (-18,44 euros pour B-1-4 et -15,52 euros pour B-1-5 en zone 3). Plusieurs conflits locaux ont porté sur ce sujet début 2017.

Pour la CGT, il faut d’urgence des négociations salariales sincères qui débouchent sur une augmentation générale significative.

Effectifs

Dans le budget 2017, la Direction SNCF annonce 1200 à 1800 suppressions d’emplois alors que nous sommes déjà en sous-effectifs. Ces coupes ont des conséquences sur la qualité du service rendu:

  • Fermetures de guichets ou plages horaires d’ouverture réduites ;
  • Suppression des contrôleurs qui assurent la sécurité et la sûreté à bord des trains ;
  • Pénurie de conducteurs qui génère suppressions de trains remplacés par des cars ;
  • Fermetures d’ateliers du matériel impactant la maintenance des trains ;
  • Recours massif à la sous-traitance pour les travaux sur les voies avec des conséquences déplorables sur la qualité du travail réalisé.

Elles ont aussi des conséquences pour les conditions de vie et de travail des cheminots :

  • Dégradation des roulements, hausse des charges
  • Blocage des promotions et mutations
  • Pression sur les temps partiels

Cette spirale infernale doit cesser !

- Exigeons des effectifs au statut du cadre permanent en adéquation avec les charges de travail !

De nombreuses actions locales impulsées par la CGT ont été organisées dans le second semestre 2016 sur les sites ferroviaires. Elles ont permis d’interpeller les Directions d’établissement afin d’exiger des embauches. Nous devons amplifier ces démarches.

Casse du service public ferroviaire, sous traitance, sécurité des circulations

Les chantiers sous-traités aux entreprises privées font de plus en plus l’objet de remontées négatives.
Sur la ligne Niort – Saintes après que les travaux aient été effectués par une entreprise privée, la vitesse de la ligne a régressé. Sur Chartres, une entreprise privée intervenait sur les caténaires. Un mois plus tard, celles-ci tombaient entrainant retards et suppressions de trains considérables.
Les réorganisations incessantes dans les établissements, quelle que soit la fonction, doivent également cesser. Les cheminots de tous grades doivent retrouver une stabilité et une continuité dans les collectifs de travail.

  • Exigeons la ré-internalisation des tâches afin que celles-ci soient effectuées par des cheminots à statut, formés et dont le savoir-faire n’est plus à démontrer.
  • Exigeons l’arrêt des réorganisations.
Forfait-jours / attaque sur les 35 heures

La Direction a fait le choix de passer en force en décidant d’un texte unilatéral sur le Forfait-jours, malgré les propositions constructives de la CGT.

  • Exigeons des réponses concernant les garanties sur le respect des limites légales et imposons une juste rémunération des heures travaillées ;
  • Demandons que des mesures soient prises concernant les alertes formulées dans l’expertise du CCGPF et liées au sur-travail et aux risques psychosociaux.

Par conséquent et parce que la Direction n’a apporté aucune réponse aux revendications pourtant légitimes au cours de la DCI pas plus qu’elle ne souhaite en apporter dans le cadre de l’audience du préavis qui se tiendra le 30 janvier (soit deux jours avant la grève !),telle qu’elle l’a signifié par téléphone à notre Fédération.

La Fédération CGT appelle les cheminots à cesser le travail et à se rapprocher des militants CGT locaux afin de participer à toutes les initiatives de rassemblements et d’interpellation des Directions qui se tiendront dans les Établissements, dans les régions, le 2 février 2017.

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 2 FÉVRIER 2017 !

 

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 00:08

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 00:02

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:36

Les représentants syndicaux des salariés ont notamment interpellé Myriam El Khomri sur « l'utilisation des fonds du CICE » par Vivarte et sur « le pillage organisé du groupe ».  D'autant que le gouvernement français, très généreux avec les actionnaires, a accordé au groupe Vivarte 45 millions d'euros au titre du CICE. 

Après avoir contribué à approfondir la dette du groupe, ces actionnaires veulent en accélérer la restructuration pour en retirer le maximum de bénéfices. Ces actionnaires, ce sont les fonds Oaktree, Babson, GLG et Alcentra.  Ce sont des fonds de pension ou des fonds d'investissements américains.  Leur seul souci est la rentabilité financière. 

Malgré les déclarations de la ministre  qui s'est engagée à examiner comment "les fonds ont été aspirés", il sera difficile d'obtenir des réponses de la part de fonds à la gestion particulièrement opaque. Ces derniers ont déjà organisé la fuite de l'argent provenant des ventes des magasins. C'est une société immatriculée au Luxembourg, Novartex qui accueillera ces bénéfices qui seront imposés selon les règles particulièrement clémentes de la fiscalité luxembourgeoise.  Vive l'UE disent les fonds vautours américains !

Les salariés en France n'ont aucun intérêt à ce que leurs entreprises soient rachetés par des fonds de pension ou des fonds d'investissements.  Mais le choix des gouvernements français est de ne faire aucun obstacle à ces fonds d'investissements qui vont là où la rentabilité est la plus forte, ramasser les dividendes pour aller investir et piller ailleurs.

C'est le système soutenu par le gouvernement socialiste qu'il faut condamner.  C'est toujours le même scénario et le système perdure encore.  C'est le capitalisme mondialisé qu'il faut combattre et non pas satisfaire.  C'est tout le contraire que font le gouvernements français et l'Union européenne. Y.G.

Sources : Les Echos et Libération.

 

Le groupe d'habillement Vivarte a annoncé ce mardi 24 janvier la supression de 735 postes à la Halle aux Chaussures, deux magasins de Seine-Maritime seront fermés, selon une source syndicale.

  • VA avec l'AFP
  • Publié le , mis à jour le
© Jean-Marc Pitte - France 3 Normandie

© Jean-Marc Pitte - France 3 Normandie

Vivarte a annoncé mardi les cessions de son enseigne historique André et de Naf Naf, ainsi qu'entre 700 et 800 suppressions de postes à la Halle aux chaussures et 120 chez Vivarte Services selon les syndicats, 707 au total selon le PDG Patrick Puy. [...]

2 sites concernés en Seine-Maritime
Les Halles aux chaussures de Barentin et du centre-ville du Havre sont les deux magasins concernés par ces fermetures. Une syndicaliste de cette enseigne explique qu'il n'y aura pas de reprises pour ces deux sites.

[...]

L'intégralité et la vidéo ci-dessous

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:31

Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a déclaré qu'elle "occuperait l'usine si nécessaire".

Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017.
Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
franceinfoRadio France

Mis à jour le

Le conseil d’administration d’EDF doit se prononcer mardi 24 janvier sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Il s’agit de voter le processus d'indemnisation d'EDF par l'État en cas de fermeture à l'horizon 2020.

Il y a 18 administrateurs, dont six salariés, qui voteront contre, et six représentants de l'État qui ne s'exprimeront pas, car ils ne peuvent pas être juge et parti. Tous les syndicats s'élèvent contre la fermeture. "Il y a des zones à défendre pour certains, il y a des usines à défendre pour la CGT, quitte à les occuper si nécessaire, dont celle de Fessenheim" a déclaré sur franceinfo, Philippe Page Le Merour, un des responsables de la CGT d'EDF.

[...] La suite et l'émission ci-dessous.

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