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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:06

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 16:08

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 22:12

Ces hauts fonctionnaires qui préfèrent le privé

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ces pratiques sont connues. En revanche, elles sont peu documentées, du fait du manque de données facilement accessibles. Les rédactions d’Alternatives Economiques et de Bastamag ont donc fait un travail d’enquête pour recenser les inspecteurs généraux des finances des promotions des quarante dernières années (1976 à 2016), en recoupant des sources publiques. Leur parcours professionnel apparaît dans l’infographie en ligne ci-dessous :
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:53

L’Intervention de Christian Piquet de la Haute Garonne. Un bon exemple parmi d’autres d’interventions , différentes de celles que portent le réseau sur certains points, très proches sur beaucoup d’autres. L’absence de retranscription dans l’Huma, la faiblesse des comptes rendus et le caractère ultra résumé des transcriptions sur le site du parti sont un affaiblissement des possibilités de communications entre communistes ; cette publication a pour but de montrer comment nous pouvons beaucoup gagner à bien mesurer ce qui peut bouger dans cette période.
Paul Barbazange.

Conseil national des 23 et 24 juin
INTERVENTION DE CHRISTIAN PICQUET

Je voudrais faire quatre remarques, à partir du débat qui a commencé à ce conseil national.

D’abord, je partage la proposition de tenir un congrès extraordinaire en 2018. Mais ce congrès ne pourra faire l’économie d’un bilan soigné des raisons pour lesquelles nous venons de subir l’un des plus graves échecs de notre histoire.

Dresser ce bilan est la condition pour retrouver l’unité indispensable des communistes et pour pouvoir apporter à notre vie collective les changements qui s’impose. Rien ne serait, en effet, plus désastreux que des annonces qui ne se concrétiseraient pas.

Ma deuxième remarque portera, précisément, sur le bilan.

J’entends la tentation d’expliquer nos résultats des législatives par la brisure historique qui a conclu le XX° siècle pour le projet communiste. Des camarades en concluent qu’il faudrait dépasser le PCF.

L’échec dont l’idée communiste apparaît l’héritière à une échelle de masse a joué, bien sûr. Pas davantage, cependant, aujourd’hui qu’hier. Il nous faut, à cet égard, savoir faire preuve de lucidité : le thème des « communs », que beaucoup ont ici évoqué, peut représenter une approche pédagogique utile pour redessiner notre identité. Mais il sera nécessaire que surgisse une nouvelle expérience historique, à l’échelle de la planète, pour pouvoir surmonter que ce que le siècle précédent a imprimé dans les consciences.

En attendant, il me semble que nous venons plus précisément de payer trois choses.

Sur la période politique, les retards que nous avons pris à nous poser une série de questions fondamentales : les aggiornamentos théoriques et idéologiques à même de retrouver une cohérence globale donnant sens à toutes les dimensions de notre action ; notre relation à une société française en proie à de profondes mutations ; notre rapport à un monde du travail dont le capital est parvenu à diviser profondément, ce qui nous confronte au défi stratégique de la construction du bloc politique et social pouvant porter une visée transformatrice majoritaire ; notre approche des nouvelles formes de politisation, de radicalisation et d’intervention dans la vie publique, par exemple celles qui surgissent à partir des « réseaux sociaux ».

Sur la séquence électorale, nous avons aussi payé notre absence de la bataille présidentielle. Non seulement parce que n’avons pas présenté de candidature, mais parce que nous n’aurons disposé, à la différence de 2012, d’aucun moyen de peser sur la campagne du candidat que nous avions décidé de soutenir.

Et, pour remonter cette fois au moment où le Front de gauche a commencé à s’écarter de sa démarche initiale, en 2013-2014, nous avons payé le fait d’avoir rendu illisibles nos différences avec Jean-Luc Mélenchon. Et ce, jusque dans la rhétorique et les références que nous nous sommes mis alors à utiliser. Là me semble résider la raison de la désaffection d’une partie notable des électeurs qui nous faisaient jusqu’alors confiance et qui en sont venus à ne plus percevoir l’utilité du vote en notre faveur.

Troisième remarque. Pour rebondir, il nous faut, en premier lieu, reforger une conviction commune qu’il y a plus que jamais besoin d’un parti comme le PCF. Qui porte une expérience politique accumulée au fil du temps. Qui dispose d’un capital de militants et d’élus témoignant de la richesse de son enracinement. Qui transmet la mémoire des combats du mouvement ouvrier. Et qui est animé d’une conception de classe sans laquelle l’action pour la transformation sociale n’est qu’illusion.[...]

La suite ci-dessous

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:37
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:28

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:24

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:53
La dernière chance (Tribune collective)

Publié le 21 Juin 2017 par injey06 in Initiatives PCF

La dernière chance (Tribune collective)

(Je n'ai pas pour habitude de signer des tribunes collectives concernant le PCF. Mais  après ce cycle électoral de 18 mois il y a urgence à sortir de l'impasse où nous nous sommes nous même enfermés. RI)

E. Macron a donc dangereusement les mains libres. Malgré le score porteur d’espoir de JL Mélenchon à la présidentielle et l’excellente nouvelle de l’élection d’une trentaine de député-e-s insoumis et communistes, jamais la gauche n’a été aussi faible, et jamais le Parti communiste n’est tombé si bas : 2,7% aux législatives. C’est un véritable désastre que les plus démunis et les plus précaires vont payer au prix fort. Nous qui avons prétendu ces derniers mois « tenir la gauche debout », nous ne pouvons pas échapper au constat de notre échec. En tirer toutes les conséquences est la condition pour aider notre peuple à résister immédiatement, et entamer un redressement sans lequel nous allons cette fois-ci disparaître complètement de la vie politique.

Il y a presque dix ans déjà, les communistes avaient tiré des deux catastrophes électorales de 2002 et 2007 la conclusion qu’il nous fallait profondément nous transformer : conceptions, projet, organisation. Certes, nous avons élu des « commissions du projet » ou organisé des conférences nationales. Nous avons toiletté nos statuts. Mais reconnaissons-le, nous n’avons rien fait qui puisse faire dire : oui, ces dernières années, les communistes ont vraiment beaucoup changé. La seule innovation qui viendra sans doute à l’esprit des plus attentifs, parce qu’elle a réellement suscité de l’espoir, est la création du Front de gauche, mais pour constater aussitôt que nous n’avons pas su ou pu empêcher sa paralysie et son délitement. Nos décisions n’ont donc pas été mises en œuvre, et nous avons recommencé à prendre du « retard », cette fois-ci avec des conséquences dramatiques. Nous sommes toujours vus comme un parti de militant-e-s courageux et combattifs mais, notre score le dit de façon implacable, comme un parti du passé.

Notre stratégie de rassemblement face aux libéraux de droite et de gauche semblait au moins un acquis : même cela fut sérieusement remis en cause dès les municipales de 2014, puis aux régionales avec des listes à géométrie variable. Et pour l’élection présidentielle, la direction de notre parti a semé la plus grande confusion, au motif de « rassembler la gauche », en envisageant de participer à une primaire avec le PS, puis quand le vote des communistes l’eut définitivement exclu, pour tenter d’obtenir de JL Mélenchon qu’il cédât sa place à B. Hamon. Comme si c’était possible alors que celui-ci demeurait le candidat d’un PS complètement discrédité, et que la question décisive était : comment rompre enfin avec les politique libérales que la droite et le PS ont menées alternativement depuis des décennies ? Jean-Luc Mélenchon en a fait un des principaux axes de sa campagne, et il a remporté un grand succès. Nous avons à l’inverse tergiversé et cherché jusqu’au bout à louvoyer entre le rejet du PS (y compris par de très nombreux communistes) et un souhait incompréhensible de préserver on ne sait quoi de la vieille union de la gauche. Et finalement, nous avons complètement échoué.

Pour reconquérir les classes populaires, il faut aujourd’hui avoir l’audace d’innover. Il y a eu le 23 avril presque autant de suffrages pour une alternative antilibérale que pour E. Macron. C’est un point d’appui considérable si nous savons rendre durable cet immense rassemblement d’exigences et d’attentes. Cela implique d’inventer les formes pluralistes et démocratiques qui permettront à toutes les forces de transformation sociale de travailler ensemble, dans le respect de leurs diversités, nécessité que la France insoumise doit prendre en compte. Dans cet objectif, il faut avoir l’ambition de faire vivre un projet communiste d’émancipation humaine plus que jamais indispensable. Et il faut pour cela que notre Parti se transforme radicalement, se dépasse pour entrer, enfin, dans le 21ème siècle.

Nous devons travailler à un projet révolutionnaire nouveau qui prenne à bras le corps dans tous les domaines les considérables mutations de notre époque, qui invente avec d’autres une stratégie européenne et mondiale de lutte contre le capitalisme mondialisé, qui relève le défi écologique. Nous devons travailler à un parti aux pratiques et au fonctionnement nouveaux pour faire vivre non seulement la souveraineté réelle des adhérent-e-s, mais aussi une démocratie d’intervention permanente et innovante qui donne toute sa place à la créativité et aux capacités d’initiatives de chacun-e-s. Nous devons travailler à nous saisir de toutes les idées neuves qui émergent du mouvement social, et imaginer comment nous ouvrir à tous les courants et toutes les cultures d’émancipation humaine qui devront impérativement coopérer et se rassembler dans une force politique nouvelle pour être capable de lutter efficacement, résister et l’emporter.

Tout cela suppose évidemment un très grand débat, et que les directions du Parti remettent leurs mandats à la disposition des communistes pour une évaluation sans tabou des actions passées et le renouvellement nécessaire de celles et ceux chargées de mettre en œuvre leurs décisions. Un congrès doit être convoqué rapidement. C’est notre dernière chance.

Alain Bascoulergue, Yannick Bedin, Gérard Billon, Nicole Borvo Cohen-Séat, Marie-Pierre Boursier, Patrice Cohen-Séat, Michel Duffour, Jean-Paul Duparc, Grégory Géminel, Frédérick Génévée, Fabienne Haloui, Robert Ingey, Roland Leroy, Sonia Masson, Claude Mazauric, Anna Meyroune, Frank Mouly, André Perez, Nora Saint-Gal, Vivian Point

Tribune publiée dans l’Humanité du 21 juin 2017

Commentaires : Encore un effort, camarades ! 

Il n'est pas question de la nocivité de l'Union Européenne dans cette tribune, ni de ses institutions, ni de sa politique au service du capitalisme mondialisé.  Est-ce parce que vous n'avez pas pu vous mettre d'accord ? Ou parce que, décidément, vous avez décidé qu'il valait mieux "être dehors que dedans", selon la formule rituelle ( et là on tombe dans les vieilles ritournelles du passé). 

Si vous ne vous mettez pas d'accord là-dessus, vous faites l'impasse sur une question essentielle de la lutte des classes aujourd'hui : pas de souveraineté populaire sans souveraineté nationale. 

Ce problème de l'UE est également liée à l'union de la gauche.  Aucune "union de la gauche" n'était plus possible dès lors que le PS avait fait campagne pour le "Oui" à Maastricht.  C'est à partir du moment où le PCF a oublié cela, qu'il a répété, après  les "socialistes", "Europe sociale", "Europe sociale", qu'il a ouvert un boulevard au FN.

Yvette Genestal

 

 

 

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 22:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Cravate ou pas cravate ?

Les députés de la FI aussi sont venus saluer et apporter leur soutien aux manifestants.  Tout le monde le sait.  La cravate sans doute.  Pas sûr que ce soit l'élément essentiel de la rébellion.  D'autant que l'"événement" a fait un"buzz" médiatique et a éclipsé la présence des députés communistes aux côtés de ceux qui manifestaient contre les ordonnances "Macron".  Mais ce n'est pas un événement pour des journalistes ... Car malgré les errements de la politique du PCF, les élus communistes ont souvent marché avec les manifestants.

En supplément quelques photos de révolutionnaires qui ont aussi porté la cravate. De gauche à droite : Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... Comme quoi, la cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire ...

 

Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.
Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

Gabriel Péri, fusillé par les nazis - Jaurès - Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 14:09
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