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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:51

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:43
 
Le sommaire à lire sur le site de Ruptures:
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:14
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:03

Billet Invité

Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

De l’autonomisme à l’indépendance

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Les manifestations monstres de ces dernières semaines, qui ont rassemblé plus d’un million de personne sur une population totale de 7,5 millions (l’équivalent serait donc une manifestation de plus de 9 millions de personnes en France), en témoignent.[...]

La suite sur le site "Les crises"

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:54

Merci à Olivier Berruyer et son site "Les crises" d'héberger Jacques Sapir dont nous suivions les articles avec intérêt.

L’acte en apparence anodin, mais en réalité assez extraordinaire, a été commis à mon égard. Il est significatif de l’atmosphère dans laquelle la France se débat depuis maintenant plusieurs mois. Il est aussi significatif de l’intolérance aux idées contestataires et de la répression qui monte inexorablement, que ce soit en France (et la loi dite anti-terroriste est très inquiétante à cet égard) ou dans d’autres pays, comme l’Espagne.

On le sait, grâce à ce blog en particulier, et je remercie Olivier Berruyer de m’héberger provisoirement, mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org a donc été suspendu. Je ne puis donc plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés. Le communiqué, signé par Marin Dacos directeur d’Open Edition, et installé sur mon carnet dit : « À de nombreuses reprises, l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme. » [...]

La suite en cliquant ci-dessous pour accéder au site "Les crises" qui héberge Jacques Sapir :

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:17

Pour comprendre ce qui se passe en Catalogne ... Un article publié le 24 septembre sur le blog de Jean Ortiz "Chroniques latines".

La police envoyée par Mariano Rajoy, le président de droite du gouvernement espagnol,  évacue de force des militants catalans qui protègent un bureau de vote. ( Photo Arnold Jerocki/ Divergence pour Le Monde)

Jean Ortiz
 
Nous étions une cinquantaine devant le consulat d’Espagne à Pau, non pas pour « soutenir la Catalogne », une formulation ambigüe, mais pour que les Catalans puissent voter, se déterminer par référendum « sur l’indépendance ».
Nous avons quelques idées, mais ce n’est pas à nous de dire aux Catalans ce qu’ils doivent faire. Par contre, nous sommes en droit de condamner le coup de force et d’Etat du néofranquiste Rajoy (chef du gouvernement de Madrid) contre le gouvernement catalan, les institutions de la Generalitat, du « govern », de la ville de Barcelone...
 
Nous avons le devoir de condamner la répression contre la liberté d’expression, de décision, contre la démocratie, en Catalogne comme ailleurs dans les Espagne et partout. Que fait donc « l’Europe » ? On ne l’entend pas... Les fonctionnaires du gouvernement catalan, les élus, les militants, arrêtés pour leur implication dans l’organisation du référendum du premier octobre sont bel et bien des prisonniers politiques.
 
Nous avons le devoir de défendre le droit à l’autodétermination des peuples. Et ce n’est pas le soutien éhonté du parti socialiste (PSOE) à la « feuille de route » de la droite espagnole qui nous fera changer d’idée. Elle accentue notre colère... et le discrédit du PSOE. Une fois de plus, les « socialistes » sont là où ils ne devraient pas être. [...]
La suite sur le blog de Jean Ortiz :
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:09

Catalogne, les franquistes toujours là.

 

 

La police espagnole  intervient violemment en ce moment à Barcelone et dans toute la Catalogne. L’Union européenne si prompte à donner des leçons de «  démocratie » particulièrement dans le Sud des Amériques observe un total silence.

 

Chacun y va de son commentaire «  pro » ou «  contre » souvent en se cantonnant dans le superficiel. Or, il est impossible de comprendre les événements en Catalogne si on ne fait pas un retour en arrière dans l’Histoire contemporaine de l’Espagne. Avec en toile de fond la dite «  guerre civile » qui fut, faut-il le rappeler, un soulèvement militaire soutenu par Hitler et Mussolini contre un gouvernement légalement élu, abandonné par les «  démocraties » de France et d’ailleurs. Ce gouvernement républicain présentait une tare indélébile : il s’attaquait aux intérêts des classes privilégiés et s’intéressait aux particularités régionales.

 

Une «  guerre civile », un Etat dictatorial pendant quarante ans puis une «  transition » dite «  démocratique » menée par les rejetons du franquisme avec les gauches, essentiellement le parti socialiste et le parti communiste qui misaient sur la fin de la clandestinité et le retour à une vie «  normale ». Rien d’indigne à un tel dénouement lorsqu’on a vécu si longtemps sous un régime fasciste avec comme seule perspective la prison ou le peloton d’exécution. Sauf que.

 

Sauf que des années après, deux constatations s’imposent :

 

1/ Le rapport des forces à l’époque était tel qu’il était impossible que cette transition accouche d’une véritable démocratie, encore moins d’une République.

 

2/  Les aspirations longtemps réprimées à la culture et à l’identité nationale avec l’irruption de nations dites «  périphériques » comme la Catalogne, le Pays basque ou encore la Galice étaient passées à la trappe.

 

La répression n’a jamais pu contenir les cultures et les identités nationales. L’universitaire  Vincenç Navarro illustre bien cette réalité en racontant sa propre histoire : « J’avais dix ans et dans une rue de Barcelone je demande en catalan ma route à un policier.  Celui me crie dessus en ces termes : « Ne parle pas comme un chien, parle comme un chrétien. »

 

Il existe en Catalogne un nationalisme d’exclusion dont la bourgeoisie a fait ses choux gras. C’est ainsi que l’ancien président de la généralitat catalane, Jordi Pujol osait déclarer à propos de ces milliers de travailleurs immigrés « de l’intérieur » venus enrichir le patronat local : «  les immigrés murciens et andalous  ont des capacités intellectuelles inférieures aux catalans. »

 

J’ai retrouvé les notes de la dernière interview  que m’avait accordée une légendaire figure antifranquiste peu de temps avant sa mort, le dirigeant du PSUC, l’antenne catalane du parti communiste d’Espagne, Grégorio Lopez Raimundo. Il me disait : «  Les luttes sociales et la récupération de notre identité catalane sont indissociables. Nous ne somme pas indépendantistes, nous sommes favorables à l’autodétermination et à la construction d’un Etats pluri national respectant les identités et les particularités de chacun dans le cadre d’une coopération entre toutes les régions d’une Espagne démocratique et de progrès. Bref, un Etat fédéral. »

 

Dans le même temps, nous assistons à un retour en force de l’extrême droite.  Mon copain Jean Ortiz rapporte que « des partisans d’une Espagne réactionnaire, excluante, repliée sur elle-même, marquent des points, notamment dans le reste de l’Espagne où le gouvernement fait régner un climat anti-catalan hystérique. L’extrême-droite instrumentalise les courants identitaires : on entend reparler de « l’anti-Espagne », de « l’unité menacée », de « l’Espagne Une », d’ « ennemis de la patrie », de « sédition », de « séparatistes »... Les fondations anti-communistes, particulièrement celles liées à l’ancien président Aznar (très active au Venezuela), jouent les pyromanes, cherchent l’affrontement. »

 

Le jeune leader d’Izquierda Unida, Alberto Garzón, s’est exclamé : « ils ne tolèrent pas la démocratie ». Telle est la vérité.

 

José Fort

 

Voir les commentaires

 

Source : http://josefort.over-blog.com/

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:04
LUNDI, 2 OCTOBRE, 2017
L'HUMANITÉ

La cause de l’indépendance est plus populaire chez les plus diplômés et chez les Catalans aux revenus les plus confortables. D’après les données du Centre d’études d’opinion de Catalogne, 32 % seulement des Catalans avec un revenu mensuel inférieur à 900 euros sont favorables à l’indépendance. En revanche, 54 % de ceux qui gagnent plus de 4 000 euros approuvent l’option indépendantiste. Les partisans du non se recrutent davantage dans les classes populaires, chez les chômeurs et les retraités. Les travailleurs du secteur public seraient, par contre, plus enclins à voter oui.

L’origine explique en partie ces tendances, puisque les Catalans nés en dehors de la région sont aussi ceux qui disposent des revenus les plus faibles. Parmi ceux-ci, 37 % gagnent moins de 1 200 euros par mois.

Source : https://www.humanite.fr/lindependance-fait-recette-chez-les-catalans-les-plus-aises-642878

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:58

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 06:38

Longtemps persécutés dans l’ombre, les Rohingya, communauté musulmane du Myanmar, se trouvent aujourd’hui sous le feu des projecteurs médiatiques. Situation embarrassante pour Aung San Suu Kyi et ses sponsors occidentaux qui l’avaient plébiscitée pour incarner la transition démocratique du Myanmar ? La dirigeante, lauréate du prix Nobel de la Paix en 1991, peine à condamner les violences commises par l’armée et ses partisans à l’encontre des Rohingya. Et voilà que parmi ces derniers apparaît un groupe armé, soutenu et encadré par l’Arabie saoudite. Washington aurait-il décidé de rebattre les cartes au Myanmar ? Pour Tony Cartalucci, spécialiste de l’Asie, il s’agit avant tout de créer un désordre géopolitiquement profitable dans une région importante pour le développement du fameux projet chinois, la nouvelle route de la soie. Explications. (IGA)

Lire l'article intégral sur le site "Investig'action":

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