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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 21:21

vendredi 8 avril 2022 par Global Times

Un article chinois que l’ANC ne peut que soutenir !(JP-ANC)

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a tenu une réunion le 5 avril (HNE) pour discuter de la situation en Ukraine, avec « l’incident de Bucha » à l’honneur. L’Ukraine a accusé les forces militaires russes d’avoir tué un grand nombre de civils pendant l’occupation de la ville de Bucha, située dans la banlieue ouest de Kiev. La Russie l’a catégoriquement nié et a présenté au Conseil de sécurité de l’ONU des preuves factuelles de la falsification vidéo de la partie ukrainienne et d’autres faux.

Auparavant, l’Ukraine affirmait que des centaines de corps en civil avaient été retrouvés à Bucha, et les médias occidentaux suivant l’armée ukrainienne dans la ville ont capturé des photos et des vidéos montrant des cadavres éparpillés dans les rues de la ville, ce qui a rapidement ému l’opinion publique internationale et jeté une ombre profonde sur les négociations de paix Russie-Ukraine à un moment critique.

Il faut souligner que toute violence contre les civils, sous quelque prétexte que ce soit, est absolument inacceptable et doit être condamnée et les auteurs tenus pour responsables. C’est en fait le consensus de la communauté internationale.

Mais les troubles et la guerre s’accompagnent toujours de tragédies aussi pénibles, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles nous nous opposons fermement au chaos et à la guerre, et insistons pour plaider en faveur de la paix et promouvoir les pourparlers.
Bien que la vérité n’ait pas encore été découverte, il est certain que la guerre est en fin de compte le coupable de toutes les tragédies. Tant que la Russie et l’Ukraine ne parviendront pas à un cessez-le-feu, les tragédies humanitaires ne prendront pas fin.

Cependant, il est regrettable qu’après la révélation de « l’incident de Bucha », les États-Unis, l’initiateur de la crise ukrainienne, n’ait montré aucun signe d’appel à la paix et de promotion des pourparlers, mais soit prêts à exacerber les tensions russo-ukrainiennes et à créer des obstacles aux pourparlers de paix entre les deux parties, en augmentant les sanctions contre la Russie, en fournissant plus d’armes à l’Ukraine, et faire continuellement pression sur la Russie dans la diplomatie et l’opinion publique.

[...]

La suite ci-dessous :

 

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9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 17:48

vendredi 8 avril 2022 par André Lacroix

Une analyse d’un média belge qu’on pourrait reprendre pour tous les médias des pays de l’OTAN. (BD-ANC)

Chère Madame Kiesel, chère Madame Braeckman, cher Monsieur Loos,
J’ai été particulièrement intéressé par les deux pleines pages du Soir de ce 8 avril sous le titre « L’indignation occidentale face à la Russie est loin d’être universelle », en particulier par le tableau des votes des 175 pays s’étant prononcés sur la suspension du siège russe au Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Je me suis amusé à calculer l’importance de la population des 24 pays ayant voté contre la proposition et des 58 pays s’étant abstenus. Cela donne :
- contre : 2.096,72 millions d’habitants ;
- abstention : 3.519,67 millions d’habitants.
Au total, cela fait 5.616,39 millions de personnes représentées aux Nations unies qui n’ont pas approuvé la proposition, soit 72,94 % de la population mondiale estimée à 7.700.

[...]

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3 avril 2022 7 03 /04 /avril /2022 16:53
Guerre en Ukraine : quel bilan après un mois d’opérations ? [ Vu du droit ]

Quand j’étais plus jeune Georges Marchais parlait de « guerre idéologique » concernant les grands débats politiques. On dit aujourd’hui « guerre de la communication » et les armes utilisées par les protagonistes sont qualifiées de « soft power ».

Elles comprennent ce que l’on appelle « le storytelling », « le récit » ou plus récemment « le narratif ». C’est en fait un discours sur le réel visant à le présenter sous le jour qui convient à son énonciateur.

La guerre en Ukraine n’y échappe pas où l’on voit s’affronter deux propagandes scandées par des narratifs opposés. En particulier en ce qui concerne la situation militaire.

Lorsqu’on est sous la cloche des délires dont a été saisi l’Occident et dont nous avons déjà parlé, et dans la mesure où l’expression russe est à peu près interdite, il est assez difficile de savoir ce qui se passe réellement. Et c’est comme cela que l’on nous a raconté que la Russie était en échec, que son plan avait échoué, et que son armée était enlisée au bord de l’effondrement.

Alors on se tourne vers des gens dont ces questions sont la spécialité. Malheureusement même chez ceux-là, les récits sont biaisés. Ceux qui tiennent ces discours le font pour certains parce qu’ils l’espèrent performatif, d’autres (coucou Michel Goya, coucou Pascal Boniface) se font les petits télégraphistes des USA pour des raisons alimentaires, d’autres enfin (coucou Jean-Pierre Chevènement) pour appuyer la stratégie américaine visant à impliquer l’Europe dans une « poursuite de la guerre » jusqu’au dernier ukrainien.

Pour essayer d’y voir un peu plus clair et sortir de cette tenaille, j’ai demandé à Sylvain Ferreira, spécialiste de ces questions de faire un point de la situation et de porter une appréciation sur la stratégie russe.

J’invite encore une fois à la consultation de sa page « Veille stratégique » qui s’efforce de donner une information objective.

Régis de Castelnau

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2 avril 2022 6 02 /04 /avril /2022 15:51
Édition de mars de Ruptures, spéciale guerre en Ukraine : elle est parue

L’édition de Ruptures de mars est entièrement consacrée à la guerre en Ukraine. Elle a été expédiée le 29 mars aux abonnés

Au sommaire :

– l’éditorial qui souligne que la dangereuse décision russe d’entrer en Ukraine ne justifie en rien l’hystérie russophobe ; et qui relève que la France pourrait jouer un rôle de médiateur si elle n’était pas prisonnière de l’UE et de l’OTAN

– un entretien, à propos de l’interdiction par les Vingt-sept des chaînes RT et Spoutnik, avec Emmanuel Pierrat, avocat à la Cour et spécialiste du droit des médias : ce dernier montre que la décision n’a pas de base juridique et relève qu’un tel arbitraire est particulièrement inquiétant pour la liberté de la presse

– une analyse du contexte et des conséquences de la guerre en Ukraine, avec notamment le resserrement des liens transatlantiques, mais aussi les contradictions entre les Vingt-sept qui n’ont pas tardé à refaire surface en matière d’intégration politique, militaire et énergétique

– un entretien avec l’économiste Jacques Sapir à propos des sanctions édictées par l’UE contre la Russie qui sont sans précédent, mais qui avaient été largement anticipées par Moscou, et qui pourraient bien avoir un effet boomerang sur les pays européens

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

 

 
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13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 16:42

Par Alexandre Devecchio. LE FIGARO

Réservé aux abonnés : https://www.lefigaro.fr/vox/monde/andrei-makine-pour-arreter-cette-guerre-il-faut-comprendre-les-antecedents-qui-l-ont-rendue-possible-20220310

10 mars 2022

Lu sur : https://artofuss.blog/2022/03/10/andrei-makine-pour-arreter-cette-guerre-il-faut-comprendre-les-antecedents-qui-lont-rendue-possible/

 

 

«Je regrette que l’on oppose une propagande européenne à une propagande russe», dit Andreï Makine. Philippe QUAISSE / PASCO POUR LE FIGARO MAGAZINE

FIGAROVOX/ENTRETIEN – L’académicien franco-russe, prix Goncourt 1995, s’afflige de voir l’Ukraine transformée en «chaudron guerrier». Il se défend d’être pro-Kremlin et regrette une vision «manichéenne» du conflit «qui empêche tout débat».

Andreï Makine, né en Sibérie, a publié une douzaine de romans traduits dans plus de quarante langues, parmi lesquels Le Testament français(prix Goncourt et prix Médicis 1995), La Musique d’une vie (éd. Seuil, 2001), et, plus récemment, Une femme aimée (Seuil). Il a été élu à l’Académie française en 2016.


FIGAROVOX. – En tant qu’écrivain d’origine russe, que vous inspire cette guerre ?

Andreï MAKINE. – Pour moi, elle était impensable. J’ai en tête les visages de mes amis ukrainiens à Moscou, que je voyais avant tout comme des amis, pas comme des Ukrainiens. Le visage de leurs enfants et de leurs petits-enfants, qui sont dans ce chaudron guerrier. Je plains les Ukrainiens qui meurent sous les bombes, tout comme les jeunes soldats russes engagés dans cette guerre fratricide. Le sort du peuple qui souffre m’importe davantage que celui des élites. Comme le disait Paul Valéry, «la guerre, ce sont des hommes qui ne se connaissent pas et qui se massacrent au profit d’hommes qui se connaissent et ne se massacrent pas».

Une partie de la presse vous qualifie d’écrivain pro-Poutine. L’êtes-vous ?

C’est une journaliste de l’AFP qui m’a collé cette étiquette il y a une vingtaine d’années. C’était juste après le départ de Boris Eltsine dont le bilan était catastrophique pour la Russie. Je lui avais expliqué que Eltsine, dans un état d’ébriété permanent, avec la responsabilité du bouton atomique, représentait un vrai danger. Et que j’espérais que la Russie pourrait devenir un peu plus rationnelle et pragmatique à l’avenir. Mais elle a titré : «Makine défend le pragmatisme de Poutine». Comme c’était une dépêche de l’AFP, cela a été repris partout. Et lorsque je suis entré à l’Académie, un grand hebdo, dont par charité je tairai le nom, a, à son tour, titré : «Makine, un Poutinien à l’Académie»… Cela en dit long sur le monde de mensonge dans lequel nous vivons.

Vous condamnez l’intervention russe…

Mon opposition à cette guerre, à toutes les guerres, ne doit pas devenir une sorte de mantra, un certificat de civisme pour les intellectuels en mal de publicité, qui tous cherchent l’onction de la doxa moralisatrice. À force de répéter des évidences, on ne propose absolument rien et on en reste à une vision manichéenne qui empêche tout débat et toute compréhension de cette tragédie. On peut dénoncer la décision de Vladimir Poutine, cracher sur la Russie, mais cela ne résoudra rien, n’aidera pas les Ukrainiens.

Pour pouvoir arrêter cette guerre, il faut comprendre les antécédents qui l’ont rendue possible. La guerre dans le Donbass dure depuis huit ans et a fait 13 000 morts, et autant de blessés, y compris des enfants. Je regrette le silence politique et médiatique qui l’entoure, l’indifférence à l’égard des morts dès lors qu’ils sont russophones. Dire cela, ne signifie pas justifier la politique de Vladimir Poutine. De même que s’interroger sur le rôle belliciste des États-Unis, présents à tous les étages de la gouvernance ukrainienne avant et pendant la «révolution du Maïdan», n’équivaut pas à dédouaner le maître du Kremlin. Enfin, il faut garder à l’esprit le précédent constitué par le bombardement de Belgrade et la destruction de la Serbie par l’Otan en 1999 sans avoir obtenu l’approbation du Conseil de sécurité des Nations unies. Pour la Russie, cela a été vécu comme une humiliation et un exemple à retenir. La guerre du Kosovo a marqué la mémoire nationale russe et ses dirigeants.

[...]

La suite ci-dessous :

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 05:02

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 14:44
Ursula von der Leyen AFP

Ursula von der Leyen AFP

Par le

En outrepassant ses prérogatives, en pleine guerre en Ukraine, la présidente de la Commission de Bruxelles se prend pour ce qu’elle n’est pas.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu’elle s’est autoproclamée reine de l’Union Européenne. À chaque fois, elle prend soin de formuler ses propos en anglais, pour bien rappeler que la langue officielle en vigueur chez les 27 est celle des Anglo-Saxons, nonobstant le Brexit et le départ des Britanniques.

Un jour, elle annonce que Kiev a vocation à devenir membre de l’UE, comme si elle pouvait modifier à sa guise un processus long et complexe, dont les modalités sont prévues par des traités sur lesquelles elle s’assoit sans sourciller.

[...]

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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 15:13
Marche aux flambeaux à Kiev, le 1er janvier 2015. On y voit les drapeaux du Secteur Droit, du parti Svoboda, et, au premier plan, un drapeau à l’effigie de Stepan Bandera © Ioulia Arsich

Marche aux flambeaux à Kiev, le 1er janvier 2015. On y voit les drapeaux du Secteur Droit, du parti Svoboda, et, au premier plan, un drapeau à l’effigie de Stepan Bandera © Ioulia Arsich

L’actuel conflit en Ukraine est également une bataille pour l’information. Les appareils de propagande et de contre-propagande des belligérants ne se contentent pas de dérouler un récit des affrontements mais s’emploient à les légitimer en les replaçant dans un contexte (culturel, géopolitique, voire économique) plus large. Dans le cas russe, la narration du pouvoir repose sur plusieurs idées clés : élargissement agressif de l’OTAN menaçant l’intérêt national, appartenance de diverses nations à la sphère d’influence historique russe, et persécutions des populations russophones par des forces hostiles. Le Kremlin appuie sur ce dernier point en agitant la menace d’un retour du fascisme en Europe : la Russie serait alors la garante des libertés, prête à « dénazifier » l’Ukraine – comme lors de la Seconde guerre mondiale. Il est vrai que diverses organisations nationalistes sont particulièrement actives en Ukraine, et ont entretenu des rapports ambigus avec l’Occident. Leur influence réelle est pourtant sans commune mesure avec celle que leur prête le Kremlin.

L’Ukraine est un pays ayant connu de courtes périodes d’indépendance dans son histoire. Elle apparaît sous sa forme moderne il y a un siècle, passant dans la sphère soviétique. L’indépendance nationale de 1991 laisse le pays à la croisée des chemins, entre une partie orientale concentrant les populations russophones et les ressources agraires et industrielles du pays, et une partie occidentale plus pauvre, plus homogène, et tournée vers l’Europe centrale. Diverses minorités nationales cohabitent en sus des populations russophones – Hongrois, Roumains, ou Tatars jusqu’à l’annexion de la Crimée.

Souveraineté bafouée et consensus libéral : un terreau favorable au nationalisme

La principale tension traversant le pays porte sur son orientation internationale : après la « révolution orange » de 2004-2005 portant au pouvoir les pro-européens Viktor Iouchtchenko et Ioulia Tymochenko (oligarque ayant fait fortune dans le gaz), l’Ukraine repasse en 2010 sous un gouvernement favorable à Moscou. La « révolution de Maïdan » de 2013-2014 (appelée simplement Euromaïdan en Ukraine) renverse ensuite le président pro-russe Viktor Ianoukovytch et conduit à l’élection de Petro Porochenko, europhile. Les deux hommes proviennent pourtant du même parti, et leur programme économique libéral ne diffère que peu. Il est vrai que si Viktor Ianoukovytch était un magnat des communications avant son exil en Russie, Petro Porochenko est un oligarque milliardaire connu sous le nom de « roi du chocolat ».

[...]

La suite ci-dessous :

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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 14:57
Manifestation de soutien contre la guerre et pour la paix immédiate en Ukraine le :

Samedi 5 mars : 15 H devant l’Hôtel de ville à Rouen

Pour

  • Un cessez-le-feu en Ukraine et la mise en oeuvre des accords existants
  • L’arrêt des menaces et des livraisons d’armes à toutes les parties
  • Que les Nations-Unies soient le cadre privilégié d’élaboration des solutions politiques et diplomatiques pour régler la question ukrainienne.
  • Avec les organisations du Collectif national des marches pour la paix, la CGT appelle aux initiatives de mobilisation pour la paix et une solution négociée en Ukraine.
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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 14:16

Dmytro Iaroch

Quand j’ai entendu Poutine nous parler de dénazification de l’Ukraine, j’ai cru qu’il s’agissait d’une opération de manipulation de l’opinion russe visant à resserrer les rangs derrière l’agression entreprise contre l’Ukraine.

Ce que réclame l’ours russe, c’est l’arrestation des ultranationalistes ukrainiens ainsi que la dissolution du bataillon Azov – financé à ses débuts par les États-Unis – connu pour ses exactions anti-russes. Poutine  demande également d’enlever tous les noms de rue et les monuments à la gloire des collaborateurs ukrainiens des nazis durant la Seconde Guerre mondiale, à l’image de Stepan Bandera. Le passé nazi de l’Ukraine a resurgi sur la place Maïdan en 2014 avec le Secteur droit dirigé à l’époque par Dmytro Iaroch, participant depuis à la guerre du Donbass aux côtés de l’armée ukrainienne. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky aurait nommé Iaroch  comme conseiller du commandant en chef des armées ukrainiennes, le général Valeri Zaloujny. L’information reste à vérifier. Et ce serait là une énorme bévue !

[...]

La suite ci-dessous :

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