Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
"Au-delà des rivalités personnelles, le fond de la querelle concerne la responsabilité de la politique extérieure de l’UE. Théoriquement, celle-ci relève du Conseil (les Etats membres). Mais Ursula von der Leyen ambitionne de s’en emparer dans la pratique, une arrogance qui agace de plus en plus dans la bulle bruxelloise."
Le 9 mars, tous les diplomates de l’Union européenne en poste aux quatre coins de la planète ont été conviés pour une réunion annuelle. L’UE tente ainsi d’imiter les « conférences des ambassadeurs » que certains Etats – la France, par exemple – organisent régulièrement pour leur compte.
L’événement avait bien sûr été planifié avant le déclenchement de la guerre contre l’Iran lancée conjointement par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Il était donc intéressant de savoir comment la présidente de la Commission européenne, qui a prononcé le discours d’ouverture, allait intégrer dans sa rhétorique cette agression caractérisée.
Sans surprise, Ursula von der Leyen (photo, ici au centre, en visite en Israël en octobre 2023) a débuté son discours en accablant la victime, Téhéran, et sans énoncer la moindre condamnation, ni même la plus petite réserve, contre Washington et Tel-Aviv. Donald Trump est épargné notamment parce que Bruxelles ne veut surtout pas l’éloigner encore un peu plus de la croisade que l’UE entend poursuivre contre la Russie ; quant à l’Etat hébreux, il bénéficie d’une indulgence de principe, quelles que soient les atrocités qu’il commet et assume. [...]
C’est un peu un rituel. Chaque fin d’année, la Commission européenne publie un rapport sur l’état d’avancement des pays candidats à l’adhésion à l’UE. Le 4 novembre, la présidente de l’exécutif bruxellois a présenté le document 2025.
Et Ursula von der Leyen a bien sûr saisi l’occasion pour réaffirmer : « nous sommes plus que jamais déterminés à faire de l’élargissement de l’UE une réalité. Car une UE plus large signifie une Europe plus forte et plus influente sur la scène internationale ». Déjà, l’année dernière, elle avait martelé sur un ton lyrique : « l’élargissement répond à l’appel de l’histoire, il est l’horizon naturel de notre UE »…
Cela fait en effet des années – plus de dix ans pour certains – que des Etats ont obtenu le statut officiel de candidat, voire ont entamé un processus de « négociations » avec Bruxelles. Par « négociations », il faut en réalité entendre l’examen approfondi des législations nationales, et la mise aux normes communautaires de celles-ci, de manière unilatérale.
Un récent rapport confirme en creux que l'adhésion d'une dizaine de nouveaux pays se heurte à d'insurmontables obstacles économiques, de gouvernance, et politiques
C’est un peu un rituel. Chaque fin d’année, la Commission européenne publie un rapport sur l’état d’avancement des pays candidats à l’adhésion à l’UE. Le 4 novembre, la présidente de l’exécutif bruxellois a présenté le document 2025.
Et Ursula von der Leyen a bien sûr saisi l’occasion pour réaffirmer : « nous sommes plus que jamais déterminés à faire de l’élargissement de l’UE une réalité. Car une UE plus large signifie une Europe plus forte et plus influente sur la scène internationale ». Déjà, l’année dernière, elle avait martelé sur un ton lyrique : « l’élargissement répond à l’appel de l’histoire, il est l’horizon naturel de notre UE »…
Cela fait en effet des années – plus de dix ans pour certains – que des Etats ont obtenu le statut officiel de candidat, voire ont entamé un processus de « négociations » avec Bruxelles. Par « négociations », il faut en réalité entendre l’examen approfondi des législations nationales, et la mise aux normes communautaires de celles-ci, de manière unilatérale.
Un récent rapport confirme en creux que l'adhésion d'une dizaine de nouveaux pays se heurte à d'insurmontables obstacles économiques, de gouvernance, et politiques
C’était, paraît-il, un événement « très attendu ». C’est en tout cas ainsi que la présentatrice du journal télévisé d’Arte a commenté, sans rire, la prise de parole d’Ursula von der Leyen devant le parlement européen, le 10 septembre. Il s’agissait du traditionnel « Discours sur l’état de l’Union » (« SOTEU » pour les intimes, selon l’acronyme anglais).
Cette habitude, jadis instituée par la Commission européenne, était en fait née par imitation directe de la pratique en vogue outre-Atlantique, où le président des Etats-Unis s’adresse annuellement aux membres du Congrès. C’était l’époque où d’aucuns rêvaient encore des « Etats-Unis d’Europe », et où Washington représentait un modèle incontesté.
La prestation de la présidente de la Commission européenne devant l’hémicycle de Strasbourg fut en réalité, comme toujours, un non-événement, sauf pour la petite bulle bruxelloise. Sans surprise, il y fut question d’« indépendance de l’Europe », de compétitivité, de « technologies numériques et propres », d’intelligence artificielle, de « start-up innovantes » et de « gigafactories », de l’association entre financements publics européens et privés, de l’achèvement du marché unique, de batteries électriques et d’objectifs climatiques.
Le tout accompagné d’une pincée de « lutte contre la pauvreté », et même de la promesse de « donner plus de pouvoir aux travailleurs »… Mme von der Leyen a en outre consacré de longues minutes à justifier l’accord conclu fin juillet avec Donald Trump sur les droits de douane. « Capitulation » serait un terme plus juste qu’« accord », puisque la Maison-Blanche a fait avaliser la taxation à 15% d’une grande partie des exportations européennes, tandis que les marchandises américaines seront quasiment exonérées de droits. Même de nombreux inconditionnels de Bruxelles reconnaissent et déplorent cette humiliation.
La cheffe de l’exécutif bruxellois a consacré le début de son intervention à l’actualité internationale, plus particulièrement à l’Ukraine et à Gaza. On s’en doute, les deux dossiers ont été traités de manière fort différente. Dans le premier cas ont été magnifiées « la liberté et l’indépendance (pour lesquelles) le peuple ukrainien se bat aujourd’hui », avec des témoignages qui se voulaient poignants face à la « la pluie de bombes russes ».
Etait-ce une blague ? Un poisson d’avril avant l’heure ? L’invention facétieuse d’un site parodique ? Pas du tout. L’information a bien été confirmée : Ursula von der Leyen vient d’être désignée pour recevoir, en mai prochain, le Prix Charlemagne, la plus prestigieuse distinction de l’Union européenne.
Décernée chaque année sous l’égide de la municipalité d’Aix la Chapelle où siégea Charlemagne, cet honneur récompense « des personnalités ou institutions ayant contribué à l’Europe et à son unification ». Que l’actuelle présidente de la Commission européenne soit distinguée pour son œuvre en faveur de l’Europe devrait surprendre les plus naïfs de ses partisans. Après tout, n’est-ce pas précisément pour cela qu’on la paye (cher) ?
En réalité, les autocongratulations endogamiques sont une activité dont Bruxelles raffole. Cela entretient l’entre soi. Certains des prédécesseurs de Mme von der Leyen avaient déjà été ainsi honorés. On peut notamment citer Jean-Claude Juncker (en 2006) ; l’inévitable Jacques Delors (en 1992) ; ou bien le premier titulaire du poste, l’Allemand Walter Hallstein (1961), qui fut officier de la Wehrmacht en France pendant la guerre avant de se blanchir aux Etats-Unis (où il enseigna à l’université Georgetown) pour finalement revenir en Europe dans les années 1950 comme diplomate.
L’ancienne ministre allemande de la Défense va donc rejoindre une cohorte de militants s’étant illustrés par leur « engagement européen ».
[...]
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Le récent discours sur « l’état de l’Union » d’Ursula von der Leyen montre combien la Présidente de la Commission européenne concentre toujours davantage de pouvoir entre ses mains – y compris au-delà de ce que prévoient les traités. Alors que sa gestion fait l’objet de nombreuses critiques, elle prépare activement sa réélection l’an prochain, en misant sur une alliance entre le PPE et une partie de l’extrême-droite européenne. Par Francesca de Benedetti, traduction Jean-Yves Cotté [1].
Les dirigeants européens de droite ou d’extrême-droite ont souvent eu la tentation de s’octroyer des pouvoirs illimités. Il y a dix ans, le Premier ministre hongrois Viktor Orban théorisa le premier la « démocratie illibérale », un nouveau modèle politique, où la séparation des pouvoirs s’efface peu à peu. Matteo Salvini, dirigeant de la Lega Nord, lui emboîta le pas en exigeant les « pleins pouvoirs » pour transformer l’Italie.
Cette tendance va-t-elle s’étendre à la présidente de la Commission européenne ? La question du déficit démocratique de l’Union n’est toujours pas réglée ; au contraire, celui-ci ne fait que s’aggraver sous les coups de boutoir des violations présumées de l’État de droit, tant dans les pays membres qu’au sommet de l’Europe. [...]
Le récent discours sur " l'état de l'Union " d'Ursula von der Leyen montre combien la Présidente de la Commission européenne concentre toujours davantage de pouvoir entre ses mains - y compris ...
Lu sur le blog de Jakline Boyer. Un blog qui nous donne une autre vision que la vision dominante sur la Russie. Un autre point de vue nécessaire pour comprendre. Ce qui ne veut pas dire que nous en partageons toutes les analyses et positions. Voici comment l'auteure se présente :
"La Russie et la langue russe sont au coeur de mes passions depuis l'adolescence. Lycéenne, puis étudiante, puis jeune enseignante, j’ai arpenté, épatée, les rues de Moscou la soviétique. Vraiment un autre monde à déchiffrer. Puis vint la nouvelle Russie. Cette même Moscou quasiment méconnaissable avec ces rues envahies de mendiants... De nouvelles rencontres. Comprendre. Y travailler. Oui, décidément, le regard des Russes sur le monde nous est indispensable. Lorsque j'ai créé ce blog en 2014, je ne pensais pas que ce serait à ce point. La Russie ne quitte pas la punchline.... Leur vision plus nécessaire que jamais."
Ils dirigent nos destinées - Que nous les ayons élus ou pas - Que nous soyons d'accord ou pas; YG.
Elle est désormais notre alpha et oméga. Élue par personne, elle dirige nos destinées individuelles et collectives. Dans son dernier discours devant le Parlement européen, elle a prononcé je ne sais combien de fois "guerre avec la Russie". Et donc, chers concitoyens, pendant que vous suivez les obsèques de la reine d’Angleterre, Ursula von der Leyen a pris la tête de la croisade. Cette E
En outrepassant ses prérogatives, en pleine guerre en Ukraine, la présidente de la Commission de Bruxelles se prend pour ce qu’elle n’est pas.
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu’elle s’est autoproclamée reine de l’Union Européenne. À chaque fois, elle prend soin de formuler ses propos en anglais, pour bien rappeler que la langue officielle en vigueur chez les 27 est celle des Anglo-Saxons, nonobstant le Brexit et le départ des Britanniques.
Un jour, elle annonce que Kiev a vocation à devenir membre de l’UE, comme si elle pouvait modifier à sa guise un processus long et complexe, dont les modalités sont prévues par des traités sur lesquelles elle s’assoit sans sourciller.
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu'elle s'est autoproclamée reine de...
capture d'écran
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Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
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écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
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