Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Le 27 novembre, l’Assemblée nationale a adopté à la quasi-unanimité – fait rarissime – une résolution qui appelle le gouvernement à refuser le traité de libre échange que l’Union européenne s’apprête à signer avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay). Plus précisément, 244 députés ont voté en faveur du texte proposé par LFI, un seul a voté contre, le reste des élus (essentiellement des macronistes) s’étant abstenu.
Mais malgré le vote massif de la représentation nationale, la résolution n’est pas contraignante pour le gouvernement français, qui peut passer outre. En revanche, l’accord négocié par Bruxelles peut s’imposer à ce même gouvernement si la France est minoritaire parmi les Etats membres. Autrement dit, la voix des députés nationaux élus est consultative ; celle de l’UE, décisionnaire.
Le projet de traité est un accord complexe, mais son objectif est clair : il s’agit d’éliminer, ou de réduire fortement, les droits de douane sur les échanges – marchandises et services – entre les deux blocs. Ceux-ci représentent ensemble 800 millions de consommateurs, se délecte ainsi à l’avance la Commission européenne.
Les grandes firmes agro-alimentaires du Mercosur pourraient ainsi exporter notamment beaucoup plus de viande bovine et porcine, de volailles, de lait en poudre, de maïs et de soja vers l’Europe ; et les industriels du Vieux continent espèrent écouler vers le Mercosur leurs produits des secteurs automobile, métallurgique, chimique, pharmaceutique…
Compte tenu de la puissance de l’agro-négoce sud-américain, qui pratique notamment la culture et l’élevage extensifs à grande échelle, de nombreux paysans des différents Etats de l’UE verraient cette concurrence menacer leur existence même. D’autant que les firmes du Mercosur sont loin d’être soumises aux mêmes règles et contraintes – sanitaires et environnementales – que celles qui prévalent sur le Vieux continent.
Bruxelles, qui a un pouvoir de négociation exclusif, veut signer avant la fin de l'année, provoquant à nouveau l'inquiétude des agriculteurs, notamment français
L’affaire aurait pu rester confinée à la bulle bruxelloise. Par chance, tel ne fut pas le cas. Elle a enflammé les réseaux sociaux italiens qui se sont indignés de sa conclusion brutale.
Elle débute le 13 octobre à Bruxelles. Une porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho, tient un point de presse comme cela se produit très fréquemment. Un journaliste italien, Gabriele Nunziati, pose une question qui détonne avec l’ambiance d’entre-soi plutôt feutrée habituelle.
Il rappelle que l’UE exige de la Russie qu’elle paie d’énormes dommages de guerre à Kiev censés aider à reconstruire l’Ukraine. Mais demande pourquoi il n’en va pas de même vis-à-vis d’Israël, qui a opéré une destruction de la bande de Gaza jusqu’à transformer ce territoire palestinien en un vaste champ de ruines.
La représentante de la Commission, manifestement prise de court, refuse de répondre. Plus précisément, ses propos, cités par le site américain The Intercept, sont les suivants : « c’est vraiment une question intéressante… à propos de laquelle je n’ai aucun commentaire à faire ».
Aucun des journalistes présents ne juge utile de relancer la porte-parole à propos de cette interpellation pertinente. L’incident aurait pu en rester là. Mais c’était sans compter sur l’idéologie dominante, qui n’apprécie guère la contestation.
Le 27 octobre, l’agence italienne Nova adresse un courriel à son collaborateur pour lui annoncer la sanction : elle met fin à son contrat. Gabriele Nunziati se retrouve ainsi privé d’emploi.[...]
La suite et l'abonnement sur le site de Ruptures :
Cela fait vingt-deux ans que Recep Tayyip Erdogan dirige la Turquie. D’abord comme premier ministre, puis comme président depuis 2014. Le moins qu’on puisse dire est que ce règne ne s’est jamais caractérisé par l’épanouissement de la démocratie ni par le progrès des libertés publiques.
D’emblée, le dirigeant turc, issu du parti AKP (souvent étiqueté « islamo-conservateur ») avait désigné les forces kurdes pro-autonomie comme bête noire. Dans son viseur figurait en particulier le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), désigné comme « terroriste ». Une incrimination à spectre large, qui a souvent permis de poursuivre et d’emprisonner de nombreux sympathisants de la cause, bien au-delà du PKK.
C’est ainsi que plusieurs députés du parti démocratique des peuples (HDP, devenu DEM) croupissent aujourd’hui encore derrière les barreaux. C’est le cas de son leader, Selahattin Demirtas, condamné en 2016 pour sa complicité supposée avec le PKK, ainsi que de son ex-coprésidente. Pourtant, le HDP, certes lié aux territoires et aspirations kurdes, est une formation de centre gauche libérale-écologiste, peu suspecte de menées subversives.[...]
Le 5 septembre, le nom du nouveau premier ministre britannique sera connu. Durant le mois d’août en effet, les adhérents du Parti conservateur (« Tory ») sont invités à voter pour départager les deux finalistes dans la course à la tête de ce parti, le gagnant devenant automatiquement le chef du gouvernement. Lors du mois de juillet, les parlementaires Tories avaient successivement éliminé les différents candidats pour ce poste – il y en avait initialement une douzaine – avant que n’ait lieu ce duel final.
Ce dernier se joue entre le chancelier de l’Échiquier (ministre des Finances) du cabinet de Boris Johnson, Rishi Sunak ; et sa collègue des Affaires étrangères, Elisabeth Truss. Le premier était un « Brexiter » de la première heure, tandis que la seconde ne s’est ralliée à la sortie de l’UE qu’après le référendum de juin 2016. Paradoxalement, celle-ci est soutenue par l’aile la plus favorable au Brexit, son concurrent étant présenté comme plus « mou » par ses adversaires.
Le 5 septembre, le nom du nouveau premier ministre britannique sera connu. Durant le mois d'août en effet, les adhérents du Parti conservateur (" Tory ") sont invités à voter pour départager l...
Samedi, à Londres, en Angleterre, une bonne partie du mouvement syndical britannique s'était donné rendez-vous pour dénoncer dans les rues de la capitale la vie chère et exiger en même temps à la fois de meilleurs salaires, mais aussi plus de protection contre la hausse des prix. Or, hier, c'était cette fois au mouvement syndical belge de faire de même à Bruxelles. Ci-joint de très bell
Les syndicats de travailleurs belges promettaient " une démonstration de force ". Pari réussi : la grève nationale pour les salaires, ce lundi 20 juin à Bruxelles, est à leurs yeux du " jamais...
En outrepassant ses prérogatives, en pleine guerre en Ukraine, la présidente de la Commission de Bruxelles se prend pour ce qu’elle n’est pas.
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu’elle s’est autoproclamée reine de l’Union Européenne. À chaque fois, elle prend soin de formuler ses propos en anglais, pour bien rappeler que la langue officielle en vigueur chez les 27 est celle des Anglo-Saxons, nonobstant le Brexit et le départ des Britanniques.
Un jour, elle annonce que Kiev a vocation à devenir membre de l’UE, comme si elle pouvait modifier à sa guise un processus long et complexe, dont les modalités sont prévues par des traités sur lesquelles elle s’assoit sans sourciller.
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu'elle s'est autoproclamée reine de...
– l’éditorial qui pointe le rêve de certains de remettre sur le tapis l’urgence d’une « défense européenne », et notamment d’une force militaire d’intervention rapide de 5 000 militaires
– une analyse de la flambée des prix de l’énergie partout en Europe, alors que l’ouverture à la concurrence était censée bénéficier aux consommateurs ; en cause notamment : le durcissement par Bruxelles des contraintes environnementales, et les quotas de CO2
– un tableau du fiasco de l’OTAN en Afghanistan, et des tentatives de relancer le projet d’« autonomie stratégique » de l’UE ; mais le thème divise déjà les Vingt-sept, qui n’ont guère soutenu Paris après la gifle infligée par Canberra et Washington dans l’affaire des sous-marins
– une analyse des résultats des élections du 26 septembre en Allemagne : les électeurs ont infligé un revers historique au parti de la chancelière ; le suspense demeure sur la formation d’une future coalition et le nom du prochain chancelier, mais pas vraiment sur la politique qui sera menée
– un point sur les élections du 19 septembre en Norvège, où les sociaux-démocrates sont en passe de revenir au pouvoir malgré un score médiocre, et où la question de l’énergie a marqué la campagne
En Île-de-France, mais pas seulement dans cette région, la droite a l'ambition de transférer le rail public à des sociétés privées. Pas pour le bien de ses travailleurs et des usagers, mais comme la dénationalisation des autoroutes qui est totalement une réussite pour le capital. C'est pour obéir à Bruxelles, adepte de la soi-disant concurrence, mais surtout du marché libre et non faus
20 mars 2003. Les forces américaines et britanniques déclenchent les premières frappes sur Bagdad, tandis que les troupes terrestres franchissent la frontière depuis le Koweït. Objectif énoncé par les assaillants : débarrasser l'Irak des armes de destruction...
Compter sur ses propres forces ...
Le terrorisme, ou plus exactement la politique d'élimination systématique des dirigeants et des cadres des mouvements socialistes et révolutionnaires fait partie de la boite à outil des agences spécialisées dans la contre...
C hez Valéo, ce n’est plus une crise, c’est la Bérézina. Sous l’impulsion de Christophe Périllat, le couperet est tombé : l’Europe est sacrifiée sur l’autel de la rentabilité mondiale. Les investissements sont gelés en Europe, les ressources massivement...
capture d'écran
Et parce qu'il faut ce qu'il faut, son costume d'académicien a été réalisé par Dior. Brigitte Macron était de la fête. Normal, le boss du groupe de luxe LVMH avait été intronisé grand-croix de la Légion d'honneur en mars 2024 par le locataire...
Un chef d’Etat brutalement enlevé et pris en otage (photo) après le bombardement de sa capitale par une grande puissance qui s’apprête à le « juger ». Un président des Etats-Unis qui revendique ouvertement cet acte de gangstérisme sanglant (plusieurs...
Un article intéressant et équilibré de nos camarades italiens de Contropiano.(JP) Malgré l’écho médiatique donné en Occident aux manifestations en Iran (un écho rendu ridicule par la propagande, avec des chiffres de victimes qui semblent lancés au hasard...
Madrid, 14 janvier (Prensa Latina) La deuxième vice-présidente du gouvernement d’Espagne, Yolanda Diaz, a critiqué aujourd’hui l’Union européenne (UE) pour sa passivité face aux menaces des États-Unis portées à la stabilité mondiale. 14 janvier 2026 13:37...
L e chef des droits de l’homme des Nations Unies a critiqué, vendredi, le projet de loi israélien visant à introduire la peine de mort obligatoire pour certains Palestiniens, soulignant qu’il enfreint le droit international et constitue une discrimination...
Ursula von der Leyen, présidente de la toute puissante Commission européenne de Bruxelles et du lobby automobile allemand, élue par personne, mais adoubée à ce poste par l'ensemble des chefs d'état et de gouvernement, prend l’avion ce week-end pour le...