Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Ce n’est pas d’aujourd’hui que le premier ministre hongrois irrite la majorité de ses collègues au sein du Conseil européen. Depuis son retour au pouvoir en 2010, Viktor Orban (photo) a vu se multiplier les griefs qui lui sont adressés : violations de l’« Etat de droit », népotisme, mise en cause de la liberté de la presse, affaiblissement de l’indépendance de la justice… La Hongrie est présentement sous le coup de plusieurs procédures de sanctions européennes, entraînant notamment la suspension de certaines subventions.
Surtout, la colère de Bruxelles a monté de plusieurs crans depuis le début de la guerre en Ukraine. Car Budapest ne s’inscrit pas dans la ligne dominante de l’Union européenne : la diplomatie hongroise n’attribue pas à Moscou l’entière responsabilité du conflit, et dénonce l’attitude belliqueuse de l’UE. Elle plaide pour une désescalade vis-à-vis de la Russie et refuse le principe d’un soutien économique, militaire et logistique à Kiev.
Jusqu’à présent cependant, le chef du gouvernement hongrois a toujours choisi le compromis avec Bruxelles, évitant soigneusement toute attitude de blocage. Il a ainsi fini par approuver les dix-neuf paquets de sanctions successifs depuis 2022, paquets qui nécessitaient l’unanimité des Vingt-sept pour entrer en vigueur.
De même, en décembre 2023, il s’était tactiquement éloigné quelques minutes de la salle du Conseil, ce qui avait permis d’adopter le principe du lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Au point que dans les couloirs de la Commission, on se rassurait en affirmant que, finalement, M. Orban « aboie, mais ne mord pas ».
Cette fois cependant, ce dernier a franchi une nouvelle étape : à l’heure où ces lignes sont écrites, il n’a pas levé son opposition à l’adoption du vingtième paquet de sanctions contre Moscou ; en outre, il bloque l’attribution du « prêt » européen (qui se transformera de fait en don) de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, alors que ce pays risque d’être à court de liquidités budgétaires dans quelques semaines.
Un compromis finira probablement par être trouvé sur ces deux dossiers, mais sans doute pas avant le Conseil européen du 19 mars, voire les élections hongroises du 12 avril. Dès lors, la plupart des dirigeants européens sont furieux. « Je suis stupéfait par la position hongroise », a tempêté le ministre allemand Johann Wadephul. Son collègue polonais, Radek Sikorski, a accusé la Hongrie d’avoir « enfreint le principe de solidarité européenne auquel nous sommes liés par le traité de Lisbonne… c’est assez choquant »
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Le premier ministre hongrois, qui va affronter des élections, bloque pour l'instant les sanctions de l'UE contre la Russie et le financement de l'Ukraine
Le 27 novembre, l’Assemblée nationale a adopté à la quasi-unanimité – fait rarissime – une résolution qui appelle le gouvernement à refuser le traité de libre échange que l’Union européenne s’apprête à signer avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay). Plus précisément, 244 députés ont voté en faveur du texte proposé par LFI, un seul a voté contre, le reste des élus (essentiellement des macronistes) s’étant abstenu.
Mais malgré le vote massif de la représentation nationale, la résolution n’est pas contraignante pour le gouvernement français, qui peut passer outre. En revanche, l’accord négocié par Bruxelles peut s’imposer à ce même gouvernement si la France est minoritaire parmi les Etats membres. Autrement dit, la voix des députés nationaux élus est consultative ; celle de l’UE, décisionnaire.
Le projet de traité est un accord complexe, mais son objectif est clair : il s’agit d’éliminer, ou de réduire fortement, les droits de douane sur les échanges – marchandises et services – entre les deux blocs. Ceux-ci représentent ensemble 800 millions de consommateurs, se délecte ainsi à l’avance la Commission européenne.
Les grandes firmes agro-alimentaires du Mercosur pourraient ainsi exporter notamment beaucoup plus de viande bovine et porcine, de volailles, de lait en poudre, de maïs et de soja vers l’Europe ; et les industriels du Vieux continent espèrent écouler vers le Mercosur leurs produits des secteurs automobile, métallurgique, chimique, pharmaceutique…
Compte tenu de la puissance de l’agro-négoce sud-américain, qui pratique notamment la culture et l’élevage extensifs à grande échelle, de nombreux paysans des différents Etats de l’UE verraient cette concurrence menacer leur existence même. D’autant que les firmes du Mercosur sont loin d’être soumises aux mêmes règles et contraintes – sanitaires et environnementales – que celles qui prévalent sur le Vieux continent.
Bruxelles, qui a un pouvoir de négociation exclusif, veut signer avant la fin de l'année, provoquant à nouveau l'inquiétude des agriculteurs, notamment français
L’affaire aurait pu rester confinée à la bulle bruxelloise. Par chance, tel ne fut pas le cas. Elle a enflammé les réseaux sociaux italiens qui se sont indignés de sa conclusion brutale.
Elle débute le 13 octobre à Bruxelles. Une porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho, tient un point de presse comme cela se produit très fréquemment. Un journaliste italien, Gabriele Nunziati, pose une question qui détonne avec l’ambiance d’entre-soi plutôt feutrée habituelle.
Il rappelle que l’UE exige de la Russie qu’elle paie d’énormes dommages de guerre à Kiev censés aider à reconstruire l’Ukraine. Mais demande pourquoi il n’en va pas de même vis-à-vis d’Israël, qui a opéré une destruction de la bande de Gaza jusqu’à transformer ce territoire palestinien en un vaste champ de ruines.
La représentante de la Commission, manifestement prise de court, refuse de répondre. Plus précisément, ses propos, cités par le site américain The Intercept, sont les suivants : « c’est vraiment une question intéressante… à propos de laquelle je n’ai aucun commentaire à faire ».
Aucun des journalistes présents ne juge utile de relancer la porte-parole à propos de cette interpellation pertinente. L’incident aurait pu en rester là. Mais c’était sans compter sur l’idéologie dominante, qui n’apprécie guère la contestation.
Le 27 octobre, l’agence italienne Nova adresse un courriel à son collaborateur pour lui annoncer la sanction : elle met fin à son contrat. Gabriele Nunziati se retrouve ainsi privé d’emploi.[...]
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Cela fait vingt-deux ans que Recep Tayyip Erdogan dirige la Turquie. D’abord comme premier ministre, puis comme président depuis 2014. Le moins qu’on puisse dire est que ce règne ne s’est jamais caractérisé par l’épanouissement de la démocratie ni par le progrès des libertés publiques.
D’emblée, le dirigeant turc, issu du parti AKP (souvent étiqueté « islamo-conservateur ») avait désigné les forces kurdes pro-autonomie comme bête noire. Dans son viseur figurait en particulier le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), désigné comme « terroriste ». Une incrimination à spectre large, qui a souvent permis de poursuivre et d’emprisonner de nombreux sympathisants de la cause, bien au-delà du PKK.
C’est ainsi que plusieurs députés du parti démocratique des peuples (HDP, devenu DEM) croupissent aujourd’hui encore derrière les barreaux. C’est le cas de son leader, Selahattin Demirtas, condamné en 2016 pour sa complicité supposée avec le PKK, ainsi que de son ex-coprésidente. Pourtant, le HDP, certes lié aux territoires et aspirations kurdes, est une formation de centre gauche libérale-écologiste, peu suspecte de menées subversives.[...]
Le 5 septembre, le nom du nouveau premier ministre britannique sera connu. Durant le mois d’août en effet, les adhérents du Parti conservateur (« Tory ») sont invités à voter pour départager les deux finalistes dans la course à la tête de ce parti, le gagnant devenant automatiquement le chef du gouvernement. Lors du mois de juillet, les parlementaires Tories avaient successivement éliminé les différents candidats pour ce poste – il y en avait initialement une douzaine – avant que n’ait lieu ce duel final.
Ce dernier se joue entre le chancelier de l’Échiquier (ministre des Finances) du cabinet de Boris Johnson, Rishi Sunak ; et sa collègue des Affaires étrangères, Elisabeth Truss. Le premier était un « Brexiter » de la première heure, tandis que la seconde ne s’est ralliée à la sortie de l’UE qu’après le référendum de juin 2016. Paradoxalement, celle-ci est soutenue par l’aile la plus favorable au Brexit, son concurrent étant présenté comme plus « mou » par ses adversaires.
Le 5 septembre, le nom du nouveau premier ministre britannique sera connu. Durant le mois d'août en effet, les adhérents du Parti conservateur (" Tory ") sont invités à voter pour départager l...
Samedi, à Londres, en Angleterre, une bonne partie du mouvement syndical britannique s'était donné rendez-vous pour dénoncer dans les rues de la capitale la vie chère et exiger en même temps à la fois de meilleurs salaires, mais aussi plus de protection contre la hausse des prix. Or, hier, c'était cette fois au mouvement syndical belge de faire de même à Bruxelles. Ci-joint de très bell
Les syndicats de travailleurs belges promettaient " une démonstration de force ". Pari réussi : la grève nationale pour les salaires, ce lundi 20 juin à Bruxelles, est à leurs yeux du " jamais...
En outrepassant ses prérogatives, en pleine guerre en Ukraine, la présidente de la Commission de Bruxelles se prend pour ce qu’elle n’est pas.
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu’elle s’est autoproclamée reine de l’Union Européenne. À chaque fois, elle prend soin de formuler ses propos en anglais, pour bien rappeler que la langue officielle en vigueur chez les 27 est celle des Anglo-Saxons, nonobstant le Brexit et le départ des Britanniques.
Un jour, elle annonce que Kiev a vocation à devenir membre de l’UE, comme si elle pouvait modifier à sa guise un processus long et complexe, dont les modalités sont prévues par des traités sur lesquelles elle s’assoit sans sourciller.
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, ne sait plus où donner de la voix, à croire qu'elle s'est autoproclamée reine de...
– l’éditorial qui pointe le rêve de certains de remettre sur le tapis l’urgence d’une « défense européenne », et notamment d’une force militaire d’intervention rapide de 5 000 militaires
– une analyse de la flambée des prix de l’énergie partout en Europe, alors que l’ouverture à la concurrence était censée bénéficier aux consommateurs ; en cause notamment : le durcissement par Bruxelles des contraintes environnementales, et les quotas de CO2
– un tableau du fiasco de l’OTAN en Afghanistan, et des tentatives de relancer le projet d’« autonomie stratégique » de l’UE ; mais le thème divise déjà les Vingt-sept, qui n’ont guère soutenu Paris après la gifle infligée par Canberra et Washington dans l’affaire des sous-marins
– une analyse des résultats des élections du 26 septembre en Allemagne : les électeurs ont infligé un revers historique au parti de la chancelière ; le suspense demeure sur la formation d’une future coalition et le nom du prochain chancelier, mais pas vraiment sur la politique qui sera menée
– un point sur les élections du 19 septembre en Norvège, où les sociaux-démocrates sont en passe de revenir au pouvoir malgré un score médiocre, et où la question de l’énergie a marqué la campagne
En Île-de-France, mais pas seulement dans cette région, la droite a l'ambition de transférer le rail public à des sociétés privées. Pas pour le bien de ses travailleurs et des usagers, mais comme la dénationalisation des autoroutes qui est totalement une réussite pour le capital. C'est pour obéir à Bruxelles, adepte de la soi-disant concurrence, mais surtout du marché libre et non faus
Capture d'écran
L'eurodéputé Raphaël Glucksmann, proclamé social-démocrate en long, en large, et en travers, -un de plus dans les starting-blocks-- a des conseillers politiques. Et sans doute, que l'inflation en hausse, le pouvoir d'achat en baisse et...
Déclaration du Parti communiste palestinien à l'occasion du 78e anniversaire de la Nakba palestinienne 14/05/2026, 15h41 Déclaration du Parti communiste palestinien à l'occasion du 78e anniversaire de la Nakba palestinienne Ô masses de notre peuple arabe...
Les électeurs bulgares, convoqués le 19 avril pour des élections législatives anticipées, ont rebattu les cartes. C’était le huitième scrutin depuis avril 2021 – un probable record du monde d’instabilité politique. Au point que les analystes se demandaient...
U n éditorial récent dans une revue médicale réputée titre : « Cancer colorectal : un scandale sanitaire de plus ? » En effet, ce cancer est le deuxième en termes de mortalité en France avec 17 000 décès par an. Le constat est sévère avec une affirmation...
A près les débordements lors du banquet du « Canon français », le 18 avril 2026, la ville de Caen voit l’extrême droite tisser sa toile dans une terre jusqu’ici épargnée par la vague brune. Malgré des résultats électoraux mineurs, la xénophobie et la...
image générée par IA
U ne croyance bien enracinée veut que le salariat recule en France, balayé par une vague d’indépendants, de freelances et de micro-entrepreneurs. Ce récit inquiet et parfois indigné trouve une apparence de confirmation dans la forte...
Par Mathias Detekt La gauche occidentale est-elle devenue pro-guerre ? L’ attaque militaire massive et coordonnée des États-Unis d’Amérique (EUA) et d’Israël contre l’Iran, déclenchée le 28 février 2026, a eu le mérite de faire apparaître au grand jour...
🗳️ Pour voter, cliquez ici (c'est gratuit) 👉 https://praxismedia.fr/referendums/voulez-vous-imposer-la-transparence-des-aides-publiques-versees-aux-entreprises/ À chaque élection présidentielle, c'est la même chose. Les promesses se multiplient, un candidat...